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	<title>IDLES &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>IDLES &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>2020 : Les albums incontournables de l’année</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 08:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
		<category><![CDATA[BAD NERVES]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré l’absence de tournées, de scènes et de festivals, le petit monde de la pédale fuzz ne s’est pas arrêter de tourner. Sans surprises, cette liste non-exhaustive des disques de rock les plus marquants de l’année nous emmène aux quatre coins du globe à la recherche de qui s’est fait de mieux ces derniers mois. Voici donc de quoi voyager auditivement en ces temps de «&#160;presque&#160;» confinement. Quoiqu’il arrive, une chose reste sûre: le rock n’roll est un art qui [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Malgré l’absence de tournées, de scènes et de festivals, le petit monde de la pédale fuzz ne s’est pas arrêter de tourner. Sans surprises, cette liste non-exhaustive des disques de rock les plus marquants de l’année nous emmène aux quatre coins du globe à la recherche de qui s’est fait de mieux ces derniers mois. Voici donc de quoi voyager auditivement en ces temps de «&nbsp;presque&nbsp;» confinement. Quoiqu’il arrive, une chose reste sûre: le rock n’roll est un art qui se joue avec des guitares et à la fin ce sont les Anglais qui gagnent. A vos platines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">10 – «&nbsp;The New Abnormal&nbsp;» | The Strokes |&nbsp;RCA</h2>



<p>Le pari était audacieux. Revenir sur le devant de la scène avec un album solide vingt ans après avoir constitué ce qui reste aujourd’hui la plus grosse hype de ce début de XXIe siècle. Il faut dire que les dernières tentatives de New Yorkais aux jeans cigarettes n’étaient pas vraiment à la hauteur. Puis vint le gimmick mécanique et si reconnaissable de la génialissime «&nbsp;The Adults Are Talking&nbsp;». Ils l’ont fait. Les Strokes ont renoué avec ce qu’ils sont capables de faire de meilleur au moment où on les attendaient le moins. Tout au long de ce sixième opus, le quintet New York emmené par un sublime Julian Casablancas régale. Les guitares mélancoliques et saccadées des excellents Nick Valensi et Albert Hammond Jr tricotent des guirlandes de guitare toujours aussi somptueuses autour des parties de basse chaloupées de Nikolai Fraiture. Frontman charismatique au style inimitable, véritable idole d’une génération de baby rockers nourris au garage rock du début des années 2000, Casablancas a rarement aussi bien chanté («&nbsp;Eternal Summer&nbsp;», «&nbsp;Ode To The Mets&nbsp;»). Ultra plaisant.&nbsp;<br><br>Pour les fans du Velvet Underground, de Converse All Stars et des New York Mets<br><br>Ça sort d’où ? New York, NY, USA<br><br>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">9 – «&nbsp;Ultra Mono&nbsp;» | IDLES |&nbsp;Partisan Records</h2>



<p>On avait quitté IDLES sur un très solide deuxième album et une tournée musclée qui les avait vu mettre le feu à l’Epicerie Moderne de Lyon à l’automne 2018. Le gang de Bristol a encore tapé très fort. Cette troisième galette réinvesti les thèmes de prédilection de la bande à Joe Talbot: à savoir l’Angleterre xénophobe post-Brexit, le consumérisme destructeur ambiant; le quotidien difficile des minorités méprisées, dressant ainsi un portait des plus sombres d’une société britannique profondément malade. Toujours aussi révolté, l’ancien travailleur social au phrasé agressif crache son venin avec extrême justesse («&nbsp;Mr Motivator&nbsp;», «&nbsp;Grounds&nbsp;») pendant que le reste de la troupe martèle un rock noisy, solide et viscéral («&nbsp;A Hymn&nbsp;», «&nbsp;Reigns&nbsp;»). Enregistré aux mythiques studios Abbey Road de Londres, «&nbsp;Ultra Mono&nbsp;» consacre encore un peu plus IDLES. Groupe phare de ces dernières années, le quintet a encore de beaux jours devant lui.<br><br>Pour les fans de rock bodybuildé, de pamphlets politiques et du Labour party<br><br>Ca sort d’où ? Bristol, UK<br><br>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">8 – «&nbsp;925&nbsp;» | Sorry | Domino</h2>



<p>Alors que la moitié des sujets de la Couronne s’extasie sur la vague post-punk musclé qui déferle outre-Manche, le duo londonien Sorry surprend par sa pop pas banale et ce premier album inclassable. Parfois jazzy, souvent mélodieux et rarement policé, «&nbsp;925&nbsp;» fait figure de véritable ovni dans l’actuel paysage musical britannique. Asha Lorenz et Bryan O’Bryen partagent le micro avec une certaine élégance sur des comptines électriques qui ne semblent jamais réellement décoller («&nbsp;In Unison&nbsp;», «&nbsp;Heather&nbsp;»), un peu comme si The Kills avaient abandonné le blues poisseux le temps d’un album expérimental aux accents pops. Patchwork d’anciens singles détonants (la puissante «&nbsp;Right Round The Clock&nbsp;» et son riff de guitare entêtant) et de pépites psychédéliques carrément brumeuses («&nbsp;Snakes&nbsp;», «&nbsp;Rockn’Roll Star&nbsp;» et son saxophone vrombissant), «&nbsp;925&nbsp;»s’invitera sans problème sur vos platines un dimanche de gueule de bois douloureuse.&nbsp;<br><br>Pour les fans de pop loufoque, de mélodies biscornues et de Nick Cave and the Bad Seeds.<br><br>Ca sort d’où ? Londres, UK</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">7 – «&nbsp;Sideways to New Italy&nbsp;» | Rolling Blackouts Coastal Fever | Sub Pop</h2>



<p>L’Australie continue de fournir parmi les groupes les plus cools du monde. Rolling Blackouts Coastal Fever ne fait pas exception. Cette seconde galette des Aussies constitue une véritable invitation au roadtrip avec ses comptines indie à guitares sans prétention. «&nbsp;Sideways to New Italy&nbsp;» reprend là où «&nbsp;Hope Downs&nbsp;» nous avait laissés deux ans auparavant. Les guirlandes de guitares chargées de reverb du quintet de Melbourne s’entremêlent avec toujours autant d’allure sur un chant planant. Les choeurs aériens («&nbsp;Cars in Space&nbsp;») donnent une ambiance estivale à cet album fort sympathique. Sorte de réincarnation moderne des Byrds, Rolling Blackouts Coastal Fever (qui joue d’ailleurs sur les mêmes Gretsch demi-caisses que leurs idoles des sixties!) nous a concocté les video clips les plus sympas de l’année («&nbsp;The Only One&nbsp;») ainsi que le morceau le plus entêtant de ces douze derniers mois: l’hymne pop ensoleillé «&nbsp;She’s There&nbsp;».<br><br>Pour les fans de pop à guitares, d’amplis Fender et de roadtrip entre potes.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Melbourne, Australie</p>



<p>Pépite :</p>



<p><br>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">6 – «&nbsp;Mordechai&nbsp;» | Khruangbin | Dead Oceans</h2>



<p>Après une collaboration réussie avec Leon Bridges sur&nbsp; l’EP «&nbsp;Texas Sun&nbsp;», Khruangbin s’est cette fois paré du chant de sa sublissime bassiste Laura Lee sur cet LP tout frais. Toujours aussi perché, le trio Américain poursuit ses expérimentations sonores en mêlant rock psychédélique des années 1970’s, délires funk thaïlandais et envolées instrumentales progressives. Véritable invitation au voyage, «&nbsp;Mordechai&nbsp;» se moque bien des genres dans une ambiance quasi-cinématographique. En effet, ce cinquième LP des texans adopte des accents carrément dansants sur la funky «&nbsp;Time You and I&nbsp;», latinos avec l’ensorcelante «&nbsp;Pelota&nbsp;», voire soul music sur la très planante «&nbsp;One To Remember&nbsp;». Sous sa ravissante pochette imaginée par Lee herself et l’artiste Nate Utesch, «&nbsp;Mordechai&nbsp;» devrait ravir les aficionados de rock stratosphérique instrumental et les nostalgiques d’envolées de six cordes bourrées d’effets en tout genre.<br><br>Pour les fans du Pink Floyd d’Echoes, de cinéma asiatique et latino de série B et de Krautrock<br><br>Ca sort d’où ? Austin, Texas, USA<br><br>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">5 – «&nbsp;S/T&nbsp;» | Working Men’s Club | Heavenly / Pias</h2>



