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	<title>PARCELS &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>PARCELS &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #232 : Something Greater, Parcels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Oct 2021 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le hot ticket récemment, c’était de se dégoter une place pour le concert release party&#160;du «&#160;DAY / NIGHT&#160;» de Parcels à la Cigale le 5 novembre. Las, les places étaient épuisées dix secondes après l’ouverture à la vente, à se demander si celles-ci n’avaient pas été réservées à six-cents happy few parisiens, mais je m’égare. Le fait est que la campagne de lancement du futur et second album des jeunes Australiens a été jusqu’ici un modèle d’efficacité. J’avais déjà présenté [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <em>hot ticket</em> récemment, c’était de se dégoter une place pour le concert <em>release party</em>&nbsp;du «&nbsp;<em>DAY / NIGHT</em>&nbsp;» de <strong>Parcels</strong> à la Cigale le 5 novembre. Las, les places étaient épuisées dix secondes après l’ouverture à la vente, à se demander si celles-ci n’avaient pas été réservées à six-cents <em>happy few</em> parisiens, mais je m’égare. Le fait est que la campagne de lancement du futur et second album des jeunes Australiens a été jusqu’ici un modèle d’efficacité.</p>



<p>J’avais déjà présenté le groupe avec un extrait de leur premier album, le délicieusement disco funky <em>Lightenup</em> (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-164-lightenup-parcels/">SOTW #164</a>). Parcels ont ensuite massivement tourné, ce qui a permis aux cinq musiciens de développer leur impeccable cohésion instrumentale. Pour les avoir applaudis en décembre 2019 à Lausanne, je ne peux que louer ces jeunes gens, impressionnants instrumentistes et chanteurs qui savent conserver malgré tout une authentique fraîcheur. Ils ont ensuite, comme tout le monde, dû affronter la pandémie et les confinements. D’abord à Berlin où ils s’étaient installés pour devenir professionnels. Ils ont profité d’un premier déconfinement pour enregistrer un album dans les conditions du live dans les légendaires studios Hansa (où Bowie avait enregistré « <em>Heroes</em> »…). Ils revisitent dans « <em>Live Vol. 1</em> » leur répertoire, du premier EP (l’excellent « <em>Hideout</em> ») et leur single composé avec Daft Punk (l’imparable <em>Overnight</em>) à l’album « <em>Parcels</em> ». Ce condensé de pop disco-funk épicé à l’electro et au soft rock se teinte dans ces versions de touches jazz et prog qui ne sonnent jamais vaines ou prétentieuses, mais laissent entrevoir, une fois ce chapitre clos, vers quoi le groupe pourrait évoluer. Puis les cinq garçons sont retournés dans leur Australie natale pour se ressourcer et commencer à envisager la suite.</p>



