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	<title>SPORT &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>SPORT &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>Episode 5 &#8211; La Loterie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Eric]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jun 2017 16:35:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LA NBA POUR LES NULS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes les absences prolongées, les excuses à profusion, Elvis Presley, ou que tu soignes une addiction aux jeux à gratter impliquant des jeux de mots pourris, tu es au bon endroit. Cette semaine, après avoir passé plusieurs semaines sur les playgrounds à peaufiner mon imitation de Rudy Gobert face à Steph Curry, je laisse le mode #bambisurglace pour retrouver la Culture. Vous vous rappelez des playoffs, ce grand tournoi aux [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/emaniez/">Eric</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes les absences prolongées, les excuses à profusion, Elvis Presley, ou que tu soignes une addiction aux jeux à gratter impliquant des jeux de mots pourris, tu es au bon endroit.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Cette semaine, après avoir passé plusieurs semaines sur les playgrounds à peaufiner mon </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=XSYNQxx3jho"><span style="font-weight: 400;">imitation de Rudy Gobert face à Steph Curry</span></a><span style="font-weight: 400;">, je laisse le mode #bambisurglace pour retrouver la Culture. Vous vous rappelez des playoffs, ce grand tournoi aux seize équipes qui couronne le champion Étasunien? Aujourd’hui à l’inverse, on parle des limbes de la NBA : qu’est-ce qui se passe si mon équipe n’est pas dans le top 16 ?</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Cas de figure qui concerne 14 équipes, mine de rien. Après une saison âprement disputée, certaines équipes échouent aux portes des playoffs, leurs joueurs subitement obligés de préparer leurs vacances à la dernière minute. D’autres équipes, elles, n’ont jamais vraiment tenté de gagner. Pour se l’expliquer, il faut remonter d’un niveau, au processus de recrutement.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Chaque année dans les sports américains, les équipes professionnelles se fournissent en jeunes joueurs grâce à un système bien particulier appelé la « draft » (oui, comme pour l&rsquo;armée pendant la guerre). Les joueurs souhaitant devenir pros s’inscrivent donc à cette draft, et les équipes choisissent tour à tour un joueur qu’elles souhaitent intégrer à leur effectif. On est sur du « premier arrivé, premier servi »&#8230; mais l’ordre d&rsquo;arrivée n’est pas laissé au hasard. Enfin si, un peu. Mais pas vraiment. Sisi, c’est simple, je vous assure.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">De façon assez surprenante pour une société généralement pas trop chaude de la solidarité institutionnalisée, la NBA comprend plusieurs mécanismes de partage des richesses… et la draft en fait partie ! Avant les années 80, le premier choix de la draft revenait (grosso modo) à l&rsquo;équipe ayant le moins gagné sur la saison précédente. Dans l&rsquo;idée, les plus faibles étaient renforcés, menant à une espèce de parité de niveau au sein de la NBA. Belle idée.</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Puis, les gens se sont mis à perdre de façon semi-intentionnelle, le tout pour obtenir un meilleur choix dans la draft. Finir plus bas pour choisir plus haut, c’est ce qu’on appelle le « tanking ». Pour limiter ce phénomène, la NBA a mis en place des mécanismes pour introduire un peu d’incertitude dans le choix de l’ordre, différentes versions se succèdent au fil des années. Aujourd’hui, c’est une véritable loterie qui a lieu : la pire équipe a plus de cartes de loto que les autres, mais les 14 équipes vacances jouent quand même au loto. Avec une machine, des boules, Christophe Beaugrand, la totale quoi !</span></p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-weight: 400;">Pour la « Draft Lottery », chaque équipe envoie un représentant : staff, joueur star, ancienne star… ce qui donne une scène rigolote : beaucoup de messieurs très grands, qui lâchent des grosses gouttes de sueur froide en voyant tourner des balles de ping-pong dans une grosse machine, le tout pour organiser de la façon la plus juste possible la redistribution des richesses aux Etats-Unis. </span></p>
