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	<title>SUPERGRASS &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #155 : Deep Pockets, Gaz Coombes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Jun 2018 09:00:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Bel exemple de synergie totalement involontaire entre les rédacteurs de la Culture de l&#8217;Ecran, mais les deux têtes de feu le merveilleux groupe Supergrass sont à l&#8217;affiche. Et aux côtés de l&#8217;interview du batteur (et bien plus que ça) Danny Goffey par Gus, voici, en chanson de la semaine, la chronique du premier single du nouvel album de Gaz Coombes, qui en fut le chanteur, guitariste et bien d&#8217;autres choses&#8230; « World&#8217;s Strongest Man » est le troisième album de [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Bel exemple de synergie totalement involontaire entre les rédacteurs de la Culture de l&rsquo;Ecran, mais les deux têtes de feu le merveilleux groupe Supergrass sont à l&rsquo;affiche. Et aux côtés de l&rsquo;<a href="https://laculturedelecran.com/danny-goffey-en-interview/" target="_blank" rel="noopener">interview du batteur</a> (et bien plus que ça) Danny Goffey par Gus, voici, en chanson de la semaine, la chronique du premier single du nouvel album de <strong>Gaz Coombes</strong>, qui en fut le chanteur, guitariste et bien d&rsquo;autres choses&#8230;</p>
<p>« World&rsquo;s Strongest Man » est le troisième album de l&rsquo;artiste d&rsquo;Oxford depuis la séparation de Supergrass, trois albums où il s&rsquo;est ingénié à pousser chaque fois plus loin sa soif d&rsquo;aventure et ses d&rsquo;envies d&rsquo;expérimentation. Seul, libéré de devoir livrer cette pop catchy et sautillante qui lui était devenue un carcan (même si la pop de Supergrass s&rsquo;était joliment complexifiée au fil des albums), Gaz Coombes se permet d&rsquo;aller au fond de ses envies de psychédélisme, d&rsquo;ambiances synthétiques ou pastorales. Je vous avais déjà présenté ce talentueux multi-instrumentiste avec le lancinant « 20/20 », issu de son précédent « Matador » (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-44-matador-gaz-coombes/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #44</a>). Ce nouvel album est comme son ironique titre l&rsquo;indique plus gonflé, avec une ration plus généreuse de guitares dissonantes, de claviers analogiques, de rythmiques up tempo. Cet album, Gaz Coombes l&rsquo;a réalisé en grande partie en solitaire et il s&rsquo;est inspiré des travaux de Frank Ocean (surtout de « Blonde », un album où les textures en mille-feuilles dominent), on retrouve ça et là des rythmiques hip hop à la Beck (le truculent second single « Walk the Walk ») et les mélopées hantées que ses concitoyens de Radiohead affectionnent (le bassiste Colin Greenwood participe d&rsquo;ailleurs à « Oxygen Mask »). Le quarantenaire affirme aussi un style vocal assez impressionnant, avec un registre très ample et une aisance dans le falsetto tout à fait remarquable. Et si la hargne et l&rsquo;insouciance de la jeunesse ne transparaît plus (« Caught by the Fuzz », c&rsquo;était il y a presque vingt-cinq ans&#8230;), la maturité lui sied à ravir. « World&rsquo;s Strongest Man » est aussi un album de songwriter, écrit par un homme qui s&rsquo;interroge sur ce que c&rsquo;est d&rsquo;être un homme responsable aujourd&rsquo;hui, qui accepte sa vulnérabilité, assume ses ratages et fustige la masculinité toute puissante et toxique (dans la très belle « Wounded Egos »). L&rsquo;exubérant jeune homme aux triomphantes rouflaquettes et au rictus grimaçant est devenu un adulte à l&rsquo;élégance bohème soignée (avec trait de khôl et ongles peints tout de même), joignant ainsi l&rsquo;allure au discours, naturellement bien plus introspectif.</p>
