<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>INSECURE MEN &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<atom:link href="https://laculturedelecran.com/tag/insecure-men/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/insecure-men/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Tue, 28 Aug 2018 09:29:35 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/06/cropped-LCDLE_LOGO_FB_2017-e1509632117583-1-32x32.png</url>
	<title>INSECURE MEN &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/insecure-men/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.appspot.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.superfeedr.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://websubhub.com/hub"/>
<atom:link rel="self" href="https://laculturedelecran.com/tag/insecure-men/feed/"/>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">107710256</site>	<item>
		<title>Une conversation avec Saul Adamczewski (Insecure Men / Fat White Family)</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/une-conversation-avec-saul-adamczewski-insecure-men-fat-white-family/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/une-conversation-avec-saul-adamczewski-insecure-men-fat-white-family/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Jul 2018 14:03:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[EXOTICA]]></category>
		<category><![CDATA[FAT WHITE FAMILY]]></category>
		<category><![CDATA[INSECURE MEN]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[SAUL ADAMCZEWSKI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=4985</guid>

					<description><![CDATA[<p>Insecure Men, c&#8217;est d&#8217;abord deux potes d&#8217;enfance, Saul Adamczewski de Fat White Family et Ben Romans-Hopcraft de Childhood. Loin du punk des premiers et de la soul du dernier, le duo, accompagné d&#8217;au moins quatre musiciens sur scène, nous sert une pop-exotica moins naïve qu&#8217;elle n&#8217;en a l&#8217;air. Après son départ forcé de Fat White Family en novembre 2015, Saul intègre le projet electro-blitz-punk The Moonlandingz et joue au même moment avec le groupe garage punk Warmdüscher. En parallèle, il enregistre le [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #a8170d;">Insecure Men, c&rsquo;est d&rsquo;abord deux potes d&rsquo;enfance, Saul Adamczewski de Fat White Family et Ben Romans-Hopcraft de Childhood. Loin du punk des premiers et de la soul du dernier, le duo, accompagné d&rsquo;au moins quatre musiciens sur scène, nous sert une pop-exotica moins naïve qu&rsquo;elle n&rsquo;en a l&rsquo;air.</span></h4>
<p>Après son départ forcé de Fat White Family en novembre 2015, Saul intègre le projet <em>electro-blitz-punk</em> The Moonlandingz et joue au même moment avec le groupe garage punk Warmdüscher. En parallèle, il enregistre le premier album d&rsquo;Insecure Men avec Ben, qui sortira en février 2018. Autant dire que le mec n&rsquo;aime pas s&rsquo;ennuyer.</p>
<p>Véritable OVNI musical, les onze titres qui composent ce premier disque intriguent autant qu&rsquo;ils sont « faciles » à écouter. Les morceaux parlent tantôt des horreurs perpétrées par Gary Glitter en Thaïlande (« Mekong Glitter »), de l&rsquo;époque où Saul, sous crack, bossait dans la construction dans la petite ville de Penge (« The Saddest Man in Penge ») ou encore de la mort complètement passée à la trappe de la fille de Whitney Houston (« Whitney and I »), le tout sur des thèmes musicaux mélangeant le génie pop des Beach Boys, les rythmiques minimalistes de Denim ou Go-Kart Mozart et des lignes de clavier exotiques. On a eu l&rsquo;occasion de discuter de tout ça avec Saul lors des Eurockéennes 2018.</p>
<h4><strong>Votre premier album est sorti en février et a été très bien reçu par la critique. Est-ce que ça a changé quoi que ce soit pour toi ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul :</strong></span> Non, non pas vraiment. Il n’a pas vraiment eu plus d’impact que ça. On a eu de bonnes critiques un peu partout mais il ne rentre pas assez dans un certain type de catégorie pour recevoir le support nécessaire pour choper des dates.</p>
