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	<title>IGGY POP &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>IGGY POP &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #111 : Search and Destroy, Iggy and the Stooges</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 24 Feb 2017 18:00:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Oldie but goldie! J&#8217;ai vu cette semaine au cinéma le rockumentaire de Jim Jarmusch consacré aux Stooges, « Gimme Danger ». Si l&#8217;on ne retrouve guère la patte du cinéaste américain, fan ultime d&#8217;Iggy Pop et du groupe, le contenu du film est néanmoins assez passionnant, ne serait-ce que pour les (plutôt rares) images d&#8217;archive et surtout pour le long témoignage du génial conteur James Osterberg, alias Iggy Pop, qui n&#8217;a pas son pareil pour narrer avec une faconde irrésistible les histoires [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Oldie but goldie! J&rsquo;ai vu cette semaine au cinéma le rockumentaire de Jim Jarmusch consacré aux Stooges, « Gimme Danger ». Si l&rsquo;on ne retrouve guère la patte du cinéaste américain, fan ultime d&rsquo;Iggy Pop et du groupe, le contenu du film est néanmoins assez passionnant, ne serait-ce que pour les (plutôt rares) images d&rsquo;archive et surtout pour le long témoignage du génial conteur James Osterberg, alias Iggy Pop, qui n&rsquo;a pas son pareil pour narrer avec une faconde irrésistible les histoires édifiantes qui lui sont arrivées, à lui et aux Stooges.</p>
<p style="text-align: left;">Si <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/" target="_blank" rel="noopener">Simon</a> a jeté son dévolu sur « Fun House » dans sa rubrique « <a href="https://laculturedelecran.com/on-the-rocks-18/" target="_blank" rel="noopener">On the Rocks</a> », mon album favori des Stooges est « Raw Power », chant du cygne du groupe enregistré à Londres en 1972 dans des conditions cahotiques, malgré la présence de la bonne fée David Bowie qui avait réussi à faire signer son idole par sa compagnie de management, MainMan et qui finira par mixer l&rsquo;album. Il s&rsquo;avèrera que MainMan avait simplement exaucé le voeu de son champion, soit signer et faire enregistrer Iggy, mais n&rsquo;en avait cure de son groupe, laissant les Stooges se déliter sans avoir le droit, contractuellement parlant, de faire des concerts. Toujours est-il qu&rsquo;en 1972, quand Iggy Pop arrive à Londres flanqué de son nouveau guitariste de 22 ans James Williamson, il est bourré d&rsquo;adrénaline et a de grands espoirs. Refusant d&rsquo;utiliser des musiciens de sessions, ils appellent les frères Asheton, membres originaux des Stooges en cale sèche dans leur patelin du Michigan pour qu&rsquo;ils forment leur section rythmique (Ron passant de la guitare à la basse, lequel a dû, j&rsquo;imagine, sacrément ravaler son fierté). Le disque solo d&rsquo;Iggy Pop sera donc le troisième album des Stooges (signé, et ça en dit long, <strong>Iggy and the Stooges</strong>). Des sessions de travail acharné dans le studio londonien loué par MainMan, seules trois chansons seront gardées, dont « <strong>Search and Destroy</strong> ». Le matériel si peu commercial avait été refusé et avait obligé Iggy et les Stooges à retourner au charbon, le résultat étant toutefois largement à la hauteur de l&rsquo;attente.</p>
<p style="text-align: left;">Composé par Pop et Williamson, ce brûlot nihiliste tient son titre d&rsquo;un article de Time Magazine sur la guerre du Vietnam. Iggy se présente comme le rebut de l&rsquo;occident, « I am a world&rsquo;s forgotten boy, the one who searches and destroys » (<em>je suis un garçon oublié du monde, celui qui cherche et qui détruit</em>) et exhorte sa « baby » à l&rsquo;aider sur le chemin du salut. La voilà prévenue ! Cette excellente chanson, pop derrière la furieuse mitraille électrique, est extrêmement bien fichue, preuve de la grande rigueur artistique du tandem Pop/Williamson. Contrairement aux précédentes chansons des Stooges, Iggy emprunte un registre plus aigu. La profusion harmonique de la guitare très volubile de Williamson l&rsquo;ayant obligé à grimper d&rsquo;un octave pour qu&rsquo;on l&rsquo;entende. Le mixage est très insolite: voix et guitare solo très en avant, section rythmique très en retrait. C&rsquo;est dommage car la ligne de basse du guitariste Ron Asheton propulse le morceau vers l&rsquo;avant. Bowie a fait ce qu&rsquo;il a pu avec les bandes fournies et autoproduites par Iggy lui-même et a sans le chercher créé ce son si urgent et agressif qui influencera grandement le punk rock, lequel apparaitra quatre ans plus tard à New York et Londres. Mieux, « Raw Power » et en particulier « Search and Destroy » en sera la pierre de Rosette. C&rsquo;est dire son importance historique, car si à l&rsquo;époque de sa sortie en 1973 elle ne rencontra aucun succès, « Search and Destroy » est considérée aujourd&rsquo;hui comme l&rsquo;une des plus grandes chansons rock&#8230; J&rsquo;adhère!