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	<title>THE WALKER BROTHERS &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>THE WALKER BROTHERS &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>Le génie divin de Scott Walker</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 Mar 2019 08:30:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans les années quatre-vingt, l’excellent et notoirement cinglé Julian Cope parraina une compilation, écrivant le texte du livret et la titra « Fire Escape In The Sky, the Godlike Genius of Scott Walker » (Escalier de secours, le génie divin de Scott Walker). Tout aussi édifiant est le document de la BBC, quand pour les cinquante de David Bowie on diffuse à celui-ci un message enregistré par Scott Walker. La star, médusée, bafouille « I saw God by the window » « J’ai vu [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>Dans les années quatre-vingt, l’excellent et notoirement cinglé Julian Cope parraina une compilation, écrivant le texte du livret et la titra « <em>Fire Escape In The Sky, the Godlike Genius of Scott Walker</em> » (Escalier de secours, le génie divin de Scott Walker). Tout aussi édifiant est le document de la BBC, quand pour les cinquante de David Bowie on diffuse à celui-ci un message enregistré par Scott Walker. La star, médusée, bafouille « <em>I saw God by the window</em> » « J’ai vu Dieu passer par la fenêtre » et laisse transparaître une émotion rarement montrée au public, fût-il radiophonique. Ce dernier n’ayant jamais raté une occasion pour faire le passeur des artistes qu’il aime, il a tressé les louanges de Scott Walker et demandé à l’animateur de lui donner l’enregistrement. C’est grâce aux reprises en anglais que Scott Walker en avait faites que Bowie s’était intéressé à Jacques Brel à la fin des années soixante, pour reprendre lui aussi « Amsterdam », « Next » (au suivant) et « My Death » (la mort), à la façon de Walker… Et il n’aura cessé tout au long de sa carrière de le considérer comme une vitale inspiration, un égal, voire un maître.</p>



<p>C’est donc grâce aux commentaires laudateurs de Bowie, merveilleux passeur comme je le disais plus haut, que j’ai acquis ma première compilation de l’artiste, qui regroupait des chansons des Walker Brothers et de Scott Walker en solo. Né Noel Scott Engel à Hamilton, Ohio, le 9 janvier 1943, enfant chanteur (il monte sur scène à Broadway avant d’avoir mué), il joue de la basse comme musicien de session au début des sixties en Californie avant de partir avec Gary Leeds et John Maus à la conquête de l’Angleterre en tant que trio vocal. The Walker Brothers sont donc ces trois faux frères américains qui mirent à genoux l’Angleterre des mid-sixties avec leurs chansons romantiques très orchestrées idéalement interprétées telles «&nbsp;Make It Easy On Yourself&nbsp;» (signée Burt Bacharach et Hal David, orfèvres de la grande chanson américaine) et «&nbsp;The Sun Ain’t Gonna Shine Anymore&nbsp;», des symphonies de poche au son wagnérien mettant en scène avec grâce le dépit amoureux.</p>



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<p>Toutes les midinettes britanniques se seraient damnées pour consoler le beau Scott, avec son air de petit prince triste, ses yeux bleus et ses cheveux blonds bouffants. Sans parler de la si belle voix de baryton froide et passionnée à la fois qu’il maîtrise avec une aisance peu commune pour un si jeune homme. La Walkermania (ils sont devant les Beatles dans les charts en 1965 et 1966) atteint des sommets d’hystérie (à Belfast, des fans un peu trop transis iront jusqu’à renverser la voiture dans laquelle les idoles étaient montées) qui font flipper Scott Walker, lequel se retire dans un monastère de l’Ile de Wight pour étudier le chant grégorien. Il n’y restera que peu de temps, mais suffisamment pour entretenir la légende. Il dissout alors le trio et sortira en deux ans, de 1967 à 1969, quatre albums essentiels, titrés Scott, Scott 2, Scott 3 et Scott 4. Le premier d’entre-eux marchera très bien, grâce aux chansons de Jacques Brel qu’il incarne avec un talent remarquable, comme ce vibrant « Mathilde » qui ouvre « Scott », adaptée en anglais avec une grande justesse (comme les autres) par Mort Shuman.</p>



