<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>FONTAINES D.C. &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<atom:link href="https://laculturedelecran.com/tag/fontaines-d-c/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/fontaines-d-c/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Wed, 24 Mar 2021 12:16:07 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=7.0</generator>

<image>
	<url>https://laculturedelecran.com/wp-content/uploads/2017/06/cropped-LCDLE_LOGO_FB_2017-e1509632117583-1-32x32.png</url>
	<title>FONTAINES D.C. &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
	<link>https://laculturedelecran.com/tag/fontaines-d-c/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.appspot.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://pubsubhubbub.superfeedr.com"/>
<atom:link rel="hub" href="https://websubhub.com/hub"/>
<atom:link rel="self" href="https://laculturedelecran.com/tag/fontaines-d-c/feed/"/>
<site xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">107710256</site>	<item>
		<title>2020 : Les albums incontournables de l’année</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/2020-les-albums-incontournables-de-lannee/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/2020-les-albums-incontournables-de-lannee/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Feb 2021 08:04:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
		<category><![CDATA[BAD NERVES]]></category>
		<category><![CDATA[FONTAINES D.C.]]></category>
		<category><![CDATA[FUZZ]]></category>
		<category><![CDATA[GARAGE]]></category>
		<category><![CDATA[IDLES]]></category>
		<category><![CDATA[INDIE ROCK]]></category>
		<category><![CDATA[NEW YORK]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6878</guid>

					<description><![CDATA[<p>Malgré l’absence de tournées, de scènes et de festivals, le petit monde de la pédale fuzz ne s’est pas arrêter de tourner. Sans surprises, cette liste non-exhaustive des disques de rock les plus marquants de l’année nous emmène aux quatre coins du globe à la recherche de qui s’est fait de mieux ces derniers mois. Voici donc de quoi voyager auditivement en ces temps de «&#160;presque&#160;» confinement. Quoiqu’il arrive, une chose reste sûre: le rock n’roll est un art qui [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Malgré l’absence de tournées, de scènes et de festivals, le petit monde de la pédale fuzz ne s’est pas arrêter de tourner. Sans surprises, cette liste non-exhaustive des disques de rock les plus marquants de l’année nous emmène aux quatre coins du globe à la recherche de qui s’est fait de mieux ces derniers mois. Voici donc de quoi voyager auditivement en ces temps de «&nbsp;presque&nbsp;» confinement. Quoiqu’il arrive, une chose reste sûre: le rock n’roll est un art qui se joue avec des guitares et à la fin ce sont les Anglais qui gagnent. A vos platines.</p>



<h2 class="wp-block-heading">10 – «&nbsp;The New Abnormal&nbsp;» | The Strokes |&nbsp;RCA</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le pari était audacieux. Revenir sur le devant de la scène avec un album solide vingt ans après avoir constitué ce qui reste aujourd’hui la plus grosse hype de ce début de XXIe siècle. Il faut dire que les dernières tentatives de New Yorkais aux jeans cigarettes n’étaient pas vraiment à la hauteur. Puis vint le gimmick mécanique et si reconnaissable de la génialissime «&nbsp;The Adults Are Talking&nbsp;». Ils l’ont fait. Les Strokes ont renoué avec ce qu’ils sont capables de faire de meilleur au moment où on les attendaient le moins. Tout au long de ce sixième opus, le quintet New York emmené par un sublime Julian Casablancas régale. Les guitares mélancoliques et saccadées des excellents Nick Valensi et Albert Hammond Jr tricotent des guirlandes de guitare toujours aussi somptueuses autour des parties de basse chaloupées de Nikolai Fraiture. Frontman charismatique au style inimitable, véritable idole d’une génération de baby rockers nourris au garage rock du début des années 2000, Casablancas a rarement aussi bien chanté («&nbsp;Eternal Summer&nbsp;», «&nbsp;Ode To The Mets&nbsp;»). Ultra plaisant.&nbsp;<br><br>Pour les fans du Velvet Underground, de Converse All Stars et des New York Mets<br><br>Ça sort d’où ? New York, NY, USA<br><br>Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">9 – «&nbsp;Ultra Mono&nbsp;» | IDLES |&nbsp;Partisan Records</h2>



