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	<title>FUZZ &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>2020 : Les albums incontournables de l’année</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 08:04:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Malgré l’absence de tournées, de scènes et de festivals, le petit monde de la pédale fuzz ne s’est pas arrêter de tourner. Sans surprises, cette liste non-exhaustive des disques de rock les plus marquants de l’année nous emmène aux quatre coins du globe à la recherche de qui s’est fait de mieux ces derniers mois. Voici donc de quoi voyager auditivement en ces temps de «&#160;presque&#160;» confinement. Quoiqu’il arrive, une chose reste sûre: le rock n’roll est un art qui [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Malgré l’absence de tournées, de scènes et de festivals, le petit monde de la pédale fuzz ne s’est pas arrêter de tourner. Sans surprises, cette liste non-exhaustive des disques de rock les plus marquants de l’année nous emmène aux quatre coins du globe à la recherche de qui s’est fait de mieux ces derniers mois. Voici donc de quoi voyager auditivement en ces temps de «&nbsp;presque&nbsp;» confinement. Quoiqu’il arrive, une chose reste sûre: le rock n’roll est un art qui se joue avec des guitares et à la fin ce sont les Anglais qui gagnent. A vos platines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">10 – «&nbsp;The New Abnormal&nbsp;» | The Strokes |&nbsp;RCA</h2>



<p>Le pari était audacieux. Revenir sur le devant de la scène avec un album solide vingt ans après avoir constitué ce qui reste aujourd’hui la plus grosse hype de ce début de XXIe siècle. Il faut dire que les dernières tentatives de New Yorkais aux jeans cigarettes n’étaient pas vraiment à la hauteur. Puis vint le gimmick mécanique et si reconnaissable de la génialissime «&nbsp;The Adults Are Talking&nbsp;». Ils l’ont fait. Les Strokes ont renoué avec ce qu’ils sont capables de faire de meilleur au moment où on les attendaient le moins. Tout au long de ce sixième opus, le quintet New York emmené par un sublime Julian Casablancas régale. Les guitares mélancoliques et saccadées des excellents Nick Valensi et Albert Hammond Jr tricotent des guirlandes de guitare toujours aussi somptueuses autour des parties de basse chaloupées de Nikolai Fraiture. Frontman charismatique au style inimitable, véritable idole d’une génération de baby rockers nourris au garage rock du début des années 2000, Casablancas a rarement aussi bien chanté («&nbsp;Eternal Summer&nbsp;», «&nbsp;Ode To The Mets&nbsp;»). Ultra plaisant.&nbsp;<br><br>Pour les fans du Velvet Underground, de Converse All Stars et des New York Mets<br><br>Ça sort d’où ? New York, NY, USA<br><br>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">9 – «&nbsp;Ultra Mono&nbsp;» | IDLES |&nbsp;Partisan Records</h2>



<p>On avait quitté IDLES sur un très solide deuxième album et une tournée musclée qui les avait vu mettre le feu à l’Epicerie Moderne de Lyon à l’automne 2018. Le gang de Bristol a encore tapé très fort. Cette troisième galette réinvesti les thèmes de prédilection de la bande à Joe Talbot: à savoir l’Angleterre xénophobe post-Brexit, le consumérisme destructeur ambiant; le quotidien difficile des minorités méprisées, dressant ainsi un portait des plus sombres d’une société britannique profondément malade. Toujours aussi révolté, l’ancien travailleur social au phrasé agressif crache son venin avec extrême justesse («&nbsp;Mr Motivator&nbsp;», «&nbsp;Grounds&nbsp;») pendant que le reste de la troupe martèle un rock noisy, solide et viscéral («&nbsp;A Hymn&nbsp;», «&nbsp;Reigns&nbsp;»). Enregistré aux mythiques studios Abbey Road de Londres, «&nbsp;Ultra Mono&nbsp;» consacre encore un peu plus IDLES. Groupe phare de ces dernières années, le quintet a encore de beaux jours devant lui.<br><br>Pour les fans de rock bodybuildé, de pamphlets politiques et du Labour party<br><br>Ca sort d’où ? Bristol, UK<br><br>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">8 – «&nbsp;925&nbsp;» | Sorry | Domino</h2>



<p>Alors que la moitié des sujets de la Couronne s’extasie sur la vague post-punk musclé qui déferle outre-Manche, le duo londonien Sorry surprend par sa pop pas banale et ce premier album inclassable. Parfois jazzy, souvent mélodieux et rarement policé, «&nbsp;925&nbsp;» fait figure de véritable ovni dans l’actuel paysage musical britannique. Asha Lorenz et Bryan O’Bryen partagent le micro avec une certaine élégance sur des comptines électriques qui ne semblent jamais réellement décoller («&nbsp;In Unison&nbsp;», «&nbsp;Heather&nbsp;»), un peu comme si The Kills avaient abandonné le blues poisseux le temps d’un album expérimental aux accents pops. Patchwork d’anciens singles détonants (la puissante «&nbsp;Right Round The Clock&nbsp;» et son riff de guitare entêtant) et de pépites psychédéliques carrément brumeuses («&nbsp;Snakes&nbsp;», «&nbsp;Rockn’Roll Star&nbsp;» et son saxophone vrombissant), «&nbsp;925&nbsp;»s’invitera sans problème sur vos platines un dimanche de gueule de bois douloureuse.&nbsp;<br><br>Pour les fans de pop loufoque, de mélodies biscornues et de Nick Cave and the Bad Seeds.<br><br>Ca sort d’où ? Londres, UK</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">7 – «&nbsp;Sideways to New Italy&nbsp;» | Rolling Blackouts Coastal Fever | Sub Pop</h2>