<p>De retour en Europe, Parcels se sont enfermés dans le décidément très côté studio de la Frette à côté de Paris pour enregistrer un deuxième album, secondés par James Ford (Arctic Monkeys, Shame…) aux manettes et Owen Pallett, le génial arrangeur de cordes des Last Shadow Puppets et d’Arcade Fire. «&nbsp;<em>DAY / NIGHT&nbsp;</em>» sera un double album, contenant dix-neuf morceaux et proposant, comme son titre le laisse supposer, deux ambiances. Depuis quelques mois, des titres de l’album sont dévoilés (cinq à ce jour), créant ainsi un intérêt grandissant chez le public, qui devrait selon toute logique se jeter sur l’album le jour de sa sortie (la campagne de promotion du nouveau Damon Albarn a suivi la même recette). Les trois premiers morceaux sont pop, dansants et solaires. <em>Free</em>, <em>Comingback</em> et <em>Somethinggreater</em> (le groupe conserve sa petite manie calligraphique d’agréger les mots composant leurs titres) sont aussi euphorisants que sophistiqués. L’étrange et planant <em>Shadow</em> allie orchestrations dramatiques et incantations chorales, <em>The worstthing</em> déroule un groove sur vérins et une mélodie qui n’auraient pas déparé sur le «&nbsp;<em>Random Access Memories</em>&nbsp;» de Daft Punk, encore eux. Le grain ainsi donné à moudre annonce une oeuvre aussi excitante qu’intrigante, et je n’en attends pas moins de la part de Parcels. L’hymne évident, pour autant, reste <strong><em>Somethinggreater</em></strong>. Amenée par le bassiste aux boucles blondes Noah Hill, lequel assure ici le chant principal, cette chanson aurait suscité l’enthousiasme unanime du groupe. La musicalité est ici remarquable, de la batterie souple et stylée à la basse über-groovy, des guitares cristallines aux accents de cordes et de claviers, chirurgicalement bien placés. Le refrain est parfaitement évident à reprendre en chœur, quant aux chœurs, ils sont divins, savants et d’une absolue justesse. Le professionnalisme de ces <em>poster boys</em> m’hallucine, d’autant plus que leur candeur reste intacte, et c’est cela qui pourrait le mieux définir le style Parcels, classique mais personnel, vintage mais moderne (même si les éléments electro semblent avoir disparu au profit d’une approche plus volontiers acoustique et chaleureuse), intemporel et universel évidemment. M’est avis que leur musique n’a pas fini de nous accompagner. Et on espère ardemment les retrouver sur un festival cet été ou dans une salle près de chez nous…</p>



<h4 class="wp-block-heading">Live au studio de la Frette :</h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Songs of the Year 2018</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Jan 2019 10:56:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[ARCTIC MONKEYS]]></category>
		<category><![CDATA[CHILDISH GAMBINO]]></category>
		<category><![CDATA[JANELLE MONAE]]></category>
		<category><![CDATA[PALMARES]]></category>
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		<category><![CDATA[THE LIMINANAS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La nouvelle année invitant à faire des bilans de la précédente, je sacrifie une nouvelle fois et avec plaisir à la tradition en établissant le palmarès de la rubrique Song Of The Week, mettant à l&#8217;honneur de façon forcément arbitraire les trente chansons qui auront rythmé mon année. Cette année 2018 fut très sombre au niveau de son actualité, elle fut bien plus porteuse d&#8217;espoir musicalement parlant, ponctuée qu&#8217;elle fut par la sortie d&#8217;excellents albums et par la tenue de [&#8230;]</p>
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<h4 class="wp-block-heading">La nouvelle année invitant à faire des bilans de la précédente, je sacrifie une nouvelle fois et avec plaisir à la tradition en établissant le palmarès de la rubrique Song Of The Week, mettant à l&rsquo;honneur de façon forcément arbitraire les trente chansons qui auront rythmé mon année. </h4>



<p>Cette année 2018 fut très sombre au niveau de son actualité, elle fut bien plus porteuse d&rsquo;espoir musicalement parlant, ponctuée qu&rsquo;elle fut par la sortie d&rsquo;excellents albums et par la tenue de concerts vraiment exceptionnels. Bien sûr, bon nombre d&rsquo;entre ces chansons ont été chroniquées dans la rubrique, certaines apparaissent aujourd&rsquo;hui, peut-être resteront-elles, peut-être s&rsquo;évanouiront-elles tout au fond de notre inconscient, mais ce qui est certain, c&rsquo;est qu&rsquo;elles auront marqué leur époque d&rsquo;une façon ou d&rsquo;une autre, et c&rsquo;est absolument l&rsquo;objet de cette rubrique hebdomadaire.</p>



