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	<title>LITTERATURE &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>LITTERATURE &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>Liberté, Egalité, Phoenix.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Oct 2019 08:30:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un beau livre somme des vingt ans de carrière de Phoenix, le groupe français le plus bankable à l’international, vient de sortir. Un livre avec nombre de photographies pour la plupart inédites ou rarement vues, avec un rédactionnel très approfondi sous forme d’interviews menées par la journaliste anglaise Laura Snipes (rédactrice en chef adjointe musique du prestigieux quotidien The Guardian) des quatre intéressés (Thomas Mars, Deck D’Arcy, Christian Mazzalaï et Laurent Brancowitz), de témoins familiaux, amicaux (les parents des musiciens, [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>Un beau livre somme des vingt ans de carrière de Phoenix, le groupe français le plus <em>bankable</em> à l’international, vient de sortir. Un livre avec nombre de photographies pour la plupart inédites ou rarement vues, avec un rédactionnel très approfondi sous forme d’interviews menées par la journaliste anglaise Laura Snipes (rédactrice en chef adjointe musique du prestigieux quotidien <em>The Guardian</em>) des quatre intéressés (Thomas Mars, Deck D’Arcy, Christian Mazzalaï et Laurent Brancowitz), de témoins familiaux, amicaux (les parents des musiciens, Sofia et Roman Coppola), de compagnons de route et de collaborateurs (Pedro Winter, Sébastien Tellier ou encore le regretté Philippe Zdar, à qui l’ouvrage est dédié). Le tout rythmé par les six albums du groupe (sans compter le chapitre liminaire qui narre les débuts du groupe et un épilogue).</p>



<p>Il est évident, à la lecture de cet ouvrage, que Phoenix raconte une histoire éminemment française. Celle d’un gang d’amis de l’ouest parisien qui ne cadrait vraiment pas dans l’ambiance si conservatrice et coincée d’un lycée versaillais, de leur amour immodéré pour la musique, surtout anglo-saxonne, de débuts maladroits en concert pour une fête de la musique, d’une vie en commun dans un appartement parisien à l’allure de squat, d’une collision temporelle avec tous les grands de la dite French Touch (Daft Punk en tête) avant d’accompagner Air comme musiciens, quoiqu’inexpérimentés, de leur tournée, tout cela avant même d’avoir sorti le moindre disque. Très vite, avec « United », Phoenix est devenu un groupe important dans le monde entier, sans doute plus vite aux Etats-Unis qu’en France (où il faudra attendre le méga-succès « Wolfgang Amadeus Phoenix » en 2009 pour que le groupe rencontre enfin chez lui la reconnaissance qu’il méritait).</p>



<div class="wp-block-image"><figure class="alignright is-resized"><img fetchpriority="high" decoding="async" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2019/10/Phoenix_cover_sm.jpg" alt="" class="wp-image-6226" width="307" height="389" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2019/10/Phoenix_cover_sm.jpg 444w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2019/10/Phoenix_cover_sm-237x300.jpg 237w" sizes="(max-width: 307px) 100vw, 307px" /></figure></div>



<p>«&nbsp;Liberté, Egalité, Phoenix&nbsp;» est un objet glamour, avec des illustrations plus qu’élégantes, des photos fabuleuses pour qui est fan du groupe, lequel se repaîtra avec bonheur de reproductions de textes griffonnés, de <em>setlists</em>, de&nbsp;<em>schedule lists </em>de tournée, de photos de leurs pédales d’effets et de leurs synthés vintage. N’importe quel aficionado du groupe se jettera sur «&nbsp;Liberté, Egalité, Phoenix&nbsp;», tant la somme d’archives est éloquente et tant les membres du groupe (et dans une moindre mesure leur entourage) se sont livrés sans filet au jeu de la rétrospective de leur imposante carrière.</p>



<p>On peut cependant regretter une chose, c’est que «&nbsp;Liberté, Egalité, Phoenix&nbsp;» n’aura en français que son titre, car la chose n’a malheureusement pas été traduite, ce qui aliénera forcément bien des lecteurs peu à l’aise, voire pas du tout, avec l’anglais. Espérons que cet oubli fâcheux sera bien vite réparé.</p>



<p>(<a href="https://www.rizzoliusa.com/buy-online/9780847864836">Rizzoli Publications International</a>)</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<title>Bons baisers de Cora Sledge de Leslie Larson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flora Jarret]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 03 Jul 2017 09:30:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[TO THE LIBRARY]]></category>
