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	<title>ETIENNE DAHO &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>ETIENNE DAHO &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #186 : A tes côtés, Malik Djoudi (en duo avec Etienne Daho)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Oct 2019 07:30:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un souffle de voix diaphanes mêlées, une électro pop sensible et vaporeuse, des beats martelés sur du coton, « A tes côtés » semble planer dans l’éther. Cette apparente immatérialité enrobe pourtant une mélodie puissante qui s’immisce en douce dans votre cerveau. Ne tiendrait-on pas là l’une des chansons en français les plus fortes du moment ? N’importe qui ayant déjà prêté l’oreille à celles réalisées par Malik Djoudi ne sera pas surpris. Poitevin d’origine algérienne et vietnamienne à la formation musicale [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p class="has-drop-cap">Un souffle de voix diaphanes mêlées, une électro pop sensible et vaporeuse, des beats martelés sur du coton, « <strong>A tes côtés</strong> » semble planer dans l’éther. Cette apparente immatérialité enrobe  pourtant une mélodie puissante qui s’immisce en douce dans votre cerveau. Ne tiendrait-on pas là l’une des chansons en français les plus  fortes du moment ? N’importe qui ayant déjà prêté l’oreille à celles réalisées par <strong>Malik Djoudi</strong> ne sera pas surpris.</p>



<p>Poitevin d’origine algérienne et vietnamienne à la formation musicale  précoce, Malik Djoudi vient de s’installer à Paris. Ce jeune  quarantenaire a déjà connu plusieurs vies, a chanté en anglais et joué de la guitare et des claviers dans diverses formations rock et pop, a composé de la musique pour des spectacles de danse qui l’ont emmené dans le monde entier et des génériques d’émissions TV qu’il a préféré oublier, tout cela pour songer sérieusement à arrêter la musique. Un voyage vers ses racines, au Vietnam, l’a poussé à l’introspection et l’a inspiré à travailler seul sur un projet musical enfin personnel. Grâce à l’argent des génériques, il peut s’offrir un studio maison dans lequel il va composer et enregistrer des chansons comme on fait une catharsis, utilisant cette fois et pour de bon la langue française, pour ne plus avoir à se cacher. Un premier album en 2017 , « Un », auto-produit trouve asile sur le label underground La Souterraine. Il diffuse une électro soft avec guitares noyées de réverbération, électro inspirée par James Blake comme par les albums 80 d’Etienne Daho. Celui-ci ne tarde pas à remarquer l’évidente filiation de sa musique et de celle de Malik Djoudi et l’invite en première partie de ses tournées. « Un » fait aussi  penser à Christophe quand on entend ces mots économes chantés d’une  voix androgyne nimbée d’écho. Un mini-tube « Sous garantie » permet au  disque d’être distribué par Cinq7, excellent label hôte de la très bonne  chanson française évolutive (Philippe Katerine, Bertrand Belin,  Dominique A pour ne citer qu’eux). Jetez une oreille sur ce bon premier disque, en particulier sur « Cinéma », bel effort électro pop où Djoudi cisèle les mots avec un talent certain.</p>



<p>C’est chez Cinq7 que sort en avril 2019 « Tempéraments », second album de Malik Djoudi, dans la droite lignée du premier album, avec quelques moyens supplémentaires. Ainsi, le compositeur a pu compter sur l’appui (et le studio) d’Ash Workman, producteur de Metronomy et du regretté Philippe Zdar au mixage, assouvissant ainsi de bien beaux fantasmes musicaux. On y trouve un sens de la pop assez exacerbé, un bon goût certain dans les arrangements à la fois minimalistes et enveloppants, souvent surprenants et d’excellentes compositions  (« Tempérament », « Belles sueurs », « Epouser la nuit »…) qui placent  Malik Djoudi tout au dessus de la chanson electro pop, aux côtés de deux autres bébés Daho, Perez (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-149-le-dernier-tube-de-lete-perez/">SOTW #149</a>) et Lescop (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-100-derange-lescop/">SOTW #100</a>). « Tempéraments » est ce genre d’album destiné à devenir disque de chevet, à vous accompagner loin et longtemps. </p>