<p>Si l&rsquo;on doit tirer les traits saillants de cette année musicale, on notera avec joie le <strong>retour d&rsquo;un rock sans compromis enfin de nouveau underground</strong>, varié dans ses formes mais toujours excitant comme le portent comme un flambeau de jeunes pousses comme Shame et de plus anciennes telles Parquet Courts ou the Limiñanas. L&rsquo;autre tendance lourde est <strong>l&rsquo;importance toujours grandissante des artistes féminines</strong>, et ceci dans tous les genres. Courtney Barnett et Anna Calvi pour le rock, Janelle Monae pour le funk et le R n&rsquo;B, Cat Power pour l&rsquo;intemporelle grande chanson américaine, sans oublier les travaux de personnalités inclassables et intrigantes comme Chris, St. Vincent, Mitski, voire la greffe inédite flamenco et trap brillamment réussie par Rosalia. On ne peut que reconnaître que les femmes occupent enfin la place qu&rsquo;elles ont toujours mérité en musique. </p>



<p><strong>La bonne place des productions françaises</strong> dans ce palmarès est elle aussi revigorante, et pas question ici de parisianisme comme en souffre de plus en plus la ligne éditoriale des Inrocks. Que ce soit sous forme de pop plus ou moins electro (Nasser, Perez), de hip hop rêveur et chercheur (Odezenne, Columbine), de rock garage psychédélique ou slacker (The Limiñanas, MNNQNS) ou de chanson rock de haut vol (Bertrand Belin, Dominique A), la musique française se réinvente avec panache et talent, choisissant de plus en plus souvent de s&rsquo;exprimer dans la langue de Molière, et c&rsquo;est heureux. </p>



<p>Enfin, saluons <strong>le retour d&rsquo;une savante sophistication musicale totalement assumée </strong>sans être pour autant vaine ou chiante comme c&rsquo;est le cas avec la pop electro funky des jeunots Australiens Parcels et évidemment avec Arctic Monkeys, dont le dernier album « Tranquility Base Hotel + Casino » affiche une cohérence artistique, conceptuelle et musicale ahurissante, portée par le talent au zénith d&rsquo;Alex Turner. Il n&rsquo;était donc que justice que « Four Out Of Five », fabuleuse épopée de pop inclassable obtienne cinq étoiles sur cinq et décroche le graal de la chanson de l&rsquo;année. Accessoirement, les concerts d&rsquo;Arctic Monkeys à Lyon et de Parcels à Lausanne m&rsquo;auront le plus durablement enthousiasmé cette année, prouvant que sophistication et puissance de feu scénique ne sont pas, tant s&rsquo;en faut, antinomiques. </p>