		<category><![CDATA[LESLIE LARSON]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant de lire Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, que je vous conseille vivement si vous ne l’avez pas encore découvert (j’en parlerai sûrement prochainement !), je suis tombée sur ce roman paru en 2011. Encore un hasard de la bibliothèque, Bons baisers de Cora Sledge m’a ému avec simplicité et humour. Cora est la grand-mère que l’on pourrait adorer autant que détester. Elle parle mal, fume en cachette, se prend pour une jeune à qui rien ne devrait [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/flora/">Flora Jarret</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Avant de lire <em>Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire,</em> que je vous conseille vivement si vous ne l’avez pas encore découvert (j’en parlerai sûrement prochainement !), je suis tombée sur ce roman paru en 2011. Encore un hasard de la bibliothèque, <em>Bons baisers de Cora Sledge</em> m’a ému avec simplicité et humour.</p>
<p style="text-align: justify;">Cora est la grand-mère que l’on pourrait adorer autant que détester. Elle parle mal, fume en cachette, se prend pour une jeune à qui rien ne devrait être interdit ! Elle est loin d’être préparée à la vie de maison de retraite que lui imposent pourtant ses enfants. Lorsqu’elle décide, un jour, d’écrire ses journées dans un journal intime, elle nous fait rire et pleurer avec notamment les pensionnaires qu’elle méprise, excepté Vitus avec qui une histoire d’amour semble naître. Au fur et à mesure des pages, on sent une énergie nouvelle naître en Cora. Sa carapace se brise et on l’accompagne dans la remémoration de ses souvenirs qui, sans aucun doute, sont à l’origine du sale caractère de notre héroïne.</p>
<p style="text-align: justify;">J’ai adoré ce bouquin ! Il est drôle et touchant à la fois ; il aborde la vieillesse avec tant de décalage et de spontanéité que l’on se sent plus jeune encore après avoir refermé le livre. L’histoire de Cora n’est peut-être pas l’histoire du siècle mais elle est racontée avec beaucoup de simplicité et de sincérité. On a envie d’y croire, on aimerait être là, dans la chambre d’à côté pour voir à quoi ressemble cette vieille dame. Et on aime l’imaginer passer dans les couloirs de la maison de retraite en ronchonnant.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour qui ?</strong> Ceux qui aiment l’humour décapant des vieux fous, rien de plus mais rien de moins !</p>
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		<title>[OHIO] Derf Backderf</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphaëlle V]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 12:08:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[50 STARS]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[COMICS]]></category>
		<category><![CDATA[DERF BACKDERF]]></category>
		<category><![CDATA[OHIO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>J’ai découvert Derf Backderf il y a quelques années déjà, avec son livre Mon ami Dahmer (Çà et là, 2013). L’auteur revenait sur ses années lycée pendant lesquelles il avait côtoyé de loin, car il était son camarade de classe, Jeffrey Dahmer, un des plus tristement célèbres serial killer que l’Amérique ait engendré à la fin des années 80. Ce portrait dérangeant a la particularité de ne pas se pencher sur les meurtres de Dahmer et son identité de meurtrier, [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/raphaelle-v/">Raphaëlle V</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">J’ai découvert </span><b>Derf Backderf</b><span style="font-weight: 400;"> il y a quelques années déjà, avec son livre </span><b><i>Mon ami Dahmer</i></b><span style="font-weight: 400;"> (Çà et là, 2013). L’auteur revenait sur ses années lycée pendant lesquelles il avait côtoyé de loin, car il était son camarade de classe, Jeffrey Dahmer, un des plus tristement célèbres</span><i><span style="font-weight: 400;"> serial killer</span></i><span style="font-weight: 400;"> que l’Amérique ait engendré à la fin des années 80. Ce portrait dérangeant a la particularité de ne pas se pencher sur les meurtres de Dahmer et son identité de meurtrier, en prenant le parti pris de simplement recoller des souvenirs de jeunesse de l’auteur.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">A la base journaliste, Derf Backderf (né en 1959 et ayant grandi à Richfield, Ohio) s’est tourné vers la bande-dessinée dès les années 90, en passant par le dessin de presse. Dans un style fortement influencé par la revue </span><i><span style="font-weight: 400;">Mad</span></i><span style="font-weight: 400;">, et les auteurs indépendants comme Robert Crumb, il propose une oeuvre décalée, à l’humour noir et absurde, dans un Ohio morne et en dehors du temps.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">J’ai lu dernièrement son dernier ouvrage traduit en français, </span><b><i>Trashed</i></b><span style="font-weight: 400;">, où il s’inspire de son expérience d’éboueur pour raconter les aventures désopilantes et pathétiques de deux jeunes chargés du ramassage des ordures dans une petite ville de l’Ohio, tout en critiquant finement le traitement des déchets dans le monde occidental, grâce à un fond très documenté. Oui, je viens de dire qu’une BD sur les poubelles était géniale ! Il réussit avec finesse et drôlerie à en faire un sujet fun et punk, et c’est là tout le talent de Derf Backderf.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un autre livre inratable de cet auteur est </span><b><i>Punk rock et mobile homes</i></b><span style="font-weight: 400;">, sorti en France en 2014.<br />
