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	<title>PRIMAL SCREAM &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>PRIMAL SCREAM &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #228 : Chase it down, Bobby Gillespie &#038; Jehnny Beth</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Sep 2021 07:30:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Song Of The Week est de retour après une longue trêve estivale poursuivie par une trêve de rentrée, plus longue qu’à l’accoutumée mais les temps troublés qui s’éternisent ne sont guère propices à la régularité de l’inspiration. De cet été&#160;très mouillé me restent quelques airs fugaces qui l’ont bon an mal an rythmé. Et si cette saison n’est pas la plus féconde au niveau des sorties de disques, j’aurai souvent écouté un album à l’ambiance très automnale (donc en [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>La Song Of The Week est de retour après une longue trêve estivale poursuivie par une trêve de rentrée, plus longue qu’à l’accoutumée mais les temps troublés qui s’éternisent ne sont guère propices à la régularité de l’inspiration. De cet été&nbsp;très mouillé me restent quelques airs fugaces qui l’ont bon an mal an rythmé. Et si cette saison n’est pas la plus féconde au niveau des sorties de disques, j’aurai souvent écouté un album à l’ambiance très automnale (donc en parfait accord avec les cieux capricieux de juillet), <em>Utopian Ashes, </em>le <em>side-project </em>que <strong>Bobby Gillespie</strong>, le sémillant quasi-sexagénaire leader de Primal Scream, a concocté avec <strong>Jehnny Beth</strong>, artiste française multi-cartes de vingt-cinq ans sa cadette, chanteuse des rageuses Savages que tout le monde (Gorillaz, IDLES,&nbsp;Julian Casablancas, etc…) s’arrache…</p>



<p>Les deux chanteurs avaient une première fois uni leurs voix en 2015 à Londres lors d’un concert de Suicide, séminal groupe punk synthétique new-yorkais dont ils étaient tous deux grands fans. L’expérience fut suffisamment satisfaisante pour que Jehnny Beth soit conviée ensuite à monter sur scène avec Primal Scream. La politesse fut retournée à Bobby Gillespie quand Beth invita Primal Scream à jouer et à converser dans son émission diffusée sur Arte «&nbsp;<em>Echoes with Jehnny Beth</em>&nbsp;». Cette complicité artistique engagée ne demandait qu’à s’épanouir, mais pas question de le faire d’une façon téléphonée. Plutôt que décliner un registre punk, kraut ou psychédélique, terrains où les deux artistes évoluent souvent, Bobby Gillespie a suggéré de faire de son premier album solo un album collaboratif avec Jehnny Beth le long duquel ils exploreraient un genre qu’il affectionne particulièrement, la chanson américaine à inflexions soul et country en duo mixte façon George Jones et Tammy Wynette ou Gram Parsons et Emmylou Harris. <em>Utopian Ashes</em> ne parle que d’érosion de l’amour par le temps et de désintégration du couple, les deux artistes s’étant inspirés de leurs histoires personnelles et de celles de leur entourage pour coucher des paroles aussi désespérées que lyriques,&nbsp;en parfaite adéquation avec un enrobage musical classieux, option ronce de noyer et exécuté avec grâce par les compères de Gillespie dans Primal Scream, Andrew Innes à la guitare et aux arrangements, Darrin Mooney à la batterie et Martin Duffy aux claviers, et par le partenaire musical de Jehnny Beth, le touche-à-tout français Johnny Hostile à la basse et aux arrangements.</p>



<p>En quelques sessions d’écriture à Paris et un enregistrement à Londres en 2018, les neuf chansons ont été vite bouclées mais la pandémie a retardé le fignolage de l’ensemble et donc sa sortie qui eut finalement lieu en juillet dernier. <strong>«&nbsp;<em>Chase It Down</em>&nbsp;</strong>» ouvre l’album de bien belle façon. Cette chanson, la plus groovy de l’album, aurait eu toute sa place sur l’album sudiste des Primals, ce <em>Give Out But Don’t Give Up</em> sorti en 1994, album certes inégal mais où Gillespie témoignait de façon désarmante son amour pour le rock des Stones des seventies et de Big Star, album enregistré en partie à Memphis, Mecque du rock sudiste gorgé de soul music. C’est dans cette veine Southern soul matinée de pop rock que se situe<em> «&nbsp;Chase It Down&nbsp;»</em>, dans laquelle le narrateur enjoint son bientôt ex-amoureuse de vivre sa vie et de profiter de tout ce qui se présente, quand bien même ils se séparent. Sur de simples accords de guitare folk et des volutes de violons soul proto-disco s’élève la complainte de Gillespie (lequel, sans être un chanteur exceptionnel, s’améliore de disque en disque). Le refrain, qui donne à la chanson tout son peps, est laissé à la voix puissante et très personnelle de Beth. Le solo de guitare d’Innes