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	<title>KURT VILE &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>KURT VILE &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>Kurt Vile, champion d&#8217;automne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Oct 2018 08:30:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>On l&#8217;attendait au printemps, il est arrivé à l&#8217;automne. Après un album remarqué sorti l&#8217;année dernière issu d&#8217;une collaboration avec la grungeuse australienne Courtney Barnett, Kurt Vile nous revient avec « Bottle It In ». L&#8217;artiste, qui a le vent en poupe depuis le succès largement mérité de « B&#8217;lieve I&#8217;m going down » (2015), continue son bout de chemin sans changer quoi que ce soit à son rock planant teinté de ballades folk ténébreuses et d&#8217;arpèges de guitare pleins d&#8217;écho. A bientôt quarante [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>On l&rsquo;attendait au printemps, il est arrivé à l&rsquo;automne. <strong>Après un album remarqué sorti l&rsquo;année dernière issu d&rsquo;une collaboration avec la grungeuse australienne Courtney Barnett, Kurt Vile nous revient avec « Bottle It In ».</strong> L&rsquo;artiste, qui a le vent en poupe depuis le succès largement mérité de « B&rsquo;lieve I&rsquo;m going down » (2015), continue son bout de chemin sans changer quoi que ce soit à son rock planant teinté de ballades folk ténébreuses et d&rsquo;arpèges de guitare pleins d&rsquo;écho. A bientôt quarante ans, l&rsquo;Américain aura en effet tout connu : membre fondateur de The War on Drugs, étoile montante du rock indépendant, puis auteur d&rsquo;un hit rock repris en boucle sur les radio campus outre-atlantique (« Pretty Pimpin&rsquo; ») et première partie sur la tournée de Neil Young au Canada.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/7mbh43HgT4U?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>



<p>« Bottle It In » commence fort. <strong>« Loading Zone » a tout pour être l&rsquo;hymne de l&rsquo;automne</strong>, une saison qui se marie si bien à l&rsquo;ambiance ténébreuse de Vile. Nous voilà directement téléportés sur une route de campagne en Pennsylvanie, l&rsquo;autoradio à fond, traçant notre chemin entre zones commerciales bouillonnantes, banlieues résidentielles endormies et forêts aux tons orangés. Les chœurs viennent renforcer cette ode à la liberté typiquement ricaine. Kurt Vile se gare gratos (« I park for free! » scande-t-il de façon plus que convaincante) et on n&rsquo;en doute pas une seconde. Après trois minutes dans le disque, on se dit qu&rsquo;<strong>on est pas loin de la verve de l&rsquo;album précédent.</strong> Changement de tempo sur « Hysteria », ballade introspective aux guirlandes de guitares électrique parfaitement ficelées. Vile accélère une nouvelle fois la cadence sur l&rsquo;excellente « Yeah Bones » avant de nous faire voyager avec une complainte psychédélique de neuf minutes.</p>



<p><strong>Il y a absolument tout ce qui fait la renommée de Kurt Vile sur « Bassackards »</strong> dont le clip fait un véritable tabac sur la toile. Un ton mélancolique, entre Lou Reed et Leonard Cohen, un beat solide taillé pour l&rsquo;asphalte, des arpèges envoûtants laissant place à des sonorités plus expérimentales sur la fin du morceau. Et comme d&rsquo;habitude, la chanson n&rsquo;explose jamais, laissant l&rsquo;auditeur dans une espèce d&rsquo;attente jamais comblée. On retrouve cette même structure sur le morceau éponyme de l&rsquo;album, long de plus d&rsquo;une dizaine de minutes. Il faut attendre l&rsquo;avant dernier morceau, « Skinny Mini » pour que le Vile vienne casser ses comptines à coups de tonnerre de guitare pleine d&rsquo;électricité. <strong>Le rendu est tout bonnement magnifique. </strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/pOFWHty4XFQ?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>