<p class="wp-block-paragraph">On avait quitté IDLES sur un très solide deuxième album et une tournée musclée qui les avait vu mettre le feu à l’Epicerie Moderne de Lyon à l’automne 2018. Le gang de Bristol a encore tapé très fort. Cette troisième galette réinvesti les thèmes de prédilection de la bande à Joe Talbot: à savoir l’Angleterre xénophobe post-Brexit, le consumérisme destructeur ambiant; le quotidien difficile des minorités méprisées, dressant ainsi un portait des plus sombres d’une société britannique profondément malade. Toujours aussi révolté, l’ancien travailleur social au phrasé agressif crache son venin avec extrême justesse («&nbsp;Mr Motivator&nbsp;», «&nbsp;Grounds&nbsp;») pendant que le reste de la troupe martèle un rock noisy, solide et viscéral («&nbsp;A Hymn&nbsp;», «&nbsp;Reigns&nbsp;»). Enregistré aux mythiques studios Abbey Road de Londres, «&nbsp;Ultra Mono&nbsp;» consacre encore un peu plus IDLES. Groupe phare de ces dernières années, le quintet a encore de beaux jours devant lui.<br><br>Pour les fans de rock bodybuildé, de pamphlets politiques et du Labour party<br><br>Ca sort d’où ? Bristol, UK<br><br>Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">8 – «&nbsp;925&nbsp;» | Sorry | Domino</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Alors que la moitié des sujets de la Couronne s’extasie sur la vague post-punk musclé qui déferle outre-Manche, le duo londonien Sorry surprend par sa pop pas banale et ce premier album inclassable. Parfois jazzy, souvent mélodieux et rarement policé, «&nbsp;925&nbsp;» fait figure de véritable ovni dans l’actuel paysage musical britannique. Asha Lorenz et Bryan O’Bryen partagent le micro avec une certaine élégance sur des comptines électriques qui ne semblent jamais réellement décoller («&nbsp;In Unison&nbsp;», «&nbsp;Heather&nbsp;»), un peu comme si The Kills avaient abandonné le blues poisseux le temps d’un album expérimental aux accents pops. Patchwork d’anciens singles détonants (la puissante «&nbsp;Right Round The Clock&nbsp;» et son riff de guitare entêtant) et de pépites psychédéliques carrément brumeuses («&nbsp;Snakes&nbsp;», «&nbsp;Rockn’Roll Star&nbsp;» et son saxophone vrombissant), «&nbsp;925&nbsp;»s’invitera sans problème sur vos platines un dimanche de gueule de bois douloureuse.&nbsp;<br><br>Pour les fans de pop loufoque, de mélodies biscornues et de Nick Cave and the Bad Seeds.<br><br>Ca sort d’où ? Londres, UK</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :&nbsp;</p>



<h2 class="wp-block-heading">7 – «&nbsp;Sideways to New Italy&nbsp;» | Rolling Blackouts Coastal Fever | Sub Pop</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’Australie continue de fournir parmi les groupes les plus cools du monde. Rolling Blackouts Coastal Fever ne fait pas exception. Cette seconde galette des Aussies constitue une véritable invitation au roadtrip avec ses comptines indie à guitares sans prétention. «&nbsp;Sideways to New Italy&nbsp;» reprend là où «&nbsp;Hope Downs&nbsp;» nous avait laissés deux ans auparavant. Les guirlandes de guitares chargées de reverb du quintet de Melbourne s’entremêlent avec toujours autant d’allure sur un chant planant. Les choeurs aériens («&nbsp;Cars in Space&nbsp;») donnent une ambiance estivale à cet album fort sympathique. Sorte de réincarnation moderne des Byrds, Rolling Blackouts Coastal Fever (qui joue d’ailleurs sur les mêmes Gretsch demi-caisses que leurs idoles des sixties!) nous a concocté les video clips les plus sympas de l’année («&nbsp;The Only One&nbsp;») ainsi que le morceau le plus entêtant de ces douze derniers mois: l’hymne pop ensoleillé «&nbsp;She’s There&nbsp;».<br><br>Pour les fans de pop à guitares, d’amplis Fender et de roadtrip entre potes.&nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ca sort d’où ? Melbourne, Australie</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph"><br>Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">6 – «&nbsp;Mordechai&nbsp;» | Khruangbin | Dead Oceans</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après une collaboration réussie avec Leon Bridges sur&nbsp; l’EP «&nbsp;Texas Sun&nbsp;», Khruangbin s’est cette fois paré du chant de sa sublissime bassiste Laura Lee sur cet LP tout frais. Toujours aussi perché, le trio Américain poursuit ses expérimentations sonores en mêlant rock psychédélique des années 1970’s, délires funk thaïlandais et envolées instrumentales progressives. Véritable invitation au voyage, «&nbsp;Mordechai&nbsp;» se moque bien des genres dans une ambiance quasi-cinématographique. En effet, ce cinquième LP des texans adopte des accents carrément dansants sur la funky «&nbsp;Time You and I&nbsp;», latinos avec l’ensorcelante «&nbsp;Pelota&nbsp;», voire soul music sur la très planante «&nbsp;One To Remember&nbsp;». Sous sa ravissante pochette imaginée par Lee herself et l’artiste Nate Utesch, «&nbsp;Mordechai&nbsp;» devrait ravir les aficionados de rock stratosphérique instrumental et les nostalgiques d’envolées de six cordes bourrées d’effets en tout genre.<br><br>Pour les fans du Pink Floyd d’Echoes, de cinéma asiatique et latino de série B et de Krautrock<br><br>Ca sort d’où ? Austin, Texas, USA<br><br>Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">5 – «&nbsp;S/T&nbsp;» | Working Men’s Club | Heavenly / Pias</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Logée entre Manchester, Leeds et Sheffield, Todmorden est une bourgade tranquille de 15,000 âmes du Nord de l’Angleterre. La géographie aide parfois à décortiquer les phénomènes musicaux. Il est donc pas surprenant que ce vivier historique de la musique britannique ait engendré ce projet electro-rock complétement réussi. En effet, il est souvent difficile d’échapper à son terroir et à son héritage. Transcendé par des synthés loufoques, des guitares noyées d’écho et des beats bien pensés («&nbsp;John Cooper Clarke&nbsp;»), le son de Working Men’s Club (le nom le plus cool du monde, avouons-le) replonge l’auditeur dans la vague Madchester. Ou comment se croire téléportés sur le dancefloor du mythique club mancunien l’Hacienda à la fin des eighties. A dix-neuf ans, Syd Minski-Sargeant se fait la voix d’une jeunesse british au quotidien rempli d’ennui et de frustration, et par la même occasion, transmet une irrésistible envie de faire la fête («&nbsp;Valleys&nbsp;»). Quand les machines se mettent au service du rock n’roll, on en redemande.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les fans de Manchester United, d’electro rock et de rave party.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ca sort d’où ? Todmorden, UK</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">4 – «&nbsp;Ultimate Success Today&nbsp;» | Protomartyr | Domino</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sûrement pas l’album le plus joyeux de l’année. Qu’on se le dise, Protomartyr ne fait pas vraiment dans la gaieté franche et communicative. Post-punk habité, basse lourde qui ronronne, guitares noisy fracassantes, le combo américain pose une atmosphère suffocante et apocalyptique renforcée par le chant monolythique du génial Joe Casey. Ecorché vif sans concessions, le natif de Detroit à la voix caverneuse régale comme jamais. Ce cinquième opus du gang du Motor City culmine sur la très sombre «&nbsp;The Aphorist&nbsp;» ou la stoogienne «&nbsp;Modern Business Hymn&nbsp;» et son garage rock décapant. Mention très spéciale pour «&nbsp;Tranquilizer&nbsp;» et ses envolées de saxophone des plus violentes, sorte de comptine vaudou mêlant gimmicks pesants répétés à l’infini et brutalité extrême. Ténébreux, dépressif et abrasif, «&nbsp;Ultimate Success Today&nbsp;» s’impose comme la bande son la plus fidèle d’une Amérique en pleine crise existentielle.&nbsp;A ne pas mettre entre toutes les mains.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les fans de films noirs, de Bauhaus et de post-punk à la Wire.