<p>« <strong>Deep Pockets</strong> » est une cavalcade paradoxalement très planante, générant une impression d&rsquo;espace grâce à un rythme motörik complètement redevable aux travaux des groupes allemands 70&rsquo;s de Kosmiche Musik comme Neu! et bien évidemment au Bowie de la fin des 70&rsquo;s (on pense à « Red Sails », dans « Lodger »), deux influences parfaitement digérées par Gaz Coombes. Ne se complaisant pas dans le passé, il semble aussi avoir étudié très sérieusement les disques de TOY. Une basse doublée d&rsquo;un synthé, une boîte à rythmes sur laquelle se greffe une ligne de batterie toute droite avec de brefs roulements qui ponctuent l&rsquo;affaire installent une impression de vitesse, comme si l&rsquo;on voyageait dans une voiture à la suspension souple. Ca tombe à pic, car le refrain place un homme à l&rsquo;arrière d&rsquo;une voiture qui voit la vie défiler sans rentrer dedans.<br />
<em> « It&rsquo;s no fun/When I spend my time in cars/Like the stars/But I&rsquo;m OK/I&rsquo;m OK/In a smaller orbit/Let&rsquo;s run like horses »</em>. (Ce n&rsquo;est pas drôle/de passer ma vie dans des voitures/comme les stars/mais je suis OK/je suis OK/dans un petit cercle/alors courrons comme des chevaux)<br />
De furieux breaks de guitare dissonante montrent que Gaz Coombes refuse de suivre les règles d&rsquo;une belle ordonnance pop. Ca ne nuit en rien à l&rsquo;ensemble, et bien au contraire cela donne une sacrée personnalité à cette chanson. Et quand arrive le refrain, on part en lévitation, dans une dynamique flottante qui vous tire vers l&rsquo;infini, et je trouve cet arrangement fantastique. La voix alterne entre le ton saccadé des couplets et le baryton ample des refrains, avec les contre-chants en fausset, en une harmonie parfaitement maîtrisée. Chanson idéale pour les longues chevauchées nocturnes en voiture, mais pas seulement, « Deep Pockets » est une nouvelle réussite à mettre au compte d&rsquo;un formidable artisan pop.</p>
<p><strong>Live at Later&#8230; At Jools Holland (BBC) :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/k-HjbdXSpBU?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>Danny Goffey en interview</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Gus]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Jun 2018 12:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CHEZ GUSTAVE]]></category>
		<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[DANNY GOFFEY]]></category>
		<category><![CDATA[POP]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Cette semaine sort le nouvel album de Danny Goffey, « Schtick ». Après un premier album solo plus que convaincant sorti sous le pseudo VanGoffey en 2013, le batteur de feu Supergrass revient avec 32 minutes de chansons pop à faire se remuer tous les popotins cet été. On retrouve dans les 11 titres que composent cet album la même candeur que certains succès du célèbre groupe british dans lequel il officiait, mais aussi du Jam, du Kinks et même du Talking [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/gustave/">Gus</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h4><span style="color: #a8170d;">Cette semaine sort le nouvel album de Danny Goffey, « Schtick ». Après un premier album solo plus que convaincant sorti sous le pseudo VanGoffey en 2013, le batteur de feu Supergrass revient avec 32 minutes de chansons pop à faire se remuer tous les popotins cet été.</span></h4>
<p>On retrouve dans les 11 titres que composent cet album la même candeur que certains succès du célèbre groupe british dans lequel il officiait, mais aussi du Jam, du Kinks et même du Talking Heads. Savant mélange maitrisé et atemporel, on n&rsquo;assiste pas ici à un retour en arrière ou « revival » à la mode. Les hommages sont présents, mais c&rsquo;est bien la personnalité de Mr. Goffey qui se dégage de cet album. Ses compositions traitent de sujets moins personnels, plus en lien avec le quotidien et l&rsquo;actualité. On passe tantôt de la religion dans <em>Ancient Text</em>, à l&rsquo;influence néfaste des émissions de télé-réalité dans <em>Television</em>. Les thèmes un peu plus triviaux ne sont pas oubliés comme la crise de la quarantaine (<em>I&rsquo;m Done (Trying to be Young)</em>) ou les vacances (<em>Sick Holiday</em>), et toujours sur un rythme entrainant. On a eu l&rsquo;occasion de parler de tout ça, et bien plus, avec lui !</p>
