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	<title>BERTRAND BELIN &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #177 : Nuits bleues, Bertrand Belin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Apr 2019 07:30:49 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Quelle merveilleuse sensation que d’assister à un concert qui dépasse, de très loin, vos plus folles espérances ! Celui de&#160;Bertrand Belinle 23 mars au Moulin de Brainans restera sans doute dans la mémoire des quelques quatre-cents personnes qui y ont assisté, et certainement dans la mienne. Si j’appréciais déjà beaucoup l’univers musical à la fois feutré et puissant de l’artiste, tout comme son écriture économe mais lyrique, je n’imaginais pas l’ampleur que ses chansons dégagent en live, grâce à un [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Quelle merveilleuse sensation que d’assister à un concert qui dépasse, de très loin, vos plus folles espérances ! Celui de&nbsp;<strong>Bertrand Belin</strong>le 23 mars au Moulin de Brainans restera sans doute dans la mémoire des quelques quatre-cents personnes qui y ont assisté, et certainement dans la mienne. Si j’appréciais déjà beaucoup l’univers musical à la fois feutré et puissant de l’artiste, tout comme son écriture économe mais lyrique, je n’imaginais pas l’ampleur que ses chansons dégagent en live, grâce à un groupe aussi fin que compétant bien sûr, mais surtout grâce à la présence et l’intensité scénique assez inouïe de l’artiste. Ses danses nerveuses, ses gestuelles théâtrales, ses interventions sous formes de saynètes bien vues et bien envoyées, son propos incisif, son jeu de guitare très inspiré et bien sûr sa voix grave et veloutée prouvent que Bertrand Belin est un artiste d’exception. Ce qui est étonnant, c’est qu’il lui aura fallu attendre son sixième album «&nbsp;Persona&nbsp;» pour que les planètes s’alignent et que le public (auditeurs de France Inter en tête mais pas que, loin de là) suive comme un seul homme. Pourtant, le Breton de Quiberon n’a cédé à aucune toquade du moment pour rendre sa musique plus «&nbsp;populaire&nbsp;», mais a continué à creuser le même sillon depuis le début de sa carrière…</p>



<p>Je l’avais découvert en 2010 au hasard d’une compilation des Inrocks avec la chanson-titre de son troisième album «&nbsp;Hypernuit&nbsp;», une très sombre mais mélodieuse complainte country folk tellurique à la saveur américaine et avais déjà été saisi par cette voix de baryton à très forte personnalité. Et poursuivi avec l’album «&nbsp;Parcs&nbsp;» en 2013 où se révélait cet auteur économe, ce compositeur de l’épure qui suggère plus qu’il ne raconte, comme dans les chansons élégantes que sont la quasi new-wave et enjouée «&nbsp;Un déluge&nbsp;», la rêveuse «&nbsp;Ruine&nbsp;» où les accords du Solina String Ensemble, synthé allemand des années 70 vous propulsent dans la stratosphère, ou la remarquable «&nbsp;Peggy&nbsp;» (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-15-peggy-bertrand-belin/">SOTW #15</a>) qui sonne comme un reboot sobre et mélancolique du Bashung post-rockabilly des débuts. Enregistré à Sheffield comme «&nbsp;Cap Waller&nbsp;» le suivant avec Shez Sheridan, guitariste et collaborateur de Richard Hawley, cet album installait Belin comme une valeur sûre de la chanson française à tendance rock. Et c’est par le rock que Bertrand Belin a été adoubé, grâce à sa collaboration avec ses meilleurs nouveaux potes perpignanais, the Limiñanas, rencontrés sur un festival en Australie. L’entente a été si bonne que Belin participe à l’album «&nbsp;Shadow People&nbsp;», d’abord au Solina sur «&nbsp;Le premier jour&nbsp;» et surtout au texte et à la voix sur le génial «&nbsp;Dimanche&nbsp;» (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-145-dimanche-the-liminanas-feat-bertrand-belin/">SOTW #145</a>). La voix de Belin collant parfaitement au drone de guitare et de synthés de la chanson, les fans des Limiñanas pouvaient alors sans coup férir devenir fans de Bertrand Belin.&nbsp;</p>