<br><br>Ca sort d’où ? Detroit, Michigan, USA</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">3 – «&nbsp;A Hero’s Death&nbsp;» | Fontaines DC | Rough Trade, Partisan Records</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Après un premier album complétement dantesque, Fontaines DC a remis ça de plus belle en 2020 avec une opus sombre et introspectif aux accents post-punk assumés. Avec sa gueule de poète irlandais débraillé, sorte de réincarnation juvénile de Ian Curtis et de Liam Gallagher, Grian Chatten beugle sa poésie avec cette touche nonchalante propre aux groupes d’outre-Manche. Entre chaque averses de guitares dopées de reverb, le chanteur au visage encore presque adolescent déverse son spleen avec brio («&nbsp;Televised Mind&nbsp;», «&nbsp;A Hero’s Death&nbsp;») dans un anglais qui sent bon les ruelles moroses de Dublin. Les morceaux s’enchainent avec urgence tout en gardant cette ambiance brumeuse («&nbsp;I Don’t Belong&nbsp;») et électrique («&nbsp;A Lucid Dream&nbsp;», l’excellente «&nbsp;Living in America&nbsp;») qui a le pouvoir de pousser l’auditeur à enchainer les pintes le regard vitreux un après-midi maussade assis au comptoir d’un pub désert.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les fans de whisky tourbé, de The Fall et de James Joyce.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ca sort d’où ? Dublin, Irlande</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">2 – «&nbsp;Nobody Lives Here Anymore&nbsp;» | Cut Worms | Jagjaguwar</h2>



<p class="wp-block-paragraph">A l’écoute de ce deuxième album de Cut Worms, on se dit qu’il n’y a pas grand chose de la grisaille de Brooklyn dans ces ballades folk qui sentent bon l’Amérique hippie du début des 1970’s, Pas étonnant, Max Clarke est originaire de l’Ohio, un état plutôt champêtre entre les Appalaches et les Grands Lacs. Nourri à l’Americana, au country rock des pionniers et au folklore rural, le singer-songwriter se distingue par son écriture sophistiquée («&nbsp;Sold My Soul&nbsp;», «&nbsp;Castle In The Clouds&nbsp;») et ses mélodies d’excellente facture («&nbsp;I Don’t Want To Say Goodbye&nbsp;»). Au son des somptueuses «&nbsp;Last Words To A Refugee&nbsp;» et «&nbsp;Always On My Mind&nbsp;», on se dit que George Harrison doit probablement valider les choix artistiques de Cut Worms. Arrangements léchés, comptines pastorales, textes engagés, Father John Misty n’a plus qu’a bien se tenir, on vient de lui trouver un rival de taille (sans la frime, évidemment).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les fans d’Americana, de Crosby Stills Nash &amp; Young et de «&nbsp;la Petite Maison dans la Prairie&nbsp;».&nbsp; &nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ca sort d’où ? Brooklyn, New York, USA</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :</p>



<h2 class="wp-block-heading">1 – «&nbsp;S/T&nbsp;» | Bad Nerves | Killing Moon</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cela faisait quelques temps que les londoniens de Bad Nerves arrosaient la toile de singles croustillants, façon punk anglais juvénile extrêmement accrocheur. Voici désormais l’album, avec une ouverture électrique des plus inoubliables («&nbsp;Can’t Be Mine&nbsp;») et une déferlante de missiles punk de très très haut vol («&nbsp;Mad Mind&nbsp;», «&nbsp;Palace&nbsp;»). La recette n’est pas nouvelle mais elle fonctionne à merveille: guitares acérées, refrains sucrés scandés à faire chavirer tout un pub un soir de beuverie, et une urgence adolescente qui rappelle parfois le brillantissime Jay Reatard des débuts. Sans fioritures, cette galette est une mine d’or de tubes ravageurs aux tempos ultra-rapides («&nbsp;New Shapes&nbsp;», «&nbsp;Dreaming&nbsp;») et à la fraicheur («&nbsp;Baby Drummer&nbsp;») plus qu’appréciable en ces temps difficiles. Une véritable bombe de power pop hargneuse made in UK qui fait le grand écart entre The Damned et Radioactivity. Ultra puissant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les fans de punk mélo, des Clash et de garage rock. &nbsp;&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ca sort d’où ? Londres, UK</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pépite :&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">Immanquable :&nbsp;</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/2020-les-albums-incontournables-de-lannee/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6878</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #216 : A Hero&#8217;s Death, FONTAINES D.C. (Original version &#038; Soulwax remix)</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-216-a-heros-death-fontaines-d-c-original-version-soulwax-remix/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-216-a-heros-death-fontaines-d-c-original-version-soulwax-remix/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Jan 2021 08:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[FONTAINES D.C.]]></category>
		<category><![CDATA[IRLANDE]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6861</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rewind&#160;: en juillet 2020 sortait A Hero’s Death, second effort discographique du jeune quintette dublinois Fontaines D.C. , un an et demi après un premier album très remarqué, Dogrel, qui a consacré le groupe comme l’un des tous meilleurs de la vague indie-rock britannique. Second album intensément attendu tant leurs premiers enregistrements ont été enthousiasmants. Une volée de singles à l’épatante urgence (dont «&#160;Boys In The Better Land&#160;», SOTW #174) suffit à définir le son à la fois tendu et [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em>Rewind</em>&nbsp;: en juillet 2020 sortait <em><strong>A Hero’s Death</strong></em>, second effort discographique du jeune quintette dublinois <strong>Fontaines D.C. </strong>, un an et demi après un premier album très remarqué, <em>Dogrel</em>, qui a consacré le groupe comme l’un des tous meilleurs de la vague indie-rock britannique. Second album intensément attendu tant leurs premiers enregistrements ont été enthousiasmants. Une volée de singles à l’épatante urgence (dont «&nbsp;<em>Boys In The Better Land</em>&nbsp;», <a href="https://laculturedelecran.us13.list-manage.com/track/click?u=e62f807ca91cdeaaa91042c60&amp;id=cfc64e1ebc&amp;e=b52b7dd420" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SOTW #174</a>) suffit à définir le son à la fois tendu et charnu et l’univers tout aussi dur que poétique de ces débutants, <em>Dogrel</em> enfonçant le clou. Les cinq garçons sont passés en un temps record du pub du coin aux scènes britanniques et européennes, des salles de concert de plus en plus importantes aux festivals internationaux. Très longue tournée harassante d’où le groupe est sorti rincé, mais lors de laquelle ils ont composé, pendant les si nombreux temps morts inhérents à l’exercice, la matière d’un second album qu’ils comptent bien enregistrer au plus vite. Ils se rendent pour cela à Los Angeles pour donner chair à leur idée de «&nbsp;Beach Boys sombres&nbsp;» avec l’aide du producteur vétéran Nick Launay (Nick Cave, Arcade Fire…). La greffe ne prend pas, le groupe n’est pas convaincu et jette l’enregistrement à la poubelle pour tout recommencer dans leur pénates avec Dan Carey, artisan technique de <em>Dogrel</em>. A croire que les Beach Boys sombres se devaient de surfer sur la froide mer d’Irlande, mais à l’écoute de <em>A Hero’s Death</em>, bien leur en a pris.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’écueil du second album a été contourné avec aisance par Fontaines D.C. , qui font déjà preuve d’une certaine maturité créative qui leur a permis de faire évoluer leur formule gagnante sans la trahir. Au prix d’une grande exigence musicale qui requiert de l’auditeur plusieurs écoutes pour être apprivoisée. Ça a été le cas pour moi, quelques mois ont été nécessaires pour que j’adopte sans réserves <em>A Hero’s Death</em>. Aujourd’hui, il squatte ma platine et rythme mes journées… Dans ce second album les tempos sont moins frénétiques et les ballades mélancoliques ont ici une place de choix (quatre, placées par deux en fin de faces) comme les excellentes «&nbsp;<em>Sunny</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>No</em>&nbsp;», pièces solennelles où la voix