est dans le registre blues-rock et n’aurait pas déparé sur «&nbsp;<em>Movin’On Up</em>&nbsp;», l’une des chansons emblématiques de Primal Scream. Et si cette chanson entêtante ouvre <em>Utopian Ashes</em> de bien belle façon, le reste de l’album est tout aussi remarquable. Que ce soit avec les merveilleuses ballades façon Memphis soul «&nbsp;<em>Remember We Were Lovers</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>Your Heart Will Always Be Broken&nbsp;</em>», où Jehnny Beth excelle et où les artistes se rapprochent au plus près de l’ambition de départ, la critique acide de la société anglaise sous forme de valse pastorale «&nbsp;<em>English Town</em>&nbsp;» (Gillespie reste un commentateur social très avisé), la pop folk sixties chaloupée à la Mamas and Papas de «&nbsp;<em>Stones Of Silence</em>&nbsp;» ou la très soul et cuivrée «&nbsp;<em>Living A Lie</em>&nbsp;», aucune faute de goût ne détonne dans cet album aussi solide que personnel et destiné à devenir disque de chevet.</p>



<p>Alors que Primal Scream va remonter sur scène pour fêter en grande pompe les trente ans de leur album emblématique <em>Screamadelica</em>, on peut douter qu’<em>Utopian Ashes</em> trouve une traduction scénique. On peut toutefois raisonnablement penser que Jehnny Beth rendra souvent visite à Bobby Gillespie, sur scène ou ailleurs…</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>On The Rocks #21</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2017 08:31:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ON THE ROCKS]]></category>
		<category><![CDATA[ARCTIC MONKEYS]]></category>
		<category><![CDATA[BRITPOP]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2299" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/MI0003575380-150x150.jpg" alt="Primal Scream" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/MI0003575380-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/MI0003575380-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/MI0003575380.jpg 500w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/MI0003575380-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Les puristes lui préfèrent « Screamadelica », oeuvre bien plus déjantée et ambitieuse. Pourtant, « Give Out But Don&rsquo;t Give Up » est un véritable shot de classic rock, une gifle qui sent bon la Gibson Les Paul et le mur de Marshall, les vieux riffs de la période américaine des Rolling Stones et le groove des géants de la musique noire. Pour déceler ce genre d&rsquo;ambiance, les Ecossais de <strong>Primal Scream</strong> décident d&rsquo;enregistrer leur quatrième album à Memphis, la ville d&rsquo;Elvis et de Big Star. Sous le soleil du Tennessee, le groupe emmené par le très virulent Bobby Gillespie rompt avec la grisaille Glaswegian. En manque d&rsquo;inspiration, le groupe décide de puiser dans ses racines. Finis les samples et innombrables boucles psychédéliques flirtant avec la house et l&rsquo;acid rock, le band ressort ses vieux vinyls du MC5, Parliament, Funkadelic, le tout en se disant qu&rsquo;eux aussi pourraient sortir leur propre « Exile On Main St ». Bon, n&rsquo;est pas la paire Jaggers-Richards qui veut, mais le résultat est plus qu&rsquo;encourageant. Le single « Rocks » a tout du tube blues rock parfait. Un riff lourd , un refrain entraînant, et des choeurs soul qui donnent une véritable couleur locale au son des Britanniques. Avec un certain culot, Gillespie et son gang font le pont entre les Stones, T-Rex et Slade à coups de clavier boogie et de méchantes licks bluesy. On en redemande. Même chose sur « Jailbird », qu&rsquo;aurait facilement pu se retrouver sur un disque des Black Crowes avec son léger côté Southern rock. Avec « Get A Little Funky », Primal Scream rend hommage à George Clinton, considéré comme le parrain de la musique funk avec Sly Stone et James Brown. Le frontman de Funkadelic viendra même faire une apparition remarquée sur le disque. Équipé de toute une armée de choristes, le groupe s&rsquo;essaye même à la ballade soul, avec plus ou moins de bon goût (« Free »), quand il ne s&rsquo;agit pas de sortir l&rsquo;orgue hammond et la guitare slide (« I&rsquo;ll Be There For You », « Sad and Blue »). « Give Out But Don&rsquo;t Give Up » fait parti de ses albums britanniques dressant un certain portrait d&rsquo;une Amérique fantasmée dans ses clichés les plus extrêmes, donnant un charme tout particulier à ce disque complètement passéiste et conventionnel. Bon, et puis soyons honnête, qui n&rsquo;a jamais rêvé de monter sur scène pour empoigner une guitare et faire sautiller des milliers d&rsquo;allumés en interprétant le riff d&rsquo;intro de « Rocks » ? On en oublierait presque la pochette douteuse.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Année :</strong> 1994<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume-Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/Z3ZCZjhjguA" target="_blank">Rocks</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Chicken Wings<br />