<p>J’éprouve une tendresse particulière pour le duo entre le maître et l’élève « A tes côtés », belle chanson sur l’amitié (il n’y en a pas  tant que ça, commente Etienne Daho) mixée justement par Zdar, lui aussi ami très cher du parrain de la pop française. Le manège tintinnabulant électro qui habille le refrain évoque les travaux de Sébastien Tellier, autre sacrée figure de la musique made in France. Dansante tout en étant flottante, d’une grande élégance mélodique et esthétique, la chanson est une merveille d’équilibre où brillent les deux voix siamoises mêlées (cela prend un certain moment pour discerner qui chante quoi, mais tout devient vite évident) en un souffle enveloppant pas exempt (loin de là)  de sensualité. M’est avis que ce genre de son cocon réchauffera notre automne.</p>
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		<title>L&#8217;éclair Daho</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Oct 2018 09:00:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ETIENNE DAHO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Etienne Daho est une exception dans le paysage musical français. Il est le seul parmi les idoles des années quatre-vingt et le succès monstrueux qu&#8217;il connut avec les albums « La Notte la Notte » et « Pop Satori » à avoir transformé son essai, en sortant des disques toujours plus exigeants en ne se fiant qu&#8217;à son seul instinct, à la fois familiers et chaque fois différents, hermétiques aux tocades du moment et donc intemporels. C&#8217;est le cas de « Blitz », son treizième album, [&#8230;]</p>
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<p>Etienne Daho est une exception dans le paysage musical français. Il est le seul parmi les idoles des années quatre-vingt et le succès monstrueux qu&rsquo;il connut avec les albums « La Notte la Notte » et « Pop Satori » à avoir transformé son essai, en sortant des disques toujours plus exigeants en ne se fiant qu&rsquo;à son seul instinct, à la fois familiers et chaque fois différents, hermétiques aux tocades du moment et donc intemporels. C&rsquo;est le cas de « Blitz », son treizième album, inspiré par la pop psychédélique de Syd Barrett (son héros absolu), avec guitares omniprésentes.</p>



<p>Après une tournée des festivals cet été (j&rsquo;en avais vu le concert inaugural aux Nuits de Fourvière en juin, concert qui m&rsquo;avait un tantinet laissé sur ma faim, la faute à un répertoire trop pépère bien trop axé sur ses grands succès), il entame cet automne le Blitztour des salles à taille humaine, comme la Vapeur à Dijon pleine comme un oeuf en ce 10 octobre. Parrain bienveillant de la pop made in France, il vint présenter en personne le Prince Miiaou, nom d&rsquo;artiste de la musicienne Maud-Elisa Mandeau et nous demander de l&rsquo;applaudir. Ce geste est d&rsquo;une rareté absolue dans ce milieu et prouve, s&rsquo;il le faut, l&rsquo;élégance de l&rsquo;homme. Le pop rock nerveux, sensible et parfois bruitiste du Prince Miiaou tape juste et bien, et on est assez content de retrouver cet artiste qui, après avoir démarré très fort vers 2010 a connu une période moins faste.</p>



<p>Sur une scène où trône un cadre lumineux, dans un magma de lumières rouges, sous les hurlements d&rsquo;une sirène évoquant les alertes aux bombardements, Daho et ses cinq musiciens entrent sur scène. Tous vêtus de noir et arborant un loup sur les yeux, ils lancent la cavalcade ternaire et menaçante des « <strong>Filles du Canyon</strong> », cruelle chanson sur les amazones meurtrières disciples du gourou maléfique Charles Manson qui ouvre « Blitz ». Le son puissant mais jamais assourdissant est parfait d&rsquo;équilibre. Avec une telle entrée, on se dit que ce concert va être géant. Sans plus attendre, et avant d&rsquo;attaquer son premier tube (« <strong>Le grand sommeil</strong> », cette chanson sur le suicide datant de 1983&#8230;), Etienne Daho se démasque et nous présente ses musiciens, lesquels l&rsquo;accompagnent sur scène depuis maintenant dix ans, soit Philippe Entressangle à la batterie, Marcello Giuliani à la basse, Mako, le directeur musical, aux claviers et guitares, François Poggio à la guitare lead, et le co-producteur et co-compositeur Jean-Louis Piérot, ex-Valentins, aux claviers et à la guitare. Chacun des musiciens s&rsquo;acquittant impeccablement des choeurs, souvent très sophistiqués et épousant parfaitement la diction si particulière de Daho. Groupe qui, par sa complicité évidente, ne sonne heureusement jamais comme le ferait une addition de sidemen embauchés pour l&rsquo;occasion.</p>