<p>L’Australie continue de fournir parmi les groupes les plus cools du monde. Rolling Blackouts Coastal Fever ne fait pas exception. Cette seconde galette des Aussies constitue une véritable invitation au roadtrip avec ses comptines indie à guitares sans prétention. «&nbsp;Sideways to New Italy&nbsp;» reprend là où «&nbsp;Hope Downs&nbsp;» nous avait laissés deux ans auparavant. Les guirlandes de guitares chargées de reverb du quintet de Melbourne s’entremêlent avec toujours autant d’allure sur un chant planant. Les choeurs aériens («&nbsp;Cars in Space&nbsp;») donnent une ambiance estivale à cet album fort sympathique. Sorte de réincarnation moderne des Byrds, Rolling Blackouts Coastal Fever (qui joue d’ailleurs sur les mêmes Gretsch demi-caisses que leurs idoles des sixties!) nous a concocté les video clips les plus sympas de l’année («&nbsp;The Only One&nbsp;») ainsi que le morceau le plus entêtant de ces douze derniers mois: l’hymne pop ensoleillé «&nbsp;She’s There&nbsp;».<br><br>Pour les fans de pop à guitares, d’amplis Fender et de roadtrip entre potes.&nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Melbourne, Australie</p>



<p>Pépite :</p>



<p><br>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">6 – «&nbsp;Mordechai&nbsp;» | Khruangbin | Dead Oceans</h2>



<p>Après une collaboration réussie avec Leon Bridges sur&nbsp; l’EP «&nbsp;Texas Sun&nbsp;», Khruangbin s’est cette fois paré du chant de sa sublissime bassiste Laura Lee sur cet LP tout frais. Toujours aussi perché, le trio Américain poursuit ses expérimentations sonores en mêlant rock psychédélique des années 1970’s, délires funk thaïlandais et envolées instrumentales progressives. Véritable invitation au voyage, «&nbsp;Mordechai&nbsp;» se moque bien des genres dans une ambiance quasi-cinématographique. En effet, ce cinquième LP des texans adopte des accents carrément dansants sur la funky «&nbsp;Time You and I&nbsp;», latinos avec l’ensorcelante «&nbsp;Pelota&nbsp;», voire soul music sur la très planante «&nbsp;One To Remember&nbsp;». Sous sa ravissante pochette imaginée par Lee herself et l’artiste Nate Utesch, «&nbsp;Mordechai&nbsp;» devrait ravir les aficionados de rock stratosphérique instrumental et les nostalgiques d’envolées de six cordes bourrées d’effets en tout genre.<br><br>Pour les fans du Pink Floyd d’Echoes, de cinéma asiatique et latino de série B et de Krautrock<br><br>Ca sort d’où ? Austin, Texas, USA<br><br>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">5 – «&nbsp;S/T&nbsp;» | Working Men’s Club | Heavenly / Pias</h2>



<p>Logée entre Manchester, Leeds et Sheffield, Todmorden est une bourgade tranquille de 15,000 âmes du Nord de l’Angleterre. La géographie aide parfois à décortiquer les phénomènes musicaux. Il est donc pas surprenant que ce vivier historique de la musique britannique ait engendré ce projet electro-rock complétement réussi. En effet, il est souvent difficile d’échapper à son terroir et à son héritage. Transcendé par des synthés loufoques, des guitares noyées d’écho et des beats bien pensés («&nbsp;John Cooper Clarke&nbsp;»), le son de Working Men’s Club (le nom le plus cool du monde, avouons-le) replonge l’auditeur dans la vague Madchester. Ou comment se croire téléportés sur le dancefloor du mythique club mancunien l’Hacienda à la fin des eighties. A dix-neuf ans, Syd Minski-Sargeant se fait la voix d’une jeunesse british au quotidien rempli d’ennui et de frustration, et par la même occasion, transmet une irrésistible envie de faire la fête («&nbsp;Valleys&nbsp;»). Quand les machines se mettent au service du rock n’roll, on en redemande.&nbsp;</p>



<p>Pour les fans de Manchester United, d’electro rock et de rave party.</p>



<p>Ca sort d’où ? Todmorden, UK</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">4 – «&nbsp;Ultimate Success Today&nbsp;» | Protomartyr | Domino</h2>



<p>Sûrement pas l’album le plus joyeux de l’année. Qu’on se le dise, Protomartyr ne fait pas vraiment dans la gaieté franche et communicative. Post-punk habité, basse lourde qui ronronne, guitares noisy fracassantes, le combo américain pose une atmosphère suffocante et apocalyptique renforcée par le chant monolythique du génial Joe Casey. Ecorché vif sans concessions, le natif de Detroit à la voix caverneuse régale comme jamais. Ce cinquième opus du gang du Motor City culmine sur la très sombre «&nbsp;The Aphorist&nbsp;» ou la stoogienne «&nbsp;Modern Business Hymn&nbsp;» et son garage rock décapant. Mention très spéciale pour «&nbsp;Tranquilizer&nbsp;» et ses envolées de saxophone des plus violentes, sorte de comptine vaudou mêlant gimmicks pesants répétés à l’infini et brutalité extrême. Ténébreux, dépressif et abrasif, «&nbsp;Ultimate Success Today&nbsp;» s’impose comme la bande son la plus fidèle d’une Amérique en pleine crise existentielle.&nbsp;A ne pas mettre entre toutes les mains.</p>



