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	<title>SUEDE &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>SUEDE &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #243 : She still leads me on, Suede</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Sep 2022 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Qui aurait cru que le shot de rock n&#8217;roll du moment nous soit administré par un groupe de cinquantenaires bien installés dans le paysage musical britannique depuis trente ans? Le nouveau single de Suede, qui annonçait « Autofiction » neuvième album sorti la semaine dernière est pourtant l&#8217;une des choses les plus revigorantes à écouter dans le style rock flamboyant, mélodique, nourri de glam et de pop et faisant immanquablement danser ou taper du pied. Et si She Still Leads Me On [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Qui aurait cru que le shot de rock n&rsquo;roll du moment nous soit administré par un groupe de cinquantenaires bien installés dans le paysage musical britannique depuis trente ans? Le nouveau single de <strong>Suede</strong>, qui annonçait « Autofiction » neuvième album sorti la semaine dernière est pourtant l&rsquo;une des choses les plus revigorantes à écouter dans le style rock flamboyant, mélodique, nourri de glam et de pop et faisant immanquablement danser ou taper du pied. Et si <em><strong>She Still Leads Me On</strong></em> n&rsquo;invente rien, cette irrésistible chanson nous rappelle pourquoi nous avons tellement aimé le rock.</p>



<p>Suede est un groupe qui a connu plusieurs vies. La première, indiscutablement la meilleure, vit le groupe du sud de Londres devenir le « hot ticket » de la presse britannique en 1992, quand ils devinrent la promesse d&rsquo;un retour du rock à guitares à panache outre-Manche, à un moment où tout le monde là-bas semblait avoir revendu ses six-cordes et amplis pour acheter des synthés et des ordinateurs. Trait d&rsquo;union entre le grunge américain et la future britpop, Suede se positionnait comme une alternative séduisante, nourrie par les Smiths et par Bowie et proposait un duo de leaders et d&rsquo;auteurs-compositeurs impeccables en les personnes du fabuleux guitariste et arrangeur Bernard Butler et du chanteur androgyne à l&rsquo;impressionnante tessiture Brett Anderson. Le premier album fit un carton (<em>Animal Nitrate</em>, un de ses hymnes, est la <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-64-animal-nitrate-suede/">SOTW #64</a>). Le second « Dog Man Star » est un chef d’œuvre absolu, follement ambitieux et démesuré dont l&rsquo;accouchement se fit dans la douleur et conduisit à la brouille fatale entre les deux leaders, Bernard Butler débranchant sa guitare en 1994.</p>



<p>En recrutant le jeune guitariste Richard Oakes (seize ans à l&rsquo;époque) et le claviers Neil Codling, Anderson flanqué de sa section rythmique composée de Mat Osman (basse) et Simon Gilbert (batterie) mit en place Suede 2.0 et en fit un groupe d&rsquo;une rare efficacité pop comme le démontre l&rsquo;album « Coming Up » en 1996. Comprenant une collection de tubes imparables comme Trash, Filmstar ou la merveilleuse ballade Saturday Night, il souffre d&rsquo;une production métallique sonnant un peu datée, mais l&rsquo;album reste toutefois hautement recommandable aujourd&rsquo;hui. S&rsquo;ensuivirent des excès hédonistes et des périodes de contrition qui donnèrent des disques plus inégaux (« Head Music ») voire complètement anodins (« A New Morning », très blême) qui conduisirent au split du groupe en 2003. Brett Anderson se lança dans une carrière solo très confidentielle, tâtant d&rsquo;une folk acoustique très pastorale aux antipodes de ses extravagances avec Suede. Une reformation pour un concert en 2010, un nouvel album très réussi « Bloodsports » en 2013 célébrant les retrouvailles du groupe avec le producteur historique Ed Buller replacèrent Suede au centre de la chose pop rock. Avec en plus cette touche de nostalgie qu&rsquo;éprouvent tous ceux qui se voient replongés dans leurs jeunes années de fan, la mélancolie diffuse émanant des mélodies et de la voix de Brett Anderson n&rsquo;y étant pas pour rien.</p>