<h4 class="p1"><b>C’est ton deuxième album solo, le premier sous ton vrai nom, est-ce que ça change quelque chose pour toi ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>Danny Goffey :</strong></span> D’une certaine façon, ça ne change rien, parce que mon précédent album, je l’ai effectivement sorti sous le pseudo VanGoffey, mais le processus de production était exactement le même, c’est à dire, moi dans le studio, avec mon producteur, Simon Burt. Sur les deux albums j’ai joué et écrit la plupart des chansons. VanGoffey est presque devenu un groupe mais les gens avec qui je jouait en live ont suivi d’autres projets. Du coup pour celui-ci, on a fait plus simple et j’ai choisi d’utiliser mon nom. J’aimerais avoir un meilleur nom, du style Nick England !</p>
<h4 class="p1"><b>Au niveau de la production, tu as tout fait toi-même ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>En grande partie oui. Simon a un peu joué ici et là, un de mes amis, Louis Eliot (NDLR : du groupe Rialto) est venu jouer des parties de guitare un peu plus intéressantes que ce que je faisais. Parce qu’il faut le dire, je suis un batteur qui a ensuite appris à jouer de la guitare et de la basse. J’ai fait les parties de basse sur l’album mais les parties de guitare <em>lead</em> sont un peu trop dures pour moi. Je commençais avec une partie de guitare acoustique, puis je rajoutais une partie de batterie par dessus, puis la basse et la guitare rythmique, comme Prince enregistrait ! Je suis le nouveau Prince ! (rires)</p>
<h4 class="p1"><b>Il était bon batteur !</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Oui ! Paul McCartney était aussi bon batteur, Elliott Smith pareillement. Je trouve que pouvoir jouer de tout est la seule façon d’être sûr d’avoir la personnalité que l’on veut sur un morceau. Peut-être un truc lié à ma volonté de tout contrôler.</p>
<h4 class="p1"><b> <img fetchpriority="high" decoding="async" class="alignright size-medium wp-image-4920" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Schtick-300x300.jpg" alt="Danny Goffey - Schtick" width="300" height="300" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Schtick-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Schtick-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Schtick.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Schtick-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Et donc le titre de l’album, <i>Schtick</i>, que signifie t-il ? </b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Ça sonne très allemand, non ? Moi je l’utilise pour décrire le truc de quelqu’un, sa sorte de « routine » personnelle. Par exemple, un mec qui viendrait toujours aux soirées habillé de la même façon, ce pourquoi la personne est connue peut-être.</p>
<h4 class="p1"><b>C’est un peu ce qui décrit les chansons de cet album, des morceaux sur les petites choses de la vie, qui marquent malgré tout ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Oui. Mon premier album était plutôt une collection de chansons qui avait beaucoup à voir avec mon style de vie. C’était plus personnel, lié à comment je me sentais, les difficultés d’être père, comment gérer ça, le stress, etc. Mais d’une façon assez comique, humoristique. Ce nouvel album a plutôt sa propre identité, ses propres thèmes. C’est lié à comment je compose je pense. Si quelque chose m’intéresse, j’écrirai clairement à propos de ça, plutôt que d’être ambigu. Ça ça marche pour pas mal d’artistes, mais de mon côté je crois que j’ai besoin d’expulser tout ça directement. Il y a par exemple un morceau sur la violence gratuite…</p>
<h4 class="p1"><b>Un sur la télévision…</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Oui, celui-ci parle des gens qui regardent un peu trop la télé en pyjama dans leur canapé et les programmes télé sont tellement nuls qu&rsquo;un jour ça va les tuer. C&rsquo;est sur ce genre d&rsquo;émission qu’on a au Royaume-Uni en ce moment, des trucs de télé-réalité parfois tellement voyeuristes, comme ces gens qui font rentrer des caméras dans leur maison, etc. Il y a un aspect vraiment négatif à tout ça.</p>