<p>Blues insolent, « Check Baby » rappelle le rock ravageur de titres comme « Puppet to the man » (2011) ou « Hunchback » (2009). Il y a du Velvet Underground et du Jagger dans ce titre lourd et racé. Kurt Vile fait couiner sa Fender Jaguar avec un phrasé qu&rsquo;il lui est totalement unique. On appréciera également la brumeuse « Cold was the Wind » aux limites du hip hop. Des <em>licks</em> de bottleneck viennent habiller cette ballade à la rythmique monotone. Le banjo de « Come Again » amène un peu de fraîcheur dans cet album monolithique. Directe et sans fioriture, le titre aux accents country bénéficie d&rsquo;une touche féminine qui double la voix plaintive de Vile. En effet, <strong>le kid de Philadelphie s&rsquo;est entouré de Kim Gordon (Sonic Youth), Stella Mozgawa (Warpaint) et l&rsquo;harpiste Mary Lattimore pour immortaliser son septième album.</strong></p>



<p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-5283" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/10/kurt-vile-lp-300x300.jpg" alt="kurt-vile-lp" width="300" height="300" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/10/kurt-vile-lp-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/10/kurt-vile-lp-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/10/kurt-vile-lp-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/10/kurt-vile-lp.jpg 900w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Comme un hipster à l&rsquo;approche de la quarantaine, Vile se questionne sur des années de vie bohémienne faites de gueules de bois à répétition, évoque la paternité et l&rsquo;amitié avec sensibilité, et continue une longue introspection commencée dès son premier album il y a dix ans. Si « Bottle It In » arrive à subjuguer l&rsquo;auditeur par ses quelques moments de grâce, <strong>il lui manque néanmoins la consistance de « Wakin On A Pretty Daze » (2014) et « B&rsquo;lieve I&rsquo;m Going Down »</strong> et la fougue insolente de « Childish Prodigy » (2009). Le chevelu à chemises à carreaux semble être entre deux moments charnières de sa carrière. Sans décevoir, on se dit que le prochain opus devrait sûrement confirmer les tentatives intéressantes entrevues tout au long des soixante dix huit minutes de cet album au combien corpulent.</p>
<h4><span style="color: #a8170d;">Kurt Vile est actuellement en tournée en Europe et passera par Rock School Barbey à Bordeaux dimanche 28 octobre (complet) et <a href="https://www.digitick.com/kurt-vile-the-violators-concert-la-cigale-paris-29-octobre-2018-css4-digitick-pg101-ri5424387.html">La Cigale à Paris lundi 29</a>.</span></h4>
<p>&nbsp;</p>

<p><iframe style="width: 100%; max-width: 660px; overflow: hidden; background: transparent;" src="https://embed.music.apple.com/fr/album/bottle-it-in/1433713179?app=music&amp;at=1010lKgN" height="450" frameborder="0" sandbox="allow-forms allow-popups allow-same-origin allow-scripts allow-storage-access-by-user-activation allow-top-navigation-by-user-activation"></iframe></p><p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>SOTW #131 : Over Everything, Courtney Barnett &#038; Kurt Vile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2017 09:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[AMERICA]]></category>
		<category><![CDATA[COURTNEY BARNETT]]></category>
		<category><![CDATA[DIRTY THREE]]></category>
		<category><![CDATA[FOLK]]></category>
		<category><![CDATA[KURT VILE]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Court and Kurt&#8230; Voilà une association qui semblera un rêve devenu réalité à tous les indie-rockers et poppers. D&#8217;un côté Courtney Barnett, rockeuse australienne dont j&#8217;ai déjà tressé les lauriers dans cette rubrique (avec deux extraits de son excellent premier « véritable » album, « Sometimes I Sit and Think and Sometimes I Just Sit », « Pedestrian At Best »&#160;(SOTW #50) et « Nobody Cares If You Don&#8217;t Go To The Party » (SOTW #77)), de l&#8217;autre Kurt Vile, [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p class="has-text-align-left">Court and Kurt&#8230; Voilà une association qui semblera un rêve devenu réalité à tous les indie-rockers et poppers. D&rsquo;un