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	<title>THE STOOGES &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>THE STOOGES &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #111 : Search and Destroy, Iggy and the Stooges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 18:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oldie but goldie! J&#8217;ai vu cette semaine au cinéma le rockumentaire de Jim Jarmusch consacré aux Stooges, « Gimme Danger ». Si l&#8217;on ne retrouve guère la patte du cinéaste américain, fan ultime d&#8217;Iggy Pop et du groupe, le contenu du film est néanmoins assez passionnant, ne serait-ce que pour les (plutôt rares) images d&#8217;archive et surtout pour le long témoignage du génial conteur James Osterberg, alias Iggy Pop, qui n&#8217;a pas son pareil pour narrer avec une faconde irrésistible les histoires [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Oldie but goldie! J&rsquo;ai vu cette semaine au cinéma le rockumentaire de Jim Jarmusch consacré aux Stooges, « Gimme Danger ». Si l&rsquo;on ne retrouve guère la patte du cinéaste américain, fan ultime d&rsquo;Iggy Pop et du groupe, le contenu du film est néanmoins assez passionnant, ne serait-ce que pour les (plutôt rares) images d&rsquo;archive et surtout pour le long témoignage du génial conteur James Osterberg, alias Iggy Pop, qui n&rsquo;a pas son pareil pour narrer avec une faconde irrésistible les histoires édifiantes qui lui sont arrivées, à lui et aux Stooges.</p>
<p style="text-align: left;">Si <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/" target="_blank" rel="noopener">Simon</a> a jeté son dévolu sur « Fun House » dans sa rubrique « <a href="https://laculturedelecran.com/on-the-rocks-18/" target="_blank" rel="noopener">On the Rocks</a> », mon album favori des Stooges est « Raw Power », chant du cygne du groupe enregistré à Londres en 1972 dans des conditions cahotiques, malgré la présence de la bonne fée David Bowie qui avait réussi à faire signer son idole par sa compagnie de management, MainMan et qui finira par mixer l&rsquo;album. Il s&rsquo;avèrera que MainMan avait simplement exaucé le voeu de son champion, soit signer et faire enregistrer Iggy, mais n&rsquo;en avait cure de son groupe, laissant les Stooges se déliter sans avoir le droit, contractuellement parlant, de faire des concerts. Toujours est-il qu&rsquo;en 1972, quand Iggy Pop arrive à Londres flanqué de son nouveau guitariste de 22 ans James Williamson, il est bourré d&rsquo;adrénaline et a de grands espoirs. Refusant d&rsquo;utiliser des musiciens de sessions, ils appellent les frères Asheton, membres originaux des Stooges en cale sèche dans leur patelin du Michigan pour qu&rsquo;ils forment leur section rythmique (Ron passant de la guitare à la basse, lequel a dû, j&rsquo;imagine, sacrément ravaler son fierté). Le disque solo d&rsquo;Iggy Pop sera donc le troisième album des Stooges (signé, et ça en dit long, <strong>Iggy and the Stooges</strong>). Des sessions de travail acharné dans le studio londonien loué par MainMan, seules trois chansons seront gardées, dont « <strong>Search and Destroy</strong> ». Le matériel si peu commercial avait été refusé et avait obligé Iggy et les Stooges à retourner au charbon, le résultat étant toutefois largement à la hauteur de l&rsquo;attente.</p>
<p style="text-align: left;">Composé par Pop et Williamson, ce brûlot nihiliste tient son titre d&rsquo;un article de Time Magazine sur la guerre du Vietnam. Iggy se présente comme le rebut de l&rsquo;occident, « I am a world&rsquo;s forgotten boy, the one who searches and destroys » (<em>je suis un garçon oublié du monde, celui qui cherche et qui détruit</em>) et exhorte sa « baby » à l&rsquo;aider sur le chemin du salut. La voilà prévenue ! Cette excellente chanson, pop derrière la furieuse mitraille électrique, est extrêmement bien fichue, preuve de la grande rigueur artistique du tandem Pop/Williamson. Contrairement aux précédentes chansons des Stooges, Iggy emprunte un registre plus aigu. La profusion harmonique de la guitare très volubile de Williamson l&rsquo;ayant obligé à grimper d&rsquo;un octave pour qu&rsquo;on l&rsquo;entende. Le mixage est très insolite: voix et guitare solo très en avant, section rythmique très en retrait. C&rsquo;est dommage car la ligne de basse du guitariste Ron Asheton propulse le morceau vers l&rsquo;avant. Bowie a fait ce qu&rsquo;il a pu avec les bandes fournies et autoproduites par Iggy lui-même et a sans le chercher créé ce son si urgent et agressif qui influencera grandement le punk rock, lequel apparaitra quatre ans plus tard à New York et Londres. Mieux, « Raw Power » et en particulier « Search and Destroy » en sera la pierre de Rosette. C&rsquo;est dire son importance historique, car si à l&rsquo;époque de sa sortie en 1973 elle ne rencontra aucun succès, « Search and Destroy » est considérée aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;une des plus grandes chansons rock&#8230; J&rsquo;adhère!