<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>ELECTRO &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<atom:link href="https://laculturedelecran.com/tag/electro/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/electro/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 12 Dec 2025 19:20:10 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/06/cropped-LCDLE_LOGO_FB_2017-e1509632117583-1-32x32.png</url>
	<title>ELECTRO &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/electro/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.appspot.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.superfeedr.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://websubhub.com/hub"/>
<atom:link rel="self" href="https://laculturedelecran.com/tag/electro/feed/"/>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">107710256</site>	<item>
		<title>SOTW #245: Berghain, ROSALÍA</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-245-berghain-rosalia/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-245-berghain-rosalia/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 09:02:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[170]]></category>
		<category><![CDATA[239]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[ESPAGNE]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=7691</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le quatrième étage de la fusée Rosalía s&#8217;est décroché et a atteint son but, dans le mille, dans le cœur, les oreilles et le cerveau des Terriens. J&#8217;ai donc dû reposer mes doigts sur le clavier pour célébrer cet événement majeur avec une nouvelle Song Of The Week&#160;! Après s&#8217;être fait découvrir comme espoir d&#8217;un flamenco métissé à de la folk avec «&#160;Los Ángeles&#160;» en 2017 (étage 1), confirmer comme espoir vibrant de la pop internationale en mêlant ce flamenco [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le quatrième étage de la fusée <strong>Rosalía</strong> s&rsquo;est décroché et a atteint son but, dans le mille, dans le cœur, les oreilles et le cerveau des Terriens. J&rsquo;ai donc dû reposer mes doigts sur le clavier pour célébrer cet événement majeur avec une nouvelle Song Of The Week&nbsp;! Après s&rsquo;être fait découvrir comme espoir d&rsquo;un flamenco métissé à de la folk avec «&nbsp;Los Ángeles&nbsp;» en 2017 (étage 1), confirmer comme espoir vibrant de la pop internationale en mêlant ce flamenco à du R n&rsquo;B, servi avec une production très à la pointe, le tout en adaptant un roman occitan du XIIIe siècle, «&nbsp;El Mal Querer&nbsp;» en 2018 (étage 2), consacrer comme créatrice incontournable, véritable boussole pop en investissant et faisant sienne la musique latine dans ce qu&rsquo;elle a de plus moderne avec «&nbsp;MOTOMAMI&nbsp;» en 2022 (étage 3), Rosalía Vila Tobella devient tout bonnement intouchable avec un disque qu&rsquo;on peut légitimement qualifier de sacré, le bien nommé «&nbsp;LUX&nbsp;» pour lequel elle s&rsquo;entourée d&rsquo;un orchestre symphonique (celui de Londres, dirigé par le chef d&rsquo;orchestre islandais Daníel Bjarnason) et de sons électroniques ultra-pointus et a mis son extraordinaire voix très devant, dans tous ses états. Rosalía est devenue la référence absolue de la pop contemporaine, celle qui se permet d&rsquo;être expérimentale, ouverte vers toutes les cultures, adressée à tous. L&rsquo;anti-Taylor Swift en quelque sorte, ce parangon d&rsquo;une pop américaine dont l&rsquo;ambition est de soumettre tous les publics du monde grâce à une musique ultra-calibrée, apparemment fédéraliste et finalement très colonialiste, esthétiquement comme culturellement. Le fait que les écoutes et les ventes de Rosalía talonnent, voire dépassent dans certains pays celles de Taylor Swift est à ce titre très rassurant.&nbsp;</p>



<p>Qui n&rsquo;a pas frémi en découvrant <strong><em>Berghain</em></strong>. le premier missile envoyé vers nous, pauvres mortels. Pensez-donc ! Avec cette ouverture frénétique de violons qu&rsquo;on croirait tirée de « L&rsquo;Hiver » de Vivaldi, puis l&rsquo;entrée de ce choeur d&rsquo;opéra allemand s&rsquo;effaçant pour laisser place à la voix de soprano de Rosalía en mode lyrique, en allemand une nouvelle fois, on n&rsquo;est vraiment pas en terrain connu. Suit un couplet en espagnol cette fois-ci, puis l&rsquo;apparition en mode intervention divine de Björk, référence évidente, <em>role model</em> absolu pour l&rsquo;artiste catalane, avant un final sidérant mettant en scène l&rsquo;artiste avant-garde américain Yves Tumor qui clame une phrase tirée d&rsquo;un délire de Mike Tyson « <em>I&rsquo;ll fuck you till you love me</em> » sur des beats électro impitoyables. Il est d’ailleurs aisé d’imaginer une rythmique techno sur ce morceau, et je suis persuadé qu’elle en entendait les beats dans sa tête en composant <em>Berghain</em> mais elle a eu l’intelligence et la retenue de ne pas les enregistrer. En moins de trois minutes, l&rsquo;univers complètement inédit créé par Rosalía souffle tout auditeur. On se demande ce que ce truc peut bien être et après trois écoutes, cette construction pour le moins baroque s&rsquo;impose comme quelque chose de vital, d&rsquo;incroyablement accrocheur, en trois mots de la pop. Rosalía clame à qui veut l&rsquo;entendre que « LUX » est un album de pop, et nous rappelle que contrairement au rock, la pop est une musique vouée à être aventureuse, à tout oser. Et si elle n&rsquo;a pas cette fois-ci décliné une pop chargée de dopamine comme dans « MOTOMAMI » (voir à ce titre la <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-239-saoko-rosalia/">SOTW #239</a>, <em>SAOKO</em>), elle a pourtant su créer une musique empreinte de spiritualité, exigeante, risquée, sur le papier parfaitement anti-commerciale et pourtant si universelle et si accrocheuse. A 33 ans, Rosalía s’est tout simplement imposée comme une musicienne, une compositrice et une interprète faisant partie de l&rsquo;Olympe de la pop, au même titre que des figures tutélaires comme Björk ou David Bowie. Pas moins.</p>



<p>Le clip, on s&rsquo;en serait douté, est à la hauteur. Réalisé par Nicolàs Méndez du collectif barcelonais Canada (qui a dirigé et esthétisé la plupart des clips de Rosalía tels ceux de <em>Malamente</em> ou de <em>Pienso en tu mirá </em>(<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-170-pienso-en-tu-mira-rosalia/">SOTW #170</a>), il colle à la rétine du spectateur autant que la chanson pénètre le cerveau de l&rsquo;auditeur. En quelques scènes choc où Rosalía s&rsquo;acquitte de tâches domestiques (repasser, aller passer des examens médicaux, se déplacer dans la rue&#8230;) flanquée d&rsquo;un groupe de musiciens classiques qui ne la lâche pas d&rsquo;une semelle, le réalisateur parvient à installant une ambiance surréaliste et oppressante bourrée de multiples références à la peinture renaissance, à Walt Disney ou à l&rsquo;artiste contemporaine Pilar Albarracín, le tout fourmillant d&rsquo;allégories religieuses. Il illustre le propos opaque de <em>Berghain</em>, titre du nom du mythique et labyrinthique club berlinois, au texte polyglotte évoquant une emprise existentielle et amoureuse (d&rsquo;un dieu, d&rsquo;un amant, on ne se prononcera pas). Du grand art.</p>



<p>«&nbsp;LUX&nbsp;» est un album qu&rsquo;il faut écouter de A à Z, dans l&rsquo;ordre, à l&rsquo;ancienne mais aussi comme un opéra. Et l&rsquo;écoute complète en révèle le sens. En isoler un extrait s&rsquo;avère tâche difficile même si <em>Berghain</em> et le mutin <em>La Perla</em> (règlement de compte sous forme de valse mexicaine avec classe et humour avec son ex, dont la rupture d&rsquo;avec icelui semble avoir été un moment difficile pour Rosalía) sont sortis en singles qui rencontrent un immense succès. Le début de l&rsquo;album est l&rsquo;un des plus costauds qui nous ait été soumis depuis longtemps&#8230; En quatre morceaux invraisemblables, Rosalía décline une vision progressiste unique de la pop qui fera école, forcément. <em>Sexo, Violencia y Llantas</em>, <em>Reliquia</em>, <em>Divinize</em> et <em>Porcelana</em> sont quatre tours de force enchaînés sans temps mort. Si <em>Reliquia</em> (autre single potentiel) compte parmi ses créateurs l&rsquo;ex-Daft Punk Guy-Manuel de Homem-Cristo, cette chanson foisonnante se rapproche du <em>Jóga</em>&nbsp;de Björk (extrait de son immarcescible chef d&rsquo;oeuvre «&nbsp;Homogenic&nbsp;» sorti en 1998 et qui mêlait lui aussi cordes et beats électroniques) en faisant tonner en fin de cette jolie ballade un renversant orage de percussions électroniques aussi inattendu que libérateur. On peut aussi citer la bouleversante&nbsp;<em>Memoria</em>&nbsp;où la Catalane s&rsquo;aventure en portugais dans le fado avec Carminho, figure du renouveau du genre lisboète. Enfin, je vous conseillerai d&rsquo;acquérir une version physique de l&rsquo;album, LP ou CD, car on y trouvera trois chansons qui ne sont pas disponibles sur la version streamée, toutes de très haute tenue, dont ce <em>Jeanne</em>&nbsp;composé en français (avec l&rsquo;aide de Charlotte Gainsbourg pour le texte). Avant une tournée qui promet d&rsquo;être sensationnelle et qui démarrera le 16 mars 2026 à Lyon, après cet album définitif, on peut se demander où se dirigera Rosalía en étant très confiant, l&rsquo;aventure en sa compagnie étant, dans la durée, aussi incroyable que passionnante.</p>