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<p>Il en interprétera neuf en tout, toutes très réussies, dispersées dans ses trois premiers albums solo. Il place aussi au milieu de reprises d’un goût très sûr quelques compositions, fait nouveau pour lui, d’abord parcimonieusement, comme l’imposante « Montague Terrace (In Blue) » dans « Scott » puis de plus en plus volontairement, pour arriver dans « Scott 4 » à un album ne comptant que des chansons originales. Epaulé par des chefs d’orchestre très doués, tel Wally Stott (devenue par la suite Angela Morley) Scott Walker creuse le sillon d’une pop sombre et très arrangée, et cette magnificence peut donner des moments musicaux franchement sublimes, comme dans « Plastic Palace People », « Big Louise », « The Girls Of The Streets » ou la complainte toute en lévitation « It’s Raining Today » bâtie sur ce drone de cordes atonales qui deviendra chez lui une marque de fabrique.</p>



<p>Le drame, c’est que l’accueil du public sera inversement proportionnel à l’investissement et aux prises de risques artistiques de Scott Walker, ce qui le rendra très malheureux. « Scott 4 », chef d’oeuvre absolu et indépassable pour lequel il sacrifie la créature pop qu’il était devenu pour se présenter de son vrai nom, Scott Engel, est un four. En l’écoutant aujourd’hui, on a du mal à croire à un tel désaveu tant le niveau des chansons est stratosphérique. J’en ai usé quelques unes et ai terrorisé mon entourage avec « The Old Man’s Back Again » (une réflexion pleine d’à-propos sur la répression du Printemps de Prague, on est bien loin des préoccupations pop), « The World’s Strongest Man », « The Seventh Seal » ou par dessus tout « Boy Child », des chansons à la dramaturgie effrayante et à la beauté spectrale, chantées avec un engagement inouï de cette voix sublime de crooner crépusculaire. Evidemment, ce disque est devenu culte.</p>



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<p>Devant se plier aux exigences d’un management très courroucé par la tournure que prenait sa carrière, Scott Walker doit alors opérer un rétropédalage qui le verra devenir animateur de shows TV où il interprétera des ballades pour crooner indignes de son talent et à sortir « ‘Til The Band Comes In » en 1970, disque mi-figue mi-raisin où quelques bonnes compos (« The War Is Over » et « Little Things » en particulier) côtoieront des reprises convenues. Traumatisé et déclaré has-been, il ne publiera plus aucune composition jusqu’en 1978.</p>



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<p>En 1975, les Walker Brothers se reforment pour de mauvaises raisons et entament une seconde carrière aux couleurs américaines et country à l’intérêt très fugace (on peut sauver le tube « No Regrets »). Leur label faisant faillite en 1978, ils sont autorisés à faire le disque qu’ils veulent et sortent « Nite Flights », où chacun d’entre-eux place ses compositions. Les quatre signées Scott Engel sont impressionnantes, en particulier le morceau-titre (repris brillamment et avec un infini respect par David Bowie en 1993 sur « Black Tie White Noise ») et l’unique et prémonitoire « The Electrician » (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-72-the-electrician-the-walker-brothers/">SOTW #72</a>), ces chansons inventant à elles seules l’art pop qui allait résonner ensuite. Après ce coup d’éclat, le groupe se sépare une bonne fois pour toutes et Scott Walker se retire dans une vie anonyme, confiant passer son temps à regarder les gens jouer aux fléchettes… En 1984, et après avoir signé chez Virgin, il sort « Climate Of Hunter », album bien reçu par la critique où il adapte à son goût une new-wave flottante et abstraite qui sera la matrice des travaux à venir d’un David Sylvian (ex-Japan). Ce sera l’album le moins vendu de toute l’histoire du label, message clair pour Scott Walker, lequel ne s’autorisera plus jamais la moindre tentative de séduction du public.</p>