Akron, début des années 1980. La vague punk a bien peiné à arriver au fin fond du Midwest. Otto, dit « Le Baron », est un lycéen un peu geek, fan du Seigneur des Anneaux, qui habite dans un parc de mobile homes, appartenant à sa famille. Découvrant le punk par hasard lors d’un concert, il devient alors une icône de la scène underground d’Akron, en travaillant notamment à The Bank, la seule salle proposant ce type de groupes dans la ville. On croise The Clash, The Ramones, Klaus Nomi et bien d’autres dans cette chronique déjantée de la scène musicale de la fin des </span><i><span style="font-weight: 400;">seventies</span></i><span style="font-weight: 400;">. Derf Backderf s’est encore une fois fortement inspiré de sa propre expérience pour écrire cet ouvrage, distillant ça et là les bons mots, et aventures hilarantes et rocambolesques de son héros. Vrai</span><i><span style="font-weight: 400;"> feel good comic</span></i><span style="font-weight: 400;">, cette BD dresse un beau portrait, bien qu’un peu triste, de la fin de la première vague punk, et d’une Amérique en pleine crise économique. A conseiller aux férus de musique !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">Mon ami Dahmer</span></i><span style="font-weight: 400;"> (</span><i><span style="font-weight: 400;">My Friend Dahmer</span></i><span style="font-weight: 400;">), 2013, 2012 pour la version originale<br />
</span><i><span style="font-weight: 400;">Punk Rock et Mobile Homes</span></i><span style="font-weight: 400;"> (</span><i><span style="font-weight: 400;">Punk rock and trailer parks</span></i><span style="font-weight: 400;">) 2014, 2010 pour la version originale<br />
</span><i><span style="font-weight: 400;">Trashed</span></i><span style="font-weight: 400;">, 2015<br />
</span><b>Derf Backderf<br />
</b><span style="font-weight: 400;">Editions Çà et là</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/raphaelle-v/">Raphaëlle V</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Le soleil des Scorta de Laurent Gaudé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flora Jarret]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Jun 2017 13:57:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[TO THE LIBRARY]]></category>
		<category><![CDATA[ITALIE]]></category>
		<category><![CDATA[LAURENT GAUDE]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Je vous parle aujourd’hui du premier roman que j’ai lu de cet auteur français alors que j’étais au lycée mais je voudrais partager avec vous tous les livres qu’il a écrits, que j’ai dévorés et tant aimés ! Laurent Gaudé est l’auteur de 8 romans (mais aussi d’une dizaine de pièces de théâtre, de plusieurs nouvelles). Cris, La mort du Roi Tsongor, Le soleil des Scorta en 2004 qui reçut le prix Goncourt des lycéens, Eldorado, La porte des enfers, Ouragan, [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/flora/">Flora Jarret</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Je vous parle aujourd’hui du premier roman que j’ai lu de cet auteur français alors que j’étais au lycée mais je voudrais partager avec vous tous les livres qu’il a écrits, que j’ai dévorés et tant aimés !</p>
<p style="text-align: justify;">Laurent Gaudé est l’auteur de 8 romans (mais aussi d’une dizaine de pièces de théâtre, de plusieurs nouvelles). <em>Cris</em>, <em>La mort du Roi Tsongor</em>, <em>Le soleil des Scorta</em> en 2004 qui reçut le prix Goncourt des lycéens, <em>Eldorado</em>, <em>La porte des enfers, Ouragan</em>, <em>Pour seul cortège</em> et en 2015 <em>Danser les ombres</em>. Tous abordent des sujets très différents allant des migrants en méditerranée à un ouragan dévastateur à La Nouvelle-Orléans ou encore une fable tragique africaine, etc. Pourtant son style est reconnaissable parmi mille.</p>
<p style="text-align: justify;">L’histoire des Scorta se déroule au XIXème siècle à Montepuccio, un petit village pauvre dans le sud de l’Italie. On imagine le soleil brûlant, le village fantôme à l’heure de la sieste et les rêves des enfants jouant sur la place du village quand la fraîcheur est de retour. Carmela évoque cette famille, ses vies, ses malheurs et cette lignée incroyable bien que terrible&#8230; J’ai fait court mais je ne peux vous en dire plus, je ne voudrais pas gâcher le plaisir de la découverte !</p>