<p style="text-align: left;"><a href="https://www.youtube.com/watch?v=xnkxJa4JmFM"><span style="font-weight: 400;">Welcome to the NBA, ladies and gentlemen.</span></a></p>
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		<title>Episode 4 &#8211; « Knicks and Nets give me high-fives » &#8211; Jay Z et la NBA</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Eric]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2017 09:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LA NBA POUR LES NULS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[HIP HOP]]></category>
		<category><![CDATA[JAY Z]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes le rap, Beyoncé au point de l&#8217;épouser, les jungles de bitume, ou simplement que tu as 99 problèmes et qu’une chienne n’en fait pas partie, tu es au bon endroit. Cette semaine, on tente notre premier crossover (jeu de mots purement intentionnel) en traversant la large passerelle qui lie la NBA et le rap. Il y a assez de matière pour en faire de nombreux livres (la preuve), mais [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes le rap, Beyoncé au point de l&rsquo;épouser, les jungles de bitume, ou simplement que tu as 99 problèmes et qu’une chienne n’en fait pas partie, tu es au bon endroit.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Cette semaine, on tente notre premier crossover (</span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=gaDp4QmlRT8"><span style="font-weight: 400;">jeu de mots purement intentionnel</span></a><span style="font-weight: 400;">) en traversant la large passerelle qui lie la NBA et le rap. Il y a assez de matière pour en faire de nombreux livres (</span><span style="font-weight: 400;">la preuve</span><span style="font-weight: 400;">), mais on va se pencher sur le cas précis de M. Shawn Corey Carter, plus connu sous son nom de scène, <strong>Jay Z</strong>.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Jay Z, pour ceux qui situent pas trop, c’est un cador du rap depuis ses débuts en 1995. Tout en vendant 100 millions de disques et en amassant 21 Grammys, il oriente sa carrière vers le biz’ pour ratisser toujours plus de bif’, et se dégote le long du chemin une zouz’ chan-mé en la personne de Beyoncé Knowles, avec qui ils forment un des plus grands « power-couples » au monde. Au cours de sa carrière de businessman, il côtoie de près la NBA, au point de devenir propriétaire minoritaire d’une équipe, producteur exécutif d’un jeu vidéo… et même agent de joueur. Forcément, les références à la NBA pullulent dans ses chansons, et on va en regarder deux de plus près.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Dans son duo avec Alicia Keys (#epousemoi), </span><a href="https://youtu.be/RPQD5RT_MPg?t=24s"><i><span style="font-weight: 400;">Empire State of Mind</span></i></a><span style="font-weight: 400;">, notre bon H.O.V.A, comme il aime parfois se faire appeler, ne tarit pas d&rsquo;éloges à l’encontre de la cité qui ne dort jamais. Il en profite pour se faire un petit « ego-trip », en lâchant cette phrase mystérieuse :</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">“If Jeezy&rsquo;s paying LeBron, I’m paying Dwyane Wade”</span></i></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ca fait beaucoup de monde pour une phrase, et on y pige un peu rien. Jeezy, c’est Young Jeezy, un collègue cracheur de rimes. LeBron, c’est LeBron James, le meilleur joueur de la ligue depuis plus de dix ans (si t’es pas d’accord, viens, je paie la première bière). Dwyane Wade, c’est un collègue </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=Kow_BhZ-KQI"><span style="font-weight: 400;">casseur de chevilles</span></a><span style="font-weight: 400;">. Mais pourquoi Jay Z se vante-t-il de rémunérer Wade, surtout que ce dernier, bien qu’incroyablement talentueux, est objectivement moins fort que LeBron ?</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le secret se trouve dans une chanson de Young Jeezy, </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=kHfS8S9YpA4"><i><span style="font-weight: 400;">24-23</span></i></a><span style="font-weight: 400;">. Avec une légèreté printanière, Jeezy plastronne, assurant avoir payé « Kobe » par le passé, et payer à présent « LeBron ». Kobe, c’est Kobe Bryant, un autre mec du club des légendes NBA, qui a porté le numéro 24 pour la deuxième moitié de sa carrière. Jeezy utilise les numéros de ces joueurs pour symboliser les milliers de dollars qu’il doit débourser pour acquérir un kilogramme de cocaïne. En gros le mec, il te bassine pendant plus de 5 minutes parce qu’il a eu une ristourne de 4%. La réponse de Jay Z ? « Pas mal ta réduc’. Mais si toi tu payes LeBron, moi je paie Wade ». Wade, lui, porte le numéro… 3. Soit quand même une remise de 87,5% sur la valeur affichée, ce qui, même en période de soldes, force le respect pour Monsieur Z de la part des négociateurs les plus aguerris.