</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Live 2012, reformation des Stooges avec James Williamson. Notons que 40 ans après, Iggy a du mal avec la tessiture aiguë&#8230;</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/FzNRuRM0vYM?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>On The Rocks #18</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Feb 2017 09:18:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ON THE ROCKS]]></category>
		<category><![CDATA[ELVIS COSTELLO]]></category>
		<category><![CDATA[IGGY POP]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La bande son de la troisième guerre mondiale, sans aucun doute. « Funhouse » est vraisemblablement le disque de rock le plus violent de l&#8217;histoire, un voyage dans les bas-fonds d&#8217;une Amérique défoncée, aux pensées malsaines et aux idéaux mis à mal. Enregistré en seulement quinze jours aux studios Elektra Sound Recorders à Los Angeles, le second opus des Stooges sent l&#8217;urgence. Produit par Don Gallucci, l&#8217;album est souvent considéré comme le plus grand disque de rock de tous les temps. Il suffit [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2156" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse-150x150.jpg" alt="StoogesFunHouse" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/StoogesFunHouse-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />La bande son de la troisième guerre mondiale, sans aucun doute. « Funhouse » est vraisemblablement le disque de rock le plus violent de l&rsquo;histoire, un voyage dans les bas-fonds d&rsquo;une Amérique défoncée, aux pensées malsaines et aux idéaux mis à mal. Enregistré en seulement quinze jours aux studios Elektra Sound Recorders à Los Angeles, le second opus des <strong>Stooges</strong> sent l&rsquo;urgence. Produit par Don Gallucci, l&rsquo;album est souvent considéré comme le plus grand disque de rock de tous les temps. Il suffit de demander à Jack White ce qu&rsquo;il en pense. Sans « Funhouse », pas de Sex Pistols, de Sonic Youth ni de Queens of the Stone Age. Pendant plusieurs mois, Iggy Pop et sa bande de marginaux ont vécu enfermés dans une grange délabrée du Michigan, à collectionner des uniformes nazis et à se shooter sans relâche. Ils ont élaboré un rock aux allures de danse tribale, d&rsquo;une agressivité rare. Les riffs élaborés par Ron Asheton sont d&rsquo;une simplicité déconcertante, brute, pleins de distortion et de reverb. Ils servent de terrain de jeu au jeune James Osterberg Jr, a.k.a Iggy Pop, qui beugle son mal de vivre (« Loose », « Dirt ») et ses fantasmes les plus primaires (« TV Eye ») comme si ses jours étaient comptés. Derrière les fûts, Scott « Rock Action » Asheton mène la danse, sur des tempos loufoques, entre free jazz et proto-punk. Les envolées lyriques du saxophone de Steve Mackay sont à glacer le sang. Sans le savoir, les Stooges viennent d&rsquo;inventer un nouveau genre, qui tient ses racines dans le blues primitif de Howlin&rsquo;Wolf, le rock disonnant du Velvet Underground et la consommation de dope à outrance. « Funhouse » est un disque animal, une sombre odysée dans ce que la musique offre de plus obscure et primaire. Bande son d&rsquo;une frange de l&rsquo;Amérique décalée en marge d&rsquo;une société qu&rsquo;elle méprise sans totalement s&rsquo;en affranchir, « Funhouse » est une expérience sonore multi sensorielle. Ces sept titres placés sous haute-tension ont le pouvoir de déclencher instantanément une baston générale en un accord de guitare. Radical.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1970<br />
<strong>Origine :</strong> Etats-Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/hNVmV3KtrSc" target="_blank">1970</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Steak de bison<br />
