<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>BECK &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<atom:link href="https://laculturedelecran.com/tag/beck/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/beck/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 13 Nov 2020 09:11:33 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/06/cropped-LCDLE_LOGO_FB_2017-e1509632117583-1-32x32.png</url>
	<title>BECK &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/beck/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.appspot.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.superfeedr.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://websubhub.com/hub"/>
<atom:link rel="self" href="https://laculturedelecran.com/tag/beck/feed/"/>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">107710256</site>	<item>
		<title>SOTW #213 : The Valley Of The Pagans, Gorillaz (ft. Beck)</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-213-the-valley-of-the-pagans-gorillaz-ft-beck/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-213-the-valley-of-the-pagans-gorillaz-ft-beck/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2020 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BECK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[DAMON ALBARN]]></category>
		<category><![CDATA[ELECTROFUNK]]></category>
		<category><![CDATA[GORILLAZ]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6764</guid>

					<description><![CDATA[<p>Huitième épisode de la Song Machine construite par Gorillaz (voir le Shot « Momentary Bliss »), « The Valley Of The Pagans » accueille Beck, lequel s&#8217;insère aisément dans l&#8217;ambiance cartoonesque du plus fameux groupe virtuel au monde. L&#8217;ambition de la Song Machine est pour le triumvirat Gorillaz (Damon Albarn, composition, chant et instruments, Jamie Hewlett, illustration et Remi Kabaka, Jr., son et production) de multiplier les partenariats musicaux avec une palette d&#8217;artistes parfaitement éclectique, tout en conservant la signature [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Huitième épisode de la Song Machine construite par <strong>Gorillaz</strong> (voir le <a href="https://laculturedelecran.com/la-fabuleuse-machine-a-chansons-de-gorillaz/">Shot « <em>Momentary Bliss »</em></a>), « <strong>The</strong> <strong>Valley Of The Pagans</strong> » accueille <strong>Beck</strong>, lequel s&rsquo;insère aisément dans l&rsquo;ambiance cartoonesque du plus fameux groupe virtuel au monde.</p>



<p>L&rsquo;ambition de la Song Machine est pour le triumvirat Gorillaz (Damon Albarn, composition, chant et instruments, Jamie Hewlett, illustration et Remi Kabaka, Jr., son et production) de multiplier les partenariats musicaux avec une palette d&rsquo;artistes parfaitement éclectique, tout en conservant la signature sonore et stylistique de Gorillaz et d&rsquo;accompagner chacune de ces chansons par un clip et un visuel, chaque chanson étant élaborée au Studio 13, antre londonien, terrain de jeu et d&rsquo;expérimentation de Damon Albarn. Confinement(s) oblige(nt), seules les premières collaborations eurent lieu physiquement (pour mémoire, celles avec slowthai et Slaves pour « <em>Momentary Bliss</em> » (voir shot), celle avec Fatoumata Diawara pour « <em>Désolé</em> » et celle avec Peter Hook et Georgia pour « <em>Aries</em> »). Ensuite, ce fut une affaire d&rsquo;échanges de fichiers et de vidéo-conférences. Pourtant, cette dématérialisation par la force des choses ne semble pas avoir desservi l&rsquo;entreprise, tant le résultat est empreint d&rsquo;une grande spontanéité. « <em>Song Machine, Season 1</em> » présente donc un casting de rêve, unique dans l&rsquo;histoire de la pop et unit légendes rock et pop et jeunes pousses hip-hop et grime dans un élan commun. Jugez un peu: à côté de légendes incontestées comme Elton John et Robert Smith et de personnalités pop arty comme St Vincent, Joan as Police Women et justement Beck, on trouve une star de la pop malienne (Fatoumata Diawara), le bassiste historique de Joy Division et New Order Peter Hook (quand même&#8230;), des figures de la scène grime britannique (Octavian, Skepta, Kano, slowthai) ou rap US (6LACK, JPEGMAFIA) un girl band japonais très hip (CHAI)&#8230; N&rsquo;oublions pas le très culte Leee John (voix céleste du groupe disco Imagination) et feu Tony Allen, grand ami d&rsquo;Albarn et maître des rythmes nigérian qui fit ici sa dernière session. Bien plus que dans « <em>Humanz</em> » , album à la distribution tout aussi hollywoodienne et pléthorique (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-120-saturnz-barz-gorillaz/">SOTW #120</a>) mais un poil surpeuplé, cette extrême variété ne saurait disperser la cohérence de « <em>Song Machine Season 1</em> », sans doute car les invités se sont davantage impliqués dans le processus créatif et que le côté ludique toujours palpable ne cesse d&rsquo;enthousiasmer. Dans chaque chanson, la voix plus ou moins trafiquée de 2D, avatar de Damon Albarn, égrène de mélancoliques mélodies contrastant avec l&rsquo;énergie solaire des invités et ce contraste ravit autant qu&rsquo;il donne sa vraie personnalité au Gorillaz Style.</p>