<p>«&nbsp;Persona&nbsp;» a été conçu et réalisé à Montreuil, dans son studio, avec les deux mêmes musiciens qui l’accompagnent depuis ses débuts, le bassiste, claviers et co-producteur Thibault Frisoni et la batteuse et choriste Tatiana Mladenovitch. A eux-trois, ils arrangent et donnent les couleurs aux chansons amenées par Bertrand Belin à la guitare, avec une grande originalité et une claire envie d’expérimenter. D’où la place cette fois-ci bien en avant et essentielle des synthés, comme dans le liminaire et énigmatique «&nbsp;Bec&nbsp;» ou le single émotif «&nbsp;Choses nouvelles&nbsp;». «&nbsp;<strong>Nuits bleues</strong> », qui nous intéresse ici, est plus classiquement folk rock, avec ce tempo moyen qui ferait merveille lors d’une virée autoroutière. Le texte, elliptique mais lourd de sens, parle d’une femme qui «&nbsp;<em>est partie, c’est rien de le dire, pas sur un coup de tête, sur un coup de tête</em> »&nbsp;, soit la fuite pour échapper à un enfer domestique. Le ciel s’ouvre alors, noir d’oiseaux, d’où ce «&nbsp;<em>Ouste choucas</em>&nbsp;» pour que le ciel change enfin. Que la vie change enfin. Le style Belin tient en ces quelques mots jetés, répétés, pour traiter de tels thèmes, d’humanités blessées, de paysages abimés, d’aménagements absurdes, et le fait qu’il soit aussi écrivain (son troisième roman «&nbsp;Grands carnivores&nbsp;» est sorti simultanément à «&nbsp;Persona&nbsp;») explique sans doute son aise à ciseler un texte. La mélodie accrocheuse égrenée d’une voix habitée (les harmonies sont très belles) sont serties d’un accompagnement musical ad-hoc, parfaitement élégant dans les guitares comme dans les claviers. De la belle ouvrage, indubitablement, à la hauteur de cet excellent disque qu’est «&nbsp;Persona&nbsp;», qui s’apprivoise au fil des écoutes et reste longtemps en bouche. N’hésitez surtout pas à vous rendre à un des concerts de Bertrand Belin, et sachez que ses textes, abscons et énigmatiques, deviennent évidents et lumineux sur scène grâce à son jeu de scène. On n’en ressort pas indemne, mais assurément charmé.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>SOTW #145 : Dimanche, The Limiñanas (feat. Bertrand Belin)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 23 Mar 2018 10:00:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>The Limiñanas sont un cas d&#8217;espèce. Ce duo perpignanais, composé des époux Lionel et Marie Limiñana a été reconnu à l&#8217;étranger, Etats-Unis et Grande-Bretagne en tête bien avant se voir accorder le moindre intérêt en France. Le groupe a été fondé en 2009 par un activiste musical (Lionel a été multi-instrumentiste dans moult groupes, organisé des concerts et tenu un magasin de disques à Perpignan), lequel a bricolé pendant une pause de travail des divers combos dans lesquels il jouait [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>The Limiñanas</strong> sont un cas d&rsquo;espèce. Ce duo perpignanais, composé des époux Lionel et Marie Limiñana a été reconnu à l&rsquo;étranger, Etats-Unis et Grande-Bretagne en tête bien avant se voir accorder le moindre intérêt en France. Le groupe a été fondé en 2009 par un activiste musical (Lionel a été multi-instrumentiste dans moult groupes, organisé des concerts et tenu un magasin de disques à Perpignan), lequel a bricolé pendant une pause de travail des divers combos dans lesquels il jouait deux morceaux dans leur maison du petit village de Cabestany. L&rsquo;un des deux « Migas 2000 » est une brève fantaisie jerk très Austin Powers avec guitares fuzz et une recette de cuisine récitée par une blanche voix féminine nimbée d&rsquo;écho. Baptisé pour plaisanter the Limiñanas (son nom de famille&#8230;), le groupe fictif auto-proclamé les poste sur feu MySpace et est aussitôt remarqué par une maison de disques de Chicago qui propose de les distribuer et réclame d&rsquo;autres chansons&#8230; Marie se met donc à la batterie, se forgeant un style primitif qui rappelle celui de Maureen Tucker dans le Velvet Underground, avec tom basse et tambourin omniprésents, Lionel se chargeant de tout le reste, des guitares, basses et claviers forcément vintage. Dans l&rsquo;urgence, ils dégainent l&rsquo;improbable mais imparable titre néo-yéyé « Je ne suis pas très drogue » (quand même joué sur certaines radios), joli moment d&rsquo;absurdité sexy où les talk-over masculin et féminin se croisent, pour un résultat pas si éloigné des pastilles colorées que Gainsbourg écrivait pour Bardot à la fin des sixties. Les disques suivants donnent dans cette même veine pyschédélique néo-yéyé, avec des titres comme « Je suis une Go Go Girl » ou « Votre côté yéyé m&#8217;emmerde », toujours chantés par des amis invités et évoquant le Philippe Katerine d&rsquo;avant la mue electro pop, en bien plus rock n&rsquo;roll.</p>