<strong>Drink :</strong> 8cl de Tequila Hornitos</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2154" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue-150x150.jpg" alt="Costello" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/MyAim_isTrue-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Drôle de personnage que ce jeune anglais au look de pompiste américain tout droit sorti des années 1950. Avec ces lunettes rétros et ses faux airs de Buddy Holly, <strong>Elvis Costello</strong> s&rsquo;est fait un nom dans la scène pub rock du milieu des seventies au Royaume Uni. Son premier album, « My Aim Is True » est à la croisée des chemins, entre new-wave, punk et power pop. Car le jeune natif de Paddington, dans l&rsquo;ouest de Londres, a su composer entre influences nationales (The Beatles en tête) et l&rsquo;Amérique qu&rsquo;il fantasme depuis son plus jeune âge. Les arrangements pop du producteur Nick Lowe donne une saveur spéciale à cet album plein de références au rock de l&rsquo;Oncle Sam, en particulier à la country (« Waiting For The End Of The World ») et au rockabilly (« Mystery Dance »). Pas étonnant que Costello fasse appel au groupe américain Clover pour lui prêter main forte en studio. Le résultat est un enchaînement de titres à l&rsquo;efficacité redoutable, frais et sublimement calibrés. En effet, pas un seul des treize morceaux qui composent « My Aim Is True » ne dépasse la barre des quatre minutes. Le disque ouvre sur la fantastique «  Welcome To The Working Week », qui plonge l&rsquo;auditeur dans les galères de Costello, passé par plusieurs petits jobs avant de se consacrer pleinement à sa carrière de musicien. Même combat sur la cynique « I&rsquo;m not Angry », très largement inspirée par le passage de l&rsquo;artiste chez le géant de l&rsquo;esthétique Elizabeth Arden en tant que vulgaire employé de saisie de données. Rarement cité comme disque clef de se décennie dans nos contrées, « My Aim Is True » est pourtant un album fin, aux mélodies sucrées et carrément entraînantes (« Pay It Back », « Miracle Man »), faisant le pont jusqu&rsquo;alors pas si évident entre les racines du rock américain de blanc becs et le punk londonien. Et quand on s&rsquo;appelle Elvis, on ne peut que très rarement se tromper&#8230;</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1977<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/oyH9xPDDy80" target="_blank">Welcome To The Working Week</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Classic cheeseburger<br />
<strong>Drink :</strong> Une pinte de cidre Magners</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2155" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-150x150.jpg" alt="True Lovers" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/02/a3015366051_16.jpg 700w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Après avoir quitté sa Nouvelle Zélande suite à la séparation des D4 (dont on a parlé <a href="https://laculturedelecran.com/on-the-rocks-17/" target="_blank">ici même</a> la semaine passée), Dion Lunadon pose ses valises à Brooklyn. La grosse pomme l&rsquo;excite. En effet, on est bien loin de son tendre et calme archipel du Pacifique sud. Rapidement, le natif d&rsquo;Auckland s&rsquo;entoure des musiciens locaux et bosse sur un nouveau projet. Sans abandonner ses racines rock n&rsquo;roll, le guitariste peaufine des chansons aux relents glam rock, soul, et funk. Il use des vinyles des Rolling Stones du milieu des seventies, « Goat&rsquo;s Head Soup » et « It&rsquo;s Only Rock n&rsquo;roll » en tête et ainsi que les classiques de chez Stax Records, le mythique label de soul basé à Memphis, dans le Tennessee. Sous le nom de « <strong>True Lovers</strong> », Lunadon et ses nouveaux amis distillent quelques pépites groovy à faire Keith Richards rire jaune. Que ce soit sur le groovy « Death Threat », l&rsquo;urgente « Lady of the Manor » ou la très sexy « Guilty Pleasure #9 », le néo-zélandais montre qu&rsquo;il maîtrise tous les codes du genre avec une certaine classe. Choeurs féminins de haut vol, piano boogie imbattable, et licks de gratte ultra-stoniennes, tous les ingrédients sont réunis pour nous rappeler ce que le rock à offrir de meilleur quand il est joué avec autant de brio. Car le but ici n&rsquo;est pas de révolutionner la musique, mais de taper juste et droit, comme on le faisait quarante ans en