côté <strong>Courtney Barnett</strong>, rockeuse australienne dont j&rsquo;ai déjà tressé les lauriers dans cette rubrique (avec deux extraits de son excellent premier « véritable » album, « Sometimes I Sit and Think and Sometimes I Just Sit », « Pedestrian At Best »&nbsp;(<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-50-pedestrian-at-best-courtney-barnett/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #50</a>) et « Nobody Cares If You Don&rsquo;t Go To The Party » (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-77-nobody-really-cares-if-you-dont-go-to-the-party-courtney-barnett/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #77</a>)), de l&rsquo;autre <strong>Kurt Vile</strong>, folk rocker américain, ex-guitariste de the War On Drugs et auteur de déjà cinq très estimables albums solo. Un océan et un continent séparent Melbourne de Philadelphie, mais les deux auteurs-compositeurs, appartenant à la même caste de musiciens viscéralement indépendants, se sont souvent croisés sur des festivals et ont bien vite sympathisé. Confessant un sens de l&rsquo;humour identique et une vision du rock concordante, leur camaraderie s&rsquo;est muée en une sincère amitié. Appréciant le travail de l&rsquo;autre, ils en ont chacun de leur côté repris des chansons en concert, et quand Kurt Vile propose à Courtney Barnett d&rsquo;enregistrer une de ses nouvelles compos en duo, celle-ci accepte chaleureusement. « <strong>Over Everything</strong> » est couchée sur bande à Melbourne quand Kurt Vile tourne « Down Under »&#8230;.</p>



<p class="has-text-align-left">Ample chanson au tempo tranquillement folk rock, « Over Everything » tend alternativement le micro aux deux chanteurs sur les couplets, les voix se rejoignant sur les refrains&#8230; L&rsquo;ambiance, d&rsquo;une coolitude absolue (en anglais, on dirait « laidback ») est moelleuse et on s&rsquo;y love avec délice. La mélodie et l&rsquo;atmosphère rappellent « Rock n&rsquo;Roll » du Velvet Underground, la voix de Kurt Vile n&rsquo;étant d&rsquo;ailleurs pas sans évoquer celle du Lou Reed de la fin des sixties. Impériale en bagnole (j&rsquo;ai fait le test, c&rsquo;est imparable&#8230;), « Over Everything » s&rsquo;étire en une longue coda qui diffuse de si bonnes vibrations qu&rsquo;on en redemande. Le tout enfin est d&rsquo;un naturel absolu, sans aucune frime ni manifestation d&rsquo;égo. Ces deux-là étaient faits pour s&rsquo;entendre et travailler ensemble. Le clip où Court devient Kurt et Kurt Court est à cet égard aussi troublant qu&rsquo;amusant.</p>



<p class="has-text-align-left">Le reste de l&rsquo;album « Lotta Sea Lice » (qu&rsquo;on peut traduire par l&rsquo;absurde « un paquet de poux de mer ») respecte cette vitesse de croisière. Les amis reprennent des chansons de l&rsquo;autre, en partagent d&rsquo;autres (on notera le joli et folk « Continental Breakfast », signé Vile), reprennent Tanya Donnelly (avec une chanson de son groupe Belly) et interprètent une composition de la compagne de Courtney Barnett, Jen Cloher (le magnifique « Fear Is Like A Forest », qui sonne comme du Crazy Horse). Notons pour les aficionados que des membres des Dirty Three et de Warpaint accompagnent tout en souplesse le duo sur le disque. Bref, une parenthèse musicale qui tient chaud et qu&rsquo;on chérira cet automne.</p>



<p class="has-text-align-left"><strong>Live radio KRCW :</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>On The Rocks #13</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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		<category><![CDATA[FOLK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le kid de Philadelphie a un swag hors du commun. Il lui aura malheureusement fallu six albums pour convaincre l&#8217;Amérique indé de son génie. Sous ses airs nonchalants, Kurt Vile ne paye pas de mine. Un look de hippie urbain, jean cigarette troué et chemise à carreaux cintrée, tout droit sorti des seventies. Pourtant, l&#8217;ancien guitariste de The War On Drugs sait jongler avec les codes de la