<h4><strong>Le fait de faire et d&rsquo;avoir fait partie de Fat White Family et le renouveau punk mené par Shame, Idles, Cabbage, etc. ça n’aide pas non plus ? </strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul :</strong></span> Pas vraiment non plus. On ne joue pas des masses. Ces groupes sont tous potes et ils jouent ensemble tout le temps. Quand ils étaient super jeunes ils venaient voir les concerts de Fat White Family et je les connais de cette époque. Avec Insecure Men je crois qu&rsquo;on n’a joué seulement deux fois à Londres.</p>
<h4><strong>Sérieux ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais. Mais j’ai pas envie de faire trop de concerts, ça me saoule, ça m’ennuie. Et je n’aime pas trop faire de tournées non plus. De temps en temps ça me va, mais j’ai le sentiment que les groupes font trop de concerts. C’est la seule façon de gagner de l’argent aujourd’hui, mais moi c’est pas mon truc.</p>
<h4><strong>Tu préfères enregistrer du coup ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais, tourner et dormir dans des hôtels Ibis Budget, entendre les mêmes DJ à chaque after, c’est chiant.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/FOcKBx0B_ks?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<h4><strong>Votre style avec Insecure Men est un mélange entre exotica et pop associé à des textes acides, le tout illustré par des vidéos très « kitsch ». Quel est le lien entre tout ça ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Je sais pas trop. Il y a une certaine idée esthétique derrière tout ça, dans ma tête tout est connecté. Pour moi c’est une sorte de <em>britishness</em>. La musique exotica, pour moi, est liée aux banlieues anglaises ennuyeuses. En France vos banlieues sont un peu plus « ghetto », mais à Londres, il y a le mec qui tond la pelouse, l’autre qui lave la voiture… Et donc je chante à propos de ces choses que je trouve « pittoresques » et tristes, sur ce genre de sujet mais en essayant de le faire de façon apaisante et troublante à la fois.</p>
<h4><strong>Ça fonctionne pas mal, il y a vraiment un grand écart entre les paroles et la musique dans vos morceaux.</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Oui, et j’aime vraiment ce genre de musique, ce genre de truc qui semble incroyablement terne en surface, mais en fait il y a quelque chose d’horrifique qui se passe derrière. [Rires] Chaque fois qu’il y a quelque chose qui semble propre ou superficiel, en dessous il y a toujours un truc sombre, tu vois ?</p>
<h4><strong>Yes. Et du coup, comment écris-tu les chansons pour Insecure Men ? J’ai lu que Lias de Fat White Family a écrit la plupart des textes pour l’album…</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais, Lias et moi on a tout écrit ensemble. Il y a quelques chansons que j’ai faites sans lui, mais en général il compose avec moi, surtout les paroles. Et ensuite avec Nathan de Fat White et Ben de Childhood, qui s&rsquo;est retrouvé à jouer de la basse dans Insecure Men, on s’est mis à jouer dans un endroit qu&rsquo;on connait bien. Et ensuite d&rsquo;autres groupes sont arrivés et la composition s’est faite comme ça. Et puis on s&rsquo;est posé pour faire un truc un peu plus réfléchi.</p>
<h4><strong><img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-4988" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/07/Insecure-Men-300x300.jpg" alt="" width="300" height="300" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/07/Insecure-Men-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/07/Insecure-Men-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/07/Insecure-Men-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/07/Insecure-Men.jpg 340w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Tu as fait produire l’album par Sean Lennon. Comme ça s’est passé ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>C’est un bon ami à moi, il a un super studio à New York, on a bossé ensemble sur quelques trucs de Fat White Family et il aimait beaucoup les chansons d’Insecure Men, du coup il m’a proposé de produire l’album. Et c’est un super musicien aussi. En fait, le groupe qui joue sur l’album, c’est moi, Sean et Ben, et Sean peut jouer de n’importe quel instrument.</p>