<h4 class="p1"><b>En parlant d’écran, dans le clip de <i>Sick Holiday</i>, est-ce que ce sont des acteurs ou des « vraies » personnes qui jouent ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Ce sont de vraies personnes ! La chanson parle plus de ce qui se passe en vacances lorsqu’on est adolescent, mais je me suis dit que ce serait cool de faire la vidéo avec des adultes. On a auditionné des acteurs, mais ils avaient peur pour leur carrière en tournant ivres. Du coup on a donné £1000 à des gens pour qu’ils s’amusent. La moralité un peu de cette chanson c’est de montrer les vacances comme ce moment marrant où l’on perd un peu le sens des réalités et à la fin on appelle notre mère pour qu&rsquo;elle vienne nous chercher. Le problème dans la vidéo c’est qu’on est effectivement tous un peu trop partis en dehors de la réalité et qu&rsquo;on est devenu ce groupe de six anglais saouls en train de se filmer. Mais on peut y trouver un côté artistique !</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/KsMo3UMGDPc?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<h4 class="p1"><b>Tu ne parles donc pas des vacances dans <i>I&rsquo;m Done (Trying to be Young)&#8230;</i></b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Pas vraiment, c’était plutôt une sorte de mini-révélation que j&rsquo;ai eu pendant une soirée lors de la tournée du dernier album. On était tous en train de se saouler et plein de gens sont arrivés, genre travestis et tout. On sentait que ça allait partir en soirée un peu folle. Le groupe a décidé de suivre et j’ai préféré rentrer tranquille. Et cette chanson parle de cette soirée précise, quand j’ai décidé d&rsquo;aller me reposer plutôt que de faire la fête.</p>
<h4 class="p1"><b>À propos de Supergrass, est-ce que tu composais déjà beaucoup à cette époque ou est-ce apparu après la séparation du groupe ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Maintenant c’est moi à 100%, c’est clair, mais je composais déjà beaucoup avant. Par exemple sur <em>I Should Coco</em>, j’ai écrit peut-être la moitié des morceaux. <i>Caught by the Fuzz</i>, <em>Mansize Rooster</em>, <em>Sitting Up Straight</em>, <em>She’s So Loose</em>, <em>Sofa of my Lethargy</em>, etc. c’était mon type de chansons, tu vois. Pas vraiment ce qu’est devenu Supergrass ensuite, un peu plus tranquille, groovy. Je pense que c’était plutôt le truc de Gaz ça. Et c’est ce qu’il fait maintenant en solo. Mais moi j’écris naturellement ces chansons pop de 3 minutes. Et maintenant c’est génial parce que je le fais pour moi et je n’ai pas à négocier avec le reste du groupe. Quand on a créé Supergrass, on avait tous la même vision, on s’amusait simplement puis on a évolué et c’était plus dur pour moi d’amener mes chansons. Maintenant on a grandi et en solo je n’ai personne qui me dit « C’est trop bizarre », « C&rsquo;est trop politique », j’écris juste ce dont j’ai envie.</p>
<h4 class="p1"><b>Vous êtes toujours en bons termes Gaz Coombes et toi ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Oui, d’ailleurs l&rsquo;année dernière, on a joué ensemble à la Philharmonie de Paris. Mon ami Ed Harcourt devait monter un groupe pour jouer <em>Sgt. Peppers Lonely Hearts Club Band</em> des Beatles du début à la fin et on s’est retrouvé avec Carl et Pete des Libertines qui chantaient, Paul Duffy de The Coral qui jouait de la basse et j&rsquo;ai demandé à Gaz de participer à ça. C’était d’ailleurs un peu mon rôle dans le groupe, trouver des plans pour faire des choses intéressantes.</p>