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Deux ans plus tard, Jay Z et son nouveau pote Kanye West lâchent </span><a href="https://www.youtube.com/watch?v=gG_dA32oH44"><i><span style="font-weight: 400;">Niggas in Paris</span></i></a><span style="font-weight: 400;">, une ode à la franche camaraderie qui peut émaner d’une virée nocturne dans la capitale. Ici, Shawn nous indique que sa stabilité mentale chancelante peut faire ressortir à tout moment son instinct de tueur :</span></p>
<blockquote>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">“Psycho: I&rsquo;m liable to go Michael, take your pick</span></i><i><span style="font-weight: 400;"><br />
</span></i><i><span style="font-weight: 400;">Jackson, Tyson, Jordan, Game 6”</span></i></p>
</blockquote>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Jay se compare aux grands « Michael » </span>de son existence : Jackson pour son omniprésence et sa durabilité, Tyson pour sa dominance et sa violence&#8230; et Jordan, l’allusion qui nous intéresse tout particulièrement. Mais « Game 6 », c’est quoi?</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Si vous suivez de près la NBA pour les Nuls, vous avez trouvé un premier élément de réponse dans </span><a href="https://laculturedelecran.com/episode-3-saison-morte-vive-post-saison/"><span style="font-weight: 400;">l’épisode précédent</span></a><span style="font-weight: 400;">. Mais si, rappelez-vous, les séries de playoffs, en maximum 7 matchs. Michael Jordan, une fois arrivé en Finales NBA, n’a simplement jamais eu à disputer un 7e match. En ‘91, il bat les LA Lakers en 5 parties. Lors de ses 5 autres finales disputées, il encaisse sa 4e victoire &#8211; vous l’aurez deviné &#8211; lors du match numéro 6. « Michael Jordan, game 6 », ou l&rsquo;allégorie de la domination, du chasseur au sang froid qui achève sa proie sans trembler.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le plus grand fait d’armes de Jordan en match 6 reste sans doute son dernier tir avec les Bulls, en ‘98 face au Jazz d&rsquo;Utah. Menés d’un point dans la dernière minute, avec le cuir entre les mains des adversaires, Michael commence à voir venir un game 7. Mais un « Jordan, game 6 » digne de ce nom ne se soumet jamais au destin. Il vole alors la balle aux adversaires sous son propre panier, remonte la longueur du terrain, et s&rsquo;arrête quelques secondes pour faire en sorte que son tir soit le dernier du match. En duel direct avec son vis-à-vis, il s’en débarrasse en quelque pas (et à l’aide d’une généreuse poussette), et lâche son tir à 6 mètres. Ficelle, il prend même un petit moment pour s’admirer et savourer. Malgré les 5 secondes restantes, Utah ne reviendra pas, eux aussi, comme tant d’autres, plantés dans le dos par ce bon vieux « Jordan, Game 6 ». Jeu, set et match, Chicago.</span></p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://www.youtube.com/embed/n1BVvLRXmgw?ecver=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Episode 3 &#8211; La saison est morte, vive la post-saison</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Eric]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2017 12:16:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LA NBA POUR LES NULS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[POST-SAISON]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes la Renaissance, les échantillons représentatifs, les pièces en deux actes, le chiffre 7 ou Le Sacre du Printemps de Stravinsky, tu es au bon endroit. Cette semaine, on se penche sur le format de la saison NBA, un grand monstre à deux têtes qui a de quoi faire pâlir de crainte plus d’un sportif du dimanche. Tour d’horizon d’un format dont seuls les sports américains ont le secret ! [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/emaniez/">Eric</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes la Renaissance, les échantillons représentatifs, les pièces en deux actes, le chiffre 7 ou </span><i><span style="font-weight: 400;">Le Sacre du Printemps</span></i><span style="font-weight: 400;"> de Stravinsky, tu es au bon endroit.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Cette semaine, on se penche sur le format de la saison NBA, un grand monstre à deux têtes qui a de quoi faire pâlir de crainte plus d’un sportif du dimanche. Tour d’horizon d’un format dont seuls les sports américains ont le secret !