<h4><strong>Vous avez tout enregistré à New York ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais. Les premières démos je les ai faites au magnétophone, après on a fait des maquettes au studio, trois sessions aux US et on a fait les finitions à Londres. Ça nous a pris pas mal de temps à faire parce qu’on avait pas de deal avec un label à ce moment-là, on faisait ça sans prétention.</p>
<h4><strong>Tu te doutais quand même qu’un label allait être partant vu le casting, non ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais, je m’en doutais, mais comme on avait pas de planning ni rien, on pouvait prendre tout notre temps et du coup ça nous a pris un an et demi pour faire cet album. C’était cool de pouvoir aller à la vitesse qu’on voulait.</p>
<h4><strong>Tu joues aussi avec Warmdüscher ce soir aux Eurocks ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Non, non, j’ai quitté Warmdüscher.</p>
<h4><strong>Ah, pourtant tu es sur la photo de présentation…</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Haha, c’est marrant ! Mais en fait je viens de quitter le groupe comme je joue de nouveau avec Fat White Family et avoir trois groupes c’est pas possible. Il y a trop de concerts, c’est vraiment pas possible.</p>
<h4><strong>Ok, et du coup à Rock en Seine, Insecure Men est programmé le même jour que Fat White Family, tu feras les deux ce coup-ci ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais, là je fais les deux concerts, ça va être cool.</p>
<h4><strong>En parlant de Fat White Family, j’ai lu que vous aviez terminé la production du dernier album. Ça sort bientôt ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ça va sortir d’ici la fin de l’année je pense. [Pause due à la vérification du score entre la France et l&rsquo;Uruguay, le match vient de se terminer] C’était quoi ta question ?</p>
<h4><strong>Tu vas tourner avec Fat White Family ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Oui un peu. On a un autre guitariste aussi qui fera les concerts que je ne fais pas. Je n’ai pas envie de tous les faire, ça me déprime, et les mecs sont cool avec ça, ils s’en fichent.</p>
<h4><strong>Vous avez trouvé un équilibre…</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Oui on a trouvé un équilibre qui fonctionne, parce que si je suis avec eux, si on est tous ensemble trop souvent on finit par se mettre sur la gueule. [Rires] Du coup ça marche pour tout le monde !</p>
<p><img decoding="async" class="aligncenter size-large wp-image-4989" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/07/InsecureMen-1024x686.png" alt="Insecure Men" width="1024" height="686" /></p>
<h4><strong>Top. Et pour finir, questions classiques. Tu écoutes quoi en ce moment ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Récemment j’ai commencé à écouter des mixes faits par des DJ sur MixCloud, mais pas de la musique électronique. Je suis pas vraiment un mec d’Internet, je n’ai même pas de téléphone, mais je viens de me mettre à ça, je suis un peu en retard&#8230; Il y a ce mec qui s’appelle Johnny Trunk qui possède son label, <a href="http://www.trunkrecords.com/intro.shtml" target="_blank" rel="noopener">Trunk Records</a> et il fait tous <a href="https://www.mixcloud.com/jonnytrunk/" target="_blank" rel="noopener">ces super mixes</a>. Et il y a aussi ce label, <a href="http://mississippirecords.store" target="_blank" rel="noopener">Mississippi Records</a>. Ils font ces <a href="https://www.mixcloud.com/discover/mississippi-records/" target="_blank" rel="noopener">mixes d’une heure</a> de vieux 78 tours qui viennent de partout dans le monde. J’écoute que ça ces derniers mois. Et je me suis aussi mis à la musique classique ! [Rires] J’essaie de trouver de la putain de musique d’ambiance ! [Rires]</p>