<p>A très vite pour les chansons de 2019 et meilleurs voeux à tous.</p>



<ol class="wp-block-list"><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=71Es-8FfATo">Four Out Of Five</a></strong>, Arctic Monkeys (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-150-four-out-of-five-arctic-monkeys/">SOTW #150</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=tGRzz0oqgUE">Make Me Feel</a></strong>, Janelle Monae </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Mj144y9bpeo">Dimanche</a></strong>, The Limiñanas feat. Bertrand Belin (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-145-dimanche-the-liminanas-feat-bertrand-belin/">SOTW #145</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=JQz5l55qtsY">Lightenup</a></strong>, Parcels (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-164-lightenup-parcels/">SOTW #164</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=VYOjWnS4cMY">This Is America</a></strong>, Childish Gambino (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-151-this-is-america-childish-gambino/">SOTW #151</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=uxKtGYyEdUE">Friction</a></strong>, Shame</li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Rht7rBHuXW8">Malamente (Cap. 1, Augurio)</a></strong>, Rosalia </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Sd8nU87OCrA">Woman</a></strong>, Cat Power feat. Lana del Rey </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=-B57lnGcMpY">Souk Eye</a></strong>, Gorillaz </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=TISIPNpRuoY">Need A Little Time</a></strong>, Courtney Barnett </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=MevB9Nhxh4c">Love</a></strong>, Nasser </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=dNm0b2SCXxY">Fast Slow Disco</a></strong>, St. Vincent (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw156-slow-disco-fast-slow-disco-st-vincent/">SOTW #156</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=6e53GyXCgys">Loaded</a></strong>, Miles Kane feat. Lana del Rey (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-161-loaded-miles-kane/">SOTW #161</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=CciCcEqDcuA">Le temps qui passe sans moi</a></strong>, Dominique A </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=sP9l9HBJ1o0">Total Football</a></strong>, Parquet Courts </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=v8eulIH7tU0">5 Dols</a></strong>, Christine &amp; The Queens </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=n5ySGpexpYk">La salle de bain</a></strong>, Perez </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=iNxxvApgYRs">Entertainment</a></strong>, Balthazar (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-166-entertainment-balthazar-sotw-166bis-mad-world-warhaus/">SOTW #166</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=rJ-CtToFsWM">Don&rsquo;t Beat The Girl Out Of My Boy</a></strong>, Anna Calvi (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-162-dont-take-the-girl-out-of-my-boy-anna-calvi/">SOTW #162</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=4fxPQUKfim4">TOOTIMETOOTIMETOOTIME</a></strong>, the 1975 (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-169-tootimetootimetootime-the-1975/">SOTW #169</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=xW2DoRNHF2s">Glissé, Redressé</a></strong>, Bertrand Belin </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=uqqy-n4eUSg">Au Baccara</a></strong>, Odezenne </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=tmozGmGoJuw">When You Die</a></strong>, MGMT (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-167-when-you-die-mgmt/">SOTW #167</a>) </li><li><strong><a href="https://soundcloud.com/columbineofficial">Puzzle</a></strong>, Columbine</li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=_yhchpgY5kw">He&rsquo;s Got His Mother&rsquo;s Hips</a></strong>, John Grant </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=U6ZzBGqctnc">If Only They Could</a></strong>, MNNQNS </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=prepnTBtUp4">Works Every Time</a></strong>, Mini Mansions </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=qooWnw5rEcI">Nobody</a></strong>, Mitski </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=crjugtkXZN4">Always Ascending</a></strong>, Franz Ferdinand (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-142-always-ascending-franz-ferdinand/">SOTW #142</a>) </li><li><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=j5B5IGqyy2s">Mr. Tillman</a></strong>, Father John Misty </li></ol>



<p>Pour la playlist Youtube, c&rsquo;est par <a href="https://www.youtube.com/playlist?list=PLb_6ln-bjeHR3nm0ivhaRhqaEgw7mX2zh">ici</a>.</p>
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		<title>SOTW #164 : Lightenup, Parcels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Oct 2018 09:00:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le groupe dont tout le monde parle en ce moment vient de Byron Bay, petit paradis pour surfers des Nouvelles Galles du Sud en Australie, a contre toute attente installé ses quartiers généraux dans la grisaille de Neukölln, Berlin et a été signé par Kitsuné, un label français. Les débuts de Parcels, combo parfaitement voyageur composé de jeunes mecs entre 21 et 24 ans sont fracassants. Formé dans leur bout du monde en 2014, le groupe sort deux premiers EP autoproduits [&#8230;]</p>
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<p>Le groupe dont tout le monde parle en ce moment vient de Byron Bay, petit paradis pour surfers des Nouvelles Galles du Sud en Australie, a contre toute attente installé ses quartiers généraux dans la grisaille de Neukölln, Berlin et a été signé par Kitsuné, un label français. Les débuts de <strong>Parcels</strong>, combo parfaitement voyageur composé de jeunes mecs entre 21 et 24 ans sont fracassants. Formé dans leur bout du monde en 2014, le groupe sort deux premiers EP autoproduits présentant au monde leur musique effrontément raffinée, mélange très bien dosé de disco funk et de soft rock sophistiqué aux racines pop et rock sixties et présentant une touche de modernité qu&rsquo;on jurerait française&#8230; C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs après leur premier concert parisien aux Bains auquel ils avaient assisté que Daft Punk décidèrent de co-composer et réaliser leur premier single pour Kitsuné, « Overnight », en 2017. Nul doute que les Robots ont reconnu en ces jeunes gandins au look néo-beatnik leurs héritiers. La chanson cartonne, ce qui permet à Parcels de tourner un peu partout, et plutôt que de marcher dans les traces des meilleurs musiciens de la french touch,  les Australiens se retirent dans un studio berlinois pour prendre le temps de peaufiner un premier album qui devra être bien plus qu&rsquo;un simple carte de visite.</p>