</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Il y a presque un an jour pour jour, Leicester FC était couronné champion de foot d’Angleterre. Après une saison semée d&#8217;embûches, les Foxes affrontaient leur principal rival pour le titre. Tout était comme dans un film : la foule en délire, le trophée à la sortie du vestiaire, les regards sombres des gladiateurs. Tout était en place pour un dernier duel digne d’un sacre en bonne et due forme. Mais en fait, c’est pas vrai. Leicester a gagné son titre devant la téloche un lundi soir, zappant entre Top Chef et le match nul de son poursuivant direct. Ça, c’est du théâtre.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les américains, bien qu’inexplicablement friands de la Premier League (sans doute un truc de hipster), n’aiment pas trop ce genre de dénouement. Ils aiment les points d’orgue, les duels à la mort. Ils aiment bien que le gagnant ait battu tout le monde avant de soulever le trophée (sauf pour les élections présidentielles faut croire&#8230; mais je m&rsquo;égare). Et pour ce faire, ils ont créé un format de championnat bien à eux, qui se divise en deux grandes parties, dans le temps comme dans l’espace.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><img fetchpriority="high" decoding="async" class="aligncenter size-thumbnail" src="http://www.nba.com/media/brasil/NBA_Division_Map_080708.jpg" alt="Carte NBA" width="737" height="419" /></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La NBA, comme de nombreuses de ses consœurs sportives américaines, se divise en conférences. Chacune des 30 équipes NBA appartient soit à la conférence Ouest, soit à la conférence Est, eut égard au placement géographique des équipes. L’Ouest est même plutôt généreux, puisque dans la géographie NBA, il s&rsquo;étend jusqu&rsquo;à la rivière Mississippi. Au cours de la saison, votre équipe, disons les Pelicans (nom basé sur des faits réels, aussi improbable que cela puisse paraître) de la Nouvelle-Orléans, affrontera entre novembre et avril les 29 autres équipes de la ligue entre 2 et 4 fois, pour un total de 82 matchs. Un fan de foot serait amplement rassasié par autant d’action. Pas l’Oncle Sam. Ces 82 matchs ne sont qu’un prélude.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Cette saison dite « régulière », a plusieurs intérêts, le principal étant d&rsquo;établir le classement final au sein des conférences. Ce classement est crucial voyez-vous, car il permet d&rsquo;accéder à l’antichambre du Saint-Graal : les Playoffs. On tient ici le deuxième acte de notre épopée vers le titre. Pour apprendre à mieux connaître les Playoffs, revenons à nos Pelicans Néo-Orléanais. C’est toujours votre équipe ? Parfait, vous pouvez partir en vacances. Eh oui, seules les 8 premières équipes de chaque conférence accèdent à ce club d&rsquo;élite, et vos Pelicans ne font pas partie des heureux élus. Vos copains piscivores et toi serez plutôt dans la team « loterie » (un sujet pour un autre jour).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Les 16 équipes qualifiées se retrouvent donc dans un grand tournoi, chaque conférence désignant séparément son champion, les deux héros s&rsquo;affrontant à la fin pour le titre de champion NBA. C’est un peu comme si on collait une coupe de France à la fin du championnat, finalement. A un détail près : les américains exigent de leur champion que celui-ci soit statistiquement robuste. Adieu l’US Quevilly ou le Calais RUFC. En NBA, l&rsquo;élimination directe est à mettre au conditionnel. Pour passer un tour dans ce tournoi, il faut battre son adversaire 4 fois. Avec un maximum de 7 matchs par « série », la ligue est à peu près sûre que le meilleur gagne, tout en garantissant un spectacle qui va crescendo au fil des tours. Et un paquet de blé, au passage.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Aujourd’hui, nous entamons tout juste le deuxième tour de ces fameux Playoffs ; huit équipes sont parties à la pêche, et les huit autres vont nous régaler pendant quelques semaines encore. Si vous avez accès à beIN Sports et que vous êtes curieux de voir du « Playoff Basketball », rdv dimanche 7 mai à 21h30 pour un petit Cleveland Cavaliers &#8211; Toronto Raptors (là encore, vrai nom, faits réels, toussa) qui, ma foi, devrait pas être dégueu.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">D’ici là, je vous laisse avec </span><span style="font-weight: 400;">les meilleures actions de la première semaine de playoffs</span><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Mais ne croyez pas tout ce que vous voyez : le vrai #1 est en fait le #2.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">See you next week, ballers !</span></p>