<p style="text-align: justify;">Ce que j’aime chez Gaudé, c’est son écriture si fluide, simple et belle. Je n’ai pas d’autres mots pour décrire son talent. Je dis toujours aux amis à qui je le conseille qu’on a l’impression, en lisant ses romans, d’être retombé en enfance. Comme si quelqu’un nous lisait une histoire avec l’envie de se laisser bercer par l’intrigue, de voyager et de rêver en même temps. Les pages tournent et on a peur que l’auteur ne s’arrête d’écrire tellement c’est puissant. Mon auteur favori, sans hésiter !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour qui ?</strong> Pour tous, le plus grand nombre !</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/flora/">Flora Jarret</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>[WYOMING] Little Bird de Craig Johnson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphaëlle V]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 May 2017 12:22:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[50 STARS]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[CRAIG JOHNSON]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
		<category><![CDATA[WYOMING]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parfois, on ne comprend pas forcément ses propres goûts. Personnellement, je suis très peu portée sur la lecture de policiers, thrillers, polars, romans noirs. Et pourtant j&#8217;adore certaines créations du genre sur grand et petit écrans ! Dernièrement encore j&#8217;ai dévoré l’excellente série franco-suédoise Jour Polaire, à l’atmosphère si spéciale. Voilà où tout se joue au final, pour n’importe quelle lecture : l’atmosphère. Pas forcément angoissante, pas forcément crépusculaire, mais tangible, hors du temps tout en étant crédible, collant à [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/raphaelle-v/">Raphaëlle V</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Parfois, on ne comprend pas forcément ses propres goûts. Personnellement, je suis très peu portée sur la lecture de policiers, thrillers, polars, romans noirs. Et pourtant j&rsquo;adore certaines créations du genre sur grand et petit écrans ! Dernièrement encore j&rsquo;ai dévoré l’excellente série franco-suédoise </span><i><span style="font-weight: 400;">Jour</span></i> <i><span style="font-weight: 400;">Polaire</span></i><span style="font-weight: 400;">, à l’atmosphère si spéciale. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Voilà où tout se joue au final, pour n’importe quelle lecture : l’atmosphère. Pas forcément angoissante, pas forcément crépusculaire, mais tangible, hors du temps tout en étant crédible, collant à la peau des personnages. Ensuite,  qu&rsquo;importe l’intrigue (sauf si ça parle d’espionnage et de politique, là je passe mon tour !).</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">C&rsquo;est ce que réussit à merveille </span><b>Craig</b> <b>Johnson </b>dans<b> </b><b><i>Little</i></b> <b><i>Bird</i></b><span style="font-weight: 400;">, premier opus de sa série consacrée au shérif Walt Longmire (un peu à l’image de l’auteur, véritable cow-boy), qui s’occupe d&rsquo;un petit comté dans le Wyoming. Petite communauté tout ce qu&rsquo;il y a de plus banale dans le midwest, mais dont la tranquillité va être troublée par le meurtre d&rsquo;un jeune gars du coin peu apprécié. Et pour cause, celui-ci avait été condamné quelques années plus tôt dans l’affaire du viol d&rsquo;une jeune native handicapée mentale. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Walt Longmire, bientôt à la retraite et lassé de son travail, va devoir se remettre en selle pour arrêter le coupable. Et la tempête gronde.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">On s’attache immédiatement à ce sexagénaire débonnaire, pris d&rsquo;une mélancolie liée à un veuvage qui le pèse, loin du cliché du flic torturé. Walt, c&rsquo;est le mec qu&rsquo;on aimerait emmener à la pêche avec soi, puis avec qui on boirait quelques bières autour d&rsquo;un barbecue. Ce roman policier réussit le tour de force de présenter la vie d&rsquo;une petite ville de manière légère et parfois très drôle, sans occulter la part sombre de tout un chacun, et qui sous ses airs de policier du terroir est en fait une belle peinture des sentiments humains. A cela s’ajoute une évocation sensible des paysages, plaines et forêts, d&rsquo;un état peu connu chez nous !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ces éléments captivent l’attention, dans l’avancement de l’enquête (somme toute assez banale), jusqu&rsquo;au twist final bien ficelé, déroutant et dramatique. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Sortez des sentiers battus et n’hésitez plus : le polar campagnard est la nouvelle valeur sûre du roman noir ! </span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">Little Bird </span></i><span style="font-weight: 400;">(</span><i><span style="font-weight: 400;">The Cold Dish</span></i><span style="font-weight: 400;">)<br />