<p>Logée entre Manchester, Leeds et Sheffield, Todmorden est une bourgade tranquille de 15,000 âmes du Nord de l’Angleterre. La géographie aide parfois à décortiquer les phénomènes musicaux. Il est donc pas surprenant que ce vivier historique de la musique britannique ait engendré ce projet electro-rock complétement réussi. En effet, il est souvent difficile d’échapper à son terroir et à son héritage. Transcendé par des synthés loufoques, des guitares noyées d’écho et des beats bien pensés («&nbsp;John Cooper Clarke&nbsp;»), le son de Working Men’s Club (le nom le plus cool du monde, avouons-le) replonge l’auditeur dans la vague Madchester. Ou comment se croire téléportés sur le dancefloor du mythique club mancunien l’Hacienda à la fin des eighties. A dix-neuf ans, Syd Minski-Sargeant se fait la voix d’une jeunesse british au quotidien rempli d’ennui et de frustration, et par la même occasion, transmet une irrésistible envie de faire la fête («&nbsp;Valleys&nbsp;»). Quand les machines se mettent au service du rock n’roll, on en redemande.&nbsp;</p>



<p>Pour les fans de Manchester United, d’electro rock et de rave party.</p>



<p>Ca sort d’où ? Todmorden, UK</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">4 – «&nbsp;Ultimate Success Today&nbsp;» | Protomartyr | Domino</h2>



<p>Sûrement pas l’album le plus joyeux de l’année. Qu’on se le dise, Protomartyr ne fait pas vraiment dans la gaieté franche et communicative. Post-punk habité, basse lourde qui ronronne, guitares noisy fracassantes, le combo américain pose une atmosphère suffocante et apocalyptique renforcée par le chant monolythique du génial Joe Casey. Ecorché vif sans concessions, le natif de Detroit à la voix caverneuse régale comme jamais. Ce cinquième opus du gang du Motor City culmine sur la très sombre «&nbsp;The Aphorist&nbsp;» ou la stoogienne «&nbsp;Modern Business Hymn&nbsp;» et son garage rock décapant. Mention très spéciale pour «&nbsp;Tranquilizer&nbsp;» et ses envolées de saxophone des plus violentes, sorte de comptine vaudou mêlant gimmicks pesants répétés à l’infini et brutalité extrême. Ténébreux, dépressif et abrasif, «&nbsp;Ultimate Success Today&nbsp;» s’impose comme la bande son la plus fidèle d’une Amérique en pleine crise existentielle.&nbsp;A ne pas mettre entre toutes les mains.</p>



<p>Pour les fans de films noirs, de Bauhaus et de post-punk à la Wire.<br><br>Ca sort d’où ? Detroit, Michigan, USA</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">3 – «&nbsp;A Hero’s Death&nbsp;» | Fontaines DC | Rough Trade, Partisan Records</h2>



<p>Après un premier album complétement dantesque, Fontaines DC a remis ça de plus belle en 2020 avec une opus sombre et introspectif aux accents post-punk assumés. Avec sa gueule de poète irlandais débraillé, sorte de réincarnation juvénile de Ian Curtis et de Liam Gallagher, Grian Chatten beugle sa poésie avec cette touche nonchalante propre aux groupes d’outre-Manche. Entre chaque averses de guitares dopées de reverb, le chanteur au visage encore presque adolescent déverse son spleen avec brio («&nbsp;Televised Mind&nbsp;», «&nbsp;A Hero’s Death&nbsp;») dans un anglais qui sent bon les ruelles moroses de Dublin. Les morceaux s’enchainent avec urgence tout en gardant cette ambiance brumeuse («&nbsp;I Don’t Belong&nbsp;») et électrique («&nbsp;A Lucid Dream&nbsp;», l’excellente «&nbsp;Living in America&nbsp;») qui a le pouvoir de pousser l’auditeur à enchainer les pintes le regard vitreux un après-midi maussade assis au comptoir d’un pub désert.</p>



<p>Pour les fans de whisky tourbé, de The Fall et de James Joyce.&nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Dublin, Irlande</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">2 – «&nbsp;Nobody Lives Here Anymore&nbsp;» | Cut Worms | Jagjaguwar</h2>



<p>A l’écoute de ce deuxième album de Cut Worms, on se dit qu’il n’y a pas grand chose de la grisaille de Brooklyn dans ces ballades folk qui sentent bon l’Amérique hippie du début des 1970’s, Pas étonnant, Max Clarke est originaire de l’Ohio, un état plutôt champêtre entre les Appalaches et les Grands Lacs. Nourri à l’Americana, au country rock des pionniers et au folklore rural, le singer-songwriter se distingue par son écriture sophistiquée («&nbsp;Sold My Soul&nbsp;», «&nbsp;Castle In The Clouds&nbsp;») et ses mélodies d’excellente facture («&nbsp;I Don’t Want To Say Goodbye&nbsp;»). Au son des somptueuses «&nbsp;Last Words To A Refugee&nbsp;» et «&nbsp;Always On My Mind&nbsp;», on se dit que George Harrison doit probablement valider les choix artistiques de Cut Worms. Arrangements léchés, comptines pastorales, textes engagés, Father John Misty n’a plus qu’a bien se tenir, on vient de lui trouver un rival de taille (sans la frime, évidemment).</p>



<p>Pour les fans d’Americana, de Crosby Stills Nash &amp; Young et de «&nbsp;la Petite Maison dans la Prairie&nbsp;».&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Brooklyn, New York, USA</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">1 – «&nbsp;S/T&nbsp;» | Bad Nerves | Killing Moon</h2>



<p>Cela faisait quelques temps que les londoniens de Bad Nerves arrosaient la toile de singles croustillants, façon punk anglais juvénile extrêmement accrocheur. Voici désormais l’album, avec une ouverture électrique des plus inoubliables («&nbsp;Can’t Be Mine&nbsp;») et une déferlante de missiles punk de très très haut vol («&nbsp;Mad Mind&nbsp;», «&nbsp;Palace&nbsp;»). La recette n’est pas nouvelle mais elle fonctionne à merveille: guitares acérées, refrains sucrés scandés à faire chavirer tout un pub un soir de beuverie, et une urgence adolescente qui rappelle parfois le brillantissime Jay Reatard des débuts. Sans fioritures, cette galette est une mine d’or de tubes ravageurs aux tempos ultra-rapides («&nbsp;New Shapes&nbsp;», «&nbsp;Dreaming&nbsp;») et à la fraicheur («&nbsp;Baby Drummer&nbsp;») plus qu’appréciable en ces temps difficiles. Une véritable bombe de power pop hargneuse made in UK qui fait le grand écart entre The Damned et Radioactivity. Ultra puissant.</p>



<p>Pour les fans de punk mélo, des Clash et de garage rock. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Londres, UK</p>



<p>Pépite :&nbsp;</p>



<p>Immanquable :&nbsp;</p>
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		<title>SOTW #210: Grounds, IDLES</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Oct 2020 07:30:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[IDLES]]></category>
		<category><![CDATA[POST-PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[PROTEST SONG]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Do you hear that thunder ? It&#8217;s the sound of strength in numbers » (entendez-vous ce tonnerre ? C&#8217;est le son de l&#8217;union qui fait la force). Appel à la révolte ? A la révolution ? Un tel avertissement aux puissants n&#8217;avait pas été chanté depuis bien longtemps. Protest song ? Appel à l&#8217;insurrection ? Peut-être, même si Joe Talbot, porte-voix de IDLES rectifie le tir en précisant « I am I » (moi, c&#8217;est moi), prouvant par ici [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>« <em>Do you hear that thunder ? It&rsquo;s the sound of strength in numbers</em> » (entendez-vous ce tonnerre ? C&rsquo;est le son de l&rsquo;union qui fait la force). Appel à la révolte ? A la révolution ? Un tel avertissement aux puissants n&rsquo;avait pas été chanté depuis bien longtemps. Protest song ? Appel à l&rsquo;insurrection ? Peut-être, même si Joe Talbot, porte-voix de <strong>IDLES</strong> rectifie le tir en précisant « <em>I am I »</em> (moi, c&rsquo;est moi), prouvant par ici qu&rsquo;il n&rsquo;entend pas se transformer en leader d&rsquo;opinion. IDLES (désoeuvrés, futiles&#8230;) est, parmi les nombreux et très bons groupes britanniques qui ont remis le punk (ou plutôt le post-punk) sur la carte musicale et dont je vous ai déjà parlé dans ces colonnes, Fat White Family, Fontaines DC, LIFE ou Shame, le plus revendicatif, le plus proche de l&rsquo;éthique tolérante et progressiste qui caractérisait des groupes emblématiques comme the Clash. Et depuis leurs débuts discographiques en 2016 (le brûlot « <em>Brutalism</em> ») ils s&rsquo;attaquent à une société occidentale malade d&rsquo;avidité, de racisme, de sexisme en fonçant dans le tas, pas toujours dans la subtilité mais avec un panache admirable, ce qui leur a valu des critiques parfois saignantes de leurs confrères par salves dans la presse interposées.</p>