<strong>Drink :</strong> Jack&amp;Black (Whisky, Sirop de mûre, Limonade)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2298" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/The_Replacements_-_Sorry_Ma_Forgot_to_Take_Out_the_Trash_cover-150x150.jpg" alt="The_Replacements_-_Sorry_Ma,_Forgot_to_Take_Out_the_Trash_cover" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/The_Replacements_-_Sorry_Ma_Forgot_to_Take_Out_the_Trash_cover-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/The_Replacements_-_Sorry_Ma_Forgot_to_Take_Out_the_Trash_cover.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/The_Replacements_-_Sorry_Ma_Forgot_to_Take_Out_the_Trash_cover-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Pièce maîtresse du punk rock américain, « Sorry Ma, Forgot To Take Out The Trash » marque un tournant dans un genre musical qui commence à subir de profondes transformations. On est une demi-décennie après le premier album des Ramones et du côté du Minnesota, le scène New Yorkaise à fait des émules. Oui, <strong>The Replacements</strong> ont usé des disques des Heartbreakers, Dictators et Dead Boys. La paire Paul Westerberg-Bob Stinson  connaît parfaitement le registre joué au CBGB, et décide d&rsquo;y ajouter plus de mélodie sans pour autant remettre en question l&rsquo;approche brute des groupes qui ont fait la renommée du célèbre club logé au 315 Bowery, en plein Manhattan. Cette rage adolescente, mêlée à la frustration d&rsquo;avoir grandi dans un coin des States où il ne se passe pas grand chose, s&rsquo;entend dès les premières accords de guitare de « Takin A Ride », « Careless », « Love You Til Friday » ou « Rattlesnake  ». Ceux qui ont vu le fantastique long-métrage « Fargo » des frères Coen, tourné dans les plaines gelées de cet état réputé pour ses lacs et son blizzard hivernal comprendront de quoi il s&rsquo;agit. Les jeunes membres du groupe s&rsquo;ennuient fermement.  Les tempos rapides des chansons, qui dépassent rarement les deux minutes, permettent au combo du Midwest d&rsquo;aller droit au but. Pas de fioritures, mais des hymnes à scander bière à la main dans le fond d&rsquo;une salle bondée. Les guitares ultra-tranchantes rappellent étroitement le style mis au point par Johnny Thunders et ses New York Dolls dix ans auparavant (« More Cigarettes »).  Sur « Kick Your Door Down », les musiciens du Midwest innovent, en mélangeant urgence et sonorités plus sombres, à l&rsquo;instar de ce que proposent The Wipers sur la côte ouest. On retrouve cette combinaison savante sur « Shiftless When Idle » et ses parties de guitares sucrées. Avec leurs compatriotes de Hüsker Dü, le band de Minneapolis dont il est fait référence sur le titre « Something To Dü », The Replacements façonnent les prémisses du punk hardcore nord américain. Rapide, efficace et énervé, « Sorry Ma, Forgot To Take Out The Trash » est sans un aucun doute l&rsquo;un des albums les plus essentiels de ce début des années 1980. Un bijou du punk rock américain, trop rarement cité.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Année :</strong> 1981<br />
<strong>Origine :</strong> Etats-Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/BQWpozAfXWM" target="_blank">Takin A Ride</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Mac N&rsquo;Cheese<br />
<strong>Drink :</strong> Sapont (Anisette au sapin)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-2297" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/Arctic_Monkeys_-_AM-150x150.png" alt="Arctic_Monkeys_-_AM" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/Arctic_Monkeys_-_AM-150x150.png 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/Arctic_Monkeys_-_AM.png 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/03/Arctic_Monkeys_-_AM-125x125.png 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Je me souviens du jour où j&rsquo;ai entendu parler des <strong>Arctic Monkeys</strong> pour la première fois. J&rsquo;arrivais dans la cour du lycée, quelques mois avant le bac, et tout le monde commença à me bassiner avec leur premier album. Pas que la musique soit désagréable, ce qui me dérangeait profondément, c&rsquo;était cette attitude de petits morveux anti-rockstar, ce look improvisé fait de survêtements et de baskets ringards, genre on a de l’acné et on te laissera te droguer salement avec tes tatouages pendant qu&rsquo;on envahira les ondes radios du monde entier avec nos dégaines d&rsquo;éternels losers. Quand on a grandi sous des posters des frangins Gallagher et de Keith