</span><b>Craig Johnson<br />
</b><span style="font-weight: 400;">2009 pour la traduction française, 2004 pour l’édition originale<br />
</span><span style="font-weight: 400;">Éditions Gallmeister et Points</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">N.B.: Les aventures de Walt ont rencontré un tel succès qu’elles ont été portées sur petit écran il y a quelques années, avec 5 saisons dont 2 produites par Netflix (inédites en France, à part une vague diffusion sur D8 à l’époque). </span></p>
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		<title>Désorientale de Négar Djavadi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flora Jarret]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 May 2017 12:43:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[TO THE LIBRARY]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[IRAN]]></category>
		<category><![CDATA[NEGAR DJAVADI]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est une habitude que je prends désormais à quelques heures de ma virée littéraire : j’écris à mes amies Audrey ou Pauline en leur demandant si elles ont un coup de cœur à me conseiller et si le livre est disponible à la bibliothèque André Malraux, mon QG près du bureau, hop je me lance. Merci Pauline pour cette recommandation, Désorientale, le premier roman de Négar Djavadi ! Tout commence dans une salle d’attente d’hôpital où Kimiâ se souvient. Petite dernière d’une famille [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est une habitude que je prends désormais à quelques heures de ma virée littéraire : j’écris à mes amies Audrey ou Pauline en leur demandant si elles ont un coup de cœur à me conseiller et si le livre est disponible à la bibliothèque André Malraux, mon QG près du bureau, hop je me lance. Merci Pauline pour cette recommandation, <em>Désorientale,</em> le premier roman de Négar Djavadi !</p>
<p style="text-align: justify;">Tout commence dans une salle d’attente d’hôpital où Kimiâ se souvient. Petite dernière d’une famille iranienne forte et aimante, elle est le porte-parole de leur histoire, des années libres puis menacées dans leur pays d’origine et plus tard de leur immigration en France dans les années 80. La protagoniste évoque une grand-mère qui lit dans le café, se rappelle de l’Oncle numéro 2 qui pleure pour un rien. Ce dernier lui fait indéniablement penser à son père, Darius, qui fut un des plus grands intellectuels contestataires du Shah. Elle parle aussi de l’équipe qu’il forme avec sa mère, Sara, et qui ressemble à celle des grands couples de libertaires et philosophes. Et en parallèle elle évoque son histoire à elle, plus personnelle, une vraie quête d’identité.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec Kimiâ, on découvre l’Iran. Une culture, une ambiance et une force orientale unique. Fluide, drôle et très souvent émouvant, <em>Désorientale</em> est une claque. J’ai adoré suivre et connaître davantage au fil des pages tous ces personnages, ce clan rempli de sentiments, de mystères et de rêves… Une grande liberté jaillit de cet ouvrage, c’est parfois dur mais si beau.</p>
<p style="text-align: justify;">Et pour la petite info (car je me le suis souvent demandé pendant ma lecture), ce n’est pas un roman autobiographique, bien que l’auteur y ait mis « d’elle et des siens ».</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour qui ?</strong> celles et ceux qui ont envie de voyager et qui aiment les livres à émotion</p>
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		<title>[IDAHO] Indian Creek de Pete Fromm</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphaëlle V]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 May 2017 12:29:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[50 STARS]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[IDAHO]]></category>
		<category><![CDATA[PETE FROMM]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Parler du même auteur aussi rapidement mais dans deux registres différents n’est pas une chose anodine. Pourtant je vous embarque cette semaine dans l’Idaho, à la rencontre d’Indian Creek, le texte culte de Pete Fromm. Bien loin des turpitudes adolescentes de Lucy dans le Montana, l’auteur raconte dans ce premier ouvrage son propre vécu. Là où les deux romans nous parlent d’une initiation et d’un passage à l’âge adulte, ils diffèrent cependant énormément de par leurs essences et environnements. En [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/raphaelle-v/">Raphaëlle V</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Parler du même auteur aussi rapidement mais dans deux registres différents n’est pas une chose anodine. Pourtant je vous embarque cette semaine dans l’Idaho, à la rencontre d</span><i><span style="font-weight: 400;">’</span></i><b><i>Indian Creek</i></b><b>, le texte culte de Pete Fromm</b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Bien loin des turpitudes adolescentes de <a href="https://laculturedelecran.com/lucy-in-the-sky-de-pete-fromm/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lucy dans le Montana</a>, l’auteur raconte dans ce premier ouvrage son propre vécu. Là où les deux romans nous parlent d’une initiation et d’un passage à l’âge adulte, ils diffèrent cependant énormément de par leurs essences et environnements.