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		<title>Episode 2 &#8211; Les figures statistiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Eric]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 27 Apr 2017 12:00:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LA NBA POUR LES NULS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[STATS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes regarder des gens qui volent, si tu penses que l’orange est vraiment le nouveau noir, ou si tu es simplement amateur de parquets coloriés, tu es au bon endroit. Aujourd’hui c’est « l’overtime » de l&#8217;épisode 1 : après avoir parlé de stats, on parle de figures. Un peu comme tu peux faire des brelans, des full-house ou des carrés au poker, le basket a ses figures statistiques. Petit tour d’horizon [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/emaniez/">Eric</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu aimes regarder des gens qui volent, si tu penses que l’orange est vraiment le nouveau noir, ou si tu es simplement amateur de parquets coloriés, tu es au bon endroit.</p>
<p style="text-align: justify;">Aujourd’hui c’est « l’overtime » de <a href="https://laculturedelecran.com/episode-1-feuille-de-stats/">l&rsquo;épisode 1</a> : après avoir parlé de stats, on parle de figures. Un peu comme tu peux faire des brelans, des full-house ou des carrés au poker, le basket a ses figures statistiques. Petit tour d’horizon des plus connues !</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le double-double</h4>
<p style="text-align: justify;">En plus d&rsquo;être un petit <a href="http://www.in-n-out.com/mobile/double-double.aspx">délice culinaire</a>, le double-double est fréquemment savouré sur les parquets. Pour faire son double-double, il suffit d’atteindre un score à deux chiffres dans deux des 5 catégories statistiques majeures. Deux, deux. Double-double.</p>
<p style="text-align: justify;">On peut par exemple mettre 10+ points et prendre 10+ rebonds, ou combiner points et passes décisives. Certains réussissent même à combiner <a href="https://www.youtube.com/watch?v=4yzg7hY8xlA">points et contres</a>, mais c’est plutôt rare. Cette saison, le plus beau double-double appartient sans doute au terrible Chris Paul : <a href="https://www.youtube.com/watch?v=LUipkHFMSw0">20 points, 20 caviars</a>, et 0 perte de balle pour couronner le tout.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le triple-double</h4>
<p style="text-align: justify;">Si vous avez bien lu ci-dessus, vous l’avez peut-être deviné : un triple-double, c’est trois stats à deux chiffres. Le plus souvent, ça se fait en combinant 10+points, 10+ rebonds et 10+ assists. Là aussi, <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6cLjPuJ15tQ">toutes les combinaisons</a> sont possibles. Le roi du triple-double cette saison est incontestablement Russell Westbrook, qui en a reussi 42 sur la saison (82 matchs) et a fini avec un triple double de moyenne. Si vous découvrez la NBA vous n’en savez rien, mais c’est sérieusement WTF comme perf’, battant par la même occasion un record vieux de 55 ans. Si Russ’ est le roi, son prince est James Harden, mais on parlera de ces deux-là une autre fois.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le quadruple-double</h4>
<p style="text-align: justify;">Même logique que les deux précédents, sauf que là on entre dans un club très fermé de… 7 joueurs. Si on cherche sur Youtube, le dernier date apparemment d’une époque ou le monde entier était en <a href="https://www.youtube.com/watch?v=KkpT0QdUDIY">240p</a>. Certaines mauvaises langues attribuent parfois un quadruple-double de la honte aux triple-doubleurs qui ajoutent à leur perf 10+&#8230; pertes de balle ! Les deux derniers en date : nos amis Westbrook et Harden. Comme quoi <a href="https://www.youtube.com/watch?v=b23wrRfy7SM">un grand pouvoir implique de grandes responsabilités</a>.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Le quintuple-double</h4>
<p style="text-align: justify;">Non, je déconne, personne n’est capable de ça en NBA ! On parle plutôt de « five by five » : 5 de chaque dans 5 catégories. Excessivement rare lui aussi, le dernier à l’avoir fait sans prolongations nous vient de… Normandie ! En effet, Nicolas Batum (#cocorico) nous fait le coup en 2012.</p>