<p>Après deux albums plus sophistiqués avec thèmes sombres et arrangement orchestraux (<em>What I&rsquo;m Trying To Tell You</em> est la <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-88-what-im-trying-to-tell-you-suede/">SOTW#88</a>), le fringant quintette de quinquas a tourné le hit album « Coming Up » sur les scènes du monde entier, de quoi redonner à Anderson de saines envies d&rsquo;électricité et d&rsquo;émotions directes, qui se concrétisent tout au long du tout récent « Autofiction ». <em>Banger</em> qui ouvre l&rsquo;album, <em>She Still Leads Me On</em> évoque paradoxalement la mère de Brett Anderson, décédée alors qu&rsquo;il était très jeune. Sans aucun pathos mais avec une émotion très crue, il raconte combien le souvenir de sa mère l&rsquo;inspire et l&rsquo;aide à certains moments de sa vie, lui insuffle une énergie créatrice. Un riff de guitare en arpège, un contrepoint en saccades punk, une basse mélodique et une batterie volubile donnent le ton d&rsquo;une chanson très traditionnellement bâtie: couplet, pont, refrain, couplet, pont, refrain, chorus, refrain shunté. Le tout à bride abattue, avec une mélodie vocale infectieuse surtout pendant le pont si énergique et des giclées de larsen mal peignées pour dynamiser le tout. Dire que ça fonctionne est un piètre euphémisme, tant la chanson et ses arrangements restent vissés dans votre cervelle. Si l&rsquo;autofiction est un genre littéraire en soi, elle trouve avec Suede une incarnation musicale. En revisitant le style pop glam scintillant qu&rsquo;ils personnifiaient à l&rsquo;époque de « Coming Up » mais en l&rsquo;observant avec leurs yeux de musiciens de cinquante ans, Suede met en musique une mise en abyme jamais ringarde ni hors de propos. Ainsi,<em>That Boy On The Stage</em>, <em>Personality Disorder</em> et <em>15 Again</em>, irrésistibles <em>bangers </em>ressuscitent le Brett Anderson de 1992 sans jamais sombrer dans la parodie. Avec <em>What Am I Without You ?</em>, les musiciens de Suede prouvent une fois encore qu&rsquo;ils sont orfèvres en ballades émotionnelles et nerveuses. Le reste de l&rsquo;album est au niveau. Les amateurs de pop rock flamboyant seront bien inspirés de ne pas passer leur chemin&#8230;</p>



<h4 class="wp-block-heading">Live Bruxelles 2022 :  </h4>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<title>Viagra Boys, ce truc de fou</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Oct 2018 08:43:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le single « Sports » faisait office d&#8217;amuse-gueule. Basse ronronnante, mélodie entêtante, chant à moitié parlé, Viagra Boys annonçait la couleur de la meilleure des manières. Avec ses paroles simplistes et son attaque acide sur l&#8217;excès inutile de virilité, la chanson mettait l&#8217;eau à la bouche. Le combo suédois n&#8217;a effectivement pas déçu et on peut se le dire : sortir un album de rock poisseux et électrique en 2018 n&#8217;est pas franchement chose facile. La tâche est d&#8217;autant plus périlleuse lorsqu&#8217;on s&#8217;est fait connaître [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le single « Sports » faisait office d&rsquo;amuse-gueule. Basse ronronnante, mélodie entêtante, chant à moitié parlé, <strong><a href="https://laculturedelecran.com/a-la-cool-avec-les-viagra-boys/">Viagra Boys annonçait la couleur de la meilleure des manières</a>.</strong> Avec ses paroles simplistes et son attaque acide sur l&rsquo;excès inutile de virilité, la chanson mettait l&rsquo;eau à la bouche. Le combo suédois n&rsquo;a effectivement pas déçu et on peut se le dire : sortir un album de rock poisseux et électrique en 2018 n&rsquo;est pas franchement chose facile. La tâche est d&rsquo;autant plus périlleuse lorsqu&rsquo;on s&rsquo;est fait connaître grâce à un single dantesque (« Research Chemicals ») et une vidéo inoubliable parus il y a déjà deux ans.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/QjL7D33xpS4?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>