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<p>A partir de ce moment Scott Walker ne se consacrera qu’à l’avant-garde et restera silencieux pendant onze ans, avant de lancer à la face du monde son oeuvre au noir « Tilt » en 1995. Un disque spectral, opaque, industriel, dissonant mais où s’élève un chant céleste et étrange qui semble émaner d’un autre monde. Les textes, abscons au premier abord, rivalisent de noirceur, comme s’il avait transformé sa mélancolie en regard implacable sur l’état du monde. « Tilt » s’ouvre avec un morceau atypique, le très orchestral « Farmer In The City », probablement l’une des plus belles et des plus traumatisantes chansons de Scott Walker. Je me souviens avoir écouté en boucle cette chanson dans mon (très) modeste appartement de fonction du lycée professionnel où je travaillais alors, en compagnie d’un ami avec lequel je me suis fâché depuis mais qui se reconnaîtra s’il lit ce papier. Je me souviens comme la puissante montée chromatique de l’orchestre nous bouleversait, surtout que celle-ci n’allait jamais jusqu’au climax mais retombait de façon menaçante. Je me souviens du « <em>Do I hear 21, 21, 21. I give you 21, 21, 21</em> » psalmodié (en fait, une référence aux vingt-un scénarios élaborés par la police italienne pour tenter d’élucider l’ignominieux assassinat de Pier Paolo Pasolini sur une plage d’Ostie en 1975, la chanson est dédiée au génial et sulfureux cinéaste), du ton grégorien de cette voix, aujourd’hui bien loin du crooning élégant des débuts, des ces aigus saisissants. Et que ces écoutes répétées nous amenaient au bord des larmes. « Farmer In The City » est l’une des chansons les plus importantes de ma vie.</p>