<h4 style="text-align: justify;">Double Nickel</h4>
<p style="text-align: justify;">Je vous sens déstabilisés par ce changement de nomenclature. Nickel ? Genre <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nickel">le métal</a> ? Aux USA, une pièce de 5 centimes est surnommée « nickel » (son métal dominant ? <a  href="https://i.imgflip.com/122mpr.jpg" data-rel="lightbox-gallery-0" data-rl_title="" data-rl_caption="" title="">Le cuivre</a>), et un double-nickel c’est l’exploit de claquer 55 points sur un match. En y pensant bien, je n’ai entendu le terme qu’une seule fois, pour décrire la folle soirée de son Altesse Sérénissime <a href="https://www.youtube.com/watch?v=cFTyEz-yCfs">Michael Jordan au Madison Square Garden</a> après son comeback (il n’y a pas eu de deuxième comeback, c’est clair ? On en reparlera en temps et en heure). Eh oui, c’est aussi ça de s’appeler MJ : on invente des termes rien que pour toi.</p>
<p style="text-align: justify;">Allez, à la douche et tout le monde dehors, le gardien n&rsquo;a pas que ça à faire !</p>
<p style="text-align: justify;">A la semaine prochaine !</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/emaniez/">Eric</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Episode 1 &#8211; La feuille de stats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Eric]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Apr 2017 12:39:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LA NBA POUR LES NULS]]></category>
		<category><![CDATA[SPORT]]></category>
		<category><![CDATA[NBA]]></category>
		<category><![CDATA[STATS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bienvenue dans « La NBA pour les Nuls » ! Si tu en as marre de parler foot à la machine à café, si tu aimes admirer de grands hommes musclés combattre dans un univers deséroticisé, ou si tu es simplement curieu-se-x de comment peut fonctionner une grande ligue sportive américaine, tu es au bon endroit. Au programme de cet episode 1 : les stats ! A la fin, vous pourrez comprendre (ou, en pleine poussée de témérité après un [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Bienvenue dans <strong>« La NBA pour les Nuls</strong> » ! Si tu en as marre de parler foot à la machine à café, si tu aimes admirer de grands hommes musclés combattre dans un univers deséroticisé, ou si tu es simplement curieu-se-x de comment peut fonctionner une grande ligue sportive américaine, tu es au bon endroit.</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Au programme de cet episode 1 : les stats ! A la fin, vous pourrez comprendre (ou, en pleine poussée de témérité après un café trop chargé, lâcher à vos collègues) la phrase suivante : </span>« Mec, Lebron il a posé un 32-13-6 à 60% avec 3 steals samedi soir, c&rsquo;était ouf ».</p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La stat de base : les points</strong></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Vu qu’on tolère tous les niveaux de connaissance dans « La NBA pour les Nuls », revenons aux bases. Le but du jeu au basket, c’est de rentrer un ballon d’environ 600g et 24 centimètres de diamètre dans un cercle métallique de 45 centimètres de diamètre, situé à 3m05 du sol. En général, quand tu réussis, ça fait gagner deux points à ton équipe. Si tu le fais de loin, tes petit-e-s ami-e-s et toi peuvent même en gagner 3 d’un coup. Dans l&rsquo;évaluation de la performance d’un joueur, c’est donc le premier critère qui entre en ligne de compte ; pour te donner une idée, les meilleurs joueurs NBA tournent entre 25 et 30 points par match en moyenne. Une performance au-dessus des 30 points commence à avoir un certain poids ; passée la barre des 50, on parlera aisément de pyromanie.</span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>La stat des durs : les rebonds</strong></span></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Quand un tir rentre, une équipe est contente, et l’autre doit bêtement remettre la balle en jeu sous le panier. Mais un tir ne rentre grosso modo qu’une fois sur deux ; le reste du temps, une micro-bagarre a lieu sous le panier entre personnes aux proportions gargantuesques pour prendre possession de la balle. C’est ce qu’on appelle un rebond, et en récupérer un relève parfois de la guerre des tranchées. Le plus technique pour ces grands humains reste de bloquer à leur vis-à-vis l&rsquo;accès au panier, et les arbitres se montrent généralement assez permissifs concernant la dose de contact à employer, tant qu’aucun coude ne touche un autre visage. Un excellent rebondeur est souvent grand (plus de 2m05), et prend entre 10 et 15 rebonds par match. En bref, le rebond c’est un signe de combativité, surtout si le joueur est plus « Hobbit » que « Balrog ».</span></p>