<p></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-245-berghain-rosalia/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7691</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #233 : Point Sensible, Malik Djoudi (Feat. Lala &#038;ce)</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-233-point-sensible-malik-djoudi-feat-lala-ce/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-233-point-sensible-malik-djoudi-feat-lala-ce/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Oct 2021 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[LALA &CE]]></category>
		<category><![CDATA[MALIK DJOUDI]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=7045</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le troisième et nouvel album de Malik Djoudi «&#160;Troie&#160;» est celui qui devrait installer ce singulier artiste dans le peloton de tête d’une certaine chanson française évolutive, celle grâce à laquelle ses compagnons de label Philippe Katerine, Bertrand Belin ou Dominique A sont devenus les figures incontournables d’une expression musicale et poétique en français qu’on peut écouter sans réserve, sans que clignote le signal d’alarme qui crie très fort «&#160;Variété&#160;», cette malédiction stylistique qui nous empoisonne depuis si longtemps et [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le troisième et nouvel album de <strong>Malik Djoudi</strong> «&nbsp;<em>Troie&nbsp;</em>» est celui qui devrait installer ce singulier artiste dans le peloton de tête d’une certaine chanson française évolutive, celle grâce à laquelle ses compagnons de label Philippe Katerine, Bertrand Belin ou Dominique A sont devenus les figures incontournables d’une expression musicale et poétique en français qu’on peut écouter sans réserve, sans que clignote le signal d’alarme qui crie très fort «&nbsp;Variété&nbsp;», cette malédiction stylistique qui nous empoisonne depuis si longtemps et nous a fait nous immerger dans la pop anglo-saxonne.</p>



<p>Je vous avais présenté le musicien poitevin avec <em>A mes côtés</em> (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-186-a-tes-cotes-malik-djoudi-en-duo-avec-etienne-daho/">SOTW #186</a>), très beau duo avec Etienne Daho extrait de «&nbsp;<em>Tempéraments</em>&nbsp;», son second album de pop électronique aérienne raffinée. Pour son troisième effort discographique, Malik Djoudi s’est enfermé dans un studio de la Villa Noailles à Hyères (on fait pire comme lieu de réclusion). Le fameux producteur Renaud Letang (qui a travaillé avec rien moins que Philippe Katerine, Gonzales, Feist ou encore Connan Mockasin) lui avait confié qu’il aimerait travailler avec lui, étant fasciné par sa voix et son univers musical, mais désirant apporter une touche plus organique à sa musique. Cette proposition a résonné dans la tête de l’obsédé des synthétiseurs vintage et autres mellotrons qu’est Malik Djoudi. Celui-ci venait en outre de terminer une tournée en solitaire avec ses machines, donc l’idée de changer sa méthode de travail en intégrant d’autres musiciens ne pouvait que l’intéresser. Il s’est donc adjoint d’une section rythmique basse et batterie puisqu’il s’occupait déjà naturellement des claviers et des guitares. Et c’est surtout au niveau du groove moelleux et indolent qui parcourt les douze chansons composant «&nbsp;Troie&nbsp;» que ça se remarque. Comme si l’artiste, sans doute influencé par les parages méditerranéens, était passé de l’ombre à la lumière.</p>



<p>Plus souples et plus solaires sont les chansons de «&nbsp;<em>Troie&nbsp;</em>». Autre différence de taille, la voix habituellement séraphique du chanteur prend d’autres nuances, beaucoup plus charnelles. On l’entend s’aventurer dans sa voix naturelle, grave et parfois rauque et la palette vocale s’en trouve d’un seul coup enrichie. C’est manifeste dans <em>Où tu es</em> qui ouvre l’album de bien belle façon avec sa coda inattendue ou dans le très électro et dansant <em>Danger</em>. Amateur de duos, il invite cette fois-ci Philippe Katerine sur l’enjoué et fraternel <em>Eric</em> et a convaincu Isabelle Adjani à revenir devant un micro pour susurrer dans le délicat et flottant <em>Quelques mots</em>. Pour <strong><em>Point sensible</em></strong>, le premier single issu de «&nbsp;<em>Troie</em>&nbsp;», il accueille la rappeuse lyonnaise Lala &amp;ce, dont il apprécie le phrasé sortant des codes habituels et le style. La jeune femme possède en effet un flow grave, lent et sensuel très personnel, tout comme son hip hop aux rythmiques planantes et au son touffu (écoutez <em>Sous tes lèvres</em>, extrait de son premier album «&nbsp;<em>Everything Tasteful</em>&nbsp;» pour vous faire une idée, vous serez surpris par son audace). Brève chanson dansante à la rythmique syncopée et aux aériens contre-chants de synthé, cette ode à la sensualité tape direct et juste&nbsp;: «&nbsp;<em>Montre-moi ton point sensible, je te dirai qui tu es… Tous mes points inaccessibles, peux-tu m’en faire un poème, lâche-toi, tout est permis</em>&nbsp;». On comprend encore une fois pourquoi Daho a vu en Djoudi un héritier, pas seulement musicalement. Cette fois-ci, Malik Djoudi passe le témoin à une jeune rappeuse, l’invitant hors de son territoire hip hop et la sortant de sa zone de confort, c’est tout à son honneur. Oscillons donc sur ce groove léger comme une bulle de savon mais à la sensualité bien terrienne, ça ne peut faire que du bien…</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-233-point-sensible-malik-djoudi-feat-lala-ce/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7045</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #230 : Que calor, The Limiñanas &#038; Laurent Garnier (Ft. Edi Pistolas)</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-230-que-calor-the-liminanas-laurent-garnier-ft-edi-pistolas/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-230-que-calor-the-liminanas-laurent-garnier-ft-edi-pistolas/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Oct 2021 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[EDUARDO HENRIQUEZ]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[GARAGE]]></category>
		<category><![CDATA[LAURENT GARNIER]]></category>
		<category><![CDATA[THE LIMINANAS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=7012</guid>

					<description><![CDATA[<p>Cette Song Of The Week, et c’est un hasard, honore une fois encore un couple fusionnel et atypique dans le rock. Après Mimi Parker et Alan Sparhawk de Low la semaine dernière, place à mes bien-aimés Lionel et Marie Limiñana, qui, associés à Laurent Garnier, viennent de sortir un road movie musical post-moderne aussi passionnant qu’innovant. « De Película ». Ce qui en espagnol signifie « comme dans un film » ou est une expression exprimant un contentement suprême un brin étonné, comme on [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Cette Song Of The Week, et c’est un hasard, honore une fois encore un couple fusionnel et atypique dans le rock. Après Mimi Parker et Alan Sparhawk de Low <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-229-days-like-these-low/">la semaine dernière</a>, place à mes bien-aimés Lionel et Marie Limiñana, qui, associés à Laurent Garnier, viennent de sortir un road movie musical post-moderne aussi passionnant qu’innovant. « <em>De Película </em>». Ce qui en espagnol signifie « comme dans un film » ou est une expression exprimant un contentement suprême un brin étonné, comme on dirait « c’est putain de bien… ».</p>