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">En 1978, la tête pleine de fantasmes sur la vie sauvage et d’histoires de trappeurs, le jeune Pete Fromm accepte sur un coup de tête une mission qui en aurait effrayé plus d’un : 1) aller surveiller la ponte des saumons 2) seul 3) dans les Rocheuses 4) pendant la saison hivernale. Problème : il n’a jamais été confronté à une expérience de ce type, et ses connaissances en matière de survie se limitent aux bases du camping.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Face à ce défi insensé, le jeune homme de 20 ans va user de tout son culot et de son humour pour vivre au mieux ce moment hors du commun, qui changera toute sa vie.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">C’est avec beaucoup de tendresse et d’autodérision que Pete Fromm nous livre ce témoignage très intime sur la survie et la confrontation avec la nature. Il ne se fait jamais de cadeaux, et n’hésite pas à se moquer de ce garçon naïf et incompétent qu’il était en arrivant dans les montagnes sauvages. Nous assistons avec délice à la transformation de cet étudiant nonchalant en homme capable de prendre des décisions parfois difficiles. L’auteur a également un talent d’évocation hors du commun : en voyant des photos de son campement après la lecture de son livre, je me suis rendu compte que j’imaginais telle quelle la clairière dans laquelle il a vécu de longs mois.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Outre une ode à la nature sauvage, c’est également un magnifique texte d’apprentissage. Devenu un classique du genre, </span><i><span style="font-weight: 400;">Indian Creek</span></i><span style="font-weight: 400;"> est ce genre de texte qui vous fait pétiller les yeux et vous met des étoiles plein la tête. Un plaisir de redécouvrir ce beau récit dans une nouvelle édition de poche chez Gallmeister !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">Indian Creek </span></i><span style="font-weight: 400;">(</span><i><span style="font-weight: 400;">Indian Creek Chronicles : A winter in the wilderness</span></i><span style="font-weight: 400;">)<br />
</span><b>Pete Fromm<br />
</b><span style="font-weight: 400;">2006 pour la traduction française, 1993 pour l’édition originale<br />
</span><span style="font-weight: 400;">Editions Gallmeister</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L’amie prodigieuse d’Elena Ferrante</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Flora Jarret]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 May 2017 09:40:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[TO THE LIBRARY]]></category>
		<category><![CDATA[ELENA FERRANTE]]></category>
		<category><![CDATA[ITALIE]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est indéniablement un choc ! Un livre dont on se souvient, qui marque parce qu’il plait ou parce qu’il dérange mais dont on se souvient. L’amie prodigieuse est le premier roman d’une saga de quatre tomes écrite par l’auteure italienne Elena Ferrante. Dans le Naples pauvre des années 50, grandissent deux petites filles : Elena &#38; Lila sont voisines et amies depuis toujours. Elena nous raconte sa vie, son quartier, son immeuble crasseux et sa famille attachante bien que violente. Elle nous [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">C’est indéniablement un choc ! Un livre dont on se souvient, qui marque parce qu’il plait ou parce qu’il dérange mais dont on se souvient. <em>L’amie prodigieuse</em> est le premier roman d’une saga de quatre tomes écrite par l’auteure italienne Elena Ferrante.</p>
<p style="text-align: justify;">Dans le Naples pauvre des années 50, grandissent deux petites filles : Elena &amp; Lila sont voisines et amies depuis toujours. Elena nous raconte sa vie, son quartier, son immeuble crasseux et sa famille attachante bien que violente. Elle nous parle surtout de Lila, l’Amie. Celle que l’on regarde du coin de l’œil, parfois avec envie, parfois avec méfiance. Celle qui est aussi belle que provocante et que l’on ne cerne jamais vraiment. <em>L’amie prodigieuse</em> est le premier volet du roman de leur relation amicale fusionnelle.</p>