<h4 class="p1"><b><img decoding="async" class="alignleft size-medium wp-image-4919" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Danny-Goffey_Capture_055-photo-credit-Bella-Howard_HD-300x300.jpg" alt="Danny Goffey © Bella Howard" width="300" height="300" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Danny-Goffey_Capture_055-photo-credit-Bella-Howard_HD-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Danny-Goffey_Capture_055-photo-credit-Bella-Howard_HD-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Danny-Goffey_Capture_055-photo-credit-Bella-Howard_HD.jpg 500w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2018/06/Danny-Goffey_Capture_055-photo-credit-Bella-Howard_HD-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 300px) 100vw, 300px" />Qu’est-ce que tu écoutes en ce moment ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Pas énormément de musique. J’essaie de m’habituer à écouter de la musique sur Spotify. Je viens juste d’arrêter d’acheter de la musique en ligne sur iTunes, tout le monde était étonné que je fasse encore ça. Mais sinon j’écoute beaucoup Radio 6 sur la BBC quand je cuisine ou que je me balade. Et il y a aussi ce super groupe de Cardiff et Bristol, qui s’appelle <a href="https://geo.itunes.apple.com/fr/album/above-your-station/1298550164?mt=1&amp;app=music&amp;at=1010lKgN" target="_blank" rel="noopener">Junior Bill</a> et qui fait un peu du Elvis Costello des débuts.</p>
<h4 class="p1"><b>J&rsquo;ai vu qu&rsquo;ils jouaient au festival que tu organises pour la sortie de ton album, <em>Goffstonbury</em>.</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Oui, j’ai réussi à les faire venir. Ça va être cool, ça se passe chez moi, il y aura 300 personnes qui font la fête. Le nom est un jeu de mot un peu débile, mais il y aura six ou sept groupes qui vont jouer, des tonnes de nourriture, des bars, des fées qui lanceront de la poudre féérique sur les gens, des trucs marrants. Un tout petit Glastonbury dans mon jardin, comme j’habite à Frome, près du lieu du festival (NDLR : le festival Glastonbury n’a pas lieu cette année).</p>
<h4 class="p1"><b>Quels sont tes projets pour les mois à venir ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Ça dépend de comment l&rsquo;album est reçu, mais j’adorerais venir jouer à Paris, je n’ai jamais joué mes propres morceaux ici. Je joue à quelques festival au Royaume-Uni, on va voir comment ça se passe ! Peut-être que l’année prochaine l’album se vendra bien et on pourra faire une tournée, française, ça serait top.</p>
<h4 class="p1"><b>Question subsidiaire, est-ce que l’équipe d’Angleterre va gagner la Coupe du Monde de foot ?</b></h4>
<p class="p1"><span style="color: #a8170d;"><strong>DG : </strong></span>Ça dépend un peu de mon taux d&rsquo;alcoolémie, mais si j’avais bu la moitié d’une bouteille de vin, je te dirais que l’équipe d’Angleterre peut gagner, ouais. La France est pas mal cette année ! Je supporte Tottenham et Lloris est leur goal. Il vous a sauvé contre l’Australie ! Je pense réellement que l&rsquo;équipe d&rsquo;Angleterre est une des meilleures équipes qu’on a depuis longtemps et qu&rsquo;on a une chance de gagner la Coupe du Monde. Mais il va y avoir des surprises, il y a toujours des surprises.</p>
<h4><span style="color: #a8170d;"><em>Schtick</em> sort le vendredi 22 juin 2018 sur Distiller Music. Il sera disponible sur toutes les plateformes de streaming et en vente chez tous les bons disquaires.</span></h4>
<p><iframe src="https://embed.music.apple.com/fr/album/schtick/1343441270?app=music&amp;at=1010lKgN" width="660" height="450" frameborder="0" sandbox="allow-forms allow-popups allow-same-origin allow-scripts allow-top-navigation-by-user-activation"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>On The Rocks #13</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Jan 2017 09:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ON THE ROCKS]]></category>
		<category><![CDATA[FOLK]]></category>
		<category><![CDATA[KURT VILE]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<category><![CDATA[SUPERGRASS]]></category>