<p>On a affaire avec ce double LP à un véritable partenariat entre <strong>the Limiñanas et Laurent Garnier</strong>. Le duo de garage rock avait rencontré le DJ le plus emblématique de la scène française (non, ce n’est pas et n’a jamais été le regrettable David Guetta !) grâce à l’invitation de celui-ci pour qu’ils jouent au festival <em>Yeah</em> en 2017, festival co-animé par Garnier dans le Vaucluse où il réside depuis quelques années. Flattés et étonnés, les rockeurs catalans ont été surpris, en conversant avec leur hôte, de partager autant d’obsessions musicales, en premier lieu le <em>krautrock</em> de Can (leur voisin et camarade de jeu Pascal Comelade les y avait initiés), shamans allemands créateurs d’un rock répétitif aux longues structures amenant à la transe. Transe qui est quand même le but suprême recherché par l’électro de Laurent Garnier… Un premier échange artistique eut lieu sous forme d’un remix de <em>Dimanche</em>, l’excellent titre chanté par Bertrand Belin tiré de « <em>Shadow People</em> » (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-145-dimanche-the-liminanas-feat-bertrand-belin/">SOTW #145</a>), suffisamment éloquent pour donner aux deux parties l&rsquo;envie d’écrire ensemble. Les occupations de chacun (engagements pour Garnier, tournée pour les Limiñanas) repoussant ce projet aux calendes. </p>



<p>Il fallut donc un confinement pour que les compères travaillent ensemble mais séparément. Ça n’a pas été un problème, ces grands solitaires travaillant de toute façon seuls chez eux, Garnier dans le Vaucluse et le duo chez eux à Cabestany, dans les Pyrénées-Orientales (Il paraît que le couple Limiñana enregistre séparément, lui la nuit, elle le jour). Lionel avait écrit un scénario narrant la fuite en avant d’un couple de jeunes gens d’un bled du sud vers la Costa Blanca. Lui (Saul) est un jeune homme timide qui se réfugie dans les disques et les films, elle (Juliette) est une jeune prostituée au passé déjà lourd. Ils tombent fous amoureux et filent à tombeau ouvert vers le danger, les boîtes et la fête et brûleront leurs illusions au passage. Juliette larguera Saul sur l’aire de La Palme, les habitués de la route de l’Espagne reconnaîtront. Histoire haletante, cinématographique en diable, <em>de película</em> en somme. L’album en sera la bande son.</p>



<p>On aurait pu attendre de cette collaboration une embardée psychédélique sur beats techno. Il n’en est rien, Garnier racontant à qui veut l’entendre avoir résisté à la tentation du kick droit surpuissant typique de la techno pour lui préférer un travail en profondeur sur la texture du rock des Limiñanas, à coups de trucages électroniques, de nappes et de rythmes programmés venant gonfler le jeu très mötorik et résolument sans cymbales de Marie. La greffe prend si bien que jamais le rock des Limiñanas n’aura été si dansant. Les instrumentaux psychédéliques enveloppent et emmènent très loin, les morceaux où les narrateurs (Lionel et Laurent Garnier) racontent en un <em>talk-over</em> évidemment gainsbourien (sur le morceau <em>Juliette</em> en particulier, l&rsquo;un des sommets de l&rsquo;album) captivent. Et au beau milieu, deux chansons. <em>Au début c’était le début</em>, magnifique ballade, marque la participation désormais de rigueur sur chacun des projets des Perpignanais de Bertrand Belin, au timbre plus Manset et aux envolées plus Bashung que jamais. <strong><em>Que Calor</em></strong> accueille dans l’univers Limiñanas un ami de Laurent Garnier, le Franco-Chilien Eduardo Henriquez membre des groupes de rock Panico et Nova Materia. Edu, ici rebaptisé Edi Pistolas se présente comme l’ambianceur d’une folle soirée dans une discothèque de plage, quelque part sur la Costa Blanca. D’une voix très incarnée, il décrit comment Juliette met le feu à la piste, transcendée par la musique pendant des heures. L’implacable scansion rythmique avec tambourin autoritaire, les guitares bruitistes, les textures électroniques et le riff de Farfisa à la <em>96 Tears</em> génèrent un mix irrésistible, une sorte de brûlot <em>electro kraut garage</em> qui devrait faire un malheur sur n’importe quelle piste. Hymne bouillant à l’hédonisme («&nbsp;<em>A medida que sube la temperatura del cuerpo, se hace dificil respirar&nbsp;</em>» , à mesure que monte la température du corps, il devient difficile de respirer) qui laisse entrevoir la débauche et les excès.qui devront normalement s&rsquo;ensuivre ! Imparable cocktail.</p>



<p>Ce qui est admirable avec les Limiñanas, c&rsquo;est qu&rsquo;à chaque nouvel album et sans aucunement déroger à leur sacro-sainte doxa musicale et stylistique, ils sont en constante évolution et maintiennent une qualité indiscutable dans toutes leurs créations. Cette osmose parfaitement réussie avec Laurent Garnier les propulse plus loin encore. Les Limiñanas sont un trésor national que le monde entier nous envie. Ne les ratez pas quand ils joueront près de chez vous !</p>



<h4 class="wp-block-heading">Version intégrale pour encore plus de transe :</h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/oauHNw55aYM?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-230-que-calor-the-liminanas-laurent-garnier-ft-edi-pistolas/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">7012</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #220 : Monde nouveau, Feu! Chatterton</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-220-monde-nouveau-feu-chatterton/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-220-monde-nouveau-feu-chatterton/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Mar 2021 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[CHANSON]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[FEU! CHATTERTON]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6893</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il est des chansons qui résonnent très fortement avec leur époque, des chansons visionnaires ayant su anticiper l’air du temps. Monde Nouveau est de celles-ci, ce qui a permis à ce single de Feu! Chatterton d’être partout, sur les ondes, les écrans et dans la tête du public. La pertinence du sujet et la grande justesse du texte n’occultant pas le fait qu’il s’agit avant tout d’une composition pleine de panache et magistralement exécutée, d’ores et déjà l’une des grandes [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il est des chansons qui résonnent très fortement avec leur époque, des chansons visionnaires ayant su anticiper l’air du temps. <strong>Monde Nouveau</strong> est de celles-ci, ce qui a permis à ce single de <strong>Feu! Chatterton</strong> d’être partout, sur les ondes, les écrans et dans la tête du public. La pertinence du sujet et la grande justesse du texte n’occultant pas le fait qu’il s’agit avant tout d’une composition pleine de panache et magistralement exécutée, d’ores et déjà l’une des grandes chansons de l’année.</p>



<p>J’avais découvert le quintette parisien dont tout le monde parle en ce moment en 2014, assistant à un concert en matinée au Moulin de Brainans, notre vaillante SMAC rurale et jurassienne. Concert qui suivait la sortie d’un premier EP où figurait la fulgurante <em>Malinche</em> (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-30-la-malinche-feu-chatterton/">SOTW #30</a>) qui avait suffi à déclencher ma curiosité. Avec cet étonnant mix de chanson française lettrée et de rythmique electro rock à la LCD Soundsystem, Feu! Chatterton imposait sans forcer une personnalité bien marquée au sein du Landerneau pop français. Formé par des copains de lycée, Feu! Chatterton consistait à ses débuts en quatre musiciens de rock et un «&nbsp;poète&nbsp;» qui déclamait ses textes sur des compositions instrumentales. Arthur Teboul, le charismatique poète en question déclare «&nbsp;aimer la poésie comme on aime les éclairs au chocolat&nbsp;» et n’en fait pas une affaire intellectuelle. Il lui a fallu du temps pour élaguer dans la matière de ses textes pour n’en garder que la quintessence et accepter de les transposer en mélodies, mais le côté poétique de l’entreprise demeure, c’est manifeste dans chacune des chansons que le groupe a éditées.</p>



<p>J’ai revu Feu! Chatterton deux fois depuis, dans la même salle de plus en plus remplie (archi-comble la dernière fois) lors des tournées consécutives à deux albums «&nbsp;<em>Ici le jour a tout enseveli</em>&nbsp;» (2015) et «&nbsp;<em>L’oiseleur&nbsp;</em>» (2018) où fut décliné ce style rock littéraire foisonnant et expérimental au niveau des structures, sans toutefois qu’un morceau du calibre de la<em> Malinche</em> n’y apparaisse. Et si le groupe est devenu impérial sur scène, la matière des chansons restait un poil décevante. «&nbsp;<em>Palais d’argile&nbsp;</em>», troisième album qui vient de paraître permet, et avec quelle manière, à Feu! Chatterton d’intégrer le peloton de tête de la pop française au sens large. <em>Monde Nouveau</em> en est l’éclaireur qui ouvre le double LP. «&nbsp;<em>Un monde nouveau, on en rêvait tous, mais que savions-nous faire de nos mains&nbsp;?</em>&nbsp;» interroge Arthur Teboul dans ce texte qui colle tellement à nos questionnements durant la crise actuelle, mais qui fut pourtant écrit avant,&nbsp;abordant les canicules récurrentes, la solitude derrière les écrans et le fait que l’on ne se touche plus… C’est aussi la chanson la plus ouvertement pop qu’aient composé les cinq garçons, réalisée d’une façon presque économe par le producteur et musicien électro Arnaud Rebotini (alias Zend Avesta et compositeur de la brillante B.O. de «&nbsp;<em>120 battements par minute</em>&nbsp;»), avec lequel ils se sont enfermés pendant un mois aux célèbres studios bruxellois ICP. Celui-ci a donné à la musique Feu&nbsp;! Chatterton l’espace qui avait tendance à manquer auparavant. D’où les synthés atmosphériques omniprésents mais c’est une guitare slide, citant de façon très assumée <em>Osez, Joséphine</em> de Bashung, qui fournit le gimmick indispensable à toute grande chanson pop qui se respecte.</p>