<p>Avec « The Valley Of The Pagans », Gorillaz permet à Beck de revivre la rutilante osmose pop funk qu&rsquo;il avait réussie en 1999 avec « <em>Midnite Vultures</em> », l&rsquo;un de ses tous meilleurs albums, comprenant les hits « <em>Sexx Laws</em> », « <em>Nicotine &amp; Gravy</em> » ou « <em>Debra</em> ». Avec ses arrangements electrofunk enjoués légers comme une bulle de savon et une interprétation extravertie de Beck, qu&rsquo;il rappe ou qu&rsquo;il chante en fausset, ce titre est résolument up-tempo, une « good vibes song » qui tape dans le mille et donne instantanément envie de danser. Le riff de synthé über-catchy, les choeurs du dernier couplet traités au vocoder évoquent sans coup férir le « <em>Let&rsquo;s Groove</em> » d&rsquo;Earth, Wind &amp; Fire et gonflent l&rsquo;ambiance festive, un brin rétro-futuriste, synthèse parfaite de la rencontre artistique entre Damon Albarn et Beck&#8230; La vidéo, remarquable comme toujours chez Gorillaz, cite le jeu video Grand Theft Auto dans les rues de Los Angeles et recycle l&rsquo;incroyable clip de « <em>Stylo</em> » , auto-référence qui donne un indice sur la suite des aventures de 2D, Noodle, Russel et Murdoc. En ces temps troublés, rarement virtualité pop n&rsquo;aura été si essentielle.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-213-the-valley-of-the-pagans-gorillaz-ft-beck/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6764</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #192 : Uneventful Days, Beck</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-192-uneventful-days-beck/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-192-uneventful-days-beck/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Dec 2019 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[AMERICA]]></category>
		<category><![CDATA[BECK]]></category>
		<category><![CDATA[PHARELL WILLIAMS]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6303</guid>