<h4><strong>On va retrouver ça dans tes prochains projets ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais, ouais. Le nouvel album d’Insecure Men est presque un disque de folk.</p>
<h4><strong>Mixé à de l’exotica ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Un peu, mais ce sera plus country et folk. J’essaie de faire un truc un peu plus doux. On a fait quelques démos et on va enregistrer l’album cette année. Et il y a des discussions en ce moment avec Baxter Dury pour qu’il le produise. C’est pas encore confirmé, mais c’est possible.</p>
<h4><strong>Et tu as d’autres projets en cours ?</strong></h4>
<p><span style="color: #a8170d;"><strong>Saul : </strong></span>Ouais, j’ai un album qui sort en novembre de reprises que je fais en solo au clavier. Je reprends des chansons country célèbres dans le style reggae, dub. [Rires] Ça sonne merdique, mais je suis sûr que ça va être bien !</p>
<h4><span style="color: #a8170d;">Le premier album d&rsquo;Insecure Men est disponible sur toutes les plateformes de streaming et chez tous les bons disquaires. Le groupe sera en concert à Rock en Seine le 25 août prochain.</span></h4>
<p><iframe src="https://embed.music.apple.com/fr/album/insecure-men/1325031897?app=music&amp;at=1010lKgN" width="660" height="450" frameborder="0" sandbox="allow-forms allow-popups allow-same-origin allow-scripts allow-top-navigation-by-user-activation"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/une-conversation-avec-saul-adamczewski-insecure-men-fat-white-family/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>2</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4985</post-id>	</item>
		<item>
		<title>DEUX JOURS AUX EUROCKÉENNES 2018</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/deux-jours-aux-eurockeennes-2018/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/deux-jours-aux-eurockeennes-2018/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jul 2018 13:42:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[EUROCKÉENNES]]></category>
		<category><![CDATA[FESTIVAL]]></category>
		<category><![CDATA[INSECURE MEN]]></category>
		<category><![CDATA[NAKHANE]]></category>
		<category><![CDATA[NINE INCH NAILS]]></category>
		<category><![CDATA[QUEENS OF THE STONE AGE]]></category>
		<category><![CDATA[RILÈS]]></category>
		<category><![CDATA[TOUTS]]></category>
		<category><![CDATA[VIAGRA BOYS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=4965</guid>

					<description><![CDATA[<p>Franc-Comtois de naissance, je n&#8217;avais jamais participé aux Eurockéennes (shame, shame, shame), mais avec une jolie prog&#8217; comme celle de cette année, il aurait été dommage de rater ça encore une fois. Lors d&#8217;un festival, on ne peut jamais s&#8217;attendre à avoir la qualité d&#8217;un concert en salle avec une acoustique mortelle et les réactions d&#8217;un public de fans. On vient voir des groupes qu&#8217;on a envie de voir, mais aussi en découvrir pas mal d&#8217;autres et même, parfois, par [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4>Franc-Comtois de naissance, je n&rsquo;avais jamais participé aux Eurockéennes (shame, shame, shame), mais avec une jolie prog&rsquo; comme celle de cette année, il aurait été dommage de rater ça encore une fois.</h4>
<p>Lors d&rsquo;un festival, on ne peut jamais s&rsquo;attendre à avoir la qualité d&rsquo;un concert en salle avec une acoustique mortelle et les réactions d&rsquo;un public de fans. On vient voir des groupes qu&rsquo;on a envie de voir, mais aussi en découvrir pas mal d&rsquo;autres et même, parfois, par pur masochisme, on va aller se planter devant un artiste qu&rsquo;on n&rsquo;aime pas, pour être bien certain qu&rsquo;on ne l&rsquo;aime pas (ou modérer ses propos le cas échéant). Je vais donc essayer de vous raconter mes deux jours de festival, en alliant l&rsquo;expérience globale aux performances scéniques.</p>
<h2>VENDREDI</h2>