<p>Qu&rsquo;à cela ne tienne, <strong>nos Viagra Boys ont évité de tomber dans le piège du premier album facile en proposant un disque concis,  solide et complètement efficace.</strong> Pas de fioritures, hormis le titre « Best in Show », une tirade satirique sur nos temps modernes orpheline de tout instrument. On peut se féliciter de voir que les Scandinaves n&rsquo;ont pas fait de remplissage ni réarrangé d&rsquo;anciens titres sur cet effort. <strong>« Street Worms », c&rsquo;est neuf pistes de rock n&rsquo;roll tendu à souhait et tellement actuel.</strong> Dès l&rsquo;entame de « Down in the Basement », on retrouve ce son de basse distordu et abrasif sur lequel le chanteur Sebastian Murphy croone tel un prêcheur protestant sous psychotropes. Énergie maximale, production solide, la recette fonctionne.</p>



<p><strong>Il y a du Bad Seeds, du Suicide, du Iggy Pop dans cet opus où saxophones déjantés, guitares fuzz, claviers robotiques et gimmicks distordus se répondent dans une ambiance apocalyptique.</strong> Alors que Viagra Boys aurait pu se contenter d&rsquo;envoyer la sauce telle une horde de hooligans découvrant les joies de la distortion, le groupe surprend en injectant une touche dansante et carrément pop à son post-punk noisy et sévèrement burné (« Slow Learner », « Frogstrap »). <strong>Songwriter habile, les incantions de Murphy donnent la chair de poule.</strong> Le frontman américain jappe, scande, parle et se prend même pour Nick Cave avec un certain brio sur l&rsquo;excellente « Worms ».</p>



<div class="wp-block-image">
<figure class="alignleft is-resized"><img decoding="async" class="wp-image-5162" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/05/Street-Worms.jpg" alt="Street Worms - Viagra Boys" width="222" height="222" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/05/Street-Worms.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/05/Street-Worms-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/05/Street-Worms-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/05/Street-Worms-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 222px) 100vw, 222px" /></figure>
</div>



<p>On retiendra également la surpuissante « Just like you », danse macabre totalement hallucinante. Le groupe nous plonge dans une ambiance lugubre avec son beat entêtant et ce gimmick répétitif qui nous ferait presque nous déhancher jusqu&rsquo;à ce que mort s&rsquo;en suive. Quant à « Shrimp Shack », sorte de « Fun House » du XXIème siècle, elle reprend tous les éléments qui ont fait la réputation de Viagra Boys, installant le combo comme l&rsquo;un des nouveaux grands noms de la scène punk indé actuelle.</p>



<p>A l&rsquo;heure des IDLES, Gøggs, ou Sleaford Mods, Viagra Boys vient de sortir un des disques les plus aboutis de l&rsquo;année. La où on attendait une simple débauche d&rsquo;énergie primaire et frontale, les Suédois nous surprennent en pondant un album de rock n&rsquo;roll parfaitement ficelé et au combien addictif. <strong>Ce n&rsquo;est pas un premier album prometteur mais une petite merveille que viennent de signer ces garçons dont on a pas fini d&rsquo;entendre parler.</strong></p>



<h4 class="wp-block-heading">Ils seront en tournée européenne avec quelques dates françaises en octobre, ne les loupez pas !</h4>



<ul class="wp-block-list">
<li>10/10 Zwerver, Leffinge, Belgique</li>
<li>11/10 Le Botanique &#8211; Witloof Bar, Bruxelles, Belgique</li>
<li>12/10 L&rsquo;Astrolabe, Orléans</li>
<li>13/10 L&rsquo;Aéronef, Lille</li>
<li>15/10 Point Éphémère, Paris</li>
<li>16/10 Le Mars, Angoulème</li>
<li>17/10 I.Boat, Bordeaux</li>
<li>18/10 La Sirène, La Rochelle</li>
<li>19/10 La Bobine, Grenoble</li>
<li>20/10 L&rsquo;Antonnoir, Besançon</li>
</ul>