					<description><![CDATA[<p>A une cadence rapide à laquelle on n’est plus vraiment habitué, Beck vient de sortir son nouvel album «&#160;Hyperspace&#160;» deux ans à peine après la réussite ultra-pop «&#160;Colors ». Comme toujours, le divin Californien adepte du pas de côté a sorti un album à la direction fort différente du précédent. Après ses débuts en mode folk alternatif au début des années quatre-vingt-dix, Beck Hansen s’est fait connaître en 1994 via un tube mondial hip hop slacker mâtiné de country (le [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>A une cadence rapide à laquelle on n’est plus vraiment habitué, <strong>Beck</strong> vient de sortir son nouvel album «&nbsp;<em>Hyperspace</em>&nbsp;» deux ans à peine après la réussite ultra-pop «&nbsp;<em>Colors</em> ». Comme toujours, le divin Californien adepte du pas de côté a sorti un album à la direction fort différente du précédent. Après ses débuts en mode folk alternatif au début des années quatre-vingt-dix, Beck Hansen s’est fait connaître en 1994 via un tube mondial hip hop slacker mâtiné de country (le toujours très efficace «&nbsp;Loser&nbsp;», issu de l’album «&nbsp;<em>Mellow Gold </em>»), a déconstruit avec bonheur la pop en croisant en une folle architecture moult samples aussi incongrus que malins dans le chef d’oeuvre post-moderne «&nbsp;<em>Odelay</em>&nbsp;» en 1996 avant d’oser un album majeur de chansons folk, country et bossa-nova sous la forme du recueil «&nbsp;<em>Mutations</em>&nbsp;» deux ans plus tard, puis un hommage très appuyé à son idole de toujours, Prince, dans «&nbsp;<em>Midnite Vultures </em>», album aussi lascif que funky en 1999. Après ce coup de maître en quatre manches aussi différentes que complémentaires, Beck a navigué entre ces quatre directions, souvent avec un grand bonheur et sort des albums à la qualité toujours manifeste et constante, quelle que soit l’orientation retenue, et en ajoutant à chaque fois ce petit quelque chose qui le maintient au pinacle de la chose pop, façon pop néo-psychédélique remarquablement troussée («&nbsp;<em>Modern Guilt</em> » en 2008, concocté avec Danger Mouse), folk hiératique au romantisme crépusculaire («&nbsp;<em>Morning Phase</em>&nbsp;» en 2014) ou encore le feu d’artifice de pop ultra efficace du récent «&nbsp;<em>Colors</em>&nbsp;» (replongez-vous dans «&nbsp;Morning&nbsp;» (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-9-morning-phase-beck/">SOTW #9</a>) et «&nbsp;Dreams&nbsp;» (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-95-dreams-beck/">SOTW #95</a>) et redécouvrez le <a href="https://laculturedelecran.com/up-all-night-beck/">shot</a> déjà consacré à l’artiste pour son hit «&nbsp;Up All Night&nbsp;»).&nbsp;</p>



<p>On fut donc à la fois intrigué et enthousiasmé d’apprendre que pour son futur album à paraître, Beck faisait équipe avec rien moins que Pharrell Williams. Et si le chanteur pop n’a jamais caché son amour pour le hip hop, le R n’B et déclaré qu’il était grand fan de N.E.R.D., on ne pouvait s’empêcher de se demander ce qu’un tel partenariat pourrait générer. Et si le premier extrait «&nbsp;Saw Lightning&nbsp;» est un reboot de «&nbsp;Loser&nbsp;», avec harmonica country, slide guitar hillbilly, chant blues tellurique, boîte à rythmes et synthés malins, c’est bien la seule chanson de l’ensemble à tempo rapide et dansant, agissant comme un passage de témoin entre le feu d’artifice «&nbsp;<em>Colors</em>&nbsp;» et l’introspection folk futuriste et la synthpop qui caractérisent «&nbsp;<em>Hyperspace </em>». Pharrell Williams, chantre du minimalisme à effet maximaliste voulait donc en découdre avec le songwriter qu’est avant tout Beck plutôt que de lui administrer un traitement R n’B et on ne peut que louer ce choix inspiré. Avec ses synthétiseurs planants, ses cloches lointaines et son rythme presque trap, «&nbsp;<strong>Uneventful Days</strong>&nbsp;» est un écrin musical onirique et mélancolique où la mélodie, typiquement «&nbsp;beckienne&nbsp;», brille de mille feux. Cette pop langoureuse et futuriste qui caractérise l’album entier est très enveloppante et réconfortante et l’économie de moyens dispensée par la production de Pharrell lui donne l’efficacité attendue, tout en s’adaptant à merveille à l’univers de Beck. Univers en accord avec la grisaille du quotidien sur lequel le Californien pose un regard triste et désabusé: «&nbsp;<em>Uneventful days, uneventful night, Living in that dark, waiting for the light, Caught up in these never ending battle lines,</em><br><em>Everything has changed and nothing feels right</em>&nbsp;» (Jours sans histoire, nuits sans histoire, Vivant dans le noir, attendant la lumière, Captif de ces infinies lignes de front, Tout a changé et rien ne semble aller). Il pourrait parler du monde d’aujourd’hui, il pourrait parler d’une relation qui s’est mal terminée. Et comme souvent avec Beck, cette sourde mélancolie est étrangement amicale et bienfaisante. «&nbsp;Dark Places&nbsp;», «&nbsp;Stratosphere&nbsp;» ou le superbe final gospel futuriste «&nbsp;Everlasting Nothing&nbsp;» sont du même tonneau qui pourrait faire d’ «&nbsp;<em>Hyperspace</em> &nbsp;» le disque de chevet qui nous aidera à passer l’hiver.</p>