<p>« <em>Ultra Mono</em> » , nouvel album qui truste déjà les premières places des charts outre-Manche et ayant une grande résonance ailleurs ne déroge pas à la règle instaurée dès le début d&rsquo;un punk rock monolithique et bagarreur, mais présentant des nuances et des subtilités bienvenues. Après le bien titré « <em>Brutalism</em> » (comprenant les tubes aussi improbables qu&rsquo;immédiats que sont « Well Done » et « Mother ») et un second album qui les a portés aux nues critiques comme publiques « <em>Joy As An Act Of Resistance</em> » (la joie comme acte de résistance, joli programme&#8230;) avec les imparables « Danny Nedelko », « Never Fight A Man With A Perm » et « I&rsquo;m Scum », le gang de Bristol parvient à évoluer sans pour autant lâcher un iota de rage et d&rsquo;énergie brute. Et ils y sont parvenus en ouvrant un peu les portes de leur monde, délocalisé au très chic manoir-studio de la Frette près de Paris, et en laissant entrer quelques invités, comme la sémillante Jehnny Beth (Savages) sur le très féministe et farouchement punk « Ne Touche Pas Moi », Warren Ellis l&rsquo;instrumentiste surdoué des Bad Seeds, le pianiste néo-jazz Jamie Cullum ou le beatmaker hip hop Kenny Beats, et en renouvelant leur confiance envers le très professionnel Nick Launay, émérite producteur de Nick Cave, lequel leur a peaufiné le son qu&rsquo;il leur fallait. Retour d&rsquo;ascenseur pour Joe Talbot dont on a entendu la voix rauque sur l&rsquo;album de Jehnny Beth justement ou sur la dernière mixtape de the Streets. « <em>Ultra Mono</em> » ouvre avec un déclaration de « War », avec rafales de batteries, onomatopées hurlées et méchantes guitares. Le ton est donné et aussitôt on embraye sur l&rsquo;implacable groove de « <strong>Grounds</strong> ». Avec son riff de synthé et son tempo éléphantesque invitant presqu&rsquo;à la danse, la chanson rappelle un certain after-punk de la fin des 70&rsquo;s comme excellaient à la faire des groupes comme Killing Joke ou Gang Of Four. Le phrasé presque rap, le chant en talk-over accentue la grande précision de la rythmique influencée sans aucun doute par la présence d&rsquo;un producteur hip hop dans l&rsquo;aventure et rappelant que Joe Talbot et le guitariste aux impressionnantes bacchantes Mark Bowen ont officié comme DJs dans une vie antérieure. L&rsquo;union fait la force, levons le poing ensemble, tel est le message martelé par « Grounds ». Tel est le son de la révolte à venir&#8230;</p>



<p>« Ultra Mono » est un album de chansons post-punk revendicatrices et humanistes très réussi, qui dépoussière un genre qu&rsquo;on a trop vite jugé ringard. En atteste la réjouissante « Kill Them With Kindness » (avec l&rsquo;intro rêveuse au piano de Jamie Cullum et un euphorisant tempo à deux temps), le musclé et sarcastique « Model Village » (et son clip bricolé signé Michel Gondry, ça faisait longtemps&#8230;), l&rsquo;impressionnante et majestueuse « A Hymn » ou la très catchy « The Lover ». Avec de telles cartouches mélodiques et percutantes, IDLES peut espérer atteindre sa cible et faire enfin se lever le public !</p>
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		<title>Deux jours à Rock en Seine 2018</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Aug 2018 12:42:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ANNA CALVI]]></category>
		<category><![CDATA[BLACK STAR]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>
		<category><![CDATA[IDLES]]></category>
		<category><![CDATA[JUSTICE]]></category>
		<category><![CDATA[LIAM GALLAGHER]]></category>
		<category><![CDATA[MASHROU' LEILA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Étrange édition que ce Rock en Seine 2018. Pour ceux qui suivent un peu les actualités musicales, vous avez dû entendre que le festival a ramené cette année 20 000 personnes de moins que l&#8217;année précédente (qui n&#8217;était elle-même pas complète). Les raisons sont nombreuses, mais voici les principales : une programmation inégale, l&#8217;arrivée du Paris Summer Jam le vendredi soir (qui a récupéré la tête d&#8217;affiche prévue par Rock en Seine, Kendrick Lamar) et la rude concurrence des nouveaux [&#8230;]</p>
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<h4 class="wp-block-heading">Étrange édition que ce Rock en Seine 2018. Pour ceux qui suivent un peu les actualités musicales, vous avez dû entendre que le festival a ramené cette année 20 000 personnes de moins que l&rsquo;année précédente (qui n&rsquo;était elle-même pas complète).</h4>



<p class="has-drop-cap">Les raisons sont nombreuses, mais voici les principales : une programmation inégale, l&rsquo;arrivée du Paris Summer Jam le vendredi soir (qui a récupéré la tête d&rsquo;affiche prévue par Rock en Seine, Kendrick Lamar) et la rude concurrence des nouveaux festivals parisiens, le Download (plus rock) et le Lollapalooza (plus éclectique). Rock en Seine n&rsquo;est plus tout seul et doit s&rsquo;adapter. Pas facile de rester sur le trône !</p>



<h2 class="wp-block-heading">SAMEDI</h2>



<p>On avait prévu d&rsquo;aller voir <a href="https://laculturedelecran.com/rock-en-seine-2018-notre-programme/" target="_blank">six concerts samedi</a>, si on n&rsquo;était pas en retard&#8230; En arrivant un peu avant 17h (le trajet est long depuis l&rsquo;est de Paris), on a malheureusement raté la performance d&rsquo;<strong>Onyx Collective</strong>. On décide alors d&rsquo;aller voir <strong>Cigarettes After Sex</strong> sur la Grande Scène. Sympathique, (très) calme, (trop) grande scène et (trop) tôt probablement, l&rsquo;environnement n&rsquo;était pas propice à la dose d&rsquo;émotions normalement ressentie devant ce groupe. Dommage, mais on s&rsquo;en doutait.</p>



<p>Remontée vers la scène de la Cascade pour assister au concert d&rsquo;<strong>Anna Calvi</strong>, qu&rsquo;on avait jamais eu l&rsquo;occasion de voir en live. L&rsquo;Anglaise revient cette année avec son premier album depuis 2013, <em>Hunter</em>. Prestance et classe en plus d&rsquo;une très belle voix, l&rsquo;Anglaise enchante notre fin d&rsquo;après-midi, avant de passer au premier groupe du samedi justifiant le « rock » dans Rock en Seine.</p>



<figure class="wp-block-image"><a  href="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Anna-Calvi_07_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="Anna Calvi" data-rl_caption="Anna Calvi" title="Anna Calvi"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1400" height="934" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Anna-Calvi_07_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg" alt="" class="wp-image-5084" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Anna-Calvi_07_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg 1400w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Anna-Calvi_07_copyright-Olivier-Hoffschir-300x200.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Anna-Calvi_07_copyright-Olivier-Hoffschir-1024x683.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Anna-Calvi_07_copyright-Olivier-Hoffschir-360x240.jpg 360w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></a><figcaption>Anna Calvi &#8211; © Olivier Hoffschir</figcaption></figure>