<h4 style="text-align: justify;"><strong><span style="text-decoration: underline;">La stat des artistes : la passe décisive</span></strong></h4>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Comme dans de nombreux autres sports, le fait d’offrir des points aux autres est également mis en valeur au basket. La passe précédant un panier est alors qualifiée de décisive. Si un beau panier ou un rebond bien travaillé sont plaisants à voir, une belle passe est sans doute un des gestes les plus esthétiques du basket. Elle peut être basique et livrée à deux mains, mais peut vite virer à l’œuvre d’art entre les mains d’un bon passeur : passes avec rebond, aveugles, dans le dos, ou tout en même temps&#8230; En termes de chiffres, pareil que les rebonds : les meilleurs tournent entre 10 et 15. En termes de taille, c’est plutôt l’inverse.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En plus de ces 3 catégories « reines » de la stat, on compte deux autres catégories annexes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La première, ce sont <strong>les contres</strong> : rien de plus jouissif que de voir un de vos joueurs préférés envoyer un tir adverse au troisième rang des tribunes. Petite précision : si un défenseur touche un tir sur sa phase descendante, les points sont automatiquement accordés au tireur ; il faut donc gérer ses appuis de façon savante pour coordonner le tout et bloquer un tir adverse sur sa phase ascendante. Sans surprise, le contre reste le royaume des tiges de 2m et plus, et les meilleurs rejettent environ 3 tentatives par match.</span></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/NO6n-aT3Fhg?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Enfin, les cleptomanes se reconnaîtront dans la dernière des 5 catégories : <strong>l’interception</strong>. La traduction est d’ailleurs un peu incomplète, puisque l’on ne compte pas seulement les passes interceptées : on compte tous les ballons volés à l’adversaire sans qu’un tir ait eu lieu. Interception, balle arrachée à un adversaire statique ou lors du dribble… Là encore, les meilleurs ninjas volent 3 ballons par match environ, et c’est la vivacité des petits qui l’emporte souvent.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Revenons à notre phrase a priori incompréhensible du début : « Mec, Lebron il a posé un 32-13-6 à 60% avec 3 steals samedi soir, c&rsquo;était ouf ». Pour décrire la performance d’un joueur, on va souvent citer sa ligne de stats, avec les quelques conventions suivantes (que je viens a peu près de déduire/inventer à partir de l’usage courant) :</span></p>
<ul style="text-align: justify;">
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">les points, c’est comme la jambe gauche. D’abord. Toujours.</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">en deuxième position, le chiffre le plus grand entre les passes décisives et les rebonds</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">en troisième, le chiffre qui n’a pas été cité dans la catégorie précédente, à condition qu’il soit au-dessus de 5</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">ensuite, le chiffre le plus grand entre les contres et les interceptions</span></li>
<li style="font-weight: 400;"><span style="font-weight: 400;">puis la catégorie restante, si elle est au-dessus de 0</span></li>
</ul>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Petite cerise sur le gâteau, j’ai inclus son pourcentage de réussite au tir ; vous ne pouvez pas le deviner alors je vous le dis : 60% pour un mec qui fait moins de 2m10, c’est assez inouï, alors on en parle.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En traduisant, tout cela signifie que Lebron (la NBA étant aussi le royaume des prénoms improbables) a marqué 32 points, effectué 13 passes décisives, capté 6 rebonds, le tout agrémenté de 3 interceptions.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Je vous laisse sur un résumé vidéo de cette belle soirée du « King » Lebron James (#23). </span></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/oK3a-RrNpJc?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Vous ne verrez pas beaucoup de rebonds, mais j’attends votre vote pour sa plus belle passe décisive de la soirée.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Allez, fin du practice, tout le monde au vestiaire ! Si tu veux rester tirer quelques paniers en plus, tu peux jeter un œil par </span><a href="https://theringer.com/nba-2016-17-best-stat-lines-anthony-davis-james-harden-russell-westbrook-d9f3b818c1c0"><span style="font-weight: 400;">ici</span></a><span style="font-weight: 400;">, ou bien faire un peu de recherches sur Youtube. Quelques noms pouvant t’aider : Jordan, Rodman, Nash, Gobert (cocorico), Leonard.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A la semaine prochaine !</span></p>