</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Live 2012, reformation des Stooges avec James Williamson. Notons que 40 ans après, Iggy a du mal avec la tessiture aiguë&#8230;</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/FzNRuRM0vYM?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>On The Rocks #18</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 09:18:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ON THE ROCKS]]></category>
		<category><![CDATA[ELVIS COSTELLO]]></category>
		<category><![CDATA[IGGY POP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bande son de la troisième guerre mondiale, sans aucun doute. « Funhouse » est vraisemblablement le disque de rock le plus violent de l&#8217;histoire, un voyage dans les bas-fonds d&#8217;une Amérique défoncée, aux pensées malsaines et aux idéaux mis à mal. Enregistré en seulement quinze jours aux studios Elektra Sound Recorders à Los Angeles, le second opus des Stooges sent l&#8217;urgence. Produit par Don Gallucci, l&#8217;album est souvent considéré comme le plus grand disque de rock de tous les temps. Il suffit [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2156" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse-150x150.jpg" alt="StoogesFunHouse" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />La bande son de la troisième guerre mondiale, sans aucun doute. « Funhouse » est vraisemblablement le disque de rock le plus violent de l&rsquo;histoire, un voyage dans les bas-fonds d&rsquo;une Amérique défoncée, aux pensées malsaines et aux idéaux mis à mal. Enregistré en seulement quinze jours aux studios Elektra Sound Recorders à Los Angeles, le second opus des <strong>Stooges</strong> sent l&rsquo;urgence. Produit par Don Gallucci, l&rsquo;album est souvent considéré comme le plus grand disque de rock de tous les temps. Il suffit de demander à Jack White ce qu&rsquo;il en pense. Sans « Funhouse », pas de Sex Pistols, de Sonic Youth ni de Queens of the Stone Age. Pendant plusieurs mois, Iggy Pop et sa bande de marginaux ont vécu enfermés dans une grange délabrée du Michigan, à collectionner des uniformes nazis et à se shooter sans relâche. Ils ont élaboré un rock aux allures de danse tribale, d&rsquo;une agressivité rare. Les riffs élaborés par Ron Asheton sont d&rsquo;une simplicité déconcertante, brute, pleins de distortion et de reverb. Ils servent de terrain de jeu au jeune James Osterberg Jr, a.k.a Iggy Pop, qui beugle son mal de vivre (« Loose », « Dirt ») et ses fantasmes les plus primaires (« TV Eye ») comme si ses jours étaient comptés. Derrière les fûts, Scott « Rock Action » Asheton mène la danse, sur des tempos loufoques, entre free jazz et proto-punk. Les envolées lyriques du saxophone de Steve Mackay sont à glacer le sang. Sans le savoir, les Stooges viennent d&rsquo;inventer un nouveau genre, qui tient ses racines dans le blues primitif de Howlin&rsquo;Wolf, le rock disonnant du Velvet Underground et la consommation de dope à outrance. « Funhouse » est un disque animal, une sombre odysée dans ce que la musique offre de plus obscure et primaire. Bande son d&rsquo;une frange de l&rsquo;Amérique décalée en marge d&rsquo;une société qu&rsquo;elle méprise sans totalement s&rsquo;en affranchir, « Funhouse » est une expérience sonore multi sensorielle. Ces sept titres placés sous haute-tension ont le pouvoir de déclencher instantanément une baston générale en un accord de guitare. Radical.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1970<br />
<strong>Origine :</strong> Etats-Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/hNVmV3KtrSc" target="_blank">1970</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Steak de bison<br />
<strong>Drink :</strong> 8cl de Tequila Hornitos</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2154" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue-150x150.jpg" alt="Costello" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Drôle de personnage que ce jeune anglais au look de pompiste américain tout droit sorti des années 1950. Avec ces lunettes rétros et ses faux airs de Buddy Holly, <strong>Elvis Costello</strong> s&rsquo;est fait un nom dans la scène pub rock du milieu des seventies au Royaume Uni. Son premier album, « My Aim Is True » est à la croisée des chemins, entre new-wave, punk et power pop. Car le jeune natif de Paddington, dans l&rsquo;ouest de Londres, a su composer entre influences nationales (The Beatles en tête) et