<p>Arrivé sur le site de la presqu&rsquo;île du Malsaucy, je retrouve un ami pour regarder France-Uruguay, faut pas déconner, à l&rsquo;Auberge du Lac entourés de supporters du FCSM (FC Sochaux-Montbéliard, l&rsquo;équipe professionnelle du coin, en ligue 2, pour les profanes). Pinte. Allez les Bleus. 1-0 à la mi-temps, la France domine, nickel, je peux rejoindre tranquillement l&rsquo;espace presse où je vais discuter avec Saul Adamczewski de Insecure Men et Fat White Family (<a href="https://laculturedelecran.com/une-conversation-avec-saul-adamczewski-insecure-men-fat-white-family/" target="_blank" rel="noopener">interview ici</a>).</p>
<p>Retour sur le site. Je rejoins des copains devant <strong>Our Girl</strong> qui termine son set sur la scène de la Plage. De la fuzz et de la <em>cool attitude</em> pour ce jeune trio de Brighton qui promet. « Note à Béné », pour ceux qui ne connaissent pas le lieu, la scène de la Plage est littéralement installée dans l&rsquo;étang du Malsaucy, le public étant lui-même sur la plage. Canon !</p>
<p>On se dirige ensuite vers la Loggia (la petite scène du festoche) pour assister au concert de <strong>Nakhane</strong>. Autant le dire tout de suite, c&rsquo;est la performance la plus classe du weekend. Le Sud-Africain « taille mannequin », vêtu d&rsquo;un magnifique costume rose bonbon (signé Rich Mnisi pour les intéressés), balance un savant mélange d&rsquo;électro pop teinté de soul et de glam, un fin croisement entre Seal et David Bowie. On se laisse emporter pendant trois quarts d&rsquo;heure, le festival commence bien.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/oXV6KCxbgJo?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Après une petite balade sur le site et un passage rapide devant <strong>Michelle Denis &amp; The Gospel Sessions</strong>, qui est en train d&rsquo;enflammer la Plage avec son orchestre gospel-soul, on vient se poser devant <strong>Insecure Men</strong> accompagnés d&rsquo;une poutine à la saucisse de Montbéliard (tuerie). Les mecs mettent un certain temps à se préparer, ils ont apparemment quelques problèmes techniques. Ça commence en retard et on se rend vite compte que la combinaison exotica-pop proposée par le groupe est plus adaptée à l&rsquo;écoute sur album qu&rsquo;en festival. On reste pour quelques chansons avant de suivre le gros <em>beat</em> que l&rsquo;on entend au loin, venant du chapiteau Greenroom.</p>
<p>Arrivés devant <strong>Rilès</strong>, c&rsquo;est la folie, littéralement. Le chapiteau est blindé, la moyenne d&rsquo;âge a baissé de 15 ans en 150 mètres et le rouennais met le feu. Son rap clairement inspiré par les maîtres du hip hop US (Kanye West et Kendrick Lamar en tête) est plus efficace qu&rsquo;original, mais qu&rsquo;importe, l&rsquo;ambiance est là et la performance scénique aussi. On passe un très bon moment avant d&rsquo;enchainer rapidement sur la fin du set de <strong>Beth Ditto</strong> qui joue sur la Plage. Le soleil commence à descendre et on arrive au bon moment, elle est en train de finir sa reprise des Red Hot et enchaine sur « Standing in the Way of Control ». On restera jusqu&rsquo;au bout pour danser sur l&rsquo;inévitable « Heavy Cross » puis direction <strong>Prophets of Rage</strong> qui sont en train d&rsquo;interpréter « Guerilla Radio » de Rage Against The Machine. Kickflip, frontflip et 50-50 avant d&rsquo;arriver jusqu&rsquo;à la grande scène où le supergroupe, formé par les musiciens de RATM et les rappeurs de Cypress Hill et Public Enemy, balance du gros son. C&rsquo;est sympa, mais le marathon entre les scènes commence à se sentir dans les pattes. Pause. Bière. Bière. On rate <strong>Leon Bridges</strong> et on va se placer devant la grande scène pour attendre LE groupe de la soirée.</p>
<p>Pile à l&rsquo;heure, <strong>Nine Inch Nails</strong> nous rappellent qu&rsquo;ils sont bien les maîtres sur scène. Performance millimétrée, son quasi-parfait, lumières stroboscopiques hypnotisantes et <a href="https://www.setlist.fm/setlist/nine-inch-nails/2018/presquile-de-malsaucy-belfort-france-23ea6473.html" target="_blank" rel="noopener">setlist de guerre</a><a href="https://www.setlist.fm/setlist/nine-inch-nails/2018/presquile-de-malsaucy-belfort-france-23ea6473.html" target="_blank" rel="noopener">,</a> Trent a envie d&rsquo;en découdre. On aura même droit à une reprise de Bowie (« I&rsquo;m Afraid of Americans »). Malgré le public un peu mou (il faut dire que les fans de la première heure commencent à ne plus être tout jeunes), je prends ma bonne dose d&rsquo;énergie et je ne cligne pas des yeux pendant une heure et demie. Impeccable. La fin de soirée n&rsquo;a plus vraiment d&rsquo;importance, j&rsquo;ai vu ce que je voulais voir.</p>