<p>Pour les fans de films noirs, de Bauhaus et de post-punk à la Wire.<br><br>Ca sort d’où ? Detroit, Michigan, USA</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">3 – «&nbsp;A Hero’s Death&nbsp;» | Fontaines DC | Rough Trade, Partisan Records</h2>



<p>Après un premier album complétement dantesque, Fontaines DC a remis ça de plus belle en 2020 avec une opus sombre et introspectif aux accents post-punk assumés. Avec sa gueule de poète irlandais débraillé, sorte de réincarnation juvénile de Ian Curtis et de Liam Gallagher, Grian Chatten beugle sa poésie avec cette touche nonchalante propre aux groupes d’outre-Manche. Entre chaque averses de guitares dopées de reverb, le chanteur au visage encore presque adolescent déverse son spleen avec brio («&nbsp;Televised Mind&nbsp;», «&nbsp;A Hero’s Death&nbsp;») dans un anglais qui sent bon les ruelles moroses de Dublin. Les morceaux s’enchainent avec urgence tout en gardant cette ambiance brumeuse («&nbsp;I Don’t Belong&nbsp;») et électrique («&nbsp;A Lucid Dream&nbsp;», l’excellente «&nbsp;Living in America&nbsp;») qui a le pouvoir de pousser l’auditeur à enchainer les pintes le regard vitreux un après-midi maussade assis au comptoir d’un pub désert.</p>



<p>Pour les fans de whisky tourbé, de The Fall et de James Joyce.&nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Dublin, Irlande</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">2 – «&nbsp;Nobody Lives Here Anymore&nbsp;» | Cut Worms | Jagjaguwar</h2>



<p>A l’écoute de ce deuxième album de Cut Worms, on se dit qu’il n’y a pas grand chose de la grisaille de Brooklyn dans ces ballades folk qui sentent bon l’Amérique hippie du début des 1970’s, Pas étonnant, Max Clarke est originaire de l’Ohio, un état plutôt champêtre entre les Appalaches et les Grands Lacs. Nourri à l’Americana, au country rock des pionniers et au folklore rural, le singer-songwriter se distingue par son écriture sophistiquée («&nbsp;Sold My Soul&nbsp;», «&nbsp;Castle In The Clouds&nbsp;») et ses mélodies d’excellente facture («&nbsp;I Don’t Want To Say Goodbye&nbsp;»). Au son des somptueuses «&nbsp;Last Words To A Refugee&nbsp;» et «&nbsp;Always On My Mind&nbsp;», on se dit que George Harrison doit probablement valider les choix artistiques de Cut Worms. Arrangements léchés, comptines pastorales, textes engagés, Father John Misty n’a plus qu’a bien se tenir, on vient de lui trouver un rival de taille (sans la frime, évidemment).</p>



<p>Pour les fans d’Americana, de Crosby Stills Nash &amp; Young et de «&nbsp;la Petite Maison dans la Prairie&nbsp;».&nbsp; &nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Brooklyn, New York, USA</p>



<p>Pépite :</p>



<p>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">1 – «&nbsp;S/T&nbsp;» | Bad Nerves | Killing Moon</h2>



<p>Cela faisait quelques temps que les londoniens de Bad Nerves arrosaient la toile de singles croustillants, façon punk anglais juvénile extrêmement accrocheur. Voici désormais l’album, avec une ouverture électrique des plus inoubliables («&nbsp;Can’t Be Mine&nbsp;») et une déferlante de missiles punk de très très haut vol («&nbsp;Mad Mind&nbsp;», «&nbsp;Palace&nbsp;»). La recette n’est pas nouvelle mais elle fonctionne à merveille: guitares acérées, refrains sucrés scandés à faire chavirer tout un pub un soir de beuverie, et une urgence adolescente qui rappelle parfois le brillantissime Jay Reatard des débuts. Sans fioritures, cette galette est une mine d’or de tubes ravageurs aux tempos ultra-rapides («&nbsp;New Shapes&nbsp;», «&nbsp;Dreaming&nbsp;») et à la fraicheur («&nbsp;Baby Drummer&nbsp;») plus qu’appréciable en ces temps difficiles. Une véritable bombe de power pop hargneuse made in UK qui fait le grand écart entre The Damned et Radioactivity. Ultra puissant.</p>



