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	<title>FRANZ FERDINAND &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>FRANZ FERDINAND &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #142: Always Ascending, Franz Ferdinand</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Mar 2018 09:30:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Certains hits de Franz Ferdinand présentent une caractéristique originale : un changement de tempo et de style après l&#8217;intro, ce qui est normalement inacceptable dans les standards de la pop music et considéré comme anti-radiophonique. C&#8217;est notable dans un des premiers et plus gros tube des Ecossais « Take Me Out », qui démarre sur un frénétique tempo rock avant de muter en un monstre punk funk, plus lent, plus hypnotique et plus tendu. Depuis 2004, aucune boum ne se [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Certains hits de <strong>Franz Ferdinand</strong> présentent une caractéristique originale : un changement de tempo et de style après l&rsquo;intro, ce qui est normalement inacceptable dans les standards de la pop music et considéré comme anti-radiophonique. C&rsquo;est notable dans un des premiers et plus gros tube des Ecossais « Take Me Out », qui démarre sur un frénétique tempo rock avant de muter en un monstre punk funk, plus lent, plus hypnotique et plus tendu. Depuis 2004, aucune boum ne se passe sans que le DJ ne joue cet hymne, infaillible remplisseur de piste. Ils ont remis cette formule magique l&rsquo;année suivante avec « Do You Want To », tout aussi réussi. Treize ans après, cet « <a href="https://geo.itunes.apple.com/fr/album/always-ascending/1294718686?mt=1&amp;app=music&amp;at=1010lKgN" target="_blank" rel="noopener"><strong>Always Ascending</strong></a> » retourne la formule, avec son intro lente et planante et la mutation du morceau en une bacchanale dance rock irrésistible.</p>
<p>Franz Ferdinand est un groupe original et excentrique qui écrit des tubes, ayant toujours un oeil rivé sur la piste de danse ou la fosse des salles de concert, leur crédo étant de faire une musique pour danser avec des instruments et une énergie rock. Ce cahier des charges a été vaillamment respecté depuis leurs débuts en 2002. Après les réussites incontestables des deux premiers albums, « Franz Ferdinand » en 2004 et « You Could Have It Some Much Better » l&rsquo;année suivante, ils ont tenté en 2009 une percée plus électronique et expérimentale avec l&rsquo;étrange « Tonight », lequel compte quelques très bonnes chansons, « Ulysses » ou « No You Girls », mais reste inégal. Le retour aux sources matérialisé par « Right Thoughts, Right Words, Right Action » en 2013 constituera la plus faible collection de chansons du groupe. Pour pouvoir évoluer, ils ont d&rsquo;abord collaboré avec les fantasques vétérans américains et maîtres d&rsquo;une pop baroque et excentrique Sparks (les frères Mael représentant sans aucun doute l&rsquo;une des influences les plus prégnantes de Franz Ferdinand) en 2015 avec l&rsquo;album « F.F.S » et la tournée qui s&rsquo;ensuivit. Puis le guitariste et compositeur historique Nick McCarthy a jeté l&rsquo;éponge, quittant le groupe à l&rsquo;amiable pour poursuivre des projets personnels, laissant aux restants le devoir d&rsquo;évoluer, coûte que coûte.</p>
<p>Je n&rsquo;aurais pas misé grand chose sur un retour en grâce de Franz Ferdinand, mais le concert que la nouvelle formation du groupe (comptant un nouveau guitariste, Dino Bardot et un claviers, Julian Corrie) a donné à Rock en Seine 2017 a été si enthousiasmant qu&rsquo;on ne pouvait que réviser son opinion. Les nouvelles chansons (alors inconnues du public) s&rsquo;insérant parfaitement parmi leur invraisemblable collection de tubes. La rythmique impeccablement calibrée de Robert Hardy (basse) et Paul Thompson (formidable batteur) propulsant le groove avec concision et mordant, permettant à (last but not least) Alex Kapranos, flamboyant homme de scène maintenant qu&rsquo;il délaisse de temps en temps sa guitare, de faire avec naturel le job d&rsquo;entertainer sexy. A 45 ans, il n&rsquo;a jamais semblé aussi à l&rsquo;aise et autant en voix.</p>