		<category><![CDATA[THE WHO]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le kid de Philadelphie a un swag hors du commun. Il lui aura malheureusement fallu six albums pour convaincre l&#8217;Amérique indé de son génie. Sous ses airs nonchalants, Kurt Vile ne paye pas de mine. Un look de hippie urbain, jean cigarette troué et chemise à carreaux cintrée, tout droit sorti des seventies. Pourtant, l&#8217;ancien guitariste de The War On Drugs sait jongler avec les codes de la scène actuelle. Son « B&#8217;lieve I&#8217;m Goin Down » flirte avec Bruce Springsteen, Neil [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1957" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown-150x150.jpg" alt="Blieveimgoindown" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Blieveimgoindown.jpg 220w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le kid de Philadelphie a un swag hors du commun. Il lui aura malheureusement fallu six albums pour convaincre l&rsquo;Amérique indé de son génie. Sous ses airs nonchalants, <strong>Kurt Vile</strong> ne paye pas de mine. Un look de hippie urbain, jean cigarette troué et chemise à carreaux cintrée, tout droit sorti des seventies. Pourtant, l&rsquo;ancien guitariste de The War On Drugs sait jongler avec les codes de la scène actuelle. Son « B&rsquo;lieve I&rsquo;m Goin Down » flirte avec Bruce Springsteen, Neil Young ou Bob Dylan sans jamais tomber dans de sombres clichés passéistes. Kurt Vile, dans la pure tradition des artistes cités ci-dessus, est un poète  qui raconte son Amérique à lui, celle d&rsquo;une jeunesse citadine en quête de sensations fortes (« Pretty Pimpin »), légèrement paumée (« Kiddin Around »), mais dont l&rsquo;honnêteté est palpable dès le premier arpège de guitare. Sur « I&rsquo;m an Outlaw », le chanteur-guitariste à la Fender Jaguar sunburst troque son instrument de prédilection pour un banjo, façon country hillbilly, pour une ballade ténébreuse à la mélancolie incommensurable, à faire verser une larme à Johnny Cash un soir d&rsquo;automne dans sa tombe. Sur la très stonienne « Dust Bunnies », Vile nous ramène dans l&rsquo;ambiance « Goat&rsquo;s Head Soup », avec des claviers hypnotisants et un refrain pop à faire chavirer le coeur de n&rsquo;importe quelle lycéenne ricaine. Kurt Vile sait faire dans le sexy tout en restant bancal, un don dont trop peu de songwriters de sa génération ont hérité. Meilleur album indé de 2015, « B&rsquo;lieve I&rsquo;m Goin Down » termine en beauté. « Wild Imagination », comptine folk au beat lancinant, rappelle très étroitement la magnifique « Pale Blue Eyes » du grand Velvet Underground de Lou Reed. Voilà une perle rare qui vous fera retrouver paix et sérénité les soirs d&rsquo;insomnie. L&rsquo;Americana a trouvé son nouveau fer de lance et le rock alternatif son nouveau chouchou. On s&rsquo;en réjouit.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année : </strong>2015<br />
<strong>Origine </strong>: Etats Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://www.youtube.com/watch?v=659pppwniXA">Pretty Pimpin</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Philly&rsquo;s Hoagie<br />
<strong>Drink :</strong> Une cannette de Yuengling</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1958" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-150x150.jpg" alt="Whosnext" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/Whosnext.jpg 316w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />« Who&rsquo;s Next » ou comment muscler son jeu sans oublier les fondamentaux. Si « Tommy » marque l&rsquo;entrée de <strong>The Who</strong> dans une autre dimension, son successeur est la confirmation que les londoniens sont bien plus qu&rsquo;un simple groupe mods aux concepts albums à succès. Les voilà plus que jamais installés dans la cour des grands. Après avoir fait transpirer des hordes de hippies défoncés à Woodstock et à l&rsquo;Ile de Wight, The Who s&rsquo;impose comme la formation hard rock ultime. Ça s&rsquo;entend dès les premières notes de « Baba O&rsquo;Riley », hymne fédérateur boosté par la voix puissante et convaincante de Roger Daltrey et la frappe de mule de Keith Moon. Grandiloquent, comme le veut l&rsquo;époque, ce morceau ouvre « Who&rsquo;s Next » en grande pompe, avec des arrangements à donner envie à un militant de chez Greenpeace d&rsquo;aller chasser le caribou à mains nues. Une chanson qui sent bon la victoire, comme on n&rsquo;en entend plus guère. S&rsquo;en suit la très hargneuse « Bargain », autre pépite