<p>Pour les fans de punk mélo, des Clash et de garage rock. &nbsp;&nbsp;</p>



<p>Ca sort d’où ? Londres, UK</p>



<p>Pépite :&nbsp;</p>



<p>Immanquable :&nbsp;</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Le TOP 17 des meilleurs albums de 2017</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 31 Dec 2017 13:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les années passent et ne se ressemblent pas. Voici donc un concentré purement subjectif des meilleures sorties (rock) de l&#8217;année. Vous n&#8217;y trouverez pas Lorde ni Drake, mais du son de haute de qualité à faire frémir les lampes de votre ampli. Pour ceux qui n&#8217;ont pas fait le plein de vinyles à Noël, vous trouverez un lien vers une pépite de chaque disque pour vous faire une idée de ce qu&#8217;il se cache derrière chacun d&#8217;entre eux. Entre Los [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: left;">Les années passent et ne se ressemblent pas. Voici donc un concentré purement subjectif des meilleures sorties (rock) de l&rsquo;année.</h4>
<p style="text-align: left;">Vous n&rsquo;y trouverez pas Lorde ni Drake, mais du son de haute de qualité à faire frémir les lampes de votre ampli. Pour ceux qui n&rsquo;ont pas fait le plein de vinyles à Noël, vous trouverez un lien vers une pépite de chaque disque pour vous faire une idée de ce qu&rsquo;il se cache derrière chacun d&rsquo;entre eux. Entre Los Angeles, Bristol et Melbourne, on peut dire que l&rsquo;on a pas été malheureux en 2017. Bonne lecture !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000; font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3920 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-150x150.jpeg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-150x150.jpeg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-300x300.jpeg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345-125x125.jpeg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/104345.jpeg 540w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />17 &#8211;</em></span> Cabbage | « Young, Dumb and Full of&#8230; » | </strong><em>Skeleton Key Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Manchester, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Le groupe de Manchester a décidé de compiler ses meilleurs titres sur un album explosif. Groupe de scène déjanté, Cabbage est l&rsquo;une des nouvelles sensations indie-punk à suivre Outre-Manche. A l&rsquo;instar de leurs camarades de la Big White Family, ce concentré de punk juvénile qui ne renie en rien son côté British constitue un bol d&rsquo;air frais dans la scène actuelle d&rsquo;Outre Manche : refrains à beugler en sortant du pub, riffs entêtants, paroles décalées, trente ans après les Sex Pistols, la formule reste toujours aussi efficace. A consommer sans modération.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de bière tiède, The Damned et de punk 77.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=SGVrrKcIxs4">« Dissonance »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3921 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/the-jesus-and-mary-chain-damage-and-joy.jpg 620w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />16 &#8211;</span></em> The Jesus and Mary Chain | </strong><em><strong>« Damage and Joy » </strong></em><strong>|</strong> <em>Artificial Plastic</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Glasgow, Ecosse, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Le septième album des pionniers du Shoegaze est une petite merveille. Malgré l&rsquo;âge et les querelles incessantes, les frères Reid continue d&rsquo;éblouir le petit monde du rock alternatif avec un déluge de distortion et de feedback &#8230; 19 ans après leur dernier opus. Toujours aussi pércutante, la formation écossaise fait désormais office de dinosaure du rock et son influence a rarement été aussi palpable sur la scène musicale actuelle. Lourd, racé, spatial, « Damage and Joy » est une démonstration de style, un disque qui mérite largement sa place dans le classement</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Pour les amateurs de Raybans Wayfarer noires, Black Rebel Motorcycle Club et de Brit rock.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=qevLgqlKvIk">« Always Sad »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3922 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/sleaford_mods_english_tapas_grande-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />15 &#8211;</span></em> Sleaford Mods | <em>« English Tapas » </em>|<em> </em></strong><em>Rough Trade</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Nottingham, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Le duo punk Sleaford Mods continue de tracer sa route en crachant sur l&rsquo;establishment anglais et la société de consommation. Ce nouvel album puise dans ce qui a fait la réputation de Sleaford Mods : des beats electro punks assourdissants, des paroles acerbes, pour un portrait aussi hilarant que dépressif de la société britannique contemporaine. Aussi honnêtes qu&rsquo;énervés, Jason Williamson et Andrew Fearn dépeignent mieux que quiconque un pays en pleine crise sociale à l&rsquo;heure du Brexit. Cela fait du bien.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de foot anglais, The Fall et du hip hop britannique.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GQZN01Cqzek">« B.H.S »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3923 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-150x150.jpeg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-150x150.jpeg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-300x300.jpeg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1.jpeg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-125x125.jpeg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/file-1-560x560.jpeg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />14 &#8211; </span></em>The War on Drugs | <em>« A Deeper Understanding » </em>|</strong> <em>Atlantic Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Philadelphie, Pennsylvanie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Revenir après l&rsquo;incroyable « Lost in a Dream », un des albums les plus marquants de la décénnie, n&rsquo;était pas chose facile. Pourtant ils l&rsquo;ont fait. Le quintet originaire de Philadelphie s&rsquo;est inspiré de ce qu&rsquo;il savait faire de mieux pour ce nouvel opus planant qui sent toujours aussi bon l&rsquo;asphalte et les soirées pluvieuses du Mid-Atlantic. Légèrement moins brute que son prédecesseur, il n&rsquo;en reste pas un moins un excellent album d&rsquo;Americana qui fait toujours son effet dans l&rsquo;autoradio de votre Peugeot 106.