arrière. Album à l&rsquo;élégance rare et à la pochette sympathique, « True Lovers » compte onze titres perpétuellement sur la tangente mais qui ne finissent jamais par exploser. C&rsquo;est là que réside tout le talent de Lunadon et sa bande, dont on regrette la très éphémère carrière (un peu plus d&rsquo;un an). Culotté, le groupe s&rsquo;est tout de même offert le luxe d&rsquo;imiter Roky Erickson sur la ballade acoustique « Makes a Fool Out of Me », qui clôt ce disque complètement confidentiel (à écouter sur <a href="https://thetruelovers.bandcamp.com/" target="_blank">bandcamp ici</a>) de la plus belle des manières. Pour ceux qui se demandent ce qu&rsquo;est devenu ce bougre de Dion Lunadon, allez jeter une oreille du côté des énervés de A Place To Bury Strangers.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 2010<br />
<strong>Origine :</strong> Etats-Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/F9UYSRRzIU0" target="_blank">Death Threat</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Salade d&rsquo;avocats<br />
<strong>Drink :</strong> Metropolitan cocktail</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>On The Rocks #14</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jan 2017 06:20:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ON THE ROCKS]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-1987 alignleft" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/1a10099b2af3602dbe7547a7c4bac952.200x200x1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/1a10099b2af3602dbe7547a7c4bac952.200x200x1-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/1a10099b2af3602dbe7547a7c4bac952.200x200x1-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/1a10099b2af3602dbe7547a7c4bac952.200x200x1.jpg 200w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Une chose est sûre, si <strong>Iggy Pop</strong> n&rsquo;avait pas eu le flair de troquer les frangins Asheton pour David Bowie et sa troupe, il ne serait pas tout à fait l&rsquo;idole qu&rsquo;il est aujourd&rsquo;hui. Son compagnon, confident, et meilleur ami a su canaliser ses pulsions artistiques alors qu&rsquo;il était au plus mal, camé à ne plus se souvenir de son nom , le tout sans étouffer sa fougue légendaire. Cette tentative de redonner un nouveau souffle à la carrière de l&rsquo;iguane s&rsquo;avère être un réel succès. Tout d&rsquo;abord avec « The Idiot », paru en 1977, année punk par excellence, puis avec « Lust For Life », sorti tout juste un an après. Il reste à ce jour le disque le plus célèbre de l&rsquo;ancien frontman des Stooges, immortalisé deux décennies plus tard dans l&rsquo;incroyable long métrage « Trainspotting », adaptation déjantée du roman de l&rsquo;écossais Irvine Welsh, dans lequel le personnage principal voue un culte au kid du Michigan. Grâce à son compère londonien, Iggy se met à swinguer comme personne, parodiant son mentor avec brio (« Tonight » et « Fall In Love With Me »), et profite du carnet d&rsquo;adresse de ce dernier pour s&rsquo;entourer d&rsquo;un backing band audacieux. Le porto-ricain Carlos Alomar, nouveau chouchou de Bowie, assure à la six cordes, brodant l&rsquo;un des riffs les plus illustres de la décennie sur le morceau éponyme de l&rsquo;album. Copié par Jet ou bien même Davendra Banhart, « Lust For Life » est la chanson rock par excellence, celle qui fait chavirer un dance floor en quelques coups de tambours. Sur « Sixteen », Alomar singe Ron Asheton, en reproduisant un riff basique chargé de testostérone, pendant que l&rsquo;iguane fait l&rsquo;apologie de l&rsquo;amour adolescent et de ses interdits dans des charges pleines d&rsquo;écho. Jamais Iggy n&rsquo;avait sonné si sincère. Mais c&rsquo;est sur « Some Weird Sin » que Sir Osterberg de son vrai nom se montre le plus inspiré. Hymne à la débauche, rempart contre l&rsquo;ennui, ce titre signé Pop-Bowie fera taper du pied n&rsquo;importe quel loubard échoué au comptoir d&rsquo;un bar miteux un samedi soir de déprime. Les amateurs de tube ne sont pas laissés pour compte. Avec « The Passenger », le prince du proto-punk s&rsquo;est offert un hit monstrueux dont les royalties lui permettent toujours d&rsquo;aller tâter le green de son golf pendant que d&rsquo;autres vont à l&rsquo;usine. </p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Année :</strong> 1978<br />