<p>«&nbsp;<em>Palais d’Argile</em>&nbsp;» est un double album qui rassemble des chansons qui étaient destinées à un spectacle qui devait être joué aux Bouffes du Nord cet automne. Las, la pandémie en a décidé autrement. Cela en fait un concept album qui est censé être écouté du début à la fin, l’ordre des morceaux créant une certaine dramaturgie pas forcément narrative, mais sensorielle. Double album (je parle bien entendu de la version vinyle, n’est-ce pas la seule qui vaille aujourd’hui&nbsp;?) aussi consistant que littéralement duel. Le premier disque est un véritable feu d’artifice enchaînant six morceaux formidables. Ce <em>Monde nouveau</em> liminaire en version plus longue que le single ouvre le chemin à <em>Cristaux liquides</em>, chanson au mid-tempo feutré qui à mi-chemin mute en une machine electro sensible rappelant avec éloquence Hot Chip. Autre réussite qu’<em>Ecran Total</em>, la chanson electro rock et bagarreuse de l’album, évoquant sans coup férir LCD Soundsystem et où Arthur Teboul part à l’assaut avec véhémence. A coup sûr le grand moment des concerts à venir, enfin, quand ils viendront. <em>Avant qu’il n’y ait le monde</em> met un terme à cette frénésie. Adaptation d’un poème de Yeats traduit par Yves Bonnefoy (Feu! Chatterton sacrifie ainsi à une tradition de la chanson française, marchant dans les traces de Ferré), c’est un moment suspendu parfaitement en place, avec cette coda lancinante et très émouvante. <em>Compagnons</em> est une folk song revisitée, une chanson de marins cosmiques aussi entraînante que fédératrice, la feel good song de l’album. La flottante et doucement electro <em>Aux confins</em> clôt avec mélancolie une série pop impériale qui à elle seule fait de «&nbsp;<em>Palais d’Argile</em>&nbsp;» une œuvre majeure.</p>



<p>Car le second disque est plus âpre, plus enclin aux divagations qui pouvaient nuire au propos des premiers albums, proposant des chansons affranchies des formats (de la miniature folk <em>Panthère</em> à <em>Libre</em>, long morceau prog de dix minutes à la structure mouvante et foisonnante. N’est cependant pas <em>Blackstar</em> qui veut, et on a le droit de trouver <em>Libre</em> indigeste). Pour cette deuxième partie (ce deuxième acte…) tout aussi cohérente stylistiquement que la première, les cinq trentenaires ont clairement eu l’ambition de chasser sur les terres sauvages et escarpées du Bashung de <em>l’Imprudence</em>, privilégiant des chansons volontiers absconses parsemées de violentes illuminations. Et s’ils y sont parvenus, je goûte beaucoup moins cette option que la brillante suite de chansons du premier acte. On ne peut en revanche que louer l’esprit d’aventure et l’exigence artistique qui animent les cinq membres de Feu&nbsp;! Chatterton, propulsés par la grâce de ce troisième album dans l’Olympe du pop rock français.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-220-monde-nouveau-feu-chatterton/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6893</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #203 : Animaux, Perez</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-203-animaux-perez/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-203-animaux-perez/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Apr 2020 07:30:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[CHANSON]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[PEREZ]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6573</guid>

					<description><![CDATA[<p>Animal solitaire et nyctalope que Julien Perez… Et artiste bien singulier car avec son nouvel album « SUREX », PEREZ s’éloigne avec hardiesse de la pop, pourtant chez lui pas si calibrée que cela pour dessiner des paysages électroniques inédits. Je vous avais présenté le jeune homme avec « Le dernier tube de l’été », méditation électro issue de « Cavernes » , son excellent second album qui fit date en célébrant les noces de la chanson française et de la techno minimale à la berlinoise [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Animal solitaire et nyctalope que Julien Perez… Et artiste bien singulier car avec son nouvel album « <em>SUREX</em> », <strong>PEREZ</strong> s’éloigne avec hardiesse de la pop, pourtant chez lui pas si calibrée que cela pour dessiner des paysages électroniques inédits. Je vous avais présenté le jeune homme avec « Le dernier tube de l’été », méditation électro issue de « <em>Cavernes</em> » , son excellent second album qui fit date en célébrant les noces de la chanson française et de la techno minimale à la berlinoise (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-149-le-dernier-tube-de-lete-perez/">SOTW #149</a>). </p>



<p>Pour ce troisième album, Julien Perez a de nouveau fait équipe avec son acolyte bordelais installé à Berlin, le DJ et producteur electro Strip Steve qui l’a co-réalisé et co-arrangé. Toutefois, la paire n’a pas réitéré le climat «&nbsp;Liaisons dangereuses au Berghain&nbsp;» que diffusait «&nbsp;<em>Cavernes</em>&nbsp;» pour inventer un monde de rêve éveillé ou de conscience somnambule, l’électro dure ou minimale revêtant ici des atours plus pop et plus ludiques, sans pour autant revenir à l’electro-pop à la française de belle facture qui caractérisait son premier effort discographique de 2015, «&nbsp;<em>Saltos&nbsp;»</em>. Les histoires très écrites et bien mises en scène des deux premiers albums laissent place à de saillants fragments poétiques, parfois dadaïstes et absurdes. Et le sens plus éclaté des chansons permet à PEREZ de tenter d’autres mélodies vocales, de délaisser à l’envi son timbre grave, de jouer comme jamais avec sa tessiture, osant des aigus saisissants, utilisant sa voix comme une percussion («&nbsp;Allongé sur la plage&nbsp;»), osant la tordre avec des effets («&nbsp;El sueño&nbsp;»). Comme s’il s’était libéré de toute contrainte pour créer, et l’écoute de résultats nécessite pour l’auditeur un certain lâcher-prise pour pouvoir apprécier à leur juste valeur ces flashes aussi mélodiques qu’expérimentaux, cette pop qui n’utilise aucun des artifices qui la caractérisent habituellement. Celui qui est passé avant son aventure en solo par la musique à l’éthique bien balisée qu’est l’indie pop au sein de son groupe Adam Kesher a définitivement pris le maquis, se moquant de passer en un instant du mainstream au pointu et inversement. Et se laisse aller à honorer toutes ses influences, de la bossa nova à la techno minimale en passant par la musique répétitive, le hip hop ou la trap (ici déclinée dans l’étrange et très accrocheuse «&nbsp;Ticket&nbsp;»).&nbsp;</p>



<p>L’habillage est aussi singulier, « <em>SUREX</em> », pour surexposition, surexcitation, mais nom qui sonne aussi comme celui d’une drogue de synthèse ou d’un narcoleptique. L’image de PEREZ sur la pochette est un avatar 3D de lui-même aux yeux exorbités, comme saisi par une sensation surpuissante (un cauchemar ?) colle parfaitement à la pop déconstruite et onirique déclinée ici. « <strong>Animaux</strong> », première des treize étranges chansons composant « <em>SUREX</em> » est sans doute la plus évidemment pop tout en étant très audacieuse. On peut douter que les radios s’en emparent, mais quiconque a l’oreille happée par elle ne la lâchera pas de sitôt. Sur une électro douce, planante et dansante à la fois, PEREZ enchaîne brefs couplets et refrain qui brille au milieu de la noirceur, en un un joli condensé techno variété parfaitement pertinent. La chanson parle en bribes de condition humaine et Julien Perez semble en résonance avec la crise actuelle de l’humanité, même si bien entendu il avait écrit ce texte bien avant que celle-ci ne nous tombe dessus… « <em>Et je suis en quête / Je prie avec les bêtes / Ainsi va la vie rapide et inquiète / S’il n’y a pas d’avenir, fais danser les squelettes / On sera tous égaux à la fin de la fête »… </em>Le clip futuriste, parfaitement idoine,  pourrait être un extrait d’un épisode de « <em>Black Mirror</em> ». Julien Perez a, c’est évident, une vie intérieure très riche et son intensité colle parfaitement à nos humeurs du moment.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-203-animaux-perez/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6573</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #196 : Deal wiv it, Mura Masa (with slowthai)</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-196-deal-wiv-it-mura-masa-with-slowthai/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-196-deal-wiv-it-mura-masa-with-slowthai/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 31 Jan 2020 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[MURA MASA]]></category>
		<category><![CDATA[SLOWTHAI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6420</guid>