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Pour les amateurs de Philly Cheesesteaks, Bruce Springsteen et de boîtes à rythme dégueus.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=6-oHBkikDBg">« Holding On »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3925 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2144366986_10-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />13 &#8211;</em> </span>Foxygen | <em>« Hang »</em> | </strong><em>Jagjaguwar</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Quel talent ! Encore une fois, Foxygen signe un album de grande qualité, à la fois frais et sophistiqué. La pop arsty et complétement baroque des Californiens continue d&rsquo;émerveiller. « Follow the Leader » est un hymne glam rock langoureux de grande classe. Décidémment, le duo formé par Jonathan Rado et Sam France impressionne. Le single « Avalon » et son swing plein d&rsquo;entrain fait partie des grands moments de pop de cette année au final plutôt rock. Sur « America », le groupe innove, entre envolées jazz et piano mélancolique. Fantastique.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de pop orchestrale, de Roxy Music et de glam sophistiqué.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_-tZ1gbc2pQ">« Follow the Leader »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3926 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2580267651_2-1.jpg 350w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />12 &#8211;</span></em> The Molochs | « <em>America&rsquo;s Velvet Glory » </em>| </strong><em>Innovative Leisure</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Oubliez les Allah-Las, le nouveau groupe 1960s du moment se nomme The Molochs. Une pop californienne éclairée, un pointe de garage excité et une folle envie d&rsquo;aller surfer sous le soleil de la côte ouest. Voici donc un album qui sent le soleil et évoque aussi bien les groupes de la British Invasion que les gloires locales de sixties, à savoir Love et les Flying Burrito Brothers. On se dit qu&rsquo;on irait bien acheter un van Volkswagen pour se refaire un roadtrip le long de la Highway One avec « America&rsquo;s Velvet Glory » en arrière fond.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de surf, The Beach Boys et de revival sixties.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=_cr1Echs_QE">« Little Stars »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000;"><em><span style="font-size: 18pt; font-family: verdana, geneva, sans-serif;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3927 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Father-John-Misty-Pure-Comedy.jpg 1000w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /><span style="font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;">11 &#8211;</span> </span></em></span> Father John Misty | <em>« Pure Comedy » </em>|</strong><em> Sub Pop</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Toujours chez Sub Pop, Father John Misty revient avec un album intimiste et succuleusement écrit. On pourra le trouver arrogant, voire suffisant, l&rsquo;ancien batteur de Fleet Foxes continue son bonhomme de chemin et signe son meilleur opus jusqu&rsquo;à présent. Ballades acoustiques à écouter au coin du feu ou sérénades de crooner subtilement interprétées au piano, Josh Tillman a plus d&rsquo;une corde à son arc. Ses textes méritent également une attention toute particulière, souvent acide, Tillman sait magner la plume. Du grand art.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de burgers végans, Nick Cave and the Bad Seeds et de folk magistrale.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=wKrSYgirAhc&amp;t=126s">« Pure Comedy »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000; font-size: 18pt;"><em><span style="font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif;">10 &#8211;</span></em></span>  Charly Bliss  | <em>« Guppy » </em>|<em> </em></strong><em>Barsuk Records<img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3904 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a3208327090_5.jpg 700w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" /></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> New York, New York, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Un quatuor frais emmené par une chanteuse rappelant autant Courtney Love que Gwen Stefani peut rarement se planter. Légèrement grunge, carrément power pop, Charly Bliss nous fait voyager dans le temps. Retour dans l&rsquo;adolescence, les nineties, avec ses refrains inoubliables, ses guitares crunchies et ses mélodies sucrées. On a envie de replonger dans Weezer, Nirvana, Sonic Youth et Hole, et on se dit que vieillir c&rsquo;est quand même pas terrible. Ecoutez « Ruby », tout y est. C&rsquo;est si bon !</p>
<p style="text-align: left;"><span style="color: #000000;"><em><strong>Pour les amateurs de sucettes à la fraise, Courtney Love et de Fender Jaguar cherry red.</strong></em></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=GGhFsNP_Rdk">« Ruby »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3928 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2667707336_10-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />9 &#8211;</span></em> Sheer Mag |<em> « Need To Feel Your Love » </em>|</strong> <em>Big Cartel Music</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Philadelphie, Pennsylvanie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Celà fait cinq ans qu&rsquo;on promet un avenir radieux à Sheer Mag. Après trois délicieux EP, le groupe de Philadelphie sort enfin son premier album tant attendu. Drôle de mélange, à la fois rock frontal (Thin Lizzy, KISS), garage (on pense parfois aux Strokes ou à Cheap Trick) et soul. Emmené par la charismatique Tina Halladay et les talentueux frangins Kyle et Hart Seely, Sheer Mag régale à coups de riffs aiguisés qui sentent bon les seventies. Imaginez Blondie avec de la distortion sur la voix et des guitares stoniennes période « Some Girls » . Un excellent disque de rock n&rsquo;roll comme on aimerait en entendre plus souvent.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de trucker hats, The Runaways et de power-pop US.