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	<title>ALEX TURNER &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #242 : There&#8217;s better be a Mirrorball, Arctic Monkeys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Sep 2022 07:30:00 +0000</pubDate>
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<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>«&nbsp;<em>Don’t get emotional, that ain’t like you</em> “ (Ne tombe pas dans la sensiblerie, ça ne te ressemble pas). Les premiers mots de la nouvelle chanson d’<strong>Arctic Monkeys</strong>, envoyée en éclaireuse d’un septième album intensément attendu («&nbsp;The Car&nbsp;», à paraître le 21 octobre) indiquent qu’Alex Turner, après de kubrickiennes aventures lunaires est revenu sur terre et s’installe fermement dans la sphère de l’intime… Cette sortie sans tambours ni trompettes (et qui donc, en ces temps d’hyper-information a fait l’effet d’une bombe) est été une vraie surprise, en particulier à l’aune de la lecture des setlists des concerts de la tournée des festivals d’été que le groupe boucle actuellement.</p>



<p>Je n’ai pas eu le loisir d’aller à l’un de ces concerts, mais ceux-ci semblent assez calqués sur ceux donnés en 2018 (j’avais assisté à celui des Nuits de Fourvière, la chronique est ici), mêlant adroitement brûlots électriques à la folle énergie rock souvent issus du début de la carrière du quatuor de Sheffield, les tubes pop millimétrés de leur carton de 2013 «&nbsp;AM&nbsp;», quelques beaux exemples de la lounge pop théâtrale et sophistiquée expérimentée dans le révolutionnaire «&nbsp;Tranquility Base Hotel + Casino&nbsp;» et une pincée de chansons obscures destinées à faire frémir les fans les plus hardcore (cette fois-ci, au tour de <em>Potion Approaching</em>, de «&nbsp;Humbug&nbsp;» et de <em>That’s Where You’re Wrong</em>, la merveille qui clôt «&nbsp;Suck It And See&nbsp;» de se voir ainsi dépoussiérées). Ah oui, les concerts auront souvent commencé par <em>Do I Wanna Know&nbsp;?</em> (reconnaissons-le, l’une des meilleures chansons pour lancer un show) et le dernier morceau du rappel aura invariablement été le rageur et fédérateur <em>R U Mine&nbsp;?</em> Quid des nouveautés se demandera le fan un peu exigeant&nbsp;? Arctic Monkeys auront attendu quelques dates pour dégainer un premier extrait de «&nbsp;The Car&nbsp;», <em>I Ain’t Quite Where I Think I Am</em>. Selon les petits films Instagram ou YouTube consécutivement postés, cette chanson solidement funky avec guitare wah-wah de rigueur évoque irrésistiblement la période plastic soul de Bowie, ce qui est loin de me déplaire&nbsp;! Mais comme les voies choisies par Alex Turner sont impénétrables, ce n’est pas cette chanson qui sera envoyée comme estafette du futur album. <strong><em>There’d Better Be A Mirrorball</em></strong>, encore inédite sur scène, est un titre en parfaite contradiction avec le matériel joué en concert. Arctic Monkeys poussent encore plus loin la lounge pop sophistiquée abordée dans l’album précédent (voir <em>Four Out Of Five</em>, <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-150-four-out-of-five-arctic-monkeys/">SOTW #150</a>) et, brûlons les idoles, osent sortir un single où ne figure la moindre note de guitare.</p>



<p>Par contre, les claviers analogiques et les cordes symphoniques abondent. Comme dans cette longue introduction en cinémascope où un piano et des cordes jouent de concert un thème mélodramatique, qui laisse place à d’inquiétantes ponctuations de cordes (deux fois trois coups) créant un suspense haletant. La chanson proprement dite peut alors commencer. Sur un tempo souple et chaloupé, presque jazzy sur lequel on imagine Turner onduler à loisir se greffe une ligne d’orgue qui tourne comme un carrousel. La voix d’Alex Turner se pose alors, et c’est miraculeux. Loin des rodomontades (aussi spectaculaires qu’amusantes) dont il pouvait abuser au sein des Last Shadow Puppets, loin de tout effet de cape, il s’est transformé en un parfait crooner, les petits problèmes de justesse (allez, cette note bleue dont il usait volontiers) rencontrés parfois auparavant semblant définitivement derrière lui. L’interprétation sobre et retenue, mettant en avant son timbre le consacre comme le grand crooner pop du moment, un Scott Walker pour les années 2020. Notons que l’originalité de sa diction, de sa prosodie ajoutée à sa science du rythme rendent cette mélodie unique. Essayez de la suivre en chantant, vous comprendrez… Tout juste lance-t-il un falsetto fragile en parfaite harmonie avec la mélancolie ambiante à la fin de la chanson. Alex Turner y raconte une discussion vers de la voiture entre deux amants qui vont se séparer pour toujours. Les mots sont doux-amers, la boule à facettes du titre (et élément du décor de scène de la tournée actuelle) représentant l’espérance en un futur plus souriant. On est très loin de <em>R U Mine&nbsp;?