<p>La setlist est finement dosée entre morceaux de « Blitz », tubes certifiés mais toujours réarrangés, chansons obscures qui ravissent évidemment les vrais fans et reprises bien senties. Ainsi, on s&rsquo;est délecté d&rsquo;une « <strong>Poppy Gene Tierney</strong> » parfaitement inattendue. Cette chanson en anglais, figurant sur « La Notte, la Notte » n&rsquo;avait pas été jouée depuis trente-cinq ans, et sonne plus psychédélique que jamais, le côté cheesy de la mélodie du refrain ayant subi un lifting très avantageux. Et puisqu&rsquo;il semble impossible de ne pas chanter « <strong>Week-end à Rome</strong> » même devant un public en tous points acquis à sa cause, Daho le fait d&rsquo;une façon très intimiste, sur une instrumentation brumeuse tout en suspension, l&rsquo;écourte pour l&rsquo;enchaîner avec l&rsquo;amniotique « <strong>Les flocons de l&rsquo;été</strong> », encore une chanson si personnelle puisqu&rsquo;elle raconte son long séjour à l&rsquo;hôpital après la péritonite qui a failli lui être fatale. Les arrangements très spectoriens avec glockenspiel parviennent sans mal à la rendre grandiose. Parsemant le spectacle d&rsquo;anecdotes, Daho raconte comment il a été saisi en se rendant dans la chambre à Londres où s&rsquo;est terré pendant des années son idole Syd Barrett. Et reprend avec bravoure et brillance « <strong>Arnold Layne</strong> », single de Pink Floyd et oeuvre de Barrett datant de 1967 et parlant d&rsquo;un homme qui vole des vêtements féminins sur des cordes à linge pour se travestir, chanson suivie par « <strong>Chambre 29</strong> », titre le plus ostensiblement barrettien de « Blitz » narrant l&rsquo;expérience quasi télépathique qu&rsquo;il a vécu dans la chambre du génie torpillé par la folie. Les lumières  psychédéliques en diable bombardent la scène de superbes couleurs à un rythme frénétique. François Poggio fait des miracles à la guitare, se permettant des plans noisy absolument réjouissants.</p>



<p>Daho à 62 ans conserve une silhouette insolemment juvénile, qu&rsquo;il habille avec une réelle élégance. Ainsi, cette veste noire avec sequins strassés noirs qui appellent la lumière, glam et classe à la fois. Habitué à porter du Slimane, il peut se permettre d&rsquo;arborer au rappel un perfecto avec « ED » et « Blitz » riveté dans le dos, renvoyant ainsi avec malice à l&rsquo;esthétique cuir « Scorpio Rising » de la pochette. Il a appris en trente-cinq ans de scène à bouger et danser avec bonheur, tend les bras vers nous transporté par la musique et partage énormément avec l&rsquo;audience, en particulier sur des chansons qui font onduler le public de bonheur comme « <strong>Epaule Tattoo</strong> » ou « <strong>Tombé pour la France</strong> » aux saveurs dance, et l&rsquo;on se rend compte que « Pop Satori » en 1986 était carrément avant-gardiste avec ses sons électroniques proto-house. Le groupe n&rsquo;oublie pas de rocker ferme non plus, avec des versions pied au plancher de « <strong>Sortir ce soir</strong> », « <strong>Des attractions désastre</strong> », « <strong>L&rsquo;invitation</strong> » ou « <strong>Bleu comme toi</strong> » jouée en rappel et décidément l&rsquo;une des toutes meilleures compos de Daho avec ses faux airs d&rsquo;« April Skies » de Jesus &amp; Mary Chain. Les titres de « Blitz » font merveille en live, comme le martial « <strong>Le Jardin</strong> » (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-146-le-jardin-etienne-daho/">SOTW #146</a>), la ballade racée et très émouvante « <strong>L&rsquo;étincelle</strong> »  et le morceau fleuve qui ouvre le rappel « <strong>Après le Blitz</strong> », chanson de résistance qui débute heurtée pour se muer en monstre discoïde renversant tout sur son passage. Des reprises