<p>On se dit qu&rsquo;on va terminer la soirée devant <strong>The Black Madonna</strong>, qui, paraît-il, balance des sets de folie. OK, allons vérifier ça. Arrivés sur la scène de la Plage, la DJ lance les hostilités avec beaucoup, mais alors beaucoup trop de basses. C&rsquo;est intenable, on décide de retourner sur la grande scène voir <strong>Richie Hawtin</strong>, valeur sûre de l&rsquo;électro berlinoise. Cool, cool-cool-cool, ça conclue bien une bonne première journée. On va se coucher pour pouvoir se refaire la même le lendemain.</p>
<h2>SAMEDI</h2>
<p>Journée tourisme dans les rues de la vieille ville de Belfort, avec passage obligatoire par le Lion de Bartholdi, puis déjeuner sur la place accompagné d&rsquo;un Pont (abréviation de Pontarlier, boisson anisée locale se rapprochant plus du raki que du Ricard et venant de la ville éponyme) et on repart pour le site du Malsaucy.</p>
<p>Après ce qui est devenu en 24h la traditionnelle pinte de début de soirée à l&rsquo;Auberge du Lac, on arrive au festival sur le son de <strong>Truckks</strong>, groupe punk de Vesoul (<a href="https://truckks1.bandcamp.com/releases" target="_blank" rel="noopener">support your local scene</a>) à la moyenne d&rsquo;âge de 17 ans. Ça file tout droit, sans relâche. Mélange entre le Nirvana des débuts, Black Flag et Unsane, les jeunes savent envoyer la sauce. Pour ma part, je veux voir <strong>BCUC</strong> dont on m&rsquo;a dit le plus grand bien. Direction le chapiteau, alors que les Sud-Africains sont en train de finir leurs balances. Et c&rsquo;est parti, la rencontre afrobeat et psychédélisme est efficace, la performance scénique est tout aussi impressionnante. Deux grosses caisses, une basse, deux congas et trois voix (deux masculines et une féminine) pour faire bouger celles et ceux qui sont arrivés assez tôt pour voir ça. Belle entrée en matière pour la soirée à venir.</p>
<p>Je retrouve les copains pour aller voir <strong>Touts</strong> à la Loggia. Les jeunes punks irlandais sont fans de The Clash et ça se sent, et se voit. Fred Perry et coupes de cheveux mélangeant le style mods et Johnny Rotten, on connaît ses classiques et on passe un bon moment.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/BLKdr4YC9Us?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Après ce début de samedi énergique, on se dit qu&rsquo;on va aller se poser calmement sur la plage devant <strong>IAMDDB</strong>. La jeune artiste est censée proposer un hip hop saupoudré de jazz et d&rsquo;électro de qualité, mais lorsqu&rsquo;on arrive sur place, vingt minutes après le début de la performance, elle n&rsquo;est toujours pas sur scène. Le DJ commence même à balancer des morceaux de l&rsquo;album, pour faire patienter le public. Arrivée de la demoiselle, et totale déconvenue. Comme malheureusement pas mal de rappeurs actuels, elle chante sur sa propre voix enregistrée. Performance très moyenne, on reste 5 minutes puis on décide d&rsquo;aller manger libanais.</p>
<p>La bonne nouvelle, c&rsquo;est que ça va être bon, la mauvaise, c&rsquo;est que le stand se trouve devant la grande scène où <strong>Chronixxx</strong> est en train de se produire. Pas fan de reggae, je confirme, comme dit au début de l&rsquo;article, que je n&rsquo;aime vraiment pas ça. On déambule sur le site et on rate malheureusement le concert de <strong>Caroline Rose</strong>, qui, parait-il, était très cool. Suite du programme à la Plage avec <strong>Superorganism.</strong> Je dois m&rsquo;éclipser pour aller parler avec Viagra Boys (<a href="https://laculturedelecran.com/a-la-cool-avec-les-viagra-boys/" data-wplink-edit="true">interview ici</a>) et je ne verrai pas le groupe aux multiples origines dont on a déjà parlé <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-138-something-for-your-m-i-n-d-superorganism/" target="_blank" rel="noopener">par ici</a> (j&rsquo;ai ouï dire que ce n&rsquo;était pas mémorable).</p>