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<p>Arrivé à un tel sommet de ma relation avec cet artiste majeur, je n’ai pas pu m’intéresser à ses disques suivants avec un tel engagement par la suite. Il en produira trois: « The Drift » en 2006, « Bish Bosch » en 2012 (deux oeuvres qu’on qualifiera de très exigeantes) et une collaboration avec le groupe de drone music Sunn O))) « Soused » en 2014, étonnement apaisée. Il a aussi produit le dernier album de Pulp « We Love Life ». Je vous recommande chaleureusement de visionner le très bon documentaire qui lui est consacré « 30th Century Man », tourné en 2006 et produit par son fan N°1, David Bowie lui-même. Ce géant musical n’aura aspiré après la Walkermania qu’à mener une vie normale, quête impossible tant ses desseins artistiques l’ont destiné à une existence hors du commun. Scott Walker est décédé le 25 mars 2019. Jarvis Cocker, Damon Albarn, Brett Anderson, Marc Almond et tous ces inconditionnels fans dont je fais partie sommes aujourd’hui un peu plus orphelins.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>SOTW #72 : The Electrician, The Walker Brothers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Nov 2015 21:30:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<category><![CDATA[THE WALKER BROTHERS]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« T’aurais jamais dû me faire écouter « The Electrician », c’est en train de me rendre complètement fou » m’a texté mon ami Quentin… Il est vrai que ce matin blême, on avait commencé à disserter sur les mérites indiscutables de Scott Walker et que fatalement je lui ai soumis cette rareté, voire cette incongruité datant de 1978 et issue du dernier disque des Walker Brothers « Nite Flights ». Je voue un culte pour beaucoup irrationnel à Noel Scott Engel, alias Scott Walker, Américain [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">« <em>T’aurais jamais dû me faire écouter</em> « <strong>The Electrician </strong>», <em>c’est en train de me rendre complètement fou </em>» m’a texté mon ami Quentin… Il est vrai que ce matin blême, on avait commencé à disserter sur les mérites indiscutables de Scott Walker et que fatalement je lui ai soumis cette rareté, voire cette incongruité datant de 1978 et issue du dernier disque des Walker Brothers « Nite Flights ».</p>
<p style="text-align: left;">Je voue un culte pour beaucoup irrationnel à Noel Scott Engel, alias Scott Walker, Américain du Midwest qui connut dans les années 60 un succès massif au sein du trio de faux frères formé avec Gary Davis et John Maus <strong>the Walker Brothers</strong>. Musiciens accomplis (Engel jouait de la basse dans les productions de Phil Spector…), leur physique avantageux et la joliesse de leur voix ont conquis le public féminin (et un peu plus) de l’Angleterre swinguante de 1964 &#8211; 1965, passant même devant les Beatles au hit parade avec des tubes comme « Make it Easy On Yourself » ou « The Sun Ain’t Gonna Shine Anymore » que par ailleurs je vous recommande chaleureusement.</p>
<p style="text-align: left;">Scott Walker saborda le groupe pour sortir de 1967 à 1970 un chapelet d’excellents albums (« Scott 1 » à « Scott 4 ») où il expérimenta d’insensés arrangements pour servir des chansons expressionnistes et aux ambiances cinématographiques (jetez une oreille sur « Boy Child » ou « The Old Man’s Back Again » pour comprendre ce que je veux dire). En outre, Walker a au même moment repris, que dis-je, incarné, des chansons de Jacques Brel dans de brillantes adaptations en anglais (traductions de Mort Shuman).</p>
<p style="text-align: left;">Avec « The Electrician », on atteint une autre dimension. Cette chanson est un « dialogue » entre un bourreau argentin (on est en 78, au temps de l’odieuse dictature de Videla) et sa victime. Reliant Eros et Tanathos, la relation entre les deux personnages ressemble à un plan amoureux et sexuel où domination et extase ne font qu’un. Je vous propose à dessein le texte aussi minimal qu’évocateur de cette chanson aussi atypique et traumatisante que sublime.</p>
<blockquote><p>Baby it’s slow<br />
When lights go low<br />
There’s no help, no</p>
<p>He’s drilling through the Spiritus Sanctus tonight<br />
Through the dark hip falls<br />
Oh your mambos kill me and kill me and kill me</p>
<p>If I jerk that handle you’ll die in your dreams<br />
If I jerk that handle, jerk that handle<br />
You’ll thrill me and thrill me and thrill me</p>
<p>Baby it’s slow<br />
When lights go low<br />
There’s no help, no</p></blockquote>
<p style="padding-left: 90px; text-align: left;"><em>Chéri, le temps passe lentement<br />
Quand les lumières se tamisent<br />
Il n’y a aucun secours, non</em></p>
<p style="padding-left: 90px; text-align: left;"><em>Il perce à travers l’Esprit Saint ce soir<br />
Dans la nuit la hanche cède<br />
Oh tes mambos me tuent, me tuent, me tuent</em></p>
<p style="padding-left: 90px; text-align: left;"><em>Si je secoue cette poignée, tu mourras en rêve<br />
Si je secoue cette poignée, secoue cette poignée<br />
Tu me transporteras, me transporteras et me transporteras</em></p>
<p style="padding-left: 90px; text-align: left;"><em>Chéri, le temps passe lentement<br />
Quand les lumières se tamisent<br />
Il n’y a aucun secours, non</em></p>
<p style="text-align: left;">Une menace orageuse de basses et une cacophonie de cordes atonales posent le décor où s’installe l’extraordinaire baryton de Scott Walker (doublé aux chœurs par John « Walker » Maus). Et soudain surgit cet inouï pont orchestral, martelé par une roide section rythmique et où s’élève dans l’extase la voix absolument majestueuse de Walker, et c’est tout bonnement monstrueux. Jamais on n’avait entendu un truc pareil et il se passera du temps avant qu’on ne ressente une émotion aussi ambivalente. Oui, ça fait peur. Oui, c’est magnifique. Oui, c’est génial. L’équivalent des silhouettes distordues de Bacon en musique en quelque sorte.</p>
<p style="text-align: left;">Nick Cave, Marc Almond, Brett Anderson de Suede et bien sur David Bowie ne s’en sont jamais remis. Ce dernier considère d’ailleurs Scott Walker comme son seul véritable rival. Il a essayé de s’en approcher plusieurs fois avec des morceaux comme « Sweet Thing », « The Motel » ou plus récemment « Heat », a tenté sans succès de travailler avec lui, mais a produit l’excellent documentaire « 30th Century Man », où il confesse l’immense admiration qu’il voue à ce maître aussi imposant que discret, qui continue de sortir des disques hors du temps aussi hermétiques que passionnants.</p>
<p style="text-align: left;">Après, je comprendrai aisément que vous n’aimiez pas, voire que vous ne supportiez pas… Excusez-moi d’avoir été exagérément long, c’était ma song of the week perturbante, je vous promets que je ferai plus light la semaine prochaine !</p>
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