<p>Tickets en vente sur leur <a href="https://www.vboysstockholm.com/">site officiel</a>.</p>



<p style="text-align: center;"><iframe style="width: 100%; max-width: 660px; overflow: hidden; background: transparent;" src="https://embed.music.apple.com/fr/album/street-worms/1421855482?app=music&amp;at=1010lKgN" height="450" frameborder="0" sandbox="allow-forms allow-popups allow-same-origin allow-scripts allow-storage-access-by-user-activation allow-top-navigation-by-user-activation"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>À la cool avec les Viagra Boys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Aug 2018 13:55:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[INTERVIEW]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Retour quelques semaines en arrière, lors des Eurocks 2018. À l&#8217;époque, la France n&#8217;était pas encore championne du Monde, personne ne connaissait Alexandre Benalla (déjà presque oublié à l&#8217;heure d&#8217;écriture de cet article) et Donald Trump était encore président des Etats-Unis (comment ? toujours ? ah ! bon&#8230;) Pendant ce festival, en plus d&#8217;Insecure Men, on a eu l&#8217;occasion de rencontrer les Viagra Boys, punks aussi sauvages que marrants, partant en cette fin d&#8217;année à l&#8217;assaut de l&#8217;Europe avec leur [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading"><span style="color: #a8170d;">Retour quelques semaines en arrière, lors des <a href="https://laculturedelecran.com/deux-jours-aux-eurockeennes-2018/">Eurocks 2018</a>. À l&rsquo;époque, la France n&rsquo;était pas encore championne du Monde, personne ne connaissait Alexandre Benalla (déjà presque oublié à l&rsquo;heure d&rsquo;écriture de cet article) et Donald Trump était encore président des Etats-Unis (comment ? toujours ? ah ! bon&#8230;) Pendant ce festival, en plus d&rsquo;<a href="https://laculturedelecran.com/une-conversation-avec-saul-adamczewski-insecure-men-fat-white-family/">Insecure Men</a>, on a eu l&rsquo;occasion de rencontrer les Viagra Boys, punks aussi sauvages que marrants, partant en cette fin d&rsquo;année à l&rsquo;assaut de l&rsquo;Europe avec leur premier album à paraitre, <em>Street Worms</em>.</span></h4>



<p class="has-drop-cap">Viagra Boys, c&rsquo;est donc 7 Suédois (chant, guitare, basse, batterie, batterie-clavier, clavier et saxophone) emmenés par le sulfureux Sebastian Murphy. Leur punk est un savant mélange des rythmiques de <em>Suicide</em> et <em>Joy Division</em> en surboosté, d&rsquo;un chant situé entre les <em>Dead Kennedys</em> et Mark E. Smith de <em>The Fall</em> en plus énervé et d&rsquo;accents noise/free jazz au clavier et au saxophone. Recette improbable mais ultra efficace qui vous emporte et vous envoûte inexorablement.</p>



<p>Sebastian a grandi en Californie et, si l&rsquo;on en croit la bio du groupe, s&rsquo;est fait renvoyer en Suède à son adolescence après quelques larcins au pays de l&rsquo;oncle Sam. À Stockholm, il rencontre Henrik et Benjamin avec qui il formera Viagra Boys en 2015. Si vous vous demandez d&rsquo;où vient leur nom, l&rsquo;histoire est aussi simple que vous pouvez l&rsquo;imaginer et Sebastian l&rsquo;a très bien raconté à <a href="http://tracks.arte.tv/fr/viagra-boys">Tracks</a> : « J’ai pris du Viagra qu’une seule fois. J’étais super tendu pour un rancart et j’avais eu des petits soucis cette année-là, mais elle a même pas voulu, elle voulait juste boire un verre, et rien après. Le seul truc qui s’est passé, c’est que mes oreilles ont été violettes toute la journée. J’étais assis là et elles étaient en feu et j’ai de grandes oreilles ! Ça craint mais je crois pas qu’elle ait remarqué. Ça a changé ma vie, j’ai monté mon groupe après ça ! »</p>