</span><span style="color: #252525;"><strong>Origine :</strong> Etats Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=D_uF6ObhDks">Some Weird Sin</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Strudel aux pommes<br />
<strong>Drink :</strong> Une bouteille de Châteaux Margaux</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"><strong><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-1988 alignleft" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Louis-VIV-best-secrets-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Louis-VIV-best-secrets-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Louis-VIV-best-secrets-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Louis-VIV-best-secrets.jpg 500w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Louis-VIV-best-secrets-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Louis XIV</strong> avait tout pour faire un carton. Des sérénades de glam rock teintées de pop, une bonne dose de culot et un jolie contrat chez Atlantic Records. Malheureusement, le groupe de San Diego a raté le coche. En sortant son premier album quelques mois après l&rsquo;explosion de la nouvelle vague garage, le gang mené par le multi-instrumentiste Jason Hill n&rsquo;a réussi à vendre que mille copies de cet opus resté confidentiel. Ré-arrangé et complété par de nouveaux titres, il ressort dans les bacs sous le nom de « The Best Little Secrets Are Kept » en 2005. Manque de bol, si la presse française se montre à première vue plutôt enthousiaste, Pitchfork déteste. Le site musical américain, dont la largeur d&rsquo;esprit est aussi étroite qu&rsquo;une ruelle du port de Gênes, lui attribue l&rsquo;humiliante note de 1,2/1 (pour comparaison, la dernière immondice de Charlie Puth a reçu près du double). Le hipster chic se la joue sévère, méprisant complètement le côté second degré de cet album, n&rsquo;hésitant pas à faire passer les Californiens pour une bande de rockeurs misogynes dépourvus de toute imagination. Car oui, les paroles visent bien souvent en dessous de la ceinture (« Louis XIV », la très connotée « Finding Out True Love Is Blind »), et viennent mettre le feu à des riffs super catchy qui sentent bon le crunch chaud d&rsquo;une vieille Les Paul Standard. La première face de l&rsquo;album oscille entre les Kinks, T-Rex et Bowie période « The Jean Genie », pour le plus grand bonheur de nos oreilles. Efficaces, concis et pas d&rsquo;humeur à se prendre la tête, Louis XIV savent faire honneur à un rock festif, celui qui fait danser les filles et fait jouer de la guitare imaginaire aux plus énervés, plein de clins d’œil à ceux qui ont popularisé le genre trente ans plus tôt (« A Letter To Dominique »). Sur le très aérien « All The Little Pieces », le combo américain arriverait presque à faire preuve d&rsquo;élégance. Imaginez vous confortablement installé dans votre fauteuil préféré, à siroter un bon cognac en laissant votre esprit divaguer au son des montées de violons et des avalanches de chœurs. Laissez vous tenter, ça vaut le détour. </p>
<p align="JUSTIFY"><strong>Année :</strong> 2005<br />
<strong>Origine :</strong> Etats Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=nC5W1ePDWl8">Finding Out True Love Is Blind</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> California rolls<br />
<strong>Drink :</strong> Un verre d&rsquo;Hennessy</p>
<p>&nbsp;</p>
<p align="JUSTIFY"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-1989 alignleft" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Faces-A_Nod_Is_as_Good_as_a_Wink...To_a_Blind_Horse_album_cover-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Faces-A_Nod_Is_as_Good_as_a_Wink...To_a_Blind_Horse_album_cover-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Faces-A_Nod_Is_as_Good_as_a_Wink...To_a_Blind_Horse_album_cover-300x297.