inattendues, exhumées du meilleur tonneau psychédélique made in France (on n&rsquo;est pas loin dans cet exercice de ce que font les Limiñanas..) comme « You&rsquo;re Like Summertime » (d&rsquo;Ultra-Orange) et une autre obscurité signée Mirwaïs s&rsquo;insèrent parfaitement dans le show. Enfin et surtout, Daho ne se prive pas non plus de revisiter ses chansons préférées auxquelles il réserve ce supplément d&rsquo;âme qui fait frissonner, comme pour « <strong>L&rsquo;Homme qui marche</strong> » qui lui ressemble tant, « <strong>En surface</strong> », composition spécialement écrite pour lui par Dominique A et qui lui va comme un gant, interprétée de façon collégiale et ludique avec son groupe et bien sûr « <strong>Ouverture</strong> », la dernière chanson du set, sublime chanson d&rsquo;amour dont il n&rsquo;a pas pu chanter la dernière phrase, la gorge serrée par une trop grande émotion, appelant les larmes yeux des spectateurs un peu trop sensibles comme moi&#8230;</p>



<p>La réussite parfaite de cette proposition live ne vient pas de n&rsquo;importe qui. Avec un tel répertoire, une telle audace et un tel bon goût, Etienne Daho prouve aisément qu&rsquo;il est plus que jamais l&rsquo;indiscutable patron d&rsquo;un genre pop en français qui a su intégrer toutes ses influences en majorité rock et anglo-saxonnes pour les transcender et les faire siennes. A 62 ans, il est tout simplement le meilleur performer hexagonal. Assister à l&rsquo;un de ses concerts du Blitztour est une des meilleures expériences musicales à vivre&#8230;</p>



<p></p>
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		<title>SOTW #146 : Le jardin, Etienne Daho</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Mar 2018 09:00:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Juste avant d&#8217;attaquer une tournée qui s&#8217;annonce triomphale (première date le 11 juin aux Nuits de Fourvière) et après avoir glané des lauriers unanimement distribués par toute la presse et tous les médias pour son nouvel album « Blitz », Etienne Daho en dégaine un second single après l&#8217;amniotique « Les flocons de l&#8217;été », « Le jardin » accompagné d&#8217;un clip pour le moins martial qui décline l&#8217;esthétique érotique SM très « Portier de Nuit » et « Scorpio Rising [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Juste avant d&rsquo;attaquer une tournée qui s&rsquo;annonce triomphale (première date le 11 juin aux Nuits de Fourvière) et après avoir glané des lauriers unanimement distribués par toute la presse et tous les médias pour son nouvel album « <a href="https://geo.itunes.apple.com/fr/album/blitz/1292259594?mt=1&amp;app=music" target="_blank" rel="noopener">Blitz</a> », <strong>Etienne Daho</strong> en dégaine un second single après l&rsquo;amniotique « Les flocons de l&rsquo;été », « <strong>Le jardin</strong> » accompagné d&rsquo;un clip pour le moins martial qui décline l&rsquo;esthétique érotique SM très « Portier de Nuit » et « Scorpio Rising » de son intrigante pochette. Clip pourtant nullement illustratif, car « Le jardin » est une chanson très émotionnelle et importante pour Daho qui rend ainsi hommage à Jeanne, sa soeur aînée décédée brusquement et sans prévenir en 2016. Et plutôt que de composer une chanson élégiaque forcément triste, il a préféré lui rendre un vibrant hommage, plein de vitalité, imaginant son esprit planant au dessus du jardin d&rsquo;Eden, fantasmagorie de sensations et de parfums où elle repose.</p>
<p>Jardin anglais s&rsquo;il en est. Touffu, à l&rsquo;ordonnance bohème, aux fleurs mélangées, ce jardin comme le reste de « Blitz » a bien entendu été conçu et mis en boîte à Londres, lors d&rsquo;une période créative au long cours dont Daho est coutumier. Il s&rsquo;est pour se faire installé dans un petit appartement du quartier d&rsquo;Earl&rsquo;s Court, lequel se trouvait, hasard total, dans la même rue que celui qu&rsquo;occupait feu Syd Barrett, légendaire fondateur, chanteur et compositeur de Pink Floyd qui quitta le groupe en 1967 après le flamboyant « The Piper At The Gates Of Dawn » à cause de trop importants troubles mentaux. Etienne Daho, fan transi de cet album et de ceux en