					<description><![CDATA[<p>« Pour être malin aujourd’hui, il faut faire de la musique avec des guitares ». Cette assertion qui réjouira beaucoup d’entre-vous n’a pas été formulée par Ty Segall ou par un jeune indie rocker britannique, mais par le prodige de la dance music Mura Masa lors de la longue interview qu’il a accordée dernièrement au NME. Auteur en 2017 d’un album d’electronica moderne à sensibilité pop qui tapa droit dans le mille et où figuraient en guests de luxe rien moins [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>« <em>Pour être malin aujourd’hui, il faut faire de la musique avec des guitares</em> ». Cette assertion qui réjouira beaucoup d’entre-vous n’a pas été formulée par Ty Segall ou par un jeune indie rocker britannique, mais par le prodige de la dance music <strong>Mura Masa</strong> lors de la longue interview qu’il a accordée dernièrement au NME. Auteur en 2017 d’un album d’electronica moderne à sensibilité pop qui tapa droit dans le mille et où figuraient en guests de luxe rien moins que A$AP Rocky, Christine &amp; the Queens, Charli XCX ou encore Damon Albarn, le producteur le plus chaud du moment a contourné avec une périlleuse mais brillante pirouette l’écueil du difficile second album, en se souvenant du musicien qui est en lui et en ressortant de leurs étuis guitare, basse et batterie, pour sortir un second album (« <em>R.Y.C</em> », pour « <em>Raw Youth Collage</em> ») très brut, très punk dans l’esprit et parfaitement dans l’air du temps. </p>



<p>Alex Crossan, alias Mura Masa, est né il y a 23 ans à Sainte-Marie-du-Câtel sur l’île anglo-normande de Guernesey, île qui n’était connue jusqu’ici que comme lieu d’exil de Victor Hugo ou cadre de l’excellent roman « <em>le cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates</em> ». Lieu idyllique mais intrinsèquement tranquille, mono-culturel et conservateur, Guernesey regorgeait toutefois des pubs et salles où le jeune Alex a pu jouer avec de divers groupes locaux, groupes de reprises avant tout au sein desquels il tenait la guitare. Puis il est parti à l’université à Brighton avant de s’établir une fois sa carrière de musicien et producteur lancée à Londres. Il a parcouru le monde entier grâce à son premier album, mais avoue que Guernesey lui manque parfois et que « <em>Raw Youth Collage</em> » est un album un tant soit peu nostalgique, car il est peuplé de souvenirs de jeunesse, ce qui à vingt-trois ans ne manque pas de saveur (le plus cocasse étant le talk-over « <em>A Meeting At An Oak Tree</em> », où il raconte s’être retrouvé à poil planqué derrière un chêne après être très précipitamment sorti par la fenêtre de la chambre de sa petite amie pour éviter que le père de celle-ci ne les surprenne ensemble au lit… ). Le mot collage ne s’applique pas seulement aux textes et aux souvenirs, mais aussi à la musique. Mura Masa, comme les jeunes gens de son âge, a eu d’un simple clic un accès illimité à tous les genres musicaux possibles et imaginables, et ceci depuis qu’il écoute de la musique, il est alors impossible de se limiter à un seul genre, mais complètement envisageable d’aller taper là où l’inspiration nous guide. Ainsi, dans « <em>R.Y.C</em> », on trouve du rock décharné, de la new-wave, de la house French touch, des rythmes drum n’bass. Il peut se permettre de sampler Television, citer les riffs de Joy Division ou s’inspirer des Stranglers pour faire de ces musiques une nouvelle matière sans jamais tomber dans le <em>revival, </em>l’excellent « <em>No Hope Generation</em> » aux accents post punk le prouve brillamment. Alex Crossan a aussi fait un pas décisif en osant prendre le micro, en jouant avec les limites de sa voix, en la passant dans des filtres la plupart du temps mais le fait est que cette mise en avant donne un côté hautement personnel à l’ensemble, et la liste des invités est cette fois-ci réduite, mais de bon goût. La chanteuse américaine d’electro-pop Clairo est très à sa place dans le banger aux couleurs acoustiques « <em>I Don’t Think I Can Do This Again</em> », Ellie Roswell, figure de proue du groupe pop rock Wolf Alice illumine le psychédélique et presque dream pop « <em>Teenage Headache Dreams</em> » et la sensation R n’B anglaise Georgia est parfaite dans « <em>Live Like We’re Dancing</em> », à l’ambiance élégamment French touch. </p>



<p>Le vrai tube et le moment le plus remuant de l’album est une nouvelle collaboration avec <strong>slowthai</strong>, le sale gosse du rap britannique dont je vous ai déjà vanté les mérites (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-188-inglorious-slowthai-feat-skepta/">SOTW #188</a>). Mura Masa avait déjà travaillé avec lui  pour « <em>Doorman</em> », pépite de l’album du rappeur (« le seul vrai punk au monde » d’après le musicien) où il l’avait confronté à un mur de guitares. Avec « <strong>Deal Wiv It</strong> », les deux compères ont composé un banger irrésistible sur lequel on s’agitera frénétiquement sur les coups de boutoir de l’insistante ligne de basse sur laquelle est bâti le morceau. Simplissime mais d’une efficacité maximale, « Deal wiv it » est un tube immédiat et slowthai y infuse son humour décalé de sa voix impertinente, très distordue et truffée d’effets sur le refrain par la production de Mura Masa, devenant un synthé ou une percussion… Le rapper se moque de l’Angleterre d’aujourd’hui et de son Northampton natal avec sa décapante dérision habituelle « <em>I went to the pub and asked for a pint for three quid, he said it’s a fiver, well that’s gentrification, you prick ! </em>» (je suis allé au pub et ai commandé une pinte pour trois livres, il m’a répondu c’est cinq, c’est la gentrification, connard !). Flagrante réussite, ce brûlot punk vous restera dans la tête pour la semaine. Le clip assez virtuose, tourné dans une cité de Belgrade par le très bon collectif barcelonais Canada (Rosalía, Beck, Tame Impala, Phoenix…) est à la hauteur de la chanson. </p>



<p>Pour continuer sa mue, Mura Masa va partir en tournée avec un groupe, alors que jusqu’à maintenant il a été seul sur scène. Fan de groupes assez novateurs dans le genre pop à guitares, Squid ou Black Midi, Alex Crossan déclare avec humour au NME « <em>Je pense que cette année verra arriver un vrai revival de musique avec guitares, et c’est un son très frais pour moi. Et tout sera ruiné par un DJ qui sortira une chanson de merde avec des guitares. Et peut-être ce sera moi…</em> »</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-196-deal-wiv-it-mura-masa-with-slowthai/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6420</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #165 : White Coats, B.E.D</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-165-white-coats-b-e-d/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-165-white-coats-b-e-d/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 10:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[B.E.D]]></category>
		<category><![CDATA[BAXTER DURY]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[ETIENNE DE CRECY]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=5292</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pas de Brexit pour Baxter Dury. L&#8217;improbable et sarcastique crooner britannique a en effet bien souvent pris l&#8217;Eurostar pour réaliser le projet B.E.D avec Etienne de Crécy, musicien français estampillé French Touch et qui avait invité l&#8217;Anglais à poser sa voix dans son album « Super Discount 3 » sur le morceau « Family » en 2015. Dans ses bagages, il a emmené la chanteuse du groupe punk londonien Skinny Girl Diet, Delilah Holliday. L&#8217;acronyme formé par les initiales de [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pas de Brexit pour Baxter Dury. L&rsquo;improbable et sarcastique crooner britannique a en effet bien souvent pris l&rsquo;Eurostar pour réaliser le projet <strong>B.E.D </strong>avec Etienne de Crécy, musicien français estampillé French Touch et qui avait invité l&rsquo;Anglais à poser sa voix dans son album « Super Discount 3 » sur le morceau « Family » en 2015. Dans ses bagages, il a emmené la chanteuse du groupe punk londonien Skinny Girl Diet, Delilah Holliday. L&rsquo;acronyme formé par les initiales de leurs trois prénoms donnant le nom de ce groupe éphémère, B.E.D (Baxter, Etienne, Delilah). Et ces trois-là n&rsquo;ont pas travaillé en s&rsquo;envoyant des fichiers, mais en se retrouvant en studio, à l&rsquo;ancienne, lors de sessions réparties sur un an. Etienne de Crécy, responsable de la musique, aime plaisanter en disant que la majeure partie du budget de l&rsquo;album est passée dans l&rsquo;achat de billets Eurostar&#8230;&nbsp;</p>