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Faces-A_Nod_Is_as_Good_as_a_Wink...To_a_Blind_Horse_album_cover.jpg 303w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Faces-A_Nod_Is_as_Good_as_a_Wink...To_a_Blind_Horse_album_cover-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le rock à papa dans tout ce qu&rsquo;il a de plus beau à offrir. On est en 1971 et la mode est au blues survitaminé. On parle ici d&rsquo;un blues blanc, chargé d’électricité et légèrement teinté de musique soul. Les Stones ont amorcé le tournant dès 1968 avec « Beggar&rsquo;s Banquet », les Beatles se sont séparés avant de s&rsquo;y risquer, et une multitude de groupe a choisi de se la jouer encore plus musclé (Black Sabbath et Led Zeppelin en tête). Reste <strong>The Faces</strong>, un band qui compte plusieurs pointures dans son line-up, à commencer par Rod « The Mod » Stewart, dont la réputation n&rsquo;est plus à faire au sein de la scène londonienne. Il faut y ajouter Ronnie Lane et Ian McLagan, tous deux à peine remis de leur expérience au sein des Small Faces de Steve Marriot parti formé Humble Pie. Ron Wood vient compléter cette joyeuse bande d&rsquo;excités, ramenant au passage son indéniable talent de guitariste slide et une bonne humeur largement contagieuse. Ce troisième album des Faces est incontestablement le meilleur. « A Nod Is as Good as a Wink… to a Blind Horse » est un disque joyeux, voire bancal, qui flirte avec les racines du genre. Sans ce clavier boogie, ces bribes d&rsquo;orgue hammond et ces avalanches de licks bluesy (« You&rsquo;re so Rude »), on aurait sans doute jamais eu le droit aux Blacks Crowes et à JET quelques décennies plus tard. A écouter des pistes comme « Love Lives Here », on se dit que les frangins Robinson ont du user de cet album sans modération pendant leur tendre enfance tant la connexion entre les londoniens et les corbeaux noirs est flagrante. Sur « Stay With Me », le duo Wood-Stewart fonctionne à merveille, faisant presque oublier le statut de « losers du rock » des Faces, qui n&rsquo;ont jamais reçu le crédit qu&rsquo;ils méritent. Le groupe se séparera quelques années plus tard. Malgré un assez bon « Ooh la la », sorti en mars 1973, les Faces n&rsquo;atteindront plus jamais la qualité démontrée sur « A Nod Is as Good as a Wink… to a Blind Horse »  et son titre à coucher dehors. Un monument du rock, qui contient même une délicieuse reprise de « Memphis Tennessee » de Chuck Berry, justifiant à elle seule son acquisition.</p>
<p><strong>Année :</strong> 1973<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume-Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=zSQp7YOPdJ8">Stay With Me</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Bacon and Eggs<br />
<strong>Drink :</strong> Famous Grouse Whisky</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>« Post-Pop Depression » : La paire Iggy Pop-Josh Homme fait définitivement l’affaire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 04 Apr 2016 14:39:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
		<category><![CDATA[IGGY POP]]></category>
		<category><![CDATA[JOSH HOMME]]></category>
		<category><![CDATA[PSYCHE]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[QUEENS OF THE STONE AGE]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En sortant un disque d’une élégance rare, l’Iguane renoue avec le succès en compagnie d’un backing band des plus prestigieux. L’annonce tardive et quasi-secrète d’un nouvel opus d’Iggy Pop a ravi les fans de l’Iguane. Dans un contexte difficile, après la mort de son compagnon de longue date David Bowie, l’artiste déjanté du Michigan prouve qu’il est toujours au meilleur de sa forme. « Post-Pop Depression » est une perle rare de sobriété, qui s’inscrit directement au palmarès des albums les plus [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><span style="font-size: 12pt;"><strong><em>En sortant un disque d’une élégance rare, l’Iguane renoue avec le succès en compagnie d’un backing band des plus prestigieux.</em></strong></span></p>
<p style="text-align: left;">L’annonce tardive et quasi-secrète d’un nouvel opus d’Iggy Pop a ravi les fans de l’Iguane. Dans un contexte difficile, après la mort de son compagnon de longue date David Bowie, l’artiste déjanté du Michigan prouve qu’il est toujours au meilleur de sa forme. « <strong>Post-Pop Depression</strong> » est une perle rare de sobriété, qui s’inscrit directement au palmarès des albums les plus aboutis du chanteur charismatique : « The Idiot » et « Lust For Life », enregistrés à la fin des années 1970. Produit et co-écrit par Josh Homme, ce disque, qui selon Iggy et une bonne partie de la presse spécialisé, pourrait être son dernier, mélange les influences avec brio, sans jamais sombrer dans la facilité.</p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-749" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o-1024x683.jpg" alt="Iggy et les potes" width="687" height="458" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o-1024x683.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o-300x200.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o-768x512.jpg 768w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o-272x182.jpg 272w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12657304_934015533341597_335311830533189905_o.jpg 1500w" sizes="(max-width: 687px) 100vw, 687px" /></a></p>