<p>Les sept Australiens composant <strong>King Gizzard &amp; the Lizard Wizard</strong> se produisent sur la Grande Scène. Ils devraient l&rsquo;appeler l&rsquo;Immense Scène l&rsquo;année prochaine. Elle permet effectivement d&rsquo;accueillir les plus grosses têtes d&rsquo;affiche et leurs installations, mais pour un groupe de garage rock, <em>it ain&rsquo;t easy</em>, même avec deux batteries. Il n&rsquo;en reste pas moins que les jeunes s&rsquo;en sont très bien sortis avec une setlist mélangeant leurs cinq albums de 2017 entrecoupés de classiques et un super final enchainant les quatre premières chansons de <em>Nonagon Infinity</em>. On n&rsquo;en attendait pas plus.</p>



<p>Ce samedi n&rsquo;est qu&rsquo;un enchainement d&rsquo;allers-retours entre deux scènes. On aurait pu aller voir Insecure Men sur la scène du Bosquet, mais on les a déjà vus aux <a href="https://laculturedelecran.com/deux-jours-aux-eurockeennes-2018/" target="_blank">Eurockéennes</a>. Place, donc, à <strong>Black Star</strong> sur la scène de la cascade. Le duo Mos Def-Talib Kweli est rarement en tournée, il aurait été dommage de les rater. On arrive devant la scène alors que Mos Def rappe sur <em>Auditorium</em> accompagné d&rsquo;un DJ et Talib Kweli en guise de Slick Rick. Classe. Morceau terminé, The Hypnotic Brass Ensemble rejoint le duo sur scène pour donner une toute autre dimension à la performance. Avec une setlist mélangeant savamment des morceaux de Black Star, Mos Def solo et Talib Kweli solo, on vit passe un bon moment, même si, étrangement, ça manque de groove, et surtout, d&rsquo;ambiance.</p>



<figure class="wp-block-image"><a  href="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Black-Star_08_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="Black Star" data-rl_caption="Black Star" title="Black Star"><img decoding="async" width="1400" height="932" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Black-Star_08_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg" alt="" class="wp-image-5080" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Black-Star_08_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg 1400w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Black-Star_08_copyright-Olivier-Hoffschir-300x200.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Black-Star_08_copyright-Olivier-Hoffschir-1024x681.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR2_Black-Star_08_copyright-Olivier-Hoffschir-360x240.jpg 360w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></a><figcaption>Black Star &#8211; © Olivier Hoffschir</figcaption></figure>



<p>Passage à la première personne car la suite relève de l&rsquo;émotion personnelle. En 2009, dans le théâtre antique de Vienne à côté de Lyon, j&rsquo;ai pu assister à l&rsquo;un des derniers concerts d&rsquo;Oasis, sans savoir ce qui allait se dérouler un mois plus tard à Rock en Seine. Impossible pour moi d&rsquo;y aller cette année-là, c&rsquo;est un pote sur place qui m&rsquo;apprend la nouvelle de la séparation d&rsquo;Oasis par SMS. Triste message pour un fan. Neuf ans après, <strong>Liam Gallagher</strong> revient et délivre une magnifique performance, pleine d&rsquo;émotion, là où tout s&rsquo;est déroulé. <em>Rock&rsquo;n Roll Star</em> et <em>Morning Glory</em> pour commencer avant les quatre singles de son album solo, qui sonnent plutôt pas mal en live (comme quoi, le spectacle vivant est important). Il maitrise d&rsquo;ailleurs cette Immense Scène comme personne, les habitudes ne se perdent apparemment pas. Puis viennent <em>Some Might Say</em> et une touchante version de <em>Champagne Supernova</em>, interprétée tout seul accompagné d&rsquo;un clavier et dédicacée à son frère alors qu&rsquo;il fait une allusion aux événements d&rsquo;août 2009. Il enchaine ensuite avec un morceau de Beady Eye, <em>Soul Love</em>, puis <em>You Better Ru</em>n issue de son dernier album et enfin un final rassemblant <em>Whatever</em>, <em>Supersonic</em>, <em>Cigarettes &amp; Alcohol</em>, <em>Wonderwall</em> et <em>Live Forever</em>. La messe est dite. Merci. Bonsoir.</p>



<p>Retour sur la scène de la Cascade pour assister au concert de <strong>Charlotte Gainsbourg</strong>. On nous en a dit le plus grand bien, il fallait aller vérifier. Mais il fallait manger aussi. Tout est possible à Rock en Seine, même voir un concert assis à une table. Et d&rsquo;où on était, c&rsquo;était très bien. Très belle performance, magnifique décor de scène, fait de cadres de lumière blanche et de miroirs, et super son. A revoir en salle, dans de meilleures conditions.</p>



<figure class="wp-block-image"><a  href="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR2_CHARLOTTE-GAINSBOURG-©-Christophe-Crenel-5.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="Charlotte Gainsbourg" data-rl_caption="Charlotte Gainsbourg" title="Charlotte Gainsbourg"><img decoding="async" width="1400" height="933" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR2_CHARLOTTE-GAINSBOURG-©-Christophe-Crenel-5.jpg" alt="" class="wp-image-5081" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR2_CHARLOTTE-GAINSBOURG-©-Christophe-Crenel-5.jpg 1400w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR2_CHARLOTTE-GAINSBOURG-©-Christophe-Crenel-5-300x200.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR2_CHARLOTTE-GAINSBOURG-©-Christophe-Crenel-5-1024x683.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR2_CHARLOTTE-GAINSBOURG-©-Christophe-Crenel-5-360x240.jpg 360w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></a><figcaption>Charlotte Gainsbourg &#8211; © Christophe Crenel</figcaption></figure>



<p>Il nous reste un peu d&rsquo;énergie, si nous allions voir le penchant musical de l&rsquo;acteur Jared Leto ? Par curiosité, et clairement pour la performance scénique plus que la musique qui n&rsquo;est pas vraiment à notre goût (on reste poli), on redescend une énième fois vers la Grande Scène pour voir son groupe, <strong>Thirty Seconds to Mars</strong>. Une batterie avec un batteur un peu trop énervé, un clavier/bassiste presque invisible et Jared Leto qui court partout, vêtu d&rsquo;une chemise de nuit de grand mère décousue et une robe de chambre rose et dorée gigantesque. Clairement pas notre truc. Veni. Vedi. Pas vici. On aura tenu 10 minutes. Dodo. A demain.</p>



<h2 class="wp-block-heading">DIMANCHE</h2>



<p>Le dimanche promet une belle programmation, on arrive pile à l&rsquo;heure prévue ! Haha ! Non. Pas très en avance, on manque le concert de <strong>The Regrettes</strong>, ce qui sera notre seul véritable&#8230; regret du festival.</p>



<p>On commence la journée avec <strong>Confidence Man</strong> sur la Grande Scène. Reprenant les codes de la dance des années 90, on a l&rsquo;impression de se retrouver en boite dans <em>A Night at the Roxbury,</em> sans Will Ferrell. C&rsquo;est efficace et bien fait. Mise en scène plus ou moins conceptuelle avec les deux musiciens en boxer noir coiffés d&rsquo;un chapeau à voile, noir aussi, et changements de costume du duo Janet Planet et Sugar Bones (noms de scènes géniaux) toutes les deux chansons, on passe un bon moment plein de second degré.</p>



<p>On l&rsquo;avait annoncé comme le plus beau moment du festival et on ne s&rsquo;était pas trompé, le concert de <strong>Mashrou&rsquo; Leila</strong>, groupe pop/rock/electro libanais a tenu toutes ses promesses. Les mélodies envoutantes s&rsquo;allient aux vidéos en arrière plan. On y voit tour à tour des danseurs et danseuses au milieu des montagnes du Liban et des scènes de nightclub. Le groupe a l&rsquo;air de prendre son pied et sa générosité est communicative, la joie se ressent parmi tous les spectateurs présents. Situation des LGBT au Liban, libertés individuelles, etc., pendant les pauses, le chanteur, Hamed Sinno, prend le temps d&rsquo;expliquer le thème de certaines chansons, éminemment politiques. Jack Lang, président de l&rsquo;Institut du Monde Arabe est d&rsquo;ailleurs présent sur le côté de la scène du début à la fin. On assiste à une véritable performance artistique pleine de revendications et d&rsquo;amour. Le concert se termine sur l&rsquo;électrisant <em>Djin</em> avec le public entonnant les refrains. Superbe moment. Vous pouvez voir ou revoir le concert en entier grâce à Culturebox ci-dessous.</p>