<p>Dans son album « Prince of Tears » en 2017, Baxter Dury avait collaboré pour l&rsquo;excellent et très bref « Almond Milk » avec Jason Williamson, le « rapper » du groupe anglais électro punk Sleaford Mods, dont il est grand fan et dont il apprécie grandement le côté « droit dans la gueule » et minimaliste. Nul doute que cette admiration a conduit le trio franco-anglais à établir un rigoureux cahier des charges qui conduirait leurs chansons vers l&rsquo;épure, voire l&rsquo;ascèse&#8230; Premier single de l&rsquo;album, « <strong>White Coats</strong> » donne le la. Sur un beat de boîte à rythmes, un riff de piano martelé égrène une mélodie simple sur laquelle Baxter et Delilah se donnent la réplique, en un ostinato monocorde et c&rsquo;est paradoxalement totalement catchy et très efficace. Un motif electro flottant arrive dans le dernier tiers de la chanson, et Delilah clot l&rsquo;affaire avec un dernier couplet. Affaire conclue en à peine plus de deux minutes, durée moyenne des neuf chansons composant cet album, lequel affiche une durée totale de 19 minutes et 12 secondes, difficile de faire plus ramassé.&nbsp; D&rsquo;aucuns hurleront à l&rsquo;arnaque, mais depuis quand la longueur fait elle les bons disques (ou les bons concerts, d&rsquo;ailleurs) ?</p>



<p>Car il n&rsquo;y a pas dans « B.E.D » un soupir inutile,  Comme « White Coats », d&rsquo;autres pépites de pop électronique donnent envie de se jeter sur le dancefloor, tels le bagarreur « Tais toi » ou l&rsquo;aérien et presque disco « Walk Away ». On trouve aussi des ballades très réussies, « Fly Away » et « But I Think » interprétées avec une grande justesse par Delilah Holliday, jeune artiste à laquelle il faudra absolument s&rsquo;intéresser après ça! Mais ce qui frappe avant tout, c&rsquo;est la grande cohérence de ce projet qui n&rsquo;aura peut-être jamais de suite, ni de traduction en concert. Les trois individualités se sont fondues en une seule, faisant preuve d&rsquo;une sidérante complémentarité, et l&rsquo;ensemble est d&rsquo;une absolue coolitude qui vous enrobe immédiatement. Et ça, c&rsquo;est admirable ! </p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-165-white-coats-b-e-d/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5292</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #158 : Humility, Gorillaz</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-158-humility-gorillaz/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-158-humility-gorillaz/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jul 2018 14:15:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[GORILLAZ]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=5016</guid>

					<description><![CDATA[<p>En ce torride milieu d&#8217;été, quoi de tel pour se rafraîchir les oreilles qu&#8217;une chanson funky et laidback , assurément cool et qui fera merveille comme B.O. de vos apéros au bord de la piscine comme des couchers de soleil sur la plage. Damon Albarn a une nouvelle fois surpris son monde en dégainant sans préavis un nouvel album de Gorillaz « The Now Now » fin juin, à peine plus d&#8217;un an après avoir sorti le colossal « Humanz [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En ce torride milieu d&rsquo;été, quoi de tel pour se rafraîchir les oreilles qu&rsquo;une chanson funky et laidback , assurément cool et qui fera merveille comme B.O. de vos apéros au bord de la piscine comme des couchers de soleil sur la plage. Damon Albarn a une nouvelle fois surpris son monde en dégainant sans préavis un nouvel album de <strong>Gorillaz</strong> « The Now Now » fin juin, à peine plus d&rsquo;un an après avoir sorti le colossal « Humanz ». Le groupe virtuel le plus célèbre de la planète assurant d&rsquo;ailleurs toujours les nombreux concerts promouvant ce disque. L&rsquo;homme derrière la musique de Gorillaz a en effet trois bonnes raisons d&rsquo;être aussi pressé. « Humanz », disque qui aligne les collaborations prestigieuses, véritable showcase de tout ce qui se fait de plus pointu en musiques pop, hip hop, dancehall et R n&rsquo;B a laissé beaucoup de fans dubitatifs (ce n&rsquo;est pas mon cas, j&rsquo;ai complètement adhéré à « Humanz » après quelques nécessaires écoutes approfondies. Pour mémoire le single « Saturnz Barz était la <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-120-saturnz-barz-gorillaz/">SOTW #120</a>). Car en effet Damon Albarn (enfin, son avatar cartoon Stuart Pot, alias 2D) y semblait relégué au second plan, laissant poliment les invités s&#8217;emparer du micro. Ce n&rsquo;est pas le cas dans « The Now Now », où les featurings sont rares (Jamie Principle et Snoop Dogg pour le groovy « Hollywood », Graham Coxon à la guitare sur « Magic City » et le légendaire guitariste de jazz George Benson sur cette « <strong>Humility</strong> », on y revient plus loin). Deuxio, Albarn écrit en tournée pour tromper l&rsquo;ennui qu&rsquo;il ressent hors des concerts, et comme il l&rsquo;avait fait en composant « The Fall » sur la tournée Plastic Beach en 2010, il a écrit « The Now Now » sur son iPad, dans des chambres d&rsquo;hôtel à Zurich, dans le Kansas ou ailleurs. Tertio, cela donne de nouvelles chansons à jouer en live, bousculant la routine bien huilée des longues tournées.</p>
<p>A la différence de « Humanz », « The Now Now » est un disque très intime, réalisé avec une équipe réduite (le producteur anglo-nigérian Remi Kabaka, celui d&rsquo;Arctic Monkeys James Ford qui assure aussi les batteries, Albarn, et bien sûr son complice Jamie Hewlett, responsable du pôle design, illustrations et films chez Gorillaz). Et si « Humanz » était la bande-son idéale d&rsquo;une bringue de fin du monde, « The Now Now » est un disque plus calme, plus introspectif, plus pop aussi. En fait, c&rsquo;est la suite logique de l&rsquo;excellent album solo de Damon Albarn, « Everyday Robots » sorti en 2014 (tiens, la sublime chanson éponyme était la <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-3-everyday-robots-damon-albarn/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #3</a>), au contenu insidieusement mélancolique, comprenant de très jolies chansons (« Fire Flies », « Kansas », « Idaho » ou encore « Souk Eye ») mais aussi, on est chez Gorillaz, des bombinettes dansantes légères comme des bulles de savon (« Lake Zurich » et ses cowbells déchainées, la très pop rock « Tranz » ou justement « Humility »). Baignée de soleil, cette chanson au tempo chaloupé invite à se dandiner irrésistiblement. Les « Oh Yeah » en falsetto fédérateurs, le riff de synthé au son charnu mais avant tout les savants entrelacs de guitare de George Benson (oui, celui de l&rsquo;immarcescible « Give Me The Night »), vétéran jazzman américain au toucher si particulier donnent à « Humility » cette touche hédoniste qui va si bien avec l&rsquo;été. Toutefois, le texte contredit la légèreté de l&rsquo;ensemble, Albarn appelle les autres à la rescousse, ne veut plus souffrir de l&rsquo;isolation qu&rsquo;impose la vie moderne. Comme toujours chez Gorillaz, le fond est toujours sombre quand bien même l&#8217;emballage musical peut sembler guilleret.</p>