de Grian Chatten se fait caressante et mélodieuse, ce garçon sait chanter et comment. Les morceaux enlevés ont gagné en concision et en puissance, telles «&nbsp;<em>I Don’t Belong&nbsp;</em>», hymne poing levé qui devrait faire chavirer les stades ou les dark mais nerveuses «&nbsp;<em>Televised Mind</em>&nbsp;», «&nbsp;<em>Living In America</em>&nbsp;» et «&nbsp;<em>A Lucid Dream</em>&nbsp;» qui prouvent que la hargne romantique des Dublinois n’a nullement été émoussée. Ils se frottent aussi à l’art rock avec l’étonnante «&nbsp;<em>Love Is The Main Thin</em>g&nbsp;», étrange pièce répétitive au rythme déconstruit et aux guitares cinglantes, le refrain n’étant constitué que du titre de la chanson psalmodié comme une mantra. C’est intrigant et pourtant parfaitement addictif. Enfin, on sent une influence new-yorkaise assez prégnante avec les entrelacs de guitares de Conor Hurley et Carlos O’Donnell qui évoquent Television. «&nbsp;<em>I Was Not Born</em>&nbsp;» sonne plus Velvet Underground que nature, avec tempo martelé et riffs coupants.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Rien à jeter parmi ces onze chansons concises et cohérentes, très intelligemment séquencées (comme il se doit dans tout grand album). La chanson titre, qui nous intéresse ici, en est la quintessence. Le riff de guitares jumelles rappelle le « <em>Last Nite</em> » des Strokes, elle-même inspirée par l’ « <em>American Girl</em> » de Tom Petty &amp; the Heartbreakers. Le jovial shuffle de batterie et la basse ronde font signe au <em>«&nbsp;Lust For Life&nbsp;»</em> d’Iggy Pop. De quoi sauter en l’air avant que la voix sombre de Grian Chatten ne s’impose en répétant en talk-over le même vers «&nbsp;<em>Life ain’t always empty</em>&nbsp;» (la vie n’est pas toujours vide) comme pour s’en persuader. Et de décliner, tel un vieux sage, toutes ces petites choses qui nous rendent un peu meilleurs et qui nous permettront de «&nbsp;mourir comme un héros&nbsp;». Des conseils parfois inattendus, comme ce «<em> Don’t sacrifice your life for your health</em>&nbsp;» (ne sacrifie pas ta vie pour ta santé) ou «&nbsp;<em>Never let a clock tell you what you got time for</em>&nbsp;» (ne laisse jamais une horloge te dire combien de temps il te reste). Et cette bienveillance un peu narquoise fait du bien en cette période impitoyable…</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/5M1BPUvkBXg?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>



<div style="height:40px" aria-hidden="true" class="wp-block-spacer"></div>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Flash forward&nbsp;</em>: Si l’on peut en l’état danser comme des fous sur «&nbsp;<em>A Hero’s Death&nbsp;</em>», la chanson a tapé dans les oreilles expertes des frères Dewaele, artificiers du dancefloor et cerveaux derrière <strong>Soulwax</strong>, lesquels ont le privilège de ne remixer que ce qui leur plait. Et leur relecture electro-rock du titre a tant plu aux auteurs de la chanson (et à leur maison de disques) qu’ils en ont fait leur nouveau single. Devenu grâce à cet audacieux lifting un monstre dancefloor hybride, electro funk à combustion punk, le remix de Soulwax garde les choeurs Beach Boys (sombres) et le talk over de Grian Chattan et conserve, d’une façon impalpable mais réelle, l’énergie rock de la version originale, transcendée pour faire déhancher les foules. Enfin, un beau jour qu’on espère proche&nbsp;!</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/w8f3Ke0wWps?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-216-a-heros-death-fontaines-d-c-original-version-soulwax-remix/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6861</post-id>	</item>
		<item>
		<title>La mixtape 2019 du coach</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/la-mixtape-2019-du-coach/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/la-mixtape-2019-du-coach/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Jan 2020 14:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[PLAYLISTS]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
		<category><![CDATA[AMERICA]]></category>