<iframe width="560" height="315" src="//embedftv-a.akamaihd.net/6e37de1b2f5d87af63b8ac226e9b8b82" frameborder="0" scrolling="no" allowfullscreen=""></iframe>



<p>On redescend ensuite un peu sur Terre en se dirigeant vers la Grande Scène et le concert de <strong>Wolf Alice</strong>, moins prometteur, malgré un très bon dernier album. Comme la dernière fois qu&rsquo;on les a vus, en janvier, le groupe reste très scolaire et un peu trop distant du public pour faire mouche et transmettre des émotions à la foule. On aurait pu penser que la tournée avec Foo Fighters les aurait aidé à mieux maitriser la scène, mais non. Dommage. </p>



<p>Avec, <strong>Idles</strong>, aucun doute sur la performance scénique en tout cas. Troisième concert pour nous depuis le début de l&rsquo;année après le Trabendo et le Paléo Festival de Nyon. Toujours plus haut, toujours plus fort, les punks de Bristol délivre à chaque fois le meilleur d&rsquo;eux-mêmes et ce Rock en Seine ne dérogeait pas à la règle. Grosse ambiance sur scène et dans le public avec des <em>circles pits</em> à quasiment chaque morceau, des <em>slams</em> de la part des guitaristes et une setlist mélangeant avec brio les morceaux de <em>Brutalism,</em> sorti en 2017, et ceux du nouvel album qui sortira le vendredi 31 août, <em>Joy as an Act of Resistance</em>. On ne peut que conseiller de vous le procurer, et d&rsquo;aller les voir le 3 décembre au Bataclan.</p>



<figure class="wp-block-image"><a  href="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR3_IDLES-©-Christophe-Crenel-4.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="IDLES" data-rl_caption="IDLES" title="IDLES"><img decoding="async" width="1400" height="933" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR3_IDLES-©-Christophe-Crenel-4.jpg" alt="" class="wp-image-5082" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR3_IDLES-©-Christophe-Crenel-4.jpg 1400w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR3_IDLES-©-Christophe-Crenel-4-300x200.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR3_IDLES-©-Christophe-Crenel-4-1024x683.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/HD_JOUR3_IDLES-©-Christophe-Crenel-4-360x240.jpg 360w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></a><figcaption>IDLES &#8211; © Christophe Crenel</figcaption></figure>



<p>Il nous reste deux artistes à voir pour bien terminer ce dimanche qui, pour l&rsquo;instant, tient toutes ses promesses. On redescend jusqu&rsquo;à la Grande Scène, où on restera jusqu&rsquo;à la fin de la soirée, pour voir <strong>Macklemore</strong>. La machine à tube a déjà commencé quand on s&rsquo;approche (la faute au stand aligot qui n&rsquo;avait plus qu&rsquo;un seul vendeur pour faire les sandwichs saucisse-aligot aka « Le Spécial », tradition du dimanche de Rock en Seine, on a dû se rabattre sur un raclette-viande des Grisons, pas mal, mais ça vaut pas l&rsquo;aligot). Bref. Tout le festival s&rsquo;est réuni devant la Grande Scène et sa taille ainsi que ses écrans géants montrent toute leur importance à ce moment-là. Belle performance de l&rsquo;américain qui enchaine les hits et termine sur <em>Glorious</em> en dansant avec sa fille, un maillot du PSG sur les épaules. On est mis dans l&rsquo;ambiance pour le clou de la soirée qui interviendra une heure plus tard.</p>



<p>Bien mieux placés (on a eu le temps en une heure), on attend <strong>Justice</strong> en espérant qu&rsquo;ils répondent à la question qu&rsquo;on se pose depuis la veille. A quoi servent ces 12 écrans géants placés de chaque côté du public, prenant énormément de place et éteints depuis deux jours ? La réponse ne se fera pas attendre, le duo maitrise définitivement le concept de son et lumière. Les tubes s&rsquo;enchainent, on en prend plein les yeux et les oreilles. Pour fêter la sortie de leur album live <em>Woman Worldwide</em> et la fin de leur tournée, Gaspard et Xavier ont mis les petits plats dans les grands. Inspirés par l&rsquo;esthétique rock depuis leurs débuts, le duo électro continue sur sa lancée en reprenant le concept des panneaux lumineux mouvants sur scène comme Nine Inch Nails sur leur tournée 2012-2013. Mise en scène qui arrive à son paroxysme avec la disparition du groupe de scène pour réapparaitre au dessus du public (merci Kiss, Metallica et autres), sur une petite estrade au dessus de la régie. Le groupe rejoint ensuite la scène principale en traversant la foule (à la Johnny, RIP) pour terminer son set et finir debout, porté par le public. Performance impeccable et fin parfaite pour cette édition de Rock en Seine qui ne faisait pourtant pas rêver sur le papier. A l&rsquo;année prochaine !</p>



<figure class="wp-block-image"><a  href="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR3_Justice_05_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="Justice" data-rl_caption="Justice" title="Justice"><img decoding="async" width="1400" height="932" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR3_Justice_05_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg" alt="" class="wp-image-5083" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR3_Justice_05_copyright-Olivier-Hoffschir.jpg 1400w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR3_Justice_05_copyright-Olivier-Hoffschir-300x200.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR3_Justice_05_copyright-Olivier-Hoffschir-1024x681.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/08/RES18-HD_JOUR3_Justice_05_copyright-Olivier-Hoffschir-360x240.jpg 360w" sizes="(max-width: 1400px) 100vw, 1400px" /></a><figcaption>Justice &#8211; © Olivier Hoffschir</figcaption></figure>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Rock en Seine 2018, notre programme</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Aug 2018 09:30:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette année, comme tous les ans depuis 2014 (sauf qu&#8217;on en parlait pas ici) on sera à Rock en Seine. Autant le dire tout de suite, la programmation est bien inférieure à celle de l&#8217;année dernière selon nos goûts, mais néanmoins, il y a quand même quelques pépites à ne pas louper. Voici notre sélection pour samedi et dimanche. SAMEDI Onyx Collective, Scène du Bosquet, 16h15-17h Le jazz revient à la mode et c&#8217;est une très bonne chose. BADBADNOTGOOD, Kamasi [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p style="font-size:18px"><strong>Cette année, comme tous les ans depuis 2014 (sauf qu&rsquo;on en parlait pas ici) on sera à Rock en Seine. Autant le dire tout de suite, la programmation est bien inférieure à celle de l&rsquo;année dernière selon nos goûts, mais néanmoins, il y a quand même quelques pépites à ne pas louper. Voici notre sélection pour samedi et dimanche.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading">SAMEDI</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Onyx Collective, Scène du Bosquet, 16h15-17h</h3>



<p>Le jazz revient à la mode et c&rsquo;est une très bonne chose. BADBADNOTGOOD, Kamasi Washington, et même Coltrane qui sort un album posthume, que de bonnes vibes ces dernières années ! Onyx Collective fait partie de cette nouvelle mouvance retravaillée à la sauce XXIe siècle et c&rsquo;est théoriquement le premier groupe que l&rsquo;on a prévu de voir&#8230; si on n&rsquo;est pas en retard !</p>



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<figcaption>Passez directement à 20 minutes si la première partie expérimente un peu trop le jazz <img src="https://s.w.org/images/core/emoji/17.0.2/72x72/1f609.png" alt="😉" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /></figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading">Cigarettes After Sex, Grande Scène, 17h-18h</h3>



<p>Après la sortie de leur très bel album, c&rsquo;est clairement un groupe que j&rsquo;aurais aimé voir sur une petite scène, au coucher du soleil. Les conditions ne seront pas vraiment réunies ici et si on s&rsquo;ennuie, on ira voir Malik Djoudi. Hihi !</p>



<h3 class="wp-block-heading">King Gizzard and the Lizard Wizard, Grande Scène, 18h45-19h45</h3>



<p>Sept gaziers sur scène, deux batteries, une énergie folle venant tout droit d&rsquo;Australie. Le groupe de rock psyché, roi des concepts albums (ils en ont sorti cinq l&rsquo;année dernière) sera très certainement une des pépites à ne pas louper ce samedi !</p>