<p>Et puisque Gorillaz est avant tout un groupe virtuel, avec ces personnages qu&rsquo;on suit depuis maintenant dix-sept ans et qui évoluent au même rythme que la musique, le visuel de « The Now Now » et d' »Humility » appuie le discours. Ainsi, comme pour « the Fall », seul 2D apparaît sur la pochette, comme pour appuyer le fait que cette fois-ci, Damon Albarn est le seul protagoniste de l&rsquo;affaire. Et si Noodles (guitariste japonaise devenue femme sexy) et Russell Hobbs (batteur noir du Bronx) accompagnent 2D dans l&rsquo;aventure, on aperçoit en tant que nouveau bassiste un certain Ace au look goth qui assure l&rsquo;intérim de Murdoc Niccals, cerveau dérangé et atrabilaire de Gorillaz, chef incontesté du projet actuellement sous les verrous, conséquence de dangereuses accointances avec le baron de la drogue El Mierda&#8230; Ce qui l&rsquo;a empêché de harceler son souffre-douleur 2D pour cet enregistrement. Cohérence absolue de l&rsquo;univers Gorillaz, s&rsquo;il fallait encore le prouver !</p>
<p><strong>Live festival Rock am Ring, 2018 :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/J7YlHkWo0kQ?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-158-humility-gorillaz/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5016</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #149 : Le dernier tube de l&#8217;été, PEREZ</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-149-le-dernier-tube-de-lete-perez/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-149-le-dernier-tube-de-lete-perez/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 May 2018 08:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[PEREZ]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=4739</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une nouvelle vague de pop chantée en français semble s&#8217;être abattue sur nos côtes, on ne compte en effet plus les nouveaux artistes qui allient recherche musicale, expériences pop et langue de Molière, qui vit un vrai retour en grâce après avoir été quasiment éradiquée par un usage exclusif de l&#8217;anglais, souvent pour de mauvaises raisons (« c&#8217;est difficile de faire swinguer le français », « pour exploser à l&#8217;international, il faut passer par l&#8217;anglais » et autres fadaises du [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Une nouvelle vague de pop chantée en français semble s&rsquo;être abattue sur nos côtes, on ne compte en effet plus les nouveaux artistes qui allient recherche musicale, expériences pop et langue de Molière, qui vit un vrai retour en grâce après avoir été quasiment éradiquée par un usage exclusif de l&rsquo;anglais, souvent pour de mauvaises raisons (« c&rsquo;est difficile de faire swinguer le français », « pour exploser à l&rsquo;international, il faut passer par l&rsquo;anglais » et autres fadaises du genre) et avec une approximation linguistique souvent risible. Ainsi, le nouvel et second album de <strong>PEREZ</strong>, « <a href="https://geo.itunes.apple.com/fr/album/cavernes/1334264844?mt=1&amp;app=music&amp;at=1010lKgN" target="_blank" rel="noopener">Cavernes</a> », est tout simplement l&rsquo;un des meilleurs disques du moment.</p>
<p>Julien Pérez eut une première vie comme chanteur qui tenait les claviers dans le groupe bordelais Adam Kesher qui faisait de la pop anglaise à la New Order ou américaine à la Rapture en anglais. En 2011, après deux albums et quelques EP, quelques tournées et participations à de grands festivals, Adam Kesher splitte et PEREZ se débarrasse de son prénom et de son accent pour embrasser une carrière solo pour laquelle il revient à l&rsquo;usage exclusif du français pour écrire. Choix inspiré, car PEREZ n&rsquo;a pas son pareil pour écrire des micro-fictions particulièrement bien tournées, littéraires et percutantes, créant immédiatement un univers pour chacune des chansons qui composent « Saltos », son premier album sorti en 2013. Etienne Daho, fan de la première heure, le parraine en l&rsquo;invitant en première partie de sa tournée et il est vrai qu&rsquo;on retrouve chez PEREZ la fraîcheur electro pop de certains de ses disques. Les singles « Gamine », « Les vacances continuent » ou « Apocalypse » ne rencontreront toutefois pas vraiment le succès.</p>
<p>Pour son second effort solo, PEREZ désormais installé à Paris s&rsquo;exile à Berlin pour travailler avec le producteur bordelais expatrié Strip Steve, décide de prendre en charge toute l&rsquo;instrumentation purement électronique de ce que sera « Cavernes ». Au milieu des séances, les deux compères visitent compulsivement les musées et profitent des joies du clubbing au Berghain et autres clubs pointus de la capitale européenne de l&rsquo;electro, loisirs qui influenceront forcément l&rsquo;écriture et la mise en son. Et si les influences deep house et techno pointaient déjà dans « Saltos », elles s&rsquo;épanouissent tout au long de « Cavernes ». Le single « Niki » est aussi dansant que cinglant, avec des sons rêches. « Cerveau » déroule un bijou de texte sur un groove mécanique, « La salle de bain » est une mélancolique ballade flottante très réussie. « <strong>Le dernier tube de l&rsquo;été </strong>» ne sera jamais joué dans les boums de camping, trop décalé, trop étrange, trop ironique. Pourtant, cet ostinato a tous les attributs du tube entêtant, tout de suite identifiable par ses arpèges de synthés, la voix nimbée d&rsquo;écho chantant le malaise d&rsquo;un homme redoutant la chaleur de l&rsquo;été, la redoutable accélération du tempo et la mutation de la chanson en une bombe trance pour précipiter les danseurs sur la piste, ce qui est gonflé de la part de quelqu&rsquo;un qui avoue ne pas être un danseur naturel.</p>
<p>Danser au fond de la caverne, du night-club, de la psyché humaine, c&rsquo;est rien moins ce que PEREZ nous propose. Et c&rsquo;est une réussite.</p>
<p>NB: le clip officiel, tourné au hasard des rues de Berlin et diffusant un malaise diffus est stoppé net avant la fin du morceau. Pour une version complète, préférez la version live.</p>
<p><strong>Version live :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/nY1uAxGFB8g?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-149-le-dernier-tube-de-lete-perez/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4739</post-id>	</item>
		<item>
		<title>2017 en 17 morceaux &#8211; La sélection du taulier</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/2017-17-morceaux-selection-taulier/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/2017-17-morceaux-selection-taulier/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Dec 2017 09:53:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTRO]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[JESUS AND MARY CHAIN]]></category>
		<category><![CDATA[LCD SOUNDSYSTEM]]></category>
		<category><![CDATA[PALMARES]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<category><![CDATA[QUEENS OF THE STONE AGE]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<category><![CDATA[SUFJAN STEVENS]]></category>
		<category><![CDATA[THE BLAZE]]></category>
		<category><![CDATA[WOLF ALICE]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=3808</guid>