<p>C&rsquo;est donc avec une certaine impatience qu&rsquo;on attendait la livraison de ce cinquième album « Always Ascending », enregistré entre Londres et Paris avec Philippe « Zdar » Carboneschi, membre de Cassius et producteur de Phoenix ou Cat Power, ce qui laissait présager d&rsquo;une orientation plus électronique et plus dance. Il est vrai que les claviers prennent parfois le dessus sur les guitares anguleuses, que les effets abondent et que les arrangements pensent piste de danse avant tout mais l&rsquo;ensemble n&rsquo;en est pas moins agréablement varié et parfois surprenant (la picaresque épopée de « Huck &amp; Jim », la krautrock meets Funky Town « Lazy Boy » ou la longue « Feel the Love Go » et son incongru mais bien vu solo de sax, trois chansons ouvrant de bien belles perspectives). Mais la chanson titre reste la perle de l&rsquo;album, fièrement placée en son début. Après une intro planante et spatiale où Kapranos croone d&rsquo;une façon théâtrale digne de Bowie sur un tapis de choeurs éthérés, un effet électronique crée un vrai effet d&rsquo;ascension qui amène l&rsquo;irrésistible pulsation dance qui ne nous lâchera plus. Le groove raide est parfait, arrondi par une basse synthé. La mélodie du refrain est glorieuse, comme souvent chez Franz Ferdinand. La coda, baroque à souhait, emmène la chanson vers une autre direction, mais encore et toujours vers le haut.</p>
<p><strong>Live :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/7eA0nHSZhU4?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>On The Rocks #10</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2016 09:18:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[ON THE ROCKS]]></category>
		<category><![CDATA[FRANZ FERDINAND]]></category>
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		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1888" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/61XbksHk64L-150x150.jpg" alt="The Bronx" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/61XbksHk64L-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/61XbksHk64L-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/61XbksHk64L.jpg 500w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/61XbksHk64L-125x125.jpg 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />The Bronx</strong> sort son deuxième album en 2006. Il vient trois ans après un séduisant premier effort, produit par Gilby Clarke (ex. Guns n&rsquo;Roses) et enregistré dans la cuisine de ce dernier. Cette fois-ci, Clarke est épaulé par Michael Beinhorn à la production, qui a déjà travaillé avec Aerosmith, Korn ou Soundgarden. Car les Californiens de The Bronx ne passent plus inaperçus et viennent même de signer chez Island DefJam Records. Le résultat est saisissant. Plus musclé que son prédécesseur, « II » est un déluge de guitares survitaminées qui ne laissent personne indifférent. En l&rsquo;espace d&rsquo;une trentaine de minutes, le band de Los Angeles devient le groupe de hardcore préféré des fans de punk rock, et vis-versa. En piochant dans le garage (« Around The Horn »), le classic rock stonien (« White Guilt »), et le punk hardcore brutal (« Small Stone »), The Bronx ratisse large sans perdre son âme de rebelle révolté. Le sarcasme de Matt Caughtran et ses lyrics acides en font une des rares formations à cracher son venin punk à la Black Flag des années 1980 (« White Guilt », « History&rsquo;s Stranglers »). Chroniqueur social d&rsquo;une Californie endettée et névrosée, Caughtran beugle son dégoût avec conviction (« Shitty Future »). Le groupe décide quand même de lever le pas sur la ballade éléctrique « Dirty Leaves » et son final épique, un des moments les plus transcendants de cet album au son brut et agressif. Un album hautement recommandé, d&rsquo;une urgence rare et d&rsquo;une rage convaincante qui fait de The Bronx un des groupes de punk les plus honnêtes de ces vingt dernières années.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Année :</strong> 2006<br />
<strong>Origine :</strong> Etats-Unis<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/9w7cxqhfvl8" target="_blank">Oceans of Class</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Quesadilla au guacamole<br />
<strong>Drink :</strong> Dix Tequila shots</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1889" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/homepage_large.8f9044e9-150x150.jpg" alt="Franz Ferdinand" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/homepage_large.8f9044e9-150x150.jpg 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/homepage_large.8f9044e9-300x300.jpg 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/homepage_large.8f9044e9-125x125.jpg 125w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/homepage_large.8f9044e9.jpg 319w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />Qui était adolescent au début des années 2000 n&rsquo;oubliera jamais ce premier album de <strong>Franz Ferdinand</strong>. Le groupe se fait un nom dans les clubs artsy de Glasgow, ville réputée pour la violence de ses quartiers populaires, ses deux clubs de football et sa prestigieuse école d&rsquo;architecture. La presse spécialisée cherche un nouveau chouchou car les frasques du duo Barat-Doherty, des Libertines, commencent à agacer le public britannique. Avant même la sortie de son premier album, Franz Ferdinand a déjà conquit le coeur de lecteurs de l&rsquo;hebdo musical NME, qui encense chaque show du groupe emmené par Alex Kopranos