<p style="text-align: left;">Pourtant, le pari était risqué. En séjournant au mythique Rancho de la Luna, repère du grand roux dont la réputation n’est plus à faire (Queens of the Stone Age, Kyuss, Them Crooked Vultures, pour ne citer qu’eux), l’artiste de 68 ans a vu juste. Entouré de l’excellent Dean Fertita (QOTSA, The Dead Weather) et le métronome du Yorkshire Matt Helders derrière les futs (Arctic Monkeys), Iggy Pop jongle entre pépites chaloupées (« <a href="https://youtu.be/1m8TmlS20ZA" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Gardenia</a> », le tubesque « <a href="https://youtu.be/zMBQMQfrPso" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sunday</a> ») et balades caverneuses (« Break Into Your Heart », « American Valhalla » et « Paraguay »). La production, qui rappelle celle de « Lullabies For Paralyze » des reines de l’âge de pierre, sorti en 2005, est sublimée par le charisme légendaire de l’ancien frontman des Stooges.</p>
<p style="text-align: left;">Neuf tit<a href="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12417729_961457753930708_6814222502068777918_n.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title=""><img decoding="async" class="alignleft wp-image-747" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12417729_961457753930708_6814222502068777918_n-224x300.jpg" alt="Iggy" width="345" height="462" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12417729_961457753930708_6814222502068777918_n-224x300.jpg 224w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/04/12417729_961457753930708_6814222502068777918_n.jpg 718w" sizes="(max-width: 345px) 100vw, 345px" /></a>res, et moins de trois quarts d’heure, c’est suffisant pour adresser une belle lettre d’adieu au monde du rock. « I have got nothing but my name » répète l’Iguane sur « <a href="https://youtu.be/EvuczY7o5I0" target="_blank" rel="noopener noreferrer">American Valhalla</a>« , qui semble désormais prêt à passer le flambeau. On retiendra notamment le single « Gardenia », qui rappelle les épopées berlinoises du parrain du punk et de Bowie&#8230; il y a maintenant quarante ans. Cette période, considerée comme l’apogée de sa carrière solo, a d’ailleurs inspiré le titre « German Days », dont les riffs biscornus rappellent le meilleur de QOTSA. Sur « Sunday », Pop se lâche et fait danser, façon « Strokes ». Les choeurs et les guitares s’enmêlent et se démêlent à merveille, faisant du second single de l’album un des titres phares de ce début d’année.</p>
<p style="text-align: left;">Mentions spéciales pour « In The Lobby » et « <a href="https://youtu.be/OnzzvoEWlzg" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Break Into Your Heart</a> », deux des morceaux les plus rocks de « Post-Pop Depression ». La touche <em>desert rock</em> marche à merveille. Après avoir revisité Berlin, New York et Londres, le sexagénaire au corps de yogi et aux mêches blondes indémodables, pose ses valises entre Los Angeles et Phoenix et fait de Palm Springs sa nouvelle cour de récréation. Le voyage prend fin en plein coeur de l’Amérique Latine, avec « <a href="https://youtu.be/EOCfAC4G8gI" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Paraguay</a> », une ballade des plus mélancoliques et son refrain envoutant. Ceux qui auront la chance de croiser l’Iguane et sa Dream Team sur la route cette année (Iggy est actuellement en tournée aux Etats-Unis avant de s’envoler pour l’Europe) ne devraient pas être déçus.</p>
<p style="text-align: left;">En concert au Grand Rex (Paris) le 15/05/2016, mais complet, il sera aussi une des têtes d&rsquo;affiche de <a href="http://www.rockenseine.com" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Rock en Seine 2016</a>. Plus de dates (Arras, Limoges, Cognac, etc.) <a href="http://iggypop.com/#slide-6" target="_blank" rel="noopener noreferrer">ici</a>.</p>
<p style="text-align: left;">Album en vente en vinyl ici.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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