<p>Je retrouve les copains devant <strong>At The Drive In</strong> qui donne un bien meilleur concert qu&rsquo;à Rock en Seine l&rsquo;année dernière, malgré un son très moyen. Comme la veille, on va ensuite se placer pour voir la tête d&rsquo;affiche de la soirée, <strong>Queens of the Stone Age</strong>. Et encore une sacrée performance de la bande de Josh Homme. Le son n&rsquo;est pas extraordinaire, comme souvent avec QOTSA et le solo de batterie sur « No One Knows » n&rsquo;était pas obligatoire, ni la petite altercation avec la sécurité sur « If I Had A Tail », mais la <a href="https://www.setlist.fm/setlist/queens-of-the-stone-age/2018/presquile-de-malsaucy-belfort-france-73ea62cd.html" target="_blank" rel="noopener">setlist</a> ne déçoit pas et le concert non plus. Merci les mecs, c&rsquo;était top !</p>
<p>Petit coup de fatigue, on va se poser alors que <strong>Viagra Boys</strong> commence son set à l&rsquo;autre bout du site. L&rsquo;enchaînement est compliqué et au détour d&rsquo;une commande de bière, je me retrouve à discuter au comptoir avec le chanteur de Touts qui m&rsquo;annonce que leur album sortira bientôt et qu&rsquo;une tournée européenne est prévue. Ils seront d&rsquo;ailleurs au Cabaret Vert fin août et au festival des Inrocks en novembre. Bonnes nouvelles ! Mise en route tardive, je traverse la presqu&rsquo;île et j&rsquo;essaie de capter la fin du set des punks suédois en me disant qu&rsquo;ils auront probablement gardé « Research Chemicals » pour la fin. Raté, ils finissent le concert 10 minutes plus tôt que prévu et j&rsquo;ai juste le temps de voir Sebastian, le chanteur tatoueur tatoué quitter la scène sur un gros larsen. Tant pis, ce n&rsquo;est que partie remise. Retour au bar en passant à côté du show de <strong>Rick Ross</strong> qui fait trembler le chapiteau Greenroom sur « Hustlin ».</p>
<p>On se rapproche de la fin de soirée et le choix entre <strong>Thérapie Taxi</strong> et <strong>Jungle</strong> est fait depuis longtemps. On ira voir les derniers sur la grande scène, pour être certain de bien terminer le festival (pour ma part en tout cas). Performance semblable à ce que le groupe propose d&rsquo;habitude, les morceaux sont sympathiques, le son est propre, le jeu de scène est quasiment inexistant, mais « Busy Earnin » est toujours aussi efficace et c&rsquo;est parfait pour se dodeliner avant de rejoindre la voiture, puis l&rsquo;hôtel.</p>
<h2>IL FAUT Y FAIRE</h2>
<p>C&rsquo;était mes premières Eurocks et certainement pas les dernières. Chaque festival a son identité et celle des Eurockéennes est une délicieuse alliance de simplicité et de qualité. Les bobos stylés côtoient les mecs bourrés torses nus, le restaurant à fondue n&rsquo;est pas loin du vendeur de burritos végétariens sans gluten. Le site est très beau, entouré par l&rsquo;étang du Malsaucy et les premiers sommets des Vosges. La grande scène est derrière une butte, il est donc impossible de ne pas voir un concert s&rsquo;y déroulant, le camping est collé au festival et l&rsquo;ambiance y est phénoménale (si vous aimez la fête) et surtout, la programmation est toujours de haut niveau. Du rock, du hip hop, de l&rsquo;électro, de la pop, etc., il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Dernière chose et pas des moindres, je n&rsquo;ai jamais fait la queue au bar ni aux toilettes (bon, pour les femmes c&rsquo;est toujours pas l&rsquo;endroit le plus funky, mais ça m&rsquo;a paru moins long qu&rsquo;à Rock en Seine par exemple). L&rsquo;année prochaine, je tente les quatre jours, ma foi !</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/deux-jours-aux-eurockeennes-2018/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">4965</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