scène actuelle. Son « B&#8217;lieve I&#8217;m Goin Down » flirte avec Bruce Springsteen, Neil [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1957" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown-150x150.jpg" alt="Blieveimgoindown" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown.jpg 220w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le kid de Philadelphie a un swag hors du commun. Il lui aura malheureusement fallu six albums pour convaincre l&rsquo;Amérique indé de son génie. Sous ses airs nonchalants, <strong>Kurt Vile</strong> ne paye pas de mine. Un look de hippie urbain, jean cigarette troué et chemise à carreaux cintrée, tout droit sorti des seventies. Pourtant, l&rsquo;ancien guitariste de The War On Drugs sait jongler avec les codes de la scène actuelle. Son « B&rsquo;lieve I&rsquo;m Goin Down » flirte avec Bruce Springsteen, Neil Young ou Bob Dylan sans jamais tomber dans de sombres clichés passéistes. Kurt Vile, dans la pure tradition des artistes cités ci-dessus, est un poète  qui raconte son Amérique à lui, celle d&rsquo;une jeunesse citadine en quête de sensations fortes (« Pretty Pimpin »), légèrement paumée (« Kiddin Around »), mais dont l&rsquo;honnêteté est palpable dès le premier arpège de guitare. Sur « I&rsquo;m an Outlaw », le chanteur-guitariste à la Fender Jaguar sunburst troque son instrument de prédilection pour un banjo, façon country hillbilly, pour une ballade ténébreuse à la mélancolie incommensurable, à faire verser une larme à Johnny Cash un soir d&rsquo;automne dans sa tombe. Sur la très stonienne « Dust Bunnies », Vile nous ramène dans l&rsquo;ambiance « Goat&rsquo;s Head Soup », avec des claviers hypnotisants et un refrain pop à faire chavirer le coeur de n&rsquo;importe quelle lycéenne ricaine. Kurt Vile sait faire dans le sexy tout en restant bancal, un don dont trop peu de songwriters de sa génération ont hérité. Meilleur album indé de 2015, « B&rsquo;lieve I&rsquo;m Goin Down » termine en beauté. « Wild Imagination », comptine folk au beat lancinant, rappelle très étroitement la magnifique « Pale Blue Eyes » du grand Velvet Underground de Lou Reed. Voilà une perle rare qui vous fera retrouver paix et sérénité les soirs d&rsquo;insomnie. L&rsquo;Americana a trouvé son nouveau fer de lance et le rock alternatif son nouveau chouchou. On s&rsquo;en réjouit.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année : </strong>2015<br />
<strong>Origine </strong>: Etats Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=659pppwniXA">Pretty Pimpin</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Philly&rsquo;s Hoagie<br />
<strong>Drink :</strong> Une cannette de Yuengling</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1958" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-150x150.jpg" alt="Whosnext" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext.jpg 316w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />« Who&rsquo;s Next » ou comment muscler son jeu sans oublier les fondamentaux. Si « Tommy » marque l&rsquo;entrée de <strong>The Who</strong> dans une autre dimension, son successeur est la confirmation que les londoniens sont bien plus qu&rsquo;un simple groupe mods aux concepts albums à succès. Les voilà plus que jamais installés dans la cour des grands. Après avoir fait transpirer des hordes de hippies défoncés à Woodstock et à l&rsquo;Ile de Wight, The Who s&rsquo;impose comme la formation hard rock ultime. Ça s&rsquo;entend dès les premières notes de « Baba O&rsquo;Riley », hymne fédérateur boosté par la voix puissante et convaincante de Roger Daltrey et la frappe de mule de Keith Moon. Grandiloquent, comme le veut l&rsquo;époque, ce morceau ouvre « Who&rsquo;s Next » en grande pompe, avec des arrangements à donner envie à un militant de chez Greenpeace d&rsquo;aller chasser le caribou à mains nues. Une chanson qui sent bon la victoire, comme on n&rsquo;en entend plus guère. S&rsquo;en suit la très hargneuse « Bargain », autre pépite hard rock, un vrai classique du genre, qui nous rappelle