l&rsquo;Amérique qu&rsquo;il fantasme depuis son plus jeune âge. Les arrangements pop du producteur Nick Lowe donne une saveur spéciale à cet album plein de références au rock de l&rsquo;Oncle Sam, en particulier à la country (« Waiting For The End Of The World ») et au rockabilly (« Mystery Dance »). Pas étonnant que Costello fasse appel au groupe américain Clover pour lui prêter main forte en studio. Le résultat est un enchaînement de titres à l&rsquo;efficacité redoutable, frais et sublimement calibrés. En effet, pas un seul des treize morceaux qui composent « My Aim Is True » ne dépasse la barre des quatre minutes. Le disque ouvre sur la fantastique «  Welcome To The Working Week », qui plonge l&rsquo;auditeur dans les galères de Costello, passé par plusieurs petits jobs avant de se consacrer pleinement à sa carrière de musicien. Même combat sur la cynique « I&rsquo;m not Angry », très largement inspirée par le passage de l&rsquo;artiste chez le géant de l&rsquo;esthétique Elizabeth Arden en tant que vulgaire employé de saisie de données. Rarement cité comme disque clef de se décennie dans nos contrées, « My Aim Is True » est pourtant un album fin, aux mélodies sucrées et carrément entraînantes (« Pay It Back », « Miracle Man »), faisant le pont jusqu&rsquo;alors pas si évident entre les racines du rock américain de blanc becs et le punk londonien. Et quand on s&rsquo;appelle Elvis, on ne peut que très rarement se tromper&#8230;</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1977<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/oyH9xPDDy80" target="_blank">Welcome To The Working Week</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Classic cheeseburger<br />
<strong>Drink :</strong> Une pinte de cidre Magners</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2155" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-150x150.jpg" alt="True Lovers" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16.jpg 700w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Après avoir quitté sa Nouvelle Zélande suite à la séparation des D4 (dont on a parlé <a href="https://laculturedelecran.com/on-the-rocks-17/" target="_blank">ici même</a> la semaine passée), Dion Lunadon pose ses valises à Brooklyn. La grosse pomme l&rsquo;excite. En effet, on est bien loin de son tendre et calme archipel du Pacifique sud. Rapidement, le natif d&rsquo;Auckland s&rsquo;entoure des musiciens locaux et bosse sur un nouveau projet. Sans abandonner ses racines rock n&rsquo;roll, le guitariste peaufine des chansons aux relents glam rock, soul, et funk. Il use des vinyles des Rolling Stones du milieu des seventies, « Goat&rsquo;s Head Soup » et « It&rsquo;s Only Rock n&rsquo;roll » en tête et ainsi que les classiques de chez Stax Records, le mythique label de soul basé à Memphis, dans le Tennessee. Sous le nom de « <strong>True Lovers</strong> », Lunadon et ses nouveaux amis distillent quelques pépites groovy à faire Keith Richards rire jaune. Que ce soit sur le groovy « Death Threat », l&rsquo;urgente « Lady of the Manor » ou la très sexy « Guilty Pleasure #9 », le néo-zélandais montre qu&rsquo;il maîtrise tous les codes du genre avec une certaine classe. Choeurs féminins de haut vol, piano boogie imbattable, et licks de gratte ultra-stoniennes, tous les ingrédients sont réunis pour nous rappeler ce que le rock à offrir de meilleur quand il est joué avec autant de brio. Car le but ici n&rsquo;est pas de révolutionner la musique, mais de taper juste et droit, comme on le faisait quarante ans en arrière. Album à l&rsquo;élégance rare et à la pochette sympathique, « True Lovers » compte onze titres perpétuellement sur la tangente mais qui ne finissent jamais par exploser. C&rsquo;est là que réside tout le talent de Lunadon et sa bande, dont on regrette la très éphémère carrière (un peu plus d&rsquo;un an). Culotté, le groupe s&rsquo;est tout de même offert le luxe d&rsquo;imiter Roky Erickson sur la ballade acoustique « Makes a Fool Out of Me », qui clôt ce disque complètement confidentiel (à écouter sur <a href="https://thetruelovers.bandcamp.com/" target="_blank">bandcamp ici</a>) de la plus belle des manières. Pour ceux qui se demandent ce qu&rsquo;est devenu ce bougre de Dion Lunadon, allez jeter une oreille du côté des énervés de A Place To Bury Strangers.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 2010<br />
<strong>Origine :</strong> Etats-Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/F9UYSRRzIU0" target="_blank">Death Threat</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Salade d&rsquo;avocats<br />
<strong>Drink :</strong> Metropolitan cocktail</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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