dans les clubs surchauffés de la capitale industrielle écossaise. Ce premier disque est une invitation au dance floor, subtil mélange de refrains pop, de licks de guitares légèrement funky et de rythmiques post-punk à la Gang of Four. Froids, mécaniques et tellement entêtants, les hits de Franz Ferdinand viennent percer le ciel maussade de Glasgow, autrefois aussi réputée pour sa scène rock que pour l&rsquo;ambiance surchauffée de ses stades (The Jesus and Mary Chain, Primal Scream, The Vaselines). Simples, mais tellement efficaces, les tubes conquièrent les fans d&rsquo;un rock européen qui ne faisaient plus danser depuis des lustres (« Michael », « Tell Her Tonight »). Machine de guerre sur scène (allez jeter un coup d&rsquo;oeil à la version live de « <a href="https://youtu.be/zRJ0A9mrRpY" target="_blank">This Fire</a> »), Franz Ferdinand vous fait oublier votre pint d&rsquo;ale pour aller enflammer la piste de danse du pub le plus proche. Le premier album des glaswegians est un sans faute, marqué par un classique, le monstrueux « Take Me Out », le titre de rock le plus fun de ce début de XXIè siècle. Plus de dix ans après sa sortie, l&rsquo;album n&rsquo;a pas pris une ride et continue de faire communier midinettes et hooligans du monde entier.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Année :</strong> 2004<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume-Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/ijWNkA_gt-w" target="_blank">Jacqueline</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Haggis<br />
<strong>Drink :</strong> Rob Roy cocktail (Scotch, Vermouth, Angostura)</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: justify;"><img decoding="async" class="alignleft size-thumbnail wp-image-1890" src="http://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/Never_Mind_the_Bollocks_Heres_the_Sex_Pistols-150x150.png" alt="Sex Pistols" width="150" height="150" srcset="https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/Never_Mind_the_Bollocks_Heres_the_Sex_Pistols-150x150.png 150w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/Never_Mind_the_Bollocks_Heres_the_Sex_Pistols.png 300w, https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2016/12/Never_Mind_the_Bollocks_Heres_the_Sex_Pistols-125x125.png 125w" sizes="(max-width: 150px) 100vw, 150px" />« On s&rsquo;en bat les couilles, voilà les <strong>Sex Pistols</strong> », le message est clair, le titre de l&rsquo;album concis et direct. Près de quarante ans après sa sortie, le seul opus des Pistols continue de faire verser de l&rsquo;encre. Car il faut bien se le dire, ce disque est une petite révolution, une claque en plein visage, à coups de mitraillettes de guitares et de refrains à faire chavirer une tribune de stade de foot. Adulé par une frange de la jeunesse britannique, les Pistols sont bien plus qu&rsquo;un simple boysband monté de toutes pièces par l&rsquo;opportuniste businessman Malcolm McLaren. Peu importe ce qu&rsquo;en dit la presse musicale, qui y voit une supercherie malicieusement ficelée, ce disque à la pochette flashy est la meilleure preuve que le band à Johnny Rotten était un grand groupe de rockn&rsquo;roll plus bien talentueux que ses détracteurs osent le penser. Personne ne jouait de la guitare comme Steve Jones, petite teigne londonienne nourri aux Stooges, aux New York Dolls et au glam de bas étage. Le natif de Shepherd&rsquo;s Bush, quartier huppé de l&rsquo;ouest de Londres, est le pilier central des Pistols. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs lui qui assurera la moitié des pistes de basse sur l&rsquo;album. Personne non plus ne chantait comme John Lydon, a.k.a Johnny Rotten, capable de débiter plus de cent mots à la seconde avec son méchant accent cockney. Militant pro-avortement sur « Bodies », anarchiste enragé sur « Anarchy In The UK », ou commentateur politique impitoyable sur « God Save The Queen », Rotten balance sans retenue sur cette Angleterre tristounette qui s’apprête à élire Margaret Thatcher au 10 Downing Street. Le groupe, fière inventeur du slogan « No Future », en veut à la terre entière et le fait comprendre en ne passant pas par mille chemins. « Nevermind The Bollocks », c&rsquo;est trente-huit minutes de sérénades abrasives qui font passer Yes, Pink Floyd et Jethro Tull pour des branleurs de manche ringards et démodés. La pièce maîtresse du punk britannique.</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>Année :</strong> 1977<br />
<strong>Origine :</strong> Royaume Uni<br />
<strong>Pépite :</strong> « <a href="https://youtu.be/VcauCclfytI" target="_blank">Pretty Vacant</a> »<br />
<strong>Eat :</strong> Pie and Mash<br />
<strong>Drink :</strong> Pimm&rsquo;s N°1 cup</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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