Richards, laissez moi vous dire que ça fait bizarre. Et puis le temps a fait les choses. Les années ont passé et les petites frappes indolentes de Sheffield ont fini par grandir. Après une rencontre clé avec Josh Homme, Alex Turner et sa bande ont changé de cap sans rien perdre de leur fraîcheur. Ils ont durci le ton, poli leur mélodies, et adopté une carrure à la hauteur de leurs ambitions. A l&rsquo;approche de la trentaine, ils n&rsquo;ont plus grand chose des minots qu&rsquo;ils étaient, sauf peut-être ce réel génie de raconter l&rsquo;Angleterre comme personne. Au fil du temps, Turner s&rsquo;est imposé comme un des paroliers et frontmen les plus exquis de sa génération, sachant jongler entre chroniqueur social d&rsquo;une jeunesse rosbif moribonde et rockstar ultime pleine d&rsquo;insolence. Il faut dire que la moitié de Miles Kane au sein des succulents Last Shadow Puppets repose sur des bases solides. Le travail de Matt Helders derrière les fûts ainsi qu&rsquo;aux choeurs est impressionnant de justesse. Sans tourner le dos à leurs racines, les lads du Yorkshire arrivent à mélanger influences rn&rsquo;b modernes (« One For The Road », « Why&rsquo;d You Only Call Me When You&rsquo;re High ») et rock puissant (« Do I Wanna Know », « R U Mine ») avec brio. Voilà de la vraie pop moderne à guitares, fine, inspirée, produite ingénieusement, la seule capable de rivaliser avec les tubes bubblegums des divas aseptisées de MTV. On aurait bien tort de s&rsquo;en priver.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Année :</strong> 2013<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume-Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/PG8yTUeptFU" target="_blank">Fireside</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Donuts au chocolat<br />
<strong>Drink :</strong> Pabst Blue Ribbon</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>SOTW #24 : Burning Wheel, Primal Scream</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 15:07:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le temps est venu de rendre hommage à Primal Scream, l&#8217;un de mes groupes favoris depuis des lustres. Ces Ecossais ont réussi avec quelques disques cruciaux (en particulier le séminal « Screamadelica » en 1991) le rapprochement inédit du rock avec la piste de danse, évoluant sans cesse, prenant des risques stylistiques inouïs et ne se ratant que très rarement. Malaxant rock stonien, punk, funk, psychédélisme, blues, krautrock et electro, ces franc-tireurs n&#8217;ont jamais eu peur de rien et c&#8217;est ce qui [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Le temps est venu de rendre hommage à <b>Primal Scream</b>, l&rsquo;un de mes groupes favoris depuis des lustres. Ces Ecossais ont réussi avec quelques disques cruciaux (en particulier le séminal « Screamadelica » en 1991) le rapprochement inédit du rock avec la piste de danse, évoluant sans cesse, prenant des risques stylistiques inouïs et ne se ratant que très rarement. Malaxant rock stonien, punk, funk, psychédélisme, blues, krautrock et electro, ces franc-tireurs n&rsquo;ont jamais eu peur de rien et c&rsquo;est ce qui a fait leur grandeur. Ils sont en plus impériaux sur scène.</p>
<p>Je parle d&rsquo;eux aujourd&rsquo;hui car le guitariste fondateur, Robert « Throb » Young est décédé hier à 49 ans et que même s&rsquo;il avait quitté le groupe en 2006, il restait une icône rock n&rsquo;roll intouchable. N&rsquo;avait-il pas « Heart and Soul » tatoué sur le bras ? Cheveux longs et bouclés, Les Paul dorée en bandoulière, riffeur puissant et soliste à la Ron Wood, Throb représentait la quintescence d&rsquo;un certain style rock n&rsquo;roll.</p>
<p>J&rsquo;ai choisi « <strong>Burning Wheel</strong>« , ouverture du novateur « Vanishing Point » en 1997, car la brillante fusion inventée par Primal Scream est ici étincelante: des bruitages psychédéliques et des percussions folles emmènent vers une intro étrange (des guitares au son de sitar), puis le morceau décollé avec la voix envappée de Bobby Gillespie, l&rsquo;orgue charnu, la basse ronde et house de Mani et bien sur les guitares puissantes de Andrew Innes et de Throb. On peut danser comme planer sur de tels morceaux que seuls peuvent réussir de très grands groupes. Primal Scream en est assurément un.</p>
<p>RIP, Throb.</p>
<p>Version single et clip tourné dans les studios d&rsquo;Orange Mécanique ci-dessus&#8230;</p>
<p>Live 98 à Later with Jools Holland</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/gVRx7c9Kd84?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>Version album (audio)</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/zVutIwrkOW0?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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