<p>Depuis, le groupe a sorti successivement les EPs <em>Consistency of Energy</em> en 2016 puis <em>Call of the Wild</em> en 2017 au milieu de quelques dizaines de dates en Europe du Nord, plus intenses les unes que les autres. En France, ils sont passés aux Transmusicales de Rennes en décembre 2017 puis au festival This Is Not A Love Song en juin 2018 avant de retrouver les Eurockéennes le mois suivant.</p>



<p>Revenons à notre interview. Pour situer un peu le contexte, il est 22 heures à l&rsquo;espace presse et les mecs sont arrivés dans la journée à Belfort, en direct depuis Stockholm. Le temps de s&rsquo;installer, Henrik, le bassiste, m&rsquo;explique qu&rsquo;ils jouent super tard, qu&rsquo;ils jouent tout le temps super tard, et qu&rsquo;ils reprennent l&rsquo;avion dans la nuit pour Stockholm. Aller-retour express au service du rocknroll donc.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment s’est formé le groupe ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> C’est sa création. [Montrant Henrik]</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> On parlait de créer un groupe de punk puis je l’ai vu chanter à un karaoké…</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Et on s’est dit qu’on devait le faire.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Alors on l’a fait. J’ai écrit quelques chansons, on a ramené Benjamin qui joue de la guitare et Tor à la batterie et ensuite on a enregistré le premier EP. C’est plus ou moins ça. [Rires]</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Comment vous êtes-vous retrouvés avec autant de musiciens sur scène ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> On a ajouté du saxo sur le premier EP, du coup on s’est dit qu’il fallait avoir un saxophoniste sur scène, ensuite on a ajouté du synthé et on s’est qu’il fallait l’avoir sur scène, etc. Aussi simplement que ça.</p>



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</figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>La première fois que je vous ai entendus, je me suis dit que c’était encore un nouveau groupe de punk venant d&rsquo;Angleterre, alors que vous êtes suédois&#8230;</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Ouais, on a tout volé aux punks anglais ! [Rires]</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que, comme dans pas mal de groupes de punk anglais il y a une dimension politique, à votre musique ? </strong></h4>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Non , on aime juste ce style.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> On aime <em>Joy Division</em> mais on ne s’est pas dit :  « Oh il faut que ça sonne comme ça. » Nos influences sont plutôt de la musique monotone en général.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Comme <em>The Fall</em> par exemple. C’est pas politique, c&rsquo;est seulement lié à la musique et au feeling. Quand tu joues, ça fait du bien.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> C’était aussi une réaction à ce qu’on n’aime pas, ce qui nous saoule, mais c&rsquo;est surtout la musique.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Sebastian, tu es né et tu as vécu en Californie avant d’arriver en Suède, tu as découvert le punk là-bas ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Je sais pas trop. J&rsquo;ai joué dans quelques groupes quand j’étais adolescent et j’ai toujours aimé la musique « étrange », et quand j’ai déménagé en Suède, la plupart des gens que j’ai connus n’avaient pas les mêmes goûts que moi. Ils aimaient des trucs plus propres, plus mélodiques, des trucs plus faciles à écouter. Et j’écoutais des trucs plus violents. Et ce qu’on a en commun avec Henrik et Ben c’est qu’on aimait tous ce groupe, <em>Flipper</em>.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> On a aussi d’autres groupes en commun.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Ouais mais c’est surtout <em>Flipper</em> qui nous a rapprochés.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/u4ZLkl15_d8?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous venez de sortir un nouveau single, l’album est pour bientôt ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Oui, il sort le 28 septembre. Il y a un single avec deux faces B qui sort en août et ensuite sur le LP il y aura ces deux derniers singles et 7 autres morceaux. Que des nouveaux trucs.</p>