<h3 class="wp-block-heading">Black Star, Scène de la Cascade, 19h45-20h45</h3>



<p>Faut-il vraiment donner des raisons d&rsquo;aller voir Black Star ? Mos Def (Yasiin Bey) et Talib Kweli, le meilleur du rap de Brooklyn, sur scène, devant vous, à Paris. Impossible de rater ça.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Liam Gallagher, Grande Scène, 20h45-22h00</h3>



<p>La dernière fois que le petit frère Gallagher devait se retrouver sur la Grande Scène du festival, en 2009, il s&rsquo;est pris la tête avec son grand frère et l&rsquo;un des plus grand groupe de l&rsquo;histoire du rock anglais s&rsquo;est séparé. Exorcisons les démons ce samedi en allant assister au retour en solo d&rsquo;une bête de scène qui sera sûre de nous ravir, au moins, avec les tubes de feu Oasis.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Charlotte Gainsbourg, Scène de la Cascade, 22h00-23h00</h3>



<p>Être « fille de », ça doit aider, mais il faut bien avouer que la demoiselle a du talent. Plein de bon goût et sachant très bien s&rsquo;entourer, son dernier album est une réussite (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-134-deadly-valentine-charlotte-gainsbourg/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">SOTW #134</a>). Il parait même qu&rsquo;en live c&rsquo;est très bon. On ira voir ça avec plaisir !</p>



<h2 class="wp-block-heading">DIMANCHE</h2>



<h3 class="wp-block-heading">The Regrettes, Scène de la Cascade, 15h20-16h15</h3>



<p>Le dimanche de Rock en Seine, ça reste un dimanche et il faut toujours commencer par un truc sympa, pas prise de tête. Kadavar en 2015, King Khan l&rsquo;année dernière, pour cette édition on ira se poser devant The Regrettes. Quatuor punk californien, le groupe devrait remettre les idées en place et soigner le mal de cheveux pour le reste de la journée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Mashrou&rsquo; Leila, Scène de la Cascade, 16h55-17h45</h3>



<p>Parmi les groupes à ne pas rater, celui-ci figure en haut de la liste. Formé il y a 10 ans à l&rsquo;université américaine de Beyrouth, le groupe propose un savant mélange de rythmiques pop/rock/électro occidentales et de musiques traditionnelles du Moyen-Orient, le tout superposé par des paroles aussi belles que politiquement engagées. Ce sera certainement un des plus beaux moments du festival.</p>



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<h3 class="wp-block-heading">Wolf Alice, Grande Scène, 17h45-18h45</h3>



<p>Wolf Alice a sorti <a href="https://laculturedelecran.com/2017-17-morceaux-selection-taulier/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un des meilleurs albums de 2017</a> et même si leurs performances scéniques ne sont pas forcément mémorables, c&rsquo;est toujours un plaisir de les voir interpréter leurs morceaux en live et surtout, c&rsquo;est pratique d&rsquo;aller voir un concert sur la Grande Scène lorsque le concert qui nous intéresse ensuite se situe sur la Scène de la Cascade.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Idles, Scène de la Cascade, 18h45-19h45</h3>



<p>Auraient-ils été plus à l&rsquo;aise sur une scène de plus petite taille ? Peut-être. Habitués des bars et des petites salles, il sera en tout cas intéressant de voir comment Idles s&rsquo;en sort sur la deuxième plus grande scène du festival. En réalité, je ne me fais pas trop de souci, la puissance de ce groupe en concert n&rsquo;est plus à démontrer. On invite d&rsquo;ailleurs tous ceux qui ne les ont jamais vus à se joindre au public et à participer à cette célébration de l&rsquo;amour et de l&rsquo;espoir pleine de punk.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/3CzNOD7ukMA?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</figure>



<h3 class="wp-block-heading">Macklemore, Grande Scène, 19h45-21h00</h3>



<p>Première partie du final en apothéose de ce festival. On débranche les synapses « Télérama-Inrocks » et on va se lâcher devant le grand spectacle que ce cher Macklemore va nous proposer sur la Grande Scène. Est-ce que ce sera bien ? On n&rsquo;en doute pas un instant. <em>And so we put our hands up like the ceiling can&rsquo;t hold us!</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Justice, Grande Scène, 22h00-23h30</h3>



<p>Et deuxième partie du final. Boom. Il n&rsquo;y a rien de spécial à dire pour justifier ce choix. Ce sera parfait pour terminer en beauté, c&rsquo;est certain.</p>