<p>Le résultat est à la hauteur de l&rsquo;attente. « Parcels », l&rsquo;album, arrive muni d&rsquo;une image iconique, représentant les cinq membres du groupe comme des pilotes et des mécaniciens d&rsquo;aéroport regardant une jeune femme s&rsquo;éloigner dans une mise en scène à la Beatles, en une vision post-moderne d&rsquo;une tradition pop de la pochette de disque. Imagerie parfaitement en accord avec le contenu de cet album, qui semble allier un sens aigu de la mélodie à l&rsquo;ancienne et un savoir-faire d&rsquo;une hallucinante musicalité, et ayant déjà l&rsquo;épaisseur d&rsquo;un classique à la fois parfaitement dans le Zeitgeist et l&rsquo;intemporel.</p>



<p>Le single avant-coureur, le très funky « Tieduprightnow » sonne comme Chic en 2018, enfin comme devrait sonner Chic en 2018, plutôt que comme la pâle copie que la légende disco funk new-yorkaise vient de rendre avec le médiocre « It&rsquo;s About Time ». Le guitariste moustachu Jules Crommelin semble en tous cas avoir découvert le secret de Nile Rodgers pour tricoter ses licks funky. Introduction très dansante mais la première chanson composée fut pourtant la ballade chaloupée et mélancolique, classiquement pop « Bemyself » , ouvrant ainsi de nouvelles perspectives. « <strong>Lightenup</strong> » le second single qui nous intéresse ici est une bombe disco funk, portée par un irrésistible  riff de guitare sec comme un coup de trique sur lequel se greffent les entrelacs de six-cordes de Patrick Hetherington, les claviers de Louie Swain et l&rsquo;impeccable groove millimétré asséné par Noah Hill à la basse et Anatole Serret à la batterie. Comme souvent chez Parcels, le chant est choral, dominé par la voix de tête de Crommelin et les savantes harmonies vocales de ses petits camarades, un peu comme si les Beach Boys des sixties avaient été téléportés chez Daft Punk. Plus rare et gimmick unique que la présence de cette flûte traversière qui souligne la mélodie comme dans les vieux tubes soul de Motown, puis qui part dans un solo jazz tropical à la fin du morceau. Ca pourrait sonner vintage, et pour une raison pas vraiment explicable ce n&rsquo;est pas le cas et c&rsquo;est tout le paradoxe de ce groupe décidément singulier et de ce très bon disque. L&rsquo;introductif « Comedown » et son faux départ à l&rsquo;orgue au son filtré se mue en une tuerie funky 80&rsquo;s, « Withorwithout » un mid-tempo satiné que n&rsquo;auraient pas renié les Cars ou le Phoenix des débuts, « Tape » aurait facilement pu figurer dans un récent disque des Strokes. Le morceau fleuve « Everyroad » mélange avec audace pop californienne, disco funk et prog rock, l&rsquo;étrange et rêveuse « Exotica » groove comme du Fleetwood Mac. Avec ce disque dont on devient très vite accro, dont les finesses et la musicalité se laissent découvrir à chaque écoute, Parcels est sans aucun doute bien plus que le groupe du moment et devrait nous accompagner un bon moment, et pas seulement sur la piste de danse.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Live TV allemande, avec orchestre cuivres et cordes (début: 0:48) :</h3>



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<p>&nbsp;</p>
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