<p style="text-align: justify;">Je l’avoue, j’ai mis un peu de temps à rentrer dans l’histoire. Mais c’est un moindre mal quand on voit l’effet qu’il nous procure ensuite. Elena Ferrante retranscrit avec une précision incroyable les sentiments de ses personnages qui sont d’ailleurs d’une grande variété : c’est avec passion que je retrouvais à chaque moment « lecture » cette multitude de femmes et hommes napolitains. Je me suis extasiée sur sa façon d’incarner chacun d’entre eux, son souci du détail qui nous immerge complètement dans leur vie, dans les rues chaudes et sales de Naples.</p>
<p style="text-align: justify;">Il est difficile de définir cet ouvrage avec un ou deux adjectifs tant il est complexe et inédit. C’est une histoire d’amitié insolite et addictive ; c’est émouvant et déroutant. Le livre idéal pour une semaine de vacances, sur la plage ou au coin du feu !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Pour qui ?</strong> Je n’aime pas dire ça, mais… pour les filles. Je ne crois pas que ce soit le type d’histoire qui puisse vous plaire messieurs, trop girly chichi psychique !</p>
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		<title>[PENNSYLVANIE] Le voyage de Robey Childs de Robert Olmstead</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphaëlle V]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 May 2017 15:35:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[50 STARS]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[PENNSYLVANIE]]></category>
		<category><![CDATA[ROBERT OLMSTEAD]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Place à un peu de littérature historique pour continuer notre voyage, en passant par un épisode douloureux mais fondateur de la nation américaine. Robert Olmstead nous plonge, grâce à un récit initiatique et mystérieux, au coeur de la Guerre de Sécession, avec son roman Le voyage de Robey Childs. Le fil conducteur de l’histoire, c’est le périple qu’entreprend Robey Childs, jeune garçon que sa mère a investi d’une mission : retrouver son père, soldat parti combattre dans une guerre trop grande [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Place à un peu de littérature historique pour continuer notre voyage, en passant par un épisode douloureux mais fondateur de la nation américaine. </span><b>Robert Olmstead </b><span style="font-weight: 400;">nous plonge, grâce à un récit initiatique et mystérieux, au coeur de la Guerre de Sécession, avec son roman </span><b><i>Le voyage de Robey Childs</i></b><span style="font-weight: 400;">.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le fil conducteur de l’histoire, c’est le périple qu’entreprend Robey Childs, jeune garçon que sa mère a investi d’une mission : retrouver son père, soldat parti combattre dans une guerre trop grande pour lui. Accompagné d’un pur sang noir presque surnaturel, le héros va grandir, mûrir, devenir un homme, tout cela dans un monde en plein chaos, où l’homme ne sert que de chair à canon, faisant ressortir les plus bas instincts de chacun, et où l’humanité n’en est que plus fragile.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">L’écriture très fluide d&rsquo;Olmstead permet une immersion immédiate dans son récit, qui nous tient en haleine tout du long. L’auteur sait à merveille comment nous transporter dans l’Amérique meurtrie de 1865, et les évocations de paysages sont sublimes, sauvages, cruelles, magnifiques ! La mort qui rôde ne fait que ressortir de manière encore plus vive les interrogations du personnage principal (mais également les nôtres) sur la vie. Une grande partie de l’action se déroule en Pennsylvanie, juste pendant la bataille sanglante de Gettysburg, dont les références épiques nous plongent dans la fureur et la cacophonie d’un moment de l’Histoire de l’Amérique où plus de 600 000 vies furent perdues.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">La beauté du </span><i><span style="font-weight: 400;">Voyage de Robey Childs</span></i><span style="font-weight: 400;">, c’est également de ne jamais tomber dans le manichéisme. C’est tout juste si l’on arrive à identifier le « camp » dont fait partie Robey (Confédération ou Union ?) et au final, on comprend rapidement qu’il est juste un observateur extérieur qui va commenter cette page de l’histoire, mais aussi la nature humaine qui se présente alors à lui, nue et crue, parfois veule, mais jamais réellement méchante.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Ce roman puissant est d’une crudité et d’une cruauté qui sont autant égales à sa beauté et sa générosité. Ce n’est donc pas pour rien que </span><i><span style="font-weight: 400;">Le Voyage de Robey Childs</span></i><span style="font-weight: 400;"> a reçu le Heartland Prize for Fiction et le Ohioana Award. La grosse (mauvaise) surprise, c’est d’apprendre que ce livre est le premier et seul roman traduit en français de Robert Olmstead ! J’ai hâte que d’autres de ces écrits trouvent écho dans l’Hexagone.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">Le voyage de Robey Childs</span></i><span style="font-weight: 400;"> (</span><i><span style="font-weight: 400;">Coal Black Horse</span></i><span style="font-weight: 400;">)<br />