<p>Le clip officiel, dirigé par Dev Hynes (l’homme derrière Blood Orange), enchaîne comme l’album l’intro planante «&nbsp;Hyperlife&nbsp;» et «&nbsp;Uneventful Days&nbsp;». (la chanson commençant à 1:27). Il met malicieusement en scène la mythologie «&nbsp;beckienne&nbsp;», deux femmes portant les tenues emblématiques qu’arbore Beck dans de célèbres vidéos. Ainsi, le chapeau de cowboy, la veste de cuir marron et le ghettoblaster de «&nbsp;Devil’s Haircut&nbsp;» et l’inoubliable tee shirt à franges de «&nbsp;Sexx Laws&nbsp;». Cette mise en abyme réjouira les fans…</p>



<h4 class="wp-block-heading">Live Jimmy Kimmel Show :</h4>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/6M3HW_YfZoI?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-192-uneventful-days-beck/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6303</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Beck ensoleille l&#8217;automne</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/up-all-night-beck/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/up-all-night-beck/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 27 Sep 2017 09:23:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SHOTS]]></category>
		<category><![CDATA[BECK]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=3342</guid>

					<description><![CDATA[<p>« I just want to stay up all night with you » nous invite Beck dans ce single très feel good, troisième signe avant coureur de son album « Colors », à paraître le 13 octobre. Aux-côtés des très euphorisants « Dreams » et « Wow », ce nouvel album devrait ensoleiller notre automne, tant l&#8217;humeur du Californien semble souriante. Et comme il n&#8217;a rien fait d&#8217;aussi enlevé depuis son album aux couleurs funk « Midnite Vultures » en 1999, ne boudons pas notre plaisir. « Up All Night » est un [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/Tj08Ni3tklw?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;">« <em>I just want to stay <strong>up all night</strong> with you</em> » nous invite <strong>Beck</strong> dans ce single très feel good, troisième signe avant coureur de son album « Colors », à paraître le 13 octobre. Aux-côtés des très euphorisants « Dreams » et « Wow », ce nouvel album devrait ensoleiller notre automne, tant l&rsquo;humeur du Californien semble souriante. Et comme il n&rsquo;a rien fait d&rsquo;aussi enlevé depuis son album aux couleurs funk « Midnite Vultures » en 1999, ne boudons pas notre plaisir. « Up All Night » est un tube futile et diaboliquement efficace (ah! Quel refrain&#8230;), on a entendu pire appel à la fête. On remarquera tout autant l&rsquo;excellente vidéo réalisée par le collectif barcelonais Canada, dont on vous enjoint à visionner au plus vite les impeccables créations.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/up-all-night-beck/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">3342</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #95 : Dreams, Beck</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-95-dreams-beck/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-95-dreams-beck/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Sep 2016 19:20:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[AMERICA]]></category>
		<category><![CDATA[BECK]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://laculturedelecran.com/?p=1519</guid>