hard rock, un vrai classique du genre, qui nous rappelle toute l&rsquo;étendue du talent de Pete Townshend. Le natif de Chiswick joue juste, et éclabousse tous ces rivaux par sa science de la guitare économe. Là où Jeff Beck, Steve Marriot ou Jimmy Page échouent lamentablement en s&rsquo;enfonçant dans des broderies à n&rsquo;en plus finir, Townshend brille par sa simplicité, son sens pointu du riff (« My Wife », « Won&rsquo;t Get Fooled Again ») et ses arrangements d&rsquo;une efficacité redoutable. Il ne manquait au groupe qu&rsquo;une ballade pour conquérir les ondes radios américaines. C&rsquo;est mission accomplie avec « Behind Blue Eyes », dont la montée en puissance épique pourrait redonner foi à la vie à un condamné à mort. Pas étonnant que le titre fut repris par Limp Bizkit, immondice nord-américaine du début des années 2000. Et puis comment parler de « Who&rsquo;s Next » sans mentionner sa pochette, so 1970s ! On peut voir les quatre lascars remonter leur braguette après s&rsquo;être soulagés sur un vulgaire pilier en béton, les cheveux au vent. Mythique.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1971<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume-Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/BfuWXRZe9yA" target="_blank">Behind Blue Eyes</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Chocolate and Caramel Fudge<br />
<strong>Drink :</strong> Bushmills on ice</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1955" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/01/31b49663.jpg 658w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Le groupe le plus fun jamais sorti d&rsquo;Oxford, sans aucun doute. Super herbe, ou <strong>Supergrass</strong>, dans la langue de Shakespeare. On est en 1995, et cette joyeuse bande d&rsquo;allumés vient se la couler douce entre Oasis et Blur. Au chant et à la guitare, Gaz Coombes, un compositeur hors pair fan de groupes mods et de punk anglais. Pilier du groupe, il s&rsquo;entoure de deux amis, le très remuant Danny Goffey, sorte de Keith Moon local, et le bassiste Mick Quinn, grand admirateur de Phil Lynott, le frontman black des irlandais de Thin Lizzy. Coombes prend soin d&rsquo;inviter son grand frère Rob pendant les sessions d&rsquo;enregistrement de leur premier album. Enregistré au fin fond des Cornouailles, « I Should Coco » transpire une Angleterre juvénile pleine de fougue et d&rsquo;envie. Sans se prendre pour des caïds façon Gallagher, ou des génies prétentieux façon Damon Albarn, Supergrass trace son chemin sans histoire, avec une fraîcheur et un côté monsieur tout le monde qui séduit l&rsquo;auditeur briton. L&rsquo;album s&rsquo;ouvre sur « I&rsquo;d Like To Know » et son tempo à 2000km/h. Même combat sur « Caught By The Fuzz », hymne à la jeunesse, basée sur une anecdote de Coombes, alors âgé de seize piges. Une sombre histoire de garde à vue suite à la détention de produits anabolisants non-conformes aux bonnes mœurs outre-Manche. « I Should Coco » suinte l&rsquo;adolescence, et le génie précoce de son principal songwriter, dont les récents albums solo cartonnent. Les singles « Mansize Rooster », « Alright » inondent toujours les ondes britanniques et rappellent à une frange du monde de la musique que le rock n&rsquo;roll est avant tout une histoire de déconne. Ce premier album est une véritable déclaration de guerre à l&rsquo;ennui. Treize pistes spontanées qui posent les bases d&rsquo;une carrière solide. Être fan de Supergrass en 2017, c&rsquo;est l&rsquo;assurance d&rsquo;être cool. Faites vous même le test. Je vous mets au défi de trouver un seul con sur cette planète qui ait une chanson de Supergrass dans son iPod. Vous verrez, ça n&rsquo;existe pas. Croyez moi.</p>
<p style="text-align: justify"><strong>Année :</strong> 1995<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/GNIMuvbiZcc" target="_blank">Caught By The Fuzz</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Une crêpe au sucre glace<br />
<strong>Drink :</strong> un Gin fizz</p>
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