<p>[Quelques jours après cet entretien, ils sortaient le single <strong><em>Sports</em></strong>, premier extrait de leur prochain album, qui a tout de suite été classé comme Best New Track chez <a href="https://pitchfork.com/reviews/tracks/viagra-boys-sports/">Pitchfork</a> et <a href="https://www.thefader.com/2018/07/09/viagra-boys-new-song-sports">The Fader</a>.]</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/QjL7D33xpS4?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous avez une tournée de prévue ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Oui, on sera en France cet automne et avec un peu de chance en Europe et partout !</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Est-ce que le renouveau punk de ces dernières années vous a aidés à vous faire connaître ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Je ne sais pas si ça nous a aidés.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> De mon côté, je faisais partie d’un groupe de hardcore avant. Et je ne connais pas vraiment tous ces nouveaux groupes…</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Je pense que les mecs qui nous écoutent ne sont pas vraiment les mêmes que ceux qui écoutent ces groupes. Ce sont un peu des « gars normaux », pas des nerds de la musique.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Mais je suis content qu’il y ait plein de nouveaux bons groupes qui se forment.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Ouais moi aussi.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Qu’est-ce que vous écoutez en ce moment ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> J’écoute du hiphop suédois. [Rires] Je suis un peu monomaniaque, j’écoute un seul truc pendant deux ou trois mois, seulement deux ou trois chansons, puis je change le mois suivant, etc. J’écoute peu de punk en fait, plutôt du classic rock ces derniers temps, genre <em>Creedence</em> ou <em>Iain Jennings</em>. Quand je rentre chez moi, je me mets toujours un petit <em>Iain Jennings</em>.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>C&rsquo;est marrant parce qu&rsquo;il y a aussi un côté « classic » à votre punk…</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Ouais. Je crois que ce que j’essaye de faire c’est de prendre l’attitude punk dans chaque style. Par exemple quand j’écoute <em>Iain Jennings</em>, j’entends presque du punk, quelqu’un qui était « fucked-up » tu vois ? C’est dans l’énergie.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Et la simplicité aussi. Le côté brut du classic rock, le gimmick que tu répètes simplement encore et encore. De mon côté j’écoute du <em>Container</em> en ce moment. Ça sonne super bien, il vient de sortir un nouvel album.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Je connais pas…</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> C’est de la techno.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Ouais de la techno qui fait toum-ta-toum-tou-ta-tou-toum-ta-toum !</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Il est de New York, je crois.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Vancouver.</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Ah bon ? Bref, Américain.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/ePRP7GXzqyI?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</figure>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Vous avez des projets en dehors de la sortie de l’album et de la tournée ?</strong></h4>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Ouais, on va créer un groupe de metal-rap. On veut ramener ça à la mode !</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> On va faire du trap-metal.</p>



<p><strong><span style="color: #a8170d;">Sebastian :</span></strong> Avec plein d’autotune ! [Imite un chanteur de metal avec de l’autotune]</p>



<p><strong><span style="color: #309866;">Henrik :</span></strong> Du <em>Biohazard</em> avec de l’autotune. On va refaire la BO de <em>Judgment Night</em>. J’écoutais que ça quand j’étais ado.</p>



<p>[Rires]</p>



<h4 class="wp-block-heading"><span style="color: #a8170d;">Le premier album de Viagra Boys sera disponible le 28 septembre sur toutes les plateformes de streaming et tous les bons disquaires. Le groupe sera en tournée en Europe avec pas moins de huit dates en France au mois d&rsquo;Octobre. À ne louper sous aucun prétexte !</span></h4>



<p>12/10 : L&rsquo;Astrolabe, Orléans<br/>13/10 : Aéronef, Lille<br/>15/10 : Point Ephémère, Paris<br/>16/10 : Le Mars, Angoulème<br/>17/10 : I Boat, Bordeaux<br/>18/10 : La Sirène, La Rochelle<br/>19/10 : La Bobine, Grenoble<br/>20/10 : L&rsquo;Antonnoir, Besançon</p>