<p>Un projet commun avec leur ami catalan, instrumentiste génial et artiste total Pascal Comelade, le disque instrumental au titre dadaïste « Traité de guitarres triolectiques (à l&rsquo;usage de Portugaises ensablées) » en 2015 permet aux Limiñanas de signer avec le label français Because, ce qui permettra au couple de sortir enfin un album en France et de rééditer les quatre premiers qui n&rsquo;avaient pas été distribués chez nous. Le premier album « français », « Malamore » est sorti en 2016. Entre surf rock, italo-jerk, ambiances cinématographiques à la Ennio Morricone, le cocktail détonne surtout car Lionel utilise maintenant des instruments exotiques, l&rsquo;oud, le bouzouki et le thérémine côtoient les orgues acides et les guitares fuzz. Peter Hook, le légendaire bassiste de New Order, pose une ligne de basse très typée et sa voix sur l&rsquo;excellent single « Garden of Love » susurré par Marie, « El Beach » recrée avec un psychédélisme plein de flegme la torpeur estivale des plages de la Côte Vermeille et « Prisunic » est une drôlatique aventure jerk. Une réussite. Malgré la langue française et l&rsquo;incroyable insularité de cette musique, Bobby Gillepsie de Primal Scream, le célèbre DJ anglais Andrew Weatherall et Anton Newcombe, le fantasque leader du Brian Jonestown Massacre ne tarissent pas d&rsquo;éloges sur the Limiñanas. Ce dernier proposera au duo de venir travailler dans son studio à Berlin. Mieux, il allait jouer de la guitare avec eux et co-produire l&rsquo;ensemble&#8230;</p>
<p>Séances où ils accouchèrent de « <a href="https://geo.itunes.apple.com/fr/album/shadow-people/1316137376?mt=1&amp;app=music" target="_blank" rel="noopener">Shadow People</a> » L&rsquo;album suinte l&rsquo;ambiance berlinoise, robotique, narcotique. La rythmique est plus sèche, la texture plus foisonnante, plus synthétique aussi avec une utilisation massive de synthés Korg. Anton Newcombe chante le très garage « Istanbul is Sleepy » et les featurings aussi prestigieux que pointus apparaissent ça et là. Peter Hook revient poser sa basse et mêler sa voix à celle de Marie sur « The Gift », Pascal Comelade déverse son génie instrumental, Emmanuelle Seigner interprète la chanson titre. Pour « <strong>Dimanche</strong> » , on retrouve Bertrand Belin. Le granitique auteur-compositeur breton (sa « Peggy » a été <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-15-peggy-bertrand-belin/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #15</a>) pose sa voix profonde à la Bashung et son style minimaliste sur un morceau très cinématographique, façon nouvelle vague française. Talk-over narrant une relation pas simple, « Dimanche » débute par une modulation de synthé avant d&rsquo;installer un deux-temps très scandé ponctué de tambourin et un motif de guitares très rock new-wave, un peu à la New Order, créant une ambiance hypnotique et existentialiste montant en puissance tout au long (plus encore dans la version live, excellente). Post-yéyé, psychédélique, néo-sixties, cette musique, dans toute son ébouriffante modernité pop, est intrinsèquement française. Soyons-en conscients et reconnaissants !</p>
<p><strong>Live TV :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/DWeNpmSA0-0?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>SOTW #15 : Peggy, Bertrand Belin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 14:32:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Granitique&#8230; C&#8217;est l&#8217;adjectif que je trouve le plus adapté à la musique de Bertrand Belin. Sa voix aux fréquences basses assez peu fréquentes dans le monde de la pop/chanson made in France le fait ressembler à un Bashung en plus rugueux, mais on sent l&#8217;évidente filiation avec le cher disparu en les trémolos de guitare et les « Wow oh oh oh oh » post-rockabilly qui ornent « Peggy ». Les paroles sont économes mais étonnement en phase avec la matière sonore et [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Granitique&#8230; C&rsquo;est l&rsquo;adjectif que je trouve le plus adapté à la musique de <b>Bertrand Belin</b>. Sa voix aux fréquences basses assez peu fréquentes dans le monde de la pop/chanson made in France le fait ressembler à un Bashung en plus rugueux, mais on sent l&rsquo;évidente filiation avec le cher disparu en les trémolos de guitare et les « Wow oh oh oh oh » post-rockabilly qui ornent « <b>Peggy</b> ».</p>
<p>Les paroles sont économes mais étonnement en phase avec la matière sonore et une vraie poésie nait de cet accord parfait. Cette pop créée en Angleterre avec Shez Sheridan, le guitariste de Richard Hawley, n&#8217;emprunte pas de chemins tracés, mais musarde à coups de rythmiques tranquilles qui swinguent, de guitares laidback et de synthés antédiluviens aux renversants sons extraterrestres.</p>
<p>Bref, ce Breton au physique de loup de mer à priori peu commode et au nom si peu sexy réussit à innover dans une pop française sentant si souvent le rance et s&rsquo;en tire avec les honneurs. Et pour tout ça, Bertrand Belin mérite tout mon respect !</p>
<p><strong>Version live acoustique :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/A3hGyIwONQo?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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