</em> . Turner a d’ailleurs annoncé dans la seule interview donnée jusqu’ici (pour <em>The Big Issue</em>, journal de rue britannique) qu’il n’est plus question de refaire ce genre de rock, en tous les cas pas en studio, mais l’orientation choisie est intrigante. Le fait qu’Arctic Monkeys n’aient pas cédé aux sirènes de l’électronique pour accomplir leur mutation stylistique est à cet égard rassurant, les climats psychédéliques et groovy qu’encouragent l’utilisation d’instruments vintage et analogiques leur vont très bien.</p>



<p>Si l’on peut légitimement craindre que les camarades d’Alex Turner (Jamie Cook guitariste cantonné aux claviers comme on peut le voir dans la vidéo, le bassiste Nick O’Malley et le batteur Matt Helders, privés de chœurs comme de tout effet démonstratif) soient relégués au rang de simples accompagnateurs, on peut aussi les voir comme les Bad Seeds, soit de formidables musiciens sachant mettre tout leur talent au service de la chanson, laissant de côté tout égo. On saura à l’écoute de «&nbsp;The Car&nbsp;» si tel est le cas. En attendant, on ondulera sans modération sur cette magnifique chanson crépusculaire. Chapeau bas&nbsp;!</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>SOTW #150 : Four Out Of Five, Arctic Monkeys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 May 2018 08:30:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le postier m&#8217;a remis le colis contenant le nouvel album de mon groupe favori depuis quelques années, Arctic Monkeys, « Tranquility Base Hotel + Casino » en version vinyle deluxe le matin de mon anniversaire, détail qui ne s&#8217;invente pas. Disque intensément attendu (les Monkeys n&#8217;avaient rien sorti depuis « AM » en 2013), le suspense avait été savamment entretenu, aucun signe avant-coureur n&#8217;avait fuité hormis une bande-annonce intrigante (carrousel de claviers flottants suivi par un riff de guitare fuzz [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le postier m&rsquo;a remis le colis contenant le nouvel album de mon groupe favori depuis quelques années, <strong>Arctic Monkeys</strong>, « Tranquility Base Hotel + Casino » en version vinyle deluxe le matin de mon anniversaire, détail qui ne s&rsquo;invente pas. Disque intensément attendu (les <a href="https://laculturedelecran.com/tag/arctic-monkeys/" target="_blank" rel="noopener">Monkeys</a> n&rsquo;avaient rien sorti depuis « AM » en 2013), le suspense avait été savamment entretenu, aucun signe avant-coureur n&rsquo;avait fuité hormis une bande-annonce intrigante (carrousel de claviers flottants suivi par un riff de guitare fuzz sur l&rsquo;image d&rsquo;une maquette en rotation représentant une architecture de l&rsquo;espace) et si aucun single n&rsquo;avait été prévu pour booster cet album d&rsquo;ores et déjà considéré comme une oeuvre, les quelques concerts de chauffe en Californie et le passage à l&rsquo;émission de Jimmy Fallon dévoilèrent quelques jours avant « <strong>Four Out Of Five</strong> », qui s&rsquo;avère en être la chanson la plus ouvertement pop et mémorable, et donc le premier single de facto.</p>
<p>Morceau le plus accessible mais les fans du côté le plus rock du groupe de Sheffield ont dû être méchamment surpris. Car si l&rsquo;on retrouve dans « Four Out Of Five » un côté familier propre aux compositions d&rsquo;Alex Turner, il évoque avant tout sa collaboration avec Miles Kane, pour le flamboyant projet des <a href="https://laculturedelecran.com/tag/the-last-shadow-puppets/" target="_blank" rel="noopener">Last Shadow Puppets</a>. Car ce mid tempo majestueux convoque l&rsquo;esprit des meilleures productions de l&rsquo;âge d&rsquo;or de la pop, les sixties et les seventies, convoque les fantômes des Brian Wilson, de Phil Spector, de Serge Gainsbourg voire de l&rsquo;émérite compositeur français François de Roubaix. On est à des années lumière des fulgurances post-adolescentes des débuts, du classicisme de l&rsquo;écriture de « Suck It &amp; See » comme du rock testostéroné muté au R n&rsquo;B à l&rsquo;efficacité maximale d&rsquo;« AM ».</p>