<iframe src="https://embed.music.apple.com/fr/album/street-worms/1421855482?app=music&amp;at=1010lKgN" width="660" height="450"></iframe>
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		<title>SOTW #88 : What I&#8217;m Trying To Tell You, Suede</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Mar 2016 19:47:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[BRITPOP]]></category>
		<category><![CDATA[SUEDE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Déjà quelques semaines que le nouveau disque de Suede « Night Thoughts » est sorti et bien que l&#8217;ayant acquis le jour même de sa parution (on est fan ou on ne l&#8217;est pas), je n&#8217;y avais prêté qu&#8217;une oreille lointaine avant de subitement tomber dessus cette semaine. Je ne l&#8217;ai pas regretté, tant cet album est bon, meilleur que le pourtant déjà très honorable « Bloodspoorts », album de la reformation en 2013. Car la carrière de Suede n&#8217;a pas été un long [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Déjà quelques semaines que le nouveau disque de <strong>Suede</strong> « Night Thoughts » est sorti et bien que l&rsquo;ayant acquis le jour même de sa parution (on est fan ou on ne l&rsquo;est pas), je n&rsquo;y avais prêté qu&rsquo;une oreille lointaine avant de subitement tomber dessus cette semaine. Je ne l&rsquo;ai pas regretté, tant cet album est bon, meilleur que le pourtant déjà très honorable « Bloodspoorts », album de la reformation en 2013.</p>
<p style="text-align: left;">Car la carrière de Suede n&rsquo;a pas été un long fleuve tranquille&#8230; Le groupe londonien fut fêté par la presse britannique comme le messie revenant sur terre avant même la sortie de son premier album en 1992. Sauveurs du rock, fils naturels de Ziggy Stardust et héros britanniques ramenant la bravoure mélodique et la flamboyance glam au devant de la scène (leur tube de l&rsquo;époque « Animal Nitrate » est la Song of the week #64). Le chanteur aux allures de matamore Brett Anderson n&rsquo;avait alors que 25 ans et avait tout d&rsquo;une star. Son excellent guitariste et compositeur Bernard Butler, le guitariste le plus doué de sa génération quitta le cirque en 94, après avoir achevé le chef d&rsquo;oeuvre déglingué « Dog Man Star », l&rsquo;un des plus grands disques de l&rsquo;histoire du rock selon moi. Et malgré le recrutement d&rsquo;un autre génie de la six-cordes de 17 ans (Richard Oakes), Suede n&rsquo;a jamais retrouvé la rutilance irrésistible de ses débuts.</p>
<p style="text-align: left;">Enchaînant les tubes (de moins en moins quand même), passant des excès narcotiques aux sécheresses d&rsquo;inspiration abstinentes, Suede s&rsquo;est séparé de guerre lasse en 2003. Leur retour aux affaires en 2011 était donc improbable mais rencontra un grand succès. Et si Suede n&rsquo;est pas devenu l&rsquo;énorme groupe qu&rsquo;on avait prédit, il a encore très fière allure. Brett Anderson reste un très bon chanteur, d&rsquo;un grand naturel dans les aigus et le falsetto, son allure dégingandée toujours élégante font du lui un showman de premier ordre. La musique restant toujours aussi flamboyante, quoique sans doute plus mélancolique et introspective qu&rsquo;auparavant, en confère l&rsquo;importance des ballades dans leurs derniers opus.</p>
<p style="text-align: left;">Dans « Night Thoughts » se succèdent de très bonnes chansons. Certaines glam et remuantes (ce « Like Kids » qui convoque la fougue de leurs jeunes années, ce « No Tomorrow » et son riff magique, cet « Outsiders » si immédiat), d&rsquo;autres lentes et majestueuses (« I Don&rsquo;t Know How To Reach You », « I Can&rsquo;t Give Her What She Wants », le morceau éponyme). J&rsquo;ai choisi une chanson qui allie les deux sensibilités, avec couplet mélancolique et refrain enjoué. Le tempo médium et les guitares très généreuses font le reste. <strong>« What I&rsquo;m Trying To Tell You »</strong> est du pur Suede, avec sa coda où Brett Anderson chante « Na na na na » sur la mélodie du chorus de guitare. Et c&rsquo;est si bon&#8230; Suede parvient à retrouver toute la verve de ses débuts sans sombrer dans l&rsquo;auto-parodie. Chapeau bas !</p>