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=jdJPMYQt9Tk">« Need To Feel Your Love »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3929 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/DreamMachine_TheIllusion-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />8 &#8211;</span></em> Dream Machine | <em>« The Illusion »</em> | </strong><em>Castle Face</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Austin, Texas, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Le nouveau projet de Matthew Melton et son épouse Doris a fait la une de la presse spécialisée pour les mauvaises raisons. Viré de son label pour avoir laché deux trois saloperies sur la politique migratoire américaine, l&rsquo;ancien frontman de Warm Soda peut néanmoins se targuer d&rsquo;avoir sorti un album de hard rock rétro plein d&rsquo;orgue et d&rsquo;envolées psychédéliques à l&rsquo;efficacité redoutable. Imaginez les Doors jammant avec Black Sabbath un soir de pleine lune. Ambiance gothique, riffs assassins, claviers loufoques, Dream Machine paraît tout droit sortie des seventies. La grande classe.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs d&rsquo;orgue Hammond, Deep Purple et de hard 1970s.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=zLQAIEoGMcQ">« The Illusion »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><em><span style="font-size: 18pt;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3930 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a74b4c-20171226-warbly-jets.jpg 1000w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />7 &#8211;</span></em></span> Warbly Jets | « <em>Alive</em> » | </strong><em>Rebel Union</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Los Angeles, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Une bonne dose d&rsquo;énergie, des guitares lourdes et un chant aérien, Warbly Jets rappelle le BRMC de ses débuts. Férus de rock anglais (Primal Scream, My Bloody Valentines, les Stones), ces californiens résuscitent un son accrocheur et crâneur. Le single « Alive » aurait été un tube massif à l&rsquo;heure du revival garage du début des années 2000. Légèrement psychédélique, lourd à souhait, « Alive » regorge de tubes d&rsquo;un autre temps où la combinaison Gibson-Marshall dominait les charts.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs d&rsquo;amplis Marshall, de Primal Scream et de Britrock burné</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hDVHvirhpKk">« Alive »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3931 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/Villains-1.jpg 340w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />6 &#8211;</em></span> Queens of the Stone Age | <em>« Vultures »</em> | </strong><em>Matador Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Palm Springs, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> La bande à Josh Homme frappe toujours aussi fort malgré un virage pop pas toujours bien compris par les fans hardcore du groupe. Produit par le sulfureux Mark Ronson, « Villains » marque un tournant dans la carrière d&rsquo;un dinosaure du rock américain de moins en moins enclin à faire parler les muscles. On pourra leur reprocher ce choix audacieux, il n&#8217;empêche que Queens of the Stone Age continue de voir juste et ce septième album studio en est la preuve ultime.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de pop baroque, leur précédent album et de guitare swing.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dNwNSU5NikU">« Fortress »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3932 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2-560x560.jpg 560w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/unnamed-2.jpg 620w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />5 &#8211;</span></em> Oh-Sees | </strong><em><strong>« Orc » </strong></em><strong>|</strong><em> Narnack Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> San Francisco, Californie, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Encore un album décapant pour John Dwyer, petit géni hyperactif devenu demi-dieu de la scène indépendante américaine. Le père spirituel de Ty Segall (qui produit cet album) et consorts nous a livré un nouvel opus enragé où se côtoient odyssées psychédéliques et jams lourds pleins de fuzz et de reverb. La recette reste inchangée et Dwyer ne semble toujours pas prêt à capituler. Ce premier album sous la dénommination « Oh Sees » ravira les fans hardcore du groupe américain et les amateurs de rock instrumental sous métamphétamines. Puissant.</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em>Pour les amateurs de substances hallucinigènes, de Syd Barrett, et de rock psychédélique.</em></strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=EgoIwE3K_0s">« Nite Expo »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><span style="color: #800000; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; font-size: 18pt;"><em><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3933 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10.jpg 1024w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2731568276_10-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />4 &#8211;</em></span> King Gizzard and The Lizard Wizard | <em>« Flying Microtonal Banana » </em>|<em> </em> </strong><em>Heavenly Recordings</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Melbourne, Australie</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Cinq albums en douze mois, voilà le pari fou de ces Australiens complétement foutraques. « Flying Microtonal Banana » est le plus abouti de ces disques allumés, entre jams arabisants et krautrock interstellaire. Nos chouchous ont même créé un manche de guitare spécial pour explorer de nouveaux territoires sonores : la Flying Microtonal Banana. Que l&rsquo;on soit fan de rock psychédélique, de garage punk, de matrock ou de progressif, on ne se lasse pas des expérimentations toujours plus hallucinées de ce krautrockeurs boulimiques des antipodes. Addictif.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de champignons hallucinogènes, de Hawkwind et de Krautrock.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=It7LM0bPi48">« Billabong Valley »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3935 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10.jpg 1021w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/a2199991285_10-560x561.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />3 &#8211;</span></em> Dion Lunadon | <em>« S/T » </em>|</strong> <em>Agitated Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Brooklyn, New York, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ?</strong> Dion Lunadon sort son premier album solo après quinze ans d&rsquo;une carrière qui l&rsquo;aura vu occuper le poste de guitar heroe chez The D4, puis frontman soul avec les regrettés True Lovers avant de tenir la basse du combo new yorkais A Place To Bury Strangers. Toujours aussi percutant, le néo-zélandais le plus talentueux de sa génération propose un garage rock dévastateur, fin, et tellement actuel. Soigneusement produit, ce premier coup d&rsquo;essai est une franche réussite qui décape. A écouter très fort, quitte à se prendre le chou avec son voisin, cet album explosif est une vraie bombe.