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		<title>#RUN</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 May 2016 08:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[PLAYLISTS]]></category>
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		<category><![CDATA[SUMMER]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les jours s&#8217;allongent, le soleil revient, les vacances d&#8217;été approchent, les terrasses se remplissent et les verres se vident, et vous avez besoin de vous entretenir un petit peu pour être beau sur les plages de Bali ou de la Grande Motte dans quelques mois. Je vous file un coup de main avec la playlist ci-dessous qui m&#8217;accompagne lorsque je chausse mes baskets fluos et mon short un peu court. Le prix à payer pour être sexy en 2016. Attention, 99% de [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Les jours s&rsquo;allongent, le soleil revient, les vacances d&rsquo;été approchent, les terrasses se remplissent et les verres se vident, et vous avez besoin de vous entretenir un petit peu pour être beau sur les plages de Bali ou de la Grande Motte dans quelques mois.</p>
<p>Je vous file un coup de main avec la playlist ci-dessous qui m&rsquo;accompagne lorsque je chausse mes baskets fluos et mon short un peu court. Le prix à payer pour être sexy en 2016.</p>
<p>Attention, 99% de rock plein de sueur inside, comme vous après 10 bornes au soleil.</p>
<ol>
<li><em>Brianstorm</em>, <strong>Arctic Monkeys</strong>, Favourite Worst Nightmare, 2007</li>
<li><em>Go feat. Q-Tip</em>, <strong>The Chemical Brothers</strong>, Born In The Echoes, 2015</li>
<li><em>Refuse Angels</em>, <strong>Crocodiles</strong>, Summer of Hate, 2009</li>
<li><em>Peepshow</em>, <strong>The D4</strong>, Out Of My Head, 2005</li>
<li><em>Blacken My Thumb</em>, <strong>The Datsuns</strong>, Outta Sight / Outta Mind, 2004</li>
<li><em>Little Girl</em>, <strong>Death From Above 1979</strong>, You&rsquo;re A Woman, I&rsquo;m A Machine, 2004</li>
<li><em>Die On A Rope</em>, <strong>The Distillers</strong>, Coral Fang, 2003</li>
<li><em>Dance, Dance</em>, <strong>Fall Out Boy</strong>, From Under The Cork Tree, 2005</li>
<li><em>Savior Breath</em>, <strong>Foo Fighters</strong>, Saint Cecilia EP, 2015</li>
<li><em>California Crossing</em>, <strong>Fu Manchu</strong>, California Crossing, 2001</li>
<li><em>Ducktail Heat</em>, <strong>Gluecifer</strong>, Tender is the Savage, 2000</li>
<li><em>Baby Borderline</em>, <strong>The Hellacopters</strong>, High Visibility, 2002</li>
<li><em>Killer</em>, <strong>Juliette &amp; The Licks</strong>, Four On The Floor, 2006</li>
<li><em>Wet Blanket</em>, <strong>METZ</strong>, METZ, 2012</li>
<li><em>Live Wire</em>, <strong>Mötley Crüe</strong>, Too Fast For Love, 1981</li>
<li><em>The Plan</em>, <strong>Nada Surf</strong>, High/Low, 1996</li>
<li><em>The Hand That Feeds</em>, <strong>Nine Inch Nails</strong>, With Teeth, 2005</li>
<li><em>No Brakes</em>, <strong>The Offspring</strong>, Americana, 1998</li>
<li><em>Elvis&rsquo; Flaming Star</em>, <strong>Pond</strong>, Man It Feels Like Space Again, 2015</li>
<li><em>Everything That You Are</em>, <strong>Priestess</strong>, Hello Master, 2005</li>
<li><em>Shake Your Blood (feat. Lemmy)</em>, <strong>Probot</strong>, Probot, 2004</li>
<li><em>Rock-n-Roll Records (Ain&rsquo;t Selling This Year)</em>, <strong>Supersuckers</strong>, Motherfuckers Be Trippin&rsquo;, 2003</li>
<li><em>Snakedog</em>, <strong>together PANGEA</strong>, Offer, 2013</li>
<li><em>Selfdestruction Bust</em>, <strong>Turbonegro</strong>, Apocalypse Dudes, 1998</li>
<li><em>Ancient Snake</em>, <strong>Turbowolf</strong>, Turbowolf, 2011</li>
</ol>
<p>La playlist est disponible en streaming sur Spotify via le player ci-dessous.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe src="https://open.spotify.com/embed/user/laculturedelecran/playlist/3hgVgNOECgSfkrjTW0X46O" width="300" height="380" frameborder="0"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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