					<description><![CDATA[<p>L&#8217;année se termine et nous voilà, tels d&#8217;autres sites plus ou moins spécialisés, à faire le bilan musical de ces douze derniers mois. Comme d&#8217;habitude, sélection complètement subjective des morceaux que je considère comme étant les meilleurs de 2017. Cette année, j&#8217;ai ajouté une petite difficulté en me limitant à 17 chansons (la sélection sera donc plus vaste en 2099, stay tuned&#8230;), avec un bonus hors classement pour chaque titre. Selon mes goûts et mes couleurs qui ne se décident [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>L&rsquo;année se termine et nous voilà, tels d&rsquo;autres sites plus ou moins spécialisés, à faire le bilan musical de ces douze derniers mois.</h4>
<p>Comme d&rsquo;habitude, sélection complètement subjective des morceaux que je considère comme étant <strong>les meilleurs de 2017</strong>. Cette année, j&rsquo;ai ajouté une petite difficulté <strong>en me limitant à 17 chansons</strong> (la sélection sera donc plus vaste en 2099, stay tuned&#8230;), avec un bonus hors classement pour chaque titre.</p>
<p>Selon mes goûts et mes couleurs qui ne se décident pas totalement, <strong>l&rsquo;année a été bonne, mais pas fabuleuse.</strong> Étrangement à l&rsquo;image de ma propre vie ces derniers mois, cette sélection voit un retour au rock, à la pop, saupoudrée ou nom d&rsquo;électronique voire parfois un peu expérimentale. Pas de hip hop, pas de r&rsquo;n&rsquo;b (bien que les derniers albums de N.E.R.D et d&rsquo;Orelsan soient pas mal du tout). On ne danse pas vraiment, <strong>on se défoule et on se relaxe.</strong></p>
<p>Je vais probablement découvrir des tonnes de trucs cool sortis en 2017 dans les semaines, mois et années qui vont suivre, alors prenons cet article comme une image de l&rsquo;instant et susceptible de changer prochainement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Bref, trêve de plaisanterie, passons aux choses sérieuses, voilà le topo :</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3882" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/V-150x150.jpg" alt="V" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/V-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/V-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/V.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/V-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/V-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />17 • <em>Machine</em>, The Horrors</h3>
<p>Retour remarquable de la bande à Faris Badwan avec leur dernier album « V » et ce très bon single.</p>
<p><strong>À écouter aussi : </strong><a href="https://youtu.be/0A-ek4G7EqY" target="_blank" rel="noopener"><em>Jenks</em> de DBFC</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3870" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Colors-150x150.jpg" alt="Colors" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Colors-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Colors-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Colors.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Colors-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Colors-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />16 • <em>Dear Life</em>, Beck</h3>
<p>Du bon Beck !</p>
<p><strong>À écouter aussi : </strong><a href="https://youtu.be/zC30BYR3CUk" target="_blank" rel="noopener"><em>Everything Now</em> d&rsquo;Arcade Fire</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3871" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dakhla-Sahara-Session-150x150.jpg" alt="Dakhla Sahara Session" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dakhla-Sahara-Session-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dakhla-Sahara-Session-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dakhla-Sahara-Session.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dakhla-Sahara-Session-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dakhla-Sahara-Session-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />15 • <em>Bord de mer</em>, Group Doueh &amp; Cheveu</h3>
<p>Quand l&rsquo;indie punk français rencontre le rock saharien.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/ri4dfQBpROs" target="_blank" rel="noopener"><em>Azawan</em> du même album</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3874" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Flying-Microtonal-Banana-150x150.jpg" alt="Flying Microtonal Banana" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Flying-Microtonal-Banana-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Flying-Microtonal-Banana-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Flying-Microtonal-Banana.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Flying-Microtonal-Banana-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Flying-Microtonal-Banana-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />14 • <em>Rattlesnake</em>, King Gizzard and the Lizard Wizard</h3>
<p>Quatre albums en un an. Prolifiques et toujours inspirés, King Gizzard &amp; the Lizard Wizard sont un des groupes de l&rsquo;année.</p>
<p><strong>À écouter aussi : </strong><a href="https://youtu.be/_ofnLPkFeiM" target="_blank" rel="noopener"><em>The Main Pretender</em> de Ty Segall</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3869" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Brutalism-150x150.jpg" alt="Brutalism" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Brutalism-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Brutalism-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Brutalism.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Brutalism-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Brutalism-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />13 • <em>1049 Gotho</em>, Idles</h3>
<p>Post punk briton de qualité. À voir en live parait-il, confirmation attendue en 2018.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/lGZXzmM1smM" target="_blank" rel="noopener"><em>The Underside of Power</em> d&rsquo;Algiers</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3875" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Lotta-Sea-Lice-150x150.jpg" alt="Lotta Sea Lice" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Lotta-Sea-Lice-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Lotta-Sea-Lice-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Lotta-Sea-Lice.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Lotta-Sea-Lice-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Lotta-Sea-Lice-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />12 • <em>Over Everything</em>, Courtney Barnett &amp; Kurt Vile</h3>
<p>La bonne surprise de l&rsquo;année. Enfin un duo Courtney/Kurt qui fonctionne !</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/J8D7kfat4AE" target="_blank" rel="noopener"><em>Blue Cloud</em> de Wand</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3873" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dion-Lunadon-150x150.jpg" alt="Dion Lunadon" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dion-Lunadon-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dion-Lunadon-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dion-Lunadon.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dion-Lunadon-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Dion-Lunadon-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />11 • <em>Fire</em>, Dion Lunadon</h3>
<p>M. Lunadon de The D4 (qui se reforment), True Lovers ou encore A Place to Bury Strangers (rien que ça), réussit son début de carrière solo.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong>  <a href="https://youtu.be/HA7AU95C_zU" target="_blank" rel="noopener"><em>Pearl</em> de Flat Worms</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3876" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MASSEDUCTION-150x150.jpg" alt="MASSEDUCTION" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MASSEDUCTION-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MASSEDUCTION-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MASSEDUCTION.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MASSEDUCTION-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MASSEDUCTION-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />10 • <em>Los Ageless</em>, St. Vincent</h3>
<p>Annie Clarke. Annie Clarke. Annie Clarke. Ça marche pas comme Beetlejuice ?</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/K5-f1Bnltu8" target="_blank" rel="noopener"><em>Dum Surfer</em> de King Krule</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3879" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Pure-Comedy-150x150.jpg" alt="Pure Comedy" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Pure-Comedy-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Pure-Comedy-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Pure-Comedy.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Pure-Comedy-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Pure-Comedy-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />9 • <em>Things It Would Be Helpful To Know Before the Revolution</em>, Father John Misty</h3>
<p>La classe suprême.</p>
<p><strong>À écouter aussi : </strong><a href="https://youtu.be/wKrSYgirAhc"><em>Pure Comedy</em> du même album</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3877" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MILANO-150x150.jpg" alt="MILANO" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MILANO-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MILANO-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MILANO.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MILANO-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/MILANO-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />8 • <em>Pretty Prizes (feat. Karen O)</em>, Daniele Luppi &amp; Parquet Courts</h3>
<p><a href="https://laculturedelecran.com/milano-on-tient-enfin-lalbum-rock-de-lannee/">L&rsquo;album rock de l&rsquo;année pour Simon.</a> J&rsquo;ai beaucoup aimé aussi, surtout cette chanson.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/mLa5n3frfR4" target="_blank" rel="noopener"><em>Soul and Cigarette</em> du même album</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3880" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Slowdive-150x150.jpg" alt="Slowdive" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Slowdive-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Slowdive-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Slowdive.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Slowdive-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Slowdive-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />7 • <em>Star Roving</em>, Slowdive</h3>
<p>20 ans après leur dernier album, Slowdive nous prouvent une fois encore qu&rsquo;ils font partie des maîtres du shoegaze.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/6-oHBkikDBg" target="_blank" rel="noopener"><em>Holding On</em> de The War on Drugs</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3868" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/american-dream-150x150.jpg" alt="american dream" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/american-dream-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/american-dream-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/american-dream.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/american-dream-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/american-dream-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />6 • <em>how do you sleep?</em>, LCD Soundsystem</h3>
<p>LCD Soundsystem ne connaît pas le sens du mot « déception ».</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/fx97csmUAxE" target="_blank" rel="noopener"><em>Trespassers</em> de Soulwax</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #309866;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3878" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Planetarium-150x150.jpg" alt="Planetarium" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Planetarium-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Planetarium-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Planetarium.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Planetarium-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Planetarium-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />5 • <em>Jupiter</em>, Sufjan Stevens, Bryce Dessner, Nico Muhly &amp; James McAlister</span></h3>
<p>Composée dans les années 2000, jouée en live à partir de 2012 et enregistrée en studio en 2017. Autorisation d&rsquo;être dans le top 5 accordée.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/rmZKVOaTc68"><em>Mercury</em> du même album</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #309866;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3883" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-150x150.jpg" alt="Villains" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />4 • <em>The Way You Used to Do</em>, Queens of the Stone Age</span></h3>
<p>Danser sur du rock en 2017, qui aurait pu y croire ? Merci Josh et Mark !</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/dNwNSU5NikU" target="_blank" rel="noopener"><em>Fortress</em> du même album</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #309866;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3884" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Visions-of-a-Life-150x150.jpg" alt="Visions of a Life" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Visions-of-a-Life-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Visions-of-a-Life-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Visions-of-a-Life.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Visions-of-a-Life-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Visions-of-a-Life-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />3 • <em>Visions of a Life</em>, Wolf Alice</span></h3>
<p>8 minutes de beauté et de puissance.</p>
<p><strong>À écouter aussi : </strong><a href="https://youtu.be/ShN71O_FhQQ" target="_blank" rel="noopener"><em>Séance</em> de Heaters</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #309866;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3872" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Damage-and-Joy-150x150.jpg" alt="Damage and Joy" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Damage-and-Joy-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Damage-and-Joy-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Damage-and-Joy.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Damage-and-Joy-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Damage-and-Joy-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />2 • <em>All Things Pass</em>, The Jesus and Mary Chain</span></h3>
<p>Une vieille chanson remise au goût du jour sur leur dernier album et un des meilleurs morceaux rock de l&rsquo;année.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong>  <a href="https://youtu.be/GwDco_46k3g" target="_blank" rel="noopener"><em>Fraudulent Artist</em> de Cabbage</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><span style="color: #a8170d;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-3881" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Territory-EP-150x150.jpg" alt="Territory - EP" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Territory-EP-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Territory-EP-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Territory-EP.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Territory-EP-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Territory-EP-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />1 • <em>Territory</em>, The Blaze</span></h3>
<p>Un morceau émouvant, une vidéo magnifique, une prod&rsquo; de haut vol (et une très bonne promo). Pas d&rsquo;hésitation sur le numéro 1 cette année.</p>
<p><strong>À écouter aussi :</strong> <a href="https://youtu.be/NF__cpsDmZk" target="_blank" rel="noopener"><em>Roman</em> de Mashrou&rsquo; Leila</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Playlists YouTube, Apple Music et Spotify ci-dessous</span> :</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/54fea7wuV6s?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://tools.applemusic.com/embed/v1/playlist/pl.u-zaMxXf1ay0E?country=fr" width="300" height="500px" frameborder="0"></iframe> <iframe src="https://open.spotify.com/embed/user/laculturedelecran/playlist/6jLPwcHevt9XWaR8QJCH23" width="300" height="380" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/2017-17-morceaux-selection-taulier/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3808</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