<p style="text-align: left;">NB: « Night Thoughts » est accompagné d&rsquo;un film du réalisateur Roger Sargent qui illustre toutes les chansons du film, un homme avance dans la mer pour se noyer et voit sa vie défiler&#8230;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Live NME Awards 2015 (qualité très amateur) :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/irs5MZa66KY?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>SOTW #64 : Animal Nitrate, Suede</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 17:17:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITPOP]]></category>
		<category><![CDATA[BUTLER]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oldie but goldie. Mon ami Simon me faisait remarquer l&#8217;autre soir combien Bernard Butler était un grand guitariste anglais, voire l&#8217;un des tous meilleurs et pourtant honteusement sous-estimé. Moi qui ai rédigé ma première chronique sur « Speed », épique morceau de McAlmont &#38; Butler (SOTW #1) n&#8217;allais pas le contredire&#8230; En 1993 et âgé d&#8217;à peine 23 ans, Bernard Butler faisait vrombir sa Gibson ES-355 de 1961 l&#8217;hymne de son groupe Suede « Animal Nitrate » et sa performance reste épique. La chanson [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Oldie but goldie. Mon ami Simon me faisait remarquer l&rsquo;autre soir combien Bernard Butler était un grand guitariste anglais, voire l&rsquo;un des tous meilleurs et pourtant honteusement sous-estimé. Moi qui ai rédigé ma première chronique sur « Speed », épique morceau de McAlmont &amp; Butler (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-1-redux-speed-mcalmont-butler/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #1</a>) n&rsquo;allais pas le contredire&#8230;</p>
<p>En 1993 et âgé d&rsquo;à peine 23 ans, Bernard Butler faisait vrombir sa Gibson ES-355 de 1961 l&rsquo;hymne de son groupe <b>Suede</b> « <b>Animal Nitrate</b> » et sa performance reste épique. La chanson ne l&rsquo;est pas moins. Entraîné par son flamboyant chanteur Brett Anderson, genre de Bryan Ferry trash à la voix puissante, le quatuor avait une allure de gang. Glamour et danger, romantisme et crudité au programme. Suede a eu énormément de succès outre-Manche de 93 à 96 et fut le chaînon manquant entre le grunge et la britpop.  Brett Anderson décrivait avec panache le quotidien de jeunes Londoniens vivant dans des apparts minables mais jouissant de sexe sans retenue, de musique et de drogues récréatives (le titre évoque l&rsquo;Amyl Nitrate, en vogue dans les 90&rsquo;s).</p>
<p>Musicalement, l&rsquo;ambiance est à l&rsquo;avenant. Suede faisait un néo glam rock des plus excitants, du Ziggy Stardust dans le texte (à l&rsquo;époque, Anderson avait eu droit à la couverture du NME et à un entretien croisé avec David Bowie, lequel, en adoubant Suede, se plaça comme l&rsquo;intouchable parrain de la nouvelle scène britannique). Et c&rsquo;est une réussite totale, qui brillait au milieu d&rsquo;un excellent premier disque, lequel fut suivi en 94 d&rsquo;un chef d&rsquo;oeuvre, l&rsquo;extraordinaire « Dog Man Star », l&rsquo;un des meilleurs disques de rock de tous les temps&#8230; Oeuvre aussi grandiose que malade, qui conduisit Butler à claquer la porte. Il fut remplacé par un jeune fan de Suede de 17 ans, Richard Oakes, capable de jouer du Butler dans le texte&#8230; Suede s&rsquo;est reformé, avec panache, en 2013 après un hiatus de dix ans, sans Butler, aujourd&rsquo;hui producteur reconnu.</p>
<p><strong>Live 1993 (avec Bernard Butler) :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/uneYgPuxFJs?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p><strong>Live 2013 (avec Richard Oakes) :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/HttKhkf6Rjg?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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