toute l&rsquo;étendue du talent de Pete Townshend. Le natif de Chiswick joue juste, et éclabousse tous ces rivaux par sa science de la guitare économe. Là où Jeff Beck, Steve Marriot ou Jimmy Page échouent lamentablement en s&rsquo;enfonçant dans des broderies à n&rsquo;en plus finir, Townshend brille par sa simplicité, son sens pointu du riff (« My Wife », « Won&rsquo;t Get Fooled Again ») et ses arrangements d&rsquo;une efficacité redoutable. Il ne manquait au groupe qu&rsquo;une ballade pour conquérir les ondes radios américaines. C&rsquo;est mission accomplie avec « Behind Blue Eyes », dont la montée en puissance épique pourrait redonner foi à la vie à un condamné à mort. Pas étonnant que le titre fut repris par Limp Bizkit, immondice nord-américaine du début des années 2000. Et puis comment parler de « Who&rsquo;s Next » sans mentionner sa pochette, so 1970s ! On peut voir les quatre lascars remonter leur braguette après s&rsquo;être soulagés sur un vulgaire pilier en béton, les cheveux au vent. Mythique.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1971<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume-Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/BfuWXRZe9yA" target="_blank">Behind Blue Eyes</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Chocolate and Caramel Fudge<br />
<strong>Drink :</strong> Bushmills on ice</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1955" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663.jpg 658w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le groupe le plus fun jamais sorti d&rsquo;Oxford, sans aucun doute. Super herbe, ou <strong>Supergrass</strong>, dans la langue de Shakespeare. On est en 1995, et cette joyeuse bande d&rsquo;allumés vient se la couler douce entre Oasis et Blur. Au chant et à la guitare, Gaz Coombes, un compositeur hors pair fan de groupes mods et de punk anglais. Pilier du groupe, il s&rsquo;entoure de deux amis, le très remuant Danny Goffey, sorte de Keith Moon local, et le bassiste Mick Quinn, grand admirateur de Phil Lynott, le frontman black des irlandais de Thin Lizzy. Coombes prend soin d&rsquo;inviter son grand frère Rob pendant les sessions d&rsquo;enregistrement de leur premier album. Enregistré au fin fond des Cornouailles, « I Should Coco » transpire une Angleterre juvénile pleine de fougue et d&rsquo;envie. Sans se prendre pour des caïds façon Gallagher, ou des génies prétentieux façon Damon Albarn, Supergrass trace son chemin sans histoire, avec une fraîcheur et un côté monsieur tout le monde qui séduit l&rsquo;auditeur briton. L&rsquo;album s&rsquo;ouvre sur « I&rsquo;d Like To Know » et son tempo à 2000km/h. Même combat sur « Caught By The Fuzz », hymne à la jeunesse, basée sur une anecdote de Coombes, alors âgé de seize piges. Une sombre histoire de garde à vue suite à la détention de produits anabolisants non-conformes aux bonnes mœurs outre-Manche. « I Should Coco » suinte l&rsquo;adolescence, et le génie précoce de son principal songwriter, dont les récents albums solo cartonnent. Les singles « Mansize Rooster », « Alright » inondent toujours les ondes britanniques et rappellent à une frange du monde de la musique que le rock n&rsquo;roll est avant tout une histoire de déconne. Ce premier album est une véritable déclaration de guerre à l&rsquo;ennui. Treize pistes spontanées qui posent les bases d&rsquo;une carrière solide. Être fan de Supergrass en 2017, c&rsquo;est l&rsquo;assurance d&rsquo;être cool. Faites vous même le test. Je vous mets au défi de trouver un seul con sur cette planète qui ait une chanson de Supergrass dans son iPod. Vous verrez, ça n&rsquo;existe pas. Croyez moi.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1995<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/GNIMuvbiZcc" target="_blank">Caught By The Fuzz</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Une crêpe au sucre glace<br />
<strong>Drink :</strong> un Gin fizz</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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