</span><b>Robert Olmstead<br />
</b><span style="font-weight: 400;">2014 pour la traduction française, 2007 pour la version originale<br />
</span><span style="font-weight: 400;">Gallmeister</span></p>
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		<title>[MONTANA] Lucy in the sky de Pete Fromm</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Raphaëlle V]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 May 2017 09:42:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[50 STARS]]></category>
		<category><![CDATA[LITTERATURE]]></category>
		<category><![CDATA[MONTANA]]></category>
		<category><![CDATA[PETE FROMM]]></category>
		<category><![CDATA[ROMAN]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des romans qui illuminent votre vie. Si justes, si équilibrés, que vous ne souhaitez pas les refermer, car ils ralentissent, suspendent le temps. C’est un peu le cas de Lucy in the sky, de Pete Fromm. Plus connu pour son oeuvre de nature writing, l’auteur se livre ici à un exercice délicat : raconter à la première personne le passage à l’âge adulte&#8230;d’une jeune fille de 15 ans. Lucy Diamond vit à Great Falls, Montana. Père adoré [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Il y a des romans qui illuminent votre vie. Si justes, si équilibrés, que vous ne souhaitez pas les refermer, car ils ralentissent, suspendent le temps. C’est un peu le cas de </span><i><span style="font-weight: 400;">Lucy in the sky</span></i><span style="font-weight: 400;">, de Pete Fromm.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Plus connu pour son oeuvre de </span><i><span style="font-weight: 400;">nature writing</span></i><span style="font-weight: 400;">, l’auteur se livre ici à un exercice délicat : raconter à la première personne le passage à l’âge adulte&#8230;d’une jeune fille de 15 ans.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Lucy Diamond vit à Great Falls, Montana. Père adoré mais toujours en vadrouille, mère (trop) jeune et (trop) libre, Lucy est entourée d’amour mais n’a pas conscience de l’implosion qu&rsquo;est prête à connaître sa cellule familiale. </span><i><span style="font-weight: 400;">Tomboy</span></i><span style="font-weight: 400;"> aux cheveux rasés, elle traîne son ennui et sa gouaille adolescente dans sa morne ville, de la cage à écureuils du parc aux chutes des rivières toutes proches, flanquée de son meilleur ami Kenny.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">On n’est pas sérieux quand on a 15 ans, et pourtant chaque micro événement peut prendre des proportions considérables. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Notre héroïne va voir son corps changer. Mais surtout le regard des autres sur celui-ci. Être une fille pas encore femme, mais plus une enfant, c&rsquo;est une grande détresse. Lucy va découvrir l’amour et le sexe, perdre la tête, jouer « aux grands »,  mais aussi se rendre compte à quel point il est difficile de quitter le confort de l’enfance. </span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Le passage à l’âge adulte peut être cruel, et Lucy sera confrontée de plein fouet à cette réalité, tentant désespérément de se raccrocher à quelques miettes des dernières années d’innocence.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Difficile d&rsquo;en dire plus sans risquer de briser le charme de cette belle histoire, à travers laquelle Pete Fromm explore avec finesse le poids de la famille, la difficulté des relations humaines, cette période ingrate qu’est l’adolescence (et pas uniquement physiquement !) et l’amour, l’amour, l’amour, sous toutes ses formes.</span></p>
<p style="text-align: justify;"><span style="font-weight: 400;">Un magnifique roman sur le fait de grandir, de mûrir, d&rsquo;une grande mélancolie, mais servi par une énergie folle et beaucoup de tendresse !</span></p>
<p style="text-align: justify;"><i><span style="font-weight: 400;">Lucy in the sky</span></i><span style="font-weight: 400;"> (</span><i><span style="font-weight: 400;">As cool as I am)<br />
</span></i><span style="font-weight: 400;">Pete Fromm<br />
</span><span style="font-weight: 400;">2015 pour la traduction française, 2003 pour l’édition originale<br />
</span><span style="font-weight: 400;">Éditions Gallmeister</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/raphaelle-v/">Raphaëlle V</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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