solo de Barrett fut transfiguré par cette coïncidence. Par l&rsquo;entremise du colocataire de Barrett, le peintre Duggie Fields, Daho a même pu s&rsquo;imprégner des vibrations de l&rsquo;appartement. Il en tirera une chanson « Chambre 29 » et cela lui permit de définir la couleur de « Blitz », pop psychédélique à fleur de peau à base de guitares, d&rsquo;arrangements de claviers et de choeurs foisonnants. L&rsquo;autre grande influence de ce disque est le groupe irlando-californien Unloved, qui avait créé avec son premier disque « Guilty Of Love » une pop cinématographique complètement démesurée, profonde et aventureuse, rappelant les grandes heures des girl groups des sixties. Daho, quand il est mordu, s&rsquo;immerge totalement dans sa passion du moment et a réussi à travailler avec Unloved pour certains morceaux de l&rsquo;album. Fan total, Daho a toujours cité ses influences&#8230; « Pour nous vies martiennes » en 1988 recyclait les riffs de the Jesus and Mary Chain qu&rsquo;il idolâtrait à l&rsquo;époque, « Paris Ailleurs » en 1991 suintait la soul music américaine (il écoutait Marvin Gaye en boucle), « Eden » en 1996 célébrait son enthousiasme pour la scène jungle anglaise. A chaque album sa thématique, son influence, sa couleur et son esthétique, Daho, élève surdoué, a très bien retenu les leçons du professeur Bowie.</p>
<p>Les albums récents d&rsquo;Etienne Daho ne sauraient que recycler son back-catalogue. On peut bien sur déceler des analogies, son écriture très personnelle et sa voix qui l&rsquo;est tout autant sont immédiatement identifiables. On a toutefois toujours l&rsquo;impression de le redécouvrir à chaque fois. On aime tout autant « L&rsquo;invitation », très acoustique, orchestral et autobiographique, « Les chansons de l&rsquo;innocence retrouvée » qui lorgne sur la disco et les arrangements à la Last Shadow Puppets que ce « Blitz » épique au parfum étrange et capiteux qui fait tourner la tête. A soixante-deux ans, l&rsquo;homme à la silhouette toujours adolescente montre bien sûr quelques rides, mais son inspiration reste incroyablement féconde, Etienne Daho reste plus que jamais enthousiasmé par la nouveauté et fait preuve d&rsquo;une élégance inaltérable.</p>
<p>Les choeurs troubles et aériens qui survolent « le jardin », les guitares très rock qui le pavent, les orgues acides qui l&rsquo;animent, la roide batterie qui le rythme, tout est réuni pour que cette chanson fasse très vite partie de la longue liste des classiques d&rsquo;Etienne Daho. Chapeau bas !</p>
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		<title>SOTW #36 : Saudade, Etienne Daho</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 16:17:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chers anciens et nouveaux amis récipendiaires de la Song of the Week&#8230; Une fois n&#8217;est pas coutume, la song of the week est un classique absolu, mais le choix m&#8217;a été dicté par l&#8217;enthousiasme que j&#8217;ai ressenti mercredi lors du concert d&#8217;Etienne Daho à Montceau-les-Mines, où s&#8217;arrêtait son Diskönoir Tour. A chaque fois, sans coup férir, « Saudade » me fait dresser les poils et j&#8217;ai senti ma gorge se serrer et mes yeux s&#8217;humecter au moment où il chante le sublime [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Chers anciens et nouveaux amis récipendiaires de la Song of the Week&#8230; Une fois n&rsquo;est pas coutume, la song of the week est un classique absolu, mais le choix m&rsquo;a été dicté par l&rsquo;enthousiasme que j&rsquo;ai ressenti mercredi lors du concert d&rsquo;<strong>Etienne Daho</strong> à Montceau-les-Mines, où s&rsquo;arrêtait son Diskönoir Tour. A chaque fois, sans coup férir, <strong>« Saudade »</strong> me fait dresser les poils et j&rsquo;ai senti ma gorge se serrer et mes yeux s&rsquo;humecter au moment où il chante le sublime dernier vers, lequel me retourne comme un crêpe (voir texte reproduit ci-dessous). Je suis fan, pas grave, j&rsquo;assume.</p>