<p style="font-size:20px"><strong>Et vous ? Qu&rsquo;avez vous prévu d&rsquo;aller voir ?</strong></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>IDLES sort un nouveau single colossal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 30 May 2018 09:08:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SHOTS]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[IDLES]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas la première fois qu&#8217;on parle d&#8217;Idles sur ce site et certainement pas la dernière. Le quatuor punk de Bristol a sorti un des meilleurs disques de 2017 (classé n°1 par notre ami Simon ici-même) et revient avec un nouveau single&#8230; colossal ! Avec ce morceau, intitulé Colossus, Idles continue dans son punk anticonformiste et anti-paternaliste. Il est accompagné d&#8217;une vidéo, réalisée par Will Hopper, toute aussi phénoménale et augure la sortie d&#8217;un nouvel album très prochainement. Une annonce [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Ce n&rsquo;est pas la première fois qu&rsquo;on parle d&rsquo;Idles sur ce site et certainement pas la dernière. Le quatuor punk de Bristol a sorti un des meilleurs disques de 2017 (classé n°1 par notre ami Simon <a href="https://laculturedelecran.com/le-top-17-des-meilleurs-albums-de-2017/">ici-même</a>) et revient avec un nouveau single&#8230; colossal !</p>
<p>Avec ce morceau, intitulé <em>Colossus,</em> Idles continue dans son punk anticonformiste et anti-paternaliste. Il est accompagné d&rsquo;une vidéo, réalisée par Will Hopper, toute aussi phénoménale et augure la sortie d&rsquo;un nouvel album très prochainement. Une annonce est attendue pour le 5 juin, 15h00, heure de Londres. Vivement !</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/VODKZxsRa_E" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Le TOP 17 des meilleurs albums de 2017</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 13:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les années passent et ne se ressemblent pas. Voici donc un concentré purement subjectif des meilleures sorties (rock) de l&#8217;année. Vous n&#8217;y trouverez pas Lorde ni Drake, mais du son de haute de qualité à faire frémir les lampes de votre ampli. Pour ceux qui n&#8217;ont pas fait le plein de vinyles à Noël, vous trouverez un lien vers une pépite de chaque disque pour vous faire une idée de ce qu&#8217;il se cache derrière chacun d&#8217;entre eux. Entre Los [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: left;">Les années passent et ne se ressemblent pas. Voici donc un concentré purement subjectif des meilleures sorties (rock) de l&rsquo;année.</h4>
<p style="text-align: left;">Vous n&rsquo;y trouverez pas Lorde ni Drake, mais du son de haute de qualité à faire frémir les lampes de votre ampli. Pour ceux qui n&rsquo;ont pas fait le plein de vinyles à Noël, vous trouverez un lien vers une pépite de chaque disque pour vous faire une idée de ce qu&rsquo;il se cache derrière chacun d&rsquo;entre eux. Entre Los Angeles, Bristol et Melbourne, on peut dire que l&rsquo;on a pas été malheureux en 2017. Bonne lecture !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000; font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3920 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-150x150.jpeg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-150x150.jpeg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-300x300.jpeg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-125x125.jpeg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345.jpeg 540w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />17 &#8211;</em></span> Cabbage | « Young, Dumb and Full of&#8230; » | </strong><em>Skeleton Key Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Manchester, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Le groupe de Manchester a décidé de compiler ses meilleurs titres sur un album explosif. Groupe de scène déjanté, Cabbage est l&rsquo;une des nouvelles sensations indie-punk à suivre Outre-Manche. A l&rsquo;instar de leurs camarades de la Big White Family, ce concentré de punk juvénile qui ne renie en rien son côté British constitue un bol d&rsquo;air frais dans la scène actuelle d&rsquo;Outre Manche : refrains à beugler en sortant du pub, riffs entêtants, paroles décalées, trente ans après les Sex Pistols, la formule reste toujours aussi efficace. A consommer sans modération.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de bière tiède, The Damned et de punk 77.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=SGVrrKcIxs4">« Dissonance »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3921 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy.jpg 620w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />16 &#8211;</span></em> The Jesus and Mary Chain | </strong><em><strong>« Damage and Joy » </strong></em><strong>|</strong> <em>Artificial Plastic</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Glasgow, Ecosse, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Le septième album des pionniers du Shoegaze est une petite merveille. Malgré l&rsquo;âge et les querelles incessantes, les frères Reid continue d&rsquo;éblouir le petit monde du rock alternatif avec un déluge de distortion et de feedback &#8230; 19 ans après leur dernier opus. Toujours aussi pércutante, la formation écossaise fait désormais office de dinosaure du rock et son influence a rarement été aussi palpable sur la scène musicale actuelle. Lourd, racé, spatial, « Damage and Joy » est une démonstration de style, un disque qui mérite largement sa place dans le classement</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Pour les amateurs de Raybans Wayfarer noires, Black Rebel Motorcycle Club et de Brit rock.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=qevLgqlKvIk">« Always Sad »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3922 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />15 &#8211;</span></em> Sleaford Mods | <em>« English Tapas » </em>|<em> </em></strong><em>Rough Trade</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Nottingham, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Le duo punk Sleaford Mods continue de tracer sa route en crachant sur l&rsquo;establishment anglais et la société de consommation. Ce nouvel album puise dans ce qui a fait la réputation de Sleaford Mods : des beats electro punks assourdissants, des paroles acerbes, pour un portrait aussi hilarant que dépressif de la société britannique contemporaine. Aussi honnêtes qu&rsquo;énervés, Jason Williamson et Andrew Fearn dépeignent mieux que quiconque un pays en pleine crise sociale à l&rsquo;heure du Brexit. Cela fait du bien.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de foot anglais, The Fall et du hip hop britannique.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GQZN01Cqzek">« B.H.S »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3923 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-150x150.jpeg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-150x150.jpeg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-300x300.jpeg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1.jpeg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-125x125.jpeg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-560x560.jpeg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />14 &#8211; </span></em>The War on Drugs | <em>« A Deeper Understanding » </em>|</strong> <em>Atlantic Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Philadelphie, Pennsylvanie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Revenir après l&rsquo;incroyable « Lost in a Dream », un des albums les plus marquants de la décénnie, n&rsquo;était pas chose facile. Pourtant ils l&rsquo;ont fait. Le quintet originaire de Philadelphie s&rsquo;est inspiré de ce qu&rsquo;il savait faire de mieux pour ce nouvel opus planant qui sent toujours aussi bon l&rsquo;asphalte et les soirées pluvieuses du Mid-Atlantic. Légèrement moins brute que son prédecesseur, il n&rsquo;en reste pas un moins un excellent album d&rsquo;Americana qui fait toujours son effet dans l&rsquo;autoradio de votre Peugeot 106.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Pour les amateurs de Philly Cheesesteaks, Bruce Springsteen et de boîtes à rythme dégueus.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6-oHBkikDBg">« Holding On »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3925 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />13 &#8211;</em> </span>Foxygen | <em>« Hang »</em> | </strong><em>Jagjaguwar</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Quel talent ! Encore une fois, Foxygen signe un album de grande qualité, à la fois frais et sophistiqué. La pop arsty et complétement baroque des Californiens continue d&rsquo;émerveiller. « Follow the Leader » est un hymne glam rock langoureux de grande classe. Décidémment, le duo formé par Jonathan Rado et Sam France impressionne. Le single « Avalon » et son swing plein d&rsquo;entrain fait partie des grands moments de pop de cette année au final plutôt rock. Sur « America », le groupe innove, entre envolées jazz et piano mélancolique. Fantastique.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de pop orchestrale, de Roxy Music et de glam sophistiqué.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_-tZ1gbc2pQ">« Follow the Leader »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3926 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1.jpg 350w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />12 &#8211;</span></em> The Molochs | « <em>America&rsquo;s Velvet Glory » </em>| </strong><em>Innovative Leisure</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Oubliez les Allah-Las, le nouveau groupe 1960s du moment se nomme The Molochs. Une pop californienne éclairée, un pointe de garage excité et une folle envie d&rsquo;aller surfer sous le soleil de la côte ouest. Voici donc un album qui sent le soleil et évoque aussi bien les groupes de la British Invasion que les gloires locales de sixties, à savoir Love et les Flying Burrito Brothers. On se dit qu&rsquo;on irait bien acheter un van Volkswagen pour se refaire un roadtrip le long de la Highway One avec « America&rsquo;s Velvet Glory » en arrière fond.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de surf, The Beach Boys et de revival sixties.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_cr1Echs_QE">« Little Stars »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000;"><em><span style="font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3927 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy.jpg 1000w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /><span style="font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;">11 &#8211;</span> </span></em></span> Father John Misty | <em>« Pure Comedy » </em>|</strong><em> Sub Pop</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Toujours chez Sub Pop, Father John Misty revient avec un album intimiste et succuleusement écrit. On pourra le trouver arrogant, voire suffisant, l&rsquo;ancien batteur de Fleet Foxes continue son bonhomme de chemin et signe son meilleur opus jusqu&rsquo;à présent. Ballades acoustiques à écouter au coin du feu ou sérénades de crooner subtilement interprétées au piano, Josh Tillman a plus d&rsquo;une corde à son arc. Ses textes méritent également une attention toute particulière, souvent acide, Tillman sait magner la plume. Du grand art.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de burgers végans, Nick Cave and the Bad Seeds et de folk magistrale.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=wKrSYgirAhc&amp;t=126s">« Pure Comedy »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000; font-size: 18pt;"><em><span style="font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;">10 &#8211;</span></em></span>  Charly Bliss  | <em>« Guppy » </em>|<em> </em></strong><em>Barsuk Records<img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3904 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5.jpg 700w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> New York, New York, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Un quatuor frais emmené par une chanteuse rappelant autant Courtney Love que Gwen Stefani peut rarement se planter. Légèrement grunge, carrément power pop, Charly Bliss nous fait voyager dans le temps. Retour dans l&rsquo;adolescence, les nineties, avec ses refrains inoubliables, ses guitares crunchies et ses mélodies sucrées. On a envie de replonger dans Weezer, Nirvana, Sonic Youth et Hole, et on se dit que vieillir c&rsquo;est quand même pas terrible. Ecoutez « Ruby », tout y est. C&rsquo;est si bon !