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de pédales fuzz, Johnny Thunders et de garage punk façon CBGB. </strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=rvPQGzGsCJg">« Come/Broke »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3936 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts.jpg 600w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/milano_daniele-luppi-parquet-courts-560x560.jpg 560w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />2 &#8211;</span></em> Daniele Luppi &amp; Parquet Courts |<em>« Milano » </em>|<em> </em></strong><em>Columbia Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> New York, New York, Etats-Unis</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Daniele Luppi a vu juste en faisant appel à Parquet Courts pour un concept album autour du Milan glamour de son enfance. Nous voilà plongés dans la capitale de la mode au milieu des eighties et on s&rsquo;y croirait. La bande d&rsquo;Andrew Savage et son post-punk scolaire colle à merveille aux envies retros du producteur italien. Karen O, reine de l&rsquo;underground new-yorkais et chanteuse des Yeah Yeah Yeahs, fait aussi partie du line-up de ce disque aussi détonnant qu&rsquo;étonnant. Une belle réussite qui ne fait que confirmer tout le bien qu&rsquo;on pense de Parquet Courts comme de Daniele Luppi.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de cocktails à base de vermouth, Gang of Four et les rytmiques saccadées.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=mLa5n3frfR4">« Soul and Cigarette »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: left;"><strong><em><span style="font-size: 18pt; font-family: 'trebuchet ms', geneva, sans-serif; color: #800000;"><img decoding="async" class="size-thumbnail wp-image-3937 alignleft" src="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_static_5d71o4pmncow4s4kw080w8kc0-150x150.jpg" alt="" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_static_5d71o4pmncow4s4kw080w8kc0-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/12/tumblr_static_5d71o4pmncow4s4kw080w8kc0-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />1 &#8211; </span></em>Idles | <em>« Brutalism » </em>|<em> </em></strong><em>Balley Records</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Ca sort d&rsquo;où ?</strong> Bristol, UK</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Why that ? </strong>Bon, j&rsquo;avais annoncé un autre album de l&rsquo;année, mais la vraie claque vient bel et bien de Bristol. Idles, ou comment cracher son venin sur un post-punk incendiaire. Abbrasif, accrocheur et carrément efficace, ce premier opus de la formation britannique est une leçon de rock n&rsquo;roll moderne qui va droit dans le mille. Aucune chanson à jeter, que du rock massif flirtant avec le noise et le hardcore, soutenu par des lignes de basse puissantes et un chant à faire trembler Johnny Rotten. La plus belle surprise de 2017 est sans aucun doute ce « Brutalism » à écouter en buvant un pack d&rsquo;ales anglaises un soir de pétage de plombs.</p>
<p style="text-align: left;"><em><strong>Pour les amateurs de barbes de hipsters, Wire et de son de basse corrosif.</strong></em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pépite :</strong> <a href="https://www.youtube.com/watch?v=BuQG6_evFc8">« Mother »</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4 style="text-align: left;"><strong>Auraient également pu figurer dans ce classement : </strong></h4>
<p style="text-align: left;">Kurt Vile &amp; Courtney Barnett &#8211; « <em>Lotta Sea Lice</em> »<br />
Wand &#8211; <em>« Plum »</em><br />
Algiers &#8211; <em>« The Underside of Power »<br />
</em>Together Pangea &#8211; « <em>Bulls and Roosters</em> »<br />
Mark Lanegan &#8211; « <em>Gargoyles</em> »<br />
King Gizzard and the Lizard Wizard &#8211; <em>« Murder of the Universe »</em><br />
Dirty Fences &#8211; « <em>Goodbye Love</em> »<br />
Ride &#8211; « <em>Weather Diaries</em> »<br />
Andrew Savage &#8211; « <em>Thawing Dawn</em> »<br />
The Dream Syndicate &#8211; « <em>How Did I Find Myself Here?</em> »<br />
King Krule &#8211; <em>« The Ooz »</em><br />
Cyanide Pills &#8211; « <em>Sliced and Diced</em> »<br />
King Gizzard and the Lizard Wizard &#8211; <em>« Polygwondanaland »</em><br />
Ty Segall &#8211; « <em>S/T</em> »<br />
The Horrors &#8211; <em>« V »</em><br />
Grizzly Bears &#8211; <em>« Painted Ruins »</em></p>
<p style="text-align: left;">Et bien d&rsquo;autres&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">A l&rsquo;année prochaine !</p>
<p style="text-align: left;">
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>Top 10 des meilleures chansons de 2016</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2016 08:00:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
		<category><![CDATA[2016]]></category>
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		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<category><![CDATA[TOP 10]]></category>
		<category><![CDATA[TY SEGALL]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>on, pas de surprise ici. Des grands noms du rock américain et britannique, quelques trublions australiens, et de jeunes prodiges glam. Du lourd, comme du raffiné. Et toujours pas de Beyoncé. Faut qu&#8217;on l&#8217;admette. On a connu des millésimes meilleurs que 2016, une année marquée par le décès de David Bowie, la défaite des Bleus en finale de l&#8217;Euro et l&#8217;élection d&#8217;un clown à la Maison Blanche. Douze mois étranges, et pas vraiment rock n&#8217;roll. Cette morosité ambiante s&#8217;est faite [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --></p>
<p><span class="cb-dropcap-big">B</span>on, pas de surprise ici. Des grands noms du rock américain et britannique, quelques trublions australiens, et de jeunes prodiges glam. Du lourd, comme du raffiné. Et toujours pas de Beyoncé.</p>
<p align="JUSTIFY">Faut qu&rsquo;on l&rsquo;admette. On a connu des millésimes meilleurs que 2016, une année marquée par le décès de David Bowie, la défaite des Bleus en finale de l&rsquo;Euro et l&rsquo;élection d&rsquo;un clown à la Maison Blanche. Douze mois étranges, et pas vraiment rock n&rsquo;roll. Cette morosité ambiante s&rsquo;est faite ressentir dans le monde de la six cordes et de la pédale fuzz. Peu d’œuvres majeures, voire aucune. Des bons disques, et des coups d&rsquo;essais, il y en a eu, mais pas de quoi casser trois pattes à un canard, comme on dit dans le Périgord.</p>