					<description><![CDATA[<p>Me voici de retour, la tête toujours en vacances. Cet été ne semblant pas vouloir se terminer, je ne suis guère enclin à la mélancolie. Beck non plus apparemment. Le prolifique musicien californien a illuminé mes Eurockéennes début juillet avec un concert taillé pour ce genre d&#8217;événement, généreux, élégant et plein d&#8217;humour, la setlist alignant les tubes et les tueries groovy. Seul un nouveau morceau au programme, ce pétulant « Dreams » à l&#8217;estivale saveur acidulée. Et qui s&#8217;est transformé en mon [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Me voici de retour, la tête toujours en vacances. Cet été ne semblant pas vouloir se terminer, je ne suis guère enclin à la mélancolie. <strong>Beck</strong> non plus apparemment. Le prolifique musicien californien a illuminé mes Eurockéennes début juillet avec un concert taillé pour ce genre d&rsquo;événement, généreux, élégant et plein d&rsquo;humour, la setlist alignant les tubes et les tueries groovy. Seul un nouveau morceau au programme, ce pétulant « <strong>Dreams</strong> » à l&rsquo;estivale saveur acidulée. Et qui s&rsquo;est transformé en mon miel auditif pour tout l&rsquo;été.</p>
<p style="text-align: justify;">Prélude à un nouvel album à paraître fin octobre, « Dreams » se démarque très nettement de la folk mordorée et intimiste de son précédent opus, l&rsquo;introspectif « Morning Phase » paru en 2013. L&rsquo;ambiance est cette fois délibérément pop, joueuse et funky, signe avant-coureur d&rsquo;un album dansant à la « Midnite Vultures » ? On verra bien. En attendant, on se délecte de ce riff de guitare qui rappelle celui, imparable, du « Solitude is Bliss » de Tame Impala (ce qui prouve que Beck garde les oreilles grand ouvertes), de cette mélodie diablement accrocheuse, du falsetto céleste jamais forcé de ce grand et sous-estimé chanteur. Eternel bricoleur, Beck n&rsquo;a pu non plus se priver d&rsquo;une petite fantaisie qui au final donne toute sa saveur à cet hymne hédoniste sous la forme d&rsquo;un étrange ralentissement du tempo à mi-morceau, qui apporte sa part d&rsquo;apesanteur psychédélique à l&rsquo;ensemble.</p>
<p style="text-align: justify;">L&rsquo;époque n&rsquo;est guère à la légèreté. Le baume auditif que nous propose Beck tombe donc à point pour égayer l&rsquo;horizon de bulles multicolores tout en conservant une exigence artistique intacte&#8230; Et c&rsquo;est inestimable.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Live 2016, la même configuration qu&rsquo;aux Eurocks, avec le très doué Jason Falkner (Jellyfish, artiste solo et sideman de luxe chez Air ou Primal Scream) à la guitare et aux choeurs&#8230;</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/dea5wYw0wxA?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-95-dreams-beck/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">1519</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #9 : Morning Phase, Beck</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-9-morning-phase-beck/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-9-morning-phase-beck/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 14:14:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[AMERICA]]></category>
		<category><![CDATA[BECK]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://laculturedelecran.com/?p=151</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il m&#8217;aura fallu neuf chansons avant de vous proposer une ballade. Mais comment résister quand Beck revient sur le devant de l&#8217;actu musicale avec « Morning Phase« , un très bel album de folk solaire et mélancolique&#8230; Notons qu&#8217;il n&#8217;avait rien sorti depuis six ans et que cet album emprunte les chemins de son « Sea Change » en 2002, lorsqu&#8217;il se réinventa grand auteur-compositeur à l&#8217;américaine après avec bricolé avec génie du funk branleur avec de la country, du hip hop et du [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Il m&rsquo;aura fallu neuf chansons avant de vous proposer une ballade. Mais comment résister quand <b>Beck</b> revient sur le devant de l&rsquo;actu musicale avec « <strong>Morning Phase</strong>« , un très bel album de folk solaire et mélancolique&#8230; Notons qu&rsquo;il n&rsquo;avait rien sorti depuis six ans et que cet album emprunte les chemins de son « Sea Change » en 2002, lorsqu&rsquo;il se réinventa grand auteur-compositeur à l&rsquo;américaine après avec bricolé avec génie du funk branleur avec de la country, du hip hop et du punk (voir dans le genre l&rsquo;insurpassable « Odelay » en 1996).</p>
<p>On est bien ici dans cette radieuse Californie du Sud et cette chanson titre évoque tout un savant songwriting qui se faisait dans les canyons autour de L.A., particulièrement celui de Neil Young à l&rsquo;époque de « Harvest ».</p>
<p>Mélodie crève-coeur, cordes olympiennes (arrangées par son père David Campbell), magnifique son de guitare acoustique, rythmique et piano laidback, tout concourt à créer un cocon ouaté où peut s&rsquo;élever la voix, réellement excellente de Beck Hansen, que je considère comme un immense chanteur.</p>
<p>Un peu de douceur dans ce monde de brutes !</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-9-morning-phase-beck/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">151</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