<p>La « Saudade » est un terme portugais intraduisible mais exprimant un mélange de joie et de tristesse, une espèce de délectation de la nostalgie. Daho, en 1991, vit l&rsquo;émerveillement d&rsquo;une passion amoureuse au Portugal et va même jusqu&rsquo;à s&rsquo;installer à Lisbonne. « Saudade » est aussi un chant d&rsquo;amour à cette ville superbe. C&rsquo;est aussi une étrange chanson qui n&rsquo;a pas de refrain (hormis pendant le pont, c&rsquo;est un pur ostinato), ce qui ne l&rsquo;a pas empêchée d&rsquo;être un hit et de devenir un standard de son répertoire. C&rsquo;est aussi un mid tempo d&rsquo;une précision diabolique, Daho disant que régler la ligne de piano et les guitares acoustiques, légèrement décalées, est d&rsquo;une grande complexité. Au point que, prétend-il, lorsqu&rsquo;il auditionne des musiciens c&rsquo;est sur « Saudade » et si ça swingue, ils les engage!</p>
<p>Enregistrée en 1991 à New York avec une rythmique yankee tatouée jusqu&rsquo;au cou, « Saudade », comme le reste du disque « Paris, Ailleurs » , a été co-réalisée avec la jeune guitariste de 24 ans Edith Fambuena (du groupe les Valentins, protégés de Daho à l&rsquo;époque, avec laquelle il travaillera de nouveau en 2000 sur « Corps &amp; armes » et en 2007 sur l&rsquo;excellent « L&rsquo;invitation ») au grand dam de sa maison de disques, qui trouvait ce choix suicidaire. Daho a bien fait de n&rsquo;en faire qu&rsquo;à sa tête, car c&rsquo;est sans doute son meilleur disque, une réussite artistique majeure. Qui raconte la naissance, la vie et la mort d&rsquo;une histoire d&rsquo;amour au contenu évidemment autobiographique. Magistral.</p>
<blockquote><p>En ce mai de fous messages, j&rsquo;ai un rendez-vous dans l&rsquo;air<br />
Inattendu et claur, déjà je pars à ta découverte<br />
Ville bonne et offerte, c&rsquo;est l&rsquo;attrait du danger qui me mène à ce lieu<br />
C&rsquo;est d&rsquo;instinct qu&rsquo;tu m&rsquo;cherches et approches<br />
Je sens que c&rsquo;est toi</p>
<p>C&rsquo;est à l&rsquo;aube que se ferment tes prunelles marine<br />
Sous quel méridien se caresser, dans mes bras te cacher<br />
Dans ces ruelles fantômes ou sur cette terrasse où s&rsquo;écrase un soleil<br />
Tu m&rsquo;enseignes le langage des yeux<br />
Je reste sans voix</p>
<p>Les nuits au loin tu cherches l&rsquo;ombre<br />
Comment ris-tu avec les autres<br />
Parfois aussi je m&rsquo;abandonne<br />
Mais au matin les dauphins se meurent de saudade</p>
<p>Où mène ce tourbillon, cette valse d&rsquo;avions<br />
Aller au bout de toi et de moi, vaincre la peur du vide, les ruptures d&rsquo;équilibre<br />
Si tes larmes se mêlent aux pluies de novembre<br />
Et que je dois en périr, je sombrerai avec joie</p></blockquote>
<p>(Etienne Daho, 1991)</p>
<p><strong>Live 2014 à Marseille avec Edith Fambuena, la cheville ouvrière de « Paris Ailleurs » :</strong></p>
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		<title>SOTW #4 : La peau dure, Etienne Daho</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 14:05:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[ETIENNE DAHO]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Allez, comme je suis à Barcelone en ce moment, j&rsquo;ai forcément en tête une chanson française&#8230;</p>
<p>J&rsquo;ai toujours énormément appécié le travail d&rsquo;<b>Etienne Daho</b>, et son récent <b>« La peau dure »</b> (extrait de son impeccable cuvée 2013 « Les chansons de l&rsquo;innocence retrouvée ») a tout pour devenir un classique de son répertoire, et du répertoire français tout court.</p>
<p>Par ce beau texte gainsbourien oú les rimes en « ure » (pas simple quand on y pense) qui laisse une sensation d&#8217;empathie généreuse, par ce délicat arpège à la Rickenbacker 12 cordes qui évoque les guitares carillonnantes des Byrds, par ce chant sans effets mais absolument idoine et enfin par le coda magnifique de cette chanson: quand la guitare soliste (Xavier Géronimi, vieux complice de Daho) balance un parfait chorus à la Blur et quand l&rsquo;orchestre de cordes, très présent et idéalement arrangé termine seul le morceau. Du grand art.</p>
<p>On peut toutefois être moins enthousiaste à la vision du clip très « Jean Genet meets Jules &amp; Jim » et vraiment trop joli pour être honnête.</p>
<p>Bonne écoute i fins el proper divendres a tothom.</p>
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