<p align="JUSTIFY">Heureusement, l&rsquo;automne s&rsquo;est avéré plutôt prolifique en termes de bonnes découvertes, avec la sortie d&rsquo;une pépite folk de Ty Segall et l&rsquo;ouragan teenage glam rock des Lemon Twigs.</p>
<p align="JUSTIFY">Je vous laisse donc avec les 10 titres qui ont fait l&rsquo;année. En toute subjectivité bien sûr.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>10 &#8211; Doing It To Death &#8211; The Kills</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/498zUzNGQxY?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Un clip morbide, un beat saccadé boosté par une guitare poisseuse, et la voix charnelle d&rsquo;Alisson Mosshart permettent au duo américano-britannique de signer un des morceaux les plus cool de l&rsquo;année. En seize ans de carrière jonchés de six albums, The Kills n&rsquo;ont jamais vraiment changé de formule. Tant mieux.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>9 &#8211; Because I&rsquo;m Me – The Avalanches</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/eu0KsZ_MVBc?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">J&rsquo;ai jamais trop été électro, mais quand ça permet de rendre hommage aux racines du hip hop et de se replonger dans le meilleur de la musique noire américaine, je valide. Les Australiens de The Avalanches, collectif de DJ basé à Melbourne, ont bien joué le coup, avec une vidéo plus que sympa et un groove du tonnerre.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>8 &#8211; Aviation – The Last Shadow Puppets</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/Fd1Xc6-6VVg?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Miles Kane et Alex Turner pourraient bien enseigner l&rsquo;élégance à Oxford à la rentrée prochaine. Titre phare de leur second opus avec The Last Shadow Puppets, les deux enfants terribles du rock anglais ont signé un des morceaux les plus accrocheurs de l&rsquo;année, clou de nos plus belles soirées cet été. On en redemande déjà.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>8 (ex aequo) &#8211; Eye of a Hurricane &#8211; Kyle Craft</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="854" height="480" src="https://www.youtube.com/embed/_hurB8rKFRE?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Ovni glam rock, Kyle Craft vient de sortir son premier album chez Sub Pop Records. Avec son clavier honky tonk et ses accents country, « Eye of a Hurricane » sent bon le bar miteux au fin fond du Tennessee. A écouter en dégustant un grand Bordeaux, la bouteille sur le piano, évidemment.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>7 – Sunday – Iggy Pop</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/tjSnrDikc4M?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">L&rsquo;iguane a bien fait de faire appel à Josh Homme pour produire son dernier album. Chœurs entêtants, riffs aiguisés et shuffle millimétré, « Sunday » est son meilleur titre depuis des lustres. Ultra-dansant, cette chanson est son « Nightclubbing » du 21è siècle, le genre de morceau qui reste en tête pendant des plombes.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>6 &#8211; Beg And Crawl &#8211; Max Jury</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/WQfSX_a2XS0?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Seule surprise dans ce classement, voici Max Jury. Nouveau chouchou de la pop US, Max Jury cite Gram Parsons ou Townes Van Zandt comme ses plus grandes influences. Un pied dans le mainstream, l&rsquo;autre dans la folk, le natif de l&rsquo;Iowa nous a offert une jolie pépite à écouter au coin du feu. Mélancolie assurée.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>5 &#8211; Robot Stop &#8211; King Gizzard and the Lizard Wizard</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/zmtGs8YfxZY?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Ils sont cinglés ces Australiens. Le morceau d&rsquo;ouverture de « Nonagon Infinity » est un jam fou, une espèce de danse macabre dans laquelle se côtoient guitares psychédéliques et chant halluciné, un régal pour les fans de garage expérimental, de prog et de punk rock. Jusqu&rsquo;où King Gizzard and the Lizard Wizard iront-ils ?</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>4 &#8211; The Wheel &#8211; PJ Harvey</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/7ReW0jJkag8?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Avec son beat entrainant, « The Wheel » prouve une fois de plus que Polly Jean Harvey est la reine du rock anglais. Son nouvel album intitulé « The Hope Six Demolition Project » est un vrai délice, à classer parmi ses meilleurs. Merveilleusement bien écrit, magistralement interprété, « The Wheel » est un des temps forts de l&rsquo;année musicale.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>3 &#8211; Orange Color Queen &#8211; Ty Segall </strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/85YR4Gl-Qlw?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Son « Emotional Mugger » est bien trop biscornu pour entrer dans cette liste. Lancé sur YouTube à l&rsquo;automne, « Orange Color Queen » consacre le Californien comme le songwriter le plus talentueux de sa génération. Délicieusement pop, légèrement psyché, cet ode à une muse inconnue est un des morceaux les plus sophistiqués de la courte mais très dense carrière de Ty Segall.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>2 &#8211; The Axis &#8211; Thee Oh Sees</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/W-Ac65av5t4?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">« Don&rsquo;t you know how much I don&rsquo;t love you ? ». John Dwyer règle ses comptes avec une ex sur une ballade psychédélique aux accents seventies qui rappelle les grandes années de Pink Floyd. Une chanson totalement acide, vicieuse, déchirée par un solo de guitare épatant. Du grand art.</p>
<p align="JUSTIFY"><strong>1- As Long As We&rsquo;re Together &#8211; The Lemon Twigs</strong></p>
<p align="JUSTIFY"><iframe class="youtube-player" width="560" height="315" src="https://www.youtube.com/embed/xQ4nqnVOfMo?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p align="JUSTIFY">Les frères D&rsquo;Addario n&rsquo;ont même pas vingt ans et déjà un single inoubliable, sans aucun doute la meilleure chanson rock de l&rsquo;année. Sous ses faux airs bancales, « As Long As We&rsquo;re Together » est un véritable hymne glam. <strong>MASSIF</strong> <strong>!</strong> On a pas fini d&rsquo;entendre parler de ces deux loustics new yorkais nourris à la pop 1960s et au music-hall. Tant mieux !</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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