</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;"><em><strong>Pour les amateurs de sucettes à la fraise, Courtney Love et de Fender Jaguar cherry red.</strong></em></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GGhFsNP_Rdk">« Ruby »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3928 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />9 &#8211;</span></em> Sheer Mag |<em> « Need To Feel Your Love » </em>|</strong> <em>Big Cartel Music</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Philadelphie, Pennsylvanie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Celà fait cinq ans qu&rsquo;on promet un avenir radieux à Sheer Mag. Après trois délicieux EP, le groupe de Philadelphie sort enfin son premier album tant attendu. Drôle de mélange, à la fois rock frontal (Thin Lizzy, KISS), garage (on pense parfois aux Strokes ou à Cheap Trick) et soul. Emmené par la charismatique Tina Halladay et les talentueux frangins Kyle et Hart Seely, Sheer Mag régale à coups de riffs aiguisés qui sentent bon les seventies. Imaginez Blondie avec de la distortion sur la voix et des guitares stoniennes période « Some Girls » . Un excellent disque de rock n&rsquo;roll comme on aimerait en entendre plus souvent.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de trucker hats, The Runaways et de power-pop US.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jdJPMYQt9Tk">« Need To Feel Your Love »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3929 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />8 &#8211;</span></em> Dream Machine | <em>« The Illusion »</em> | </strong><em>Castle Face</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Austin, Texas, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Le nouveau projet de Matthew Melton et son épouse Doris a fait la une de la presse spécialisée pour les mauvaises raisons. Viré de son label pour avoir laché deux trois saloperies sur la politique migratoire américaine, l&rsquo;ancien frontman de Warm Soda peut néanmoins se targuer d&rsquo;avoir sorti un album de hard rock rétro plein d&rsquo;orgue et d&rsquo;envolées psychédéliques à l&rsquo;efficacité redoutable. Imaginez les Doors jammant avec Black Sabbath un soir de pleine lune. Ambiance gothique, riffs assassins, claviers loufoques, Dream Machine paraît tout droit sortie des seventies. La grande classe.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs d&rsquo;orgue Hammond, Deep Purple et de hard 1970s.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=zLQAIEoGMcQ">« The Illusion »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><em><span style="font-size: 18pt;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3930 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets.jpg 1000w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />7 &#8211;</span></em></span> Warbly Jets | « <em>Alive</em> » | </strong><em>Rebel Union</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Une bonne dose d&rsquo;énergie, des guitares lourdes et un chant aérien, Warbly Jets rappelle le BRMC de ses débuts. Férus de rock anglais (Primal Scream, My Bloody Valentines, les Stones), ces californiens résuscitent un son accrocheur et crâneur. Le single « Alive » aurait été un tube massif à l&rsquo;heure du revival garage du début des années 2000. Légèrement psychédélique, lourd à souhait, « Alive » regorge de tubes d&rsquo;un autre temps où la combinaison Gibson-Marshall dominait les charts.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs d&rsquo;amplis Marshall, de Primal Scream et de Britrock burné</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hDVHvirhpKk">« Alive »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3931 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1.jpg 340w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />6 &#8211;</em></span> Queens of the Stone Age | <em>« Vultures »</em> | </strong><em>Matador Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Palm Springs, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> La bande à Josh Homme frappe toujours aussi fort malgré un virage pop pas toujours bien compris par les fans hardcore du groupe. Produit par le sulfureux Mark Ronson, « Villains » marque un tournant dans la carrière d&rsquo;un dinosaure du rock américain de moins en moins enclin à faire parler les muscles. On pourra leur reprocher ce choix audacieux, il n&#8217;empêche que Queens of the Stone Age continue de voir juste et ce septième album studio en est la preuve ultime.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de pop baroque, leur précédent album et de guitare swing.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dNwNSU5NikU">« Fortress »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3932 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2.jpg 620w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />5 &#8211;</span></em> Oh-Sees | </strong><em><strong>« Orc » </strong></em><strong>|</strong><em> Narnack Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> San Francisco, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Encore un album décapant pour John Dwyer, petit géni hyperactif devenu demi-dieu de la scène indépendante américaine. Le père spirituel de Ty Segall (qui produit cet album) et consorts nous a livré un nouvel opus enragé où se côtoient odyssées psychédéliques et jams lourds pleins de fuzz et de reverb. La recette reste inchangée et Dwyer ne semble toujours pas prêt à capituler. Ce premier album sous la dénommination « Oh Sees » ravira les fans hardcore du groupe américain et les amateurs de rock instrumental sous métamphétamines. Puissant.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Pour les amateurs de substances hallucinigènes, de Syd Barrett, et de rock psychédélique.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EgoIwE3K_0s">« Nite Expo »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; font-size: 18pt;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3933 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />4 &#8211;</em></span> King Gizzard and The Lizard Wizard | <em>« Flying Microtonal Banana » </em>|<em> </em> </strong><em>Heavenly Recordings</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Melbourne, Australie</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Cinq albums en douze mois, voilà le pari fou de ces Australiens complétement foutraques. « Flying Microtonal Banana » est le plus abouti de ces disques allumés, entre jams arabisants et krautrock interstellaire. Nos chouchous ont même créé un manche de guitare spécial pour explorer de nouveaux territoires sonores : la Flying Microtonal Banana. Que l&rsquo;on soit fan de rock psychédélique, de garage punk, de matrock ou de progressif, on ne se lasse pas des expérimentations toujours plus hallucinées de ce krautrockeurs boulimiques des antipodes. Addictif.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de champignons hallucinogènes, de Hawkwind et de Krautrock.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=It7LM0bPi48">« Billabong Valley »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3935 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10.jpg 1021w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-560x561.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />3 &#8211;</span></em> Dion Lunadon | <em>« S/T » </em>|</strong> <em>Agitated Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Brooklyn, New York, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Dion Lunadon sort son premier album solo après quinze ans d&rsquo;une carrière qui l&rsquo;aura vu occuper le poste de guitar heroe chez The D4, puis frontman soul avec les regrettés True Lovers avant de tenir la basse du combo new yorkais A Place To Bury Strangers. Toujours aussi percutant, le néo-zélandais le plus talentueux de sa génération propose un garage rock dévastateur, fin, et tellement actuel. Soigneusement produit, ce premier coup d&rsquo;essai est une franche réussite qui décape. A écouter très fort, quitte à se prendre le chou avec son voisin, cet album explosif est une vraie bombe.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de pédales fuzz, Johnny Thunders et de garage punk façon CBGB. </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=rvPQGzGsCJg">« Come/Broke »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3936 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />2 &#8211;</span></em> Daniele Luppi &amp; Parquet Courts |<em>« Milano » </em>|<em> </em></strong><em>Columbia Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> New York, New York, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Daniele Luppi a vu juste en faisant appel à Parquet Courts pour un concept album autour du Milan glamour de son enfance. Nous voilà plongés dans la capitale de la mode au milieu des eighties et on s&rsquo;y croirait. La bande d&rsquo;Andrew Savage et son post-punk scolaire colle à merveille aux envies retros du producteur italien. Karen O, reine de l&rsquo;underground new-yorkais et chanteuse des Yeah Yeah Yeahs, fait aussi partie du line-up de ce disque aussi détonnant qu&rsquo;étonnant. Une belle réussite qui ne fait que confirmer tout le bien qu&rsquo;on pense de Parquet Courts comme de Daniele Luppi.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de cocktails à base de vermouth, Gang of Four et les rytmiques saccadées.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=mLa5n3frfR4">« Soul and Cigarette »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3937 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_static_5d71o4pmncow4s4kw080w8kc0-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_static_5d71o4pmncow4s4kw080w8kc0-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_static_5d71o4pmncow4s4kw080w8kc0-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />1 &#8211; </span></em>Idles | <em>« Brutalism » </em>|<em> </em></strong><em>Balley Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Bristol, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Bon, j&rsquo;avais annoncé un autre album de l&rsquo;année, mais la vraie claque vient bel et bien de Bristol. Idles, ou comment cracher son venin sur un post-punk incendiaire. Abbrasif, accrocheur et carrément efficace, ce premier opus de la formation britannique est une leçon de rock n&rsquo;roll moderne qui va droit dans le mille. Aucune chanson à jeter, que du rock massif flirtant avec le noise et le hardcore, soutenu par des lignes de basse puissantes et un chant à faire trembler Johnny Rotten. La plus belle surprise de 2017 est sans aucun doute ce « Brutalism » à écouter en buvant un pack d&rsquo;ales anglaises un soir de pétage de plombs.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de barbes de hipsters, Wire et de son de basse corrosif.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=BuQG6_evFc8">« Mother »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Auraient également pu figurer dans ce classement : </strong></h4>
<p style="text-align: left;">Kurt Vile &amp; Courtney Barnett &#8211; « <em>Lotta Sea Lice</em> »<br />
Wand &#8211; <em>« Plum »</em><br />
Algiers &#8211; <em>« The Underside of Power »<br />
</em>Together Pangea &#8211; « <em>Bulls and Roosters</em> »<br />
Mark Lanegan &#8211; « <em>Gargoyles</em> »<br />
King Gizzard and the Lizard Wizard &#8211; <em>« Murder of the Universe »</em><br />
Dirty Fences &#8211; « <em>Goodbye Love</em> »<br />
Ride &#8211; « <em>Weather Diaries</em> »<br />
Andrew Savage &#8211; « <em>Thawing Dawn</em> »<br />
The Dream Syndicate &#8211; « <em>How Did I Find Myself Here?</em> »<br />
King Krule &#8211; <em>« The Ooz »</em><br />
Cyanide Pills &#8211; « <em>Sliced and Diced</em> »<br />
King Gizzard and the Lizard Wizard &#8211; <em>« Polygwondanaland »</em><br />
Ty Segall &#8211; « <em>S/T</em> »<br />
The Horrors &#8211; <em>« V »</em><br />
Grizzly Bears &#8211; <em>« Painted Ruins »</em></p>
<p style="text-align: left;">Et bien d&rsquo;autres&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">A l&rsquo;année prochaine !</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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