<p>Il est à ce sujet fascinant d&rsquo;assister à la transformation de l&rsquo;auteur, compositeur et co-producteur de l&rsquo;ensemble, Alex Turner qui à 32 ans semble avoir déjà vécu plusieurs vies. Le post-ado fan des Strokes qui racontait les aventures plus ou moins glorieuses des copains de son quartier à Sheffield, le jeune homme qui découvre l&rsquo;étrangeté lyrique et musicale sous la houlette du mentor Josh Homme dans le désert californien, le songwriter classique voulant en découdre avec Scott Walker et David Bowie, la rock star à l&rsquo;allure d&rsquo;un jeune Elvis furieusement post-moderne se sont tous effacés devant ce crooner à l&rsquo;élégance aussi évidente que décadente, qui rappelle celle du Bowie des mid-seventies. Dans sa retraite de Los Angeles, loin de ses racines anglaises, après l&rsquo;aventure des Last Shadow Puppets lors de laquelle il a vraisemblablement pris énormément de plaisir et qui l&rsquo;a consacré comme un showman de premier ordre, Alex Turner n&rsquo;a pas cherché à développer une suite à « AM ». Il s&rsquo;est mis à travailler solitairement derrière un piano, instrument qu&rsquo;il ne maîtrise pas vraiment, et a composé des chansons plus lentes et aux structures plus aléatoires. Il les soumit ensuite au guitariste Jamie Cook, lequel après avoir été interloqué par le matériel proposé a senti comment le groupe Arctic Monkeys pouvait s&rsquo;insérer dans ce projet. Et si l&rsquo;on peut regretter de ne pas retrouver dans cet album le jeu de batterie explosif de Matt Helders, on constate avec une certaine admiration que les trois fougueux musiciens (les précités et le bassiste Nick O&rsquo;Malley) la jouent à la Bad Seeds, accompagnateurs chics, talentueux et sachant se faire discrets, se mettre au service de la composition. Les contributions de musiciens habitués à tourner avec Arctic Monkeys et les Last Shadow Puppets ont d&rsquo;ailleurs été appelés en renfort au studio manoir de la Frette, près de Paris, pour permettre un son très ample, spectorien, sans avoir recours à l&rsquo;électronique.</p>
<p>La voix d&rsquo;Alex Turner, très grand interprète, passe avec bonheur du crooning au falsetto et fait de lui un chanteur unique, au timbre immédiatement reconnaissable. Le riff de guitare fuzz doublé par la basse crée un gimmick imparable, le refrain vous cueille sans aucun effort et la montée chromatique d&rsquo;un demi-ton à la fin de morceau font de « Four Out Of Five » un tube absolu. Il m&rsquo;obsède littéralement depuis que je l&rsquo;ai entendu et je n&rsquo;ai de cesse de le remettre sur la platine. Quant au contenu lyrique, Alex Turner y aborde un thème de science-fiction, créant tel un démiurge un univers, celui d&rsquo;un bar à tacos sur le roof-top d&rsquo;un hôtel de luxe situé sur la Mer de la Tranquillité (où l&rsquo;Homme a fait quelques pas en 1969&#8230;) sur la Lune. On comprend dans le texte, bâti comme une publicité Trip Advisor pour cette taqueria appelée « The Information Action Ratio », que la Lune a été colonisée et que depuis l&rsquo;exode des Terriens elle est en train de se gentrifier&#8230; C&rsquo;est la maquette de l&rsquo;hôtel qu&rsquo;on voit sur la pochette de l&rsquo;album et dans la vidéo kubrickienne de « Four Out Of Five ». C&rsquo;est bien sûr Alex Turner lui-même qui l&rsquo;a conçue et montée&#8230;</p>
<p><em> « Take it easy for a little while, Come and stay with us, It&rsquo;s such an easy flight<br />
Cute new places keep on popping up, Since the Exodus it&rsquo;s all getting gentrified<br />
The Information Action Ratio is the place to go, Four Stars out of Five<br />
I put a taqueria on the Moon, It got rave reviews, Four Stars out of Five » </em></p>
<p>Prenez donc un peu de bon temps, venez chez nous, le voyage est si facile<br />
De jolis endroits continuent d&rsquo;ouvrir, depuis l&rsquo;exode tout se gentrifie<br />
Le Information Action Ratio est le lieu où il faut aller, quatre étoiles sur cinq<br />
J&rsquo;ai monté un bar à tacos sur la Lune, les commentaires sont délirants, quatre étoiles sur cinq.</p>
<p>Quant aux futurs singles, ce sera moins évident pour Domino, la maison de disques d&rsquo;Arctic Monkeys. Si six singles avaient été extraits d&rsquo;«AM », on peut douter qu&rsquo;une telle pléthore ne soit extraite de « Tranquility Base Hotel + Casino ». Je parie toutefois que l&rsquo;incroyable ballade lounge d&rsquo;ouverture « Star Treatment » et la sobre et réussie « One Point Perspective » feront parfaitement le job !</p>
<p><strong>Live TV chez Jimmy Fallon :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/DHMBJ2do1XU?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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