		<category><![CDATA[AMYL AND THE SNIFFERS]]></category>
		<category><![CDATA[BRITISH]]></category>
		<category><![CDATA[FAT WHITE FAMILY]]></category>
		<category><![CDATA[FONTAINES D.C.]]></category>
		<category><![CDATA[LIFE]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<category><![CDATA[SORRY]]></category>
		<category><![CDATA[THE DESERT SESSIONS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6361</guid>

					<description><![CDATA[<p>Rien de surprenant. Le rock déserte progressivement l&#8217;espace public. On s&#8217;en plaint pas vraiment. Libéré de sa vocation émancipatrice et des prérogatives que cela implique, il ne se porte pas aussi mal qu&#8217;on aimerait nous faire croire. Voici donc un concocté de ce qui a retenu mon attention tout au long de l&#8217;année 2019, sans Lewis Capaldi malheureusement. 1- LIFE &#8211; Bum Hour2 &#8211; Fat White Family &#8211; Tastes Good With The Money3 &#8211; Amyl and the Sniffers &#8211; Some [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Rien de surprenant. Le rock déserte progressivement l&rsquo;espace public. On s&rsquo;en plaint pas vraiment. Libéré de sa vocation émancipatrice et des prérogatives que cela implique, il ne se porte pas aussi mal qu&rsquo;on aimerait nous faire croire. Voici donc un concocté de ce qui a retenu mon attention tout au long de l&rsquo;année 2019, sans Lewis Capaldi malheureusement.</p>
<p>1- LIFE &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=y7VvFAd6Aj4">Bum Hour</a><br />2 &#8211; Fat White Family &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=VLTWNfyMS5Y">Tastes Good With The Money</a><br />3 &#8211; Amyl and the Sniffers &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=9QX4bQPw-_w">Some Mutts (Can&rsquo;t be muzzled)</a><br />4 &#8211; Fontaines DC &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=aiLk6G5N-3Y">Big</a><br />5 &#8211; The Desert Sessions &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=7iOS1mNyvoc">Crucifire</a><br />6 &#8211; Sorry &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=FiBTA5BCl1Y">Right Round The Clock</a><br />7 &#8211; TV Party &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=RZE5DIC7WfQ">Strange Noises</a><br />8 &#8211; Mike Krol &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=dV_oBlVl8iQ">Little Drama</a><br />9 &#8211; Frustration &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=DygvNgJJMwg">Insane</a><br />10 &#8211; Sheer Mag &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=z2ZEutg3oZk">Hardly To Blame</a><br />11 &#8211; Control Top &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=hnoSdi3Slsc">Office Rage</a><br />12- The Mystery Lights &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=WeIKEy3oStU">Thick Skin</a><br />13 &#8211; The Hives &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=ZranBEbpjNA">Good Samaritan</a><br />14 &#8211; Purple Mountains &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=XvUBbROsXBw">All Happiness is Gone</a><br />15 &#8211; Twin Peaks &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=U12MYd1DtOs">Dance Through It</a><br />16 &#8211; The S.L.P. &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=xSuDTcJy__c">((Trance))</a><br />17- Brower &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=bFkoZUdb6hI">My Father&rsquo;s Name Was A Cat</a><br />18 &#8211; Khruangbun and Leon Bridges &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=zSWNWWREtsI">Texas Sun</a><br />19 &#8211; Durand Jones and The Indications &#8211; <a href="https://www.youtube.com/watch?v=JOkxt4Hf8bw&amp;t=86s">Morning In America</a></p>
<p>Auraient également pu apparaître dans cette mix-tape des titres de Sleaford Mods, The Scaners, Black Pumas, Nick Cave, The Raconteurs, Priests, Osees, Mikal Cronin, The Mystery Lights, Graham Coxon, Iguana Death Cult, Wand, Liam Gallagher, The Liminanas, Ride, The Villejuif Underground, Grade 2, Chocolat, MNNQNS, Aldours Harding, Ezra Furman, Kevin Morby, Priests, The Coathangers, Oso Oso, Temples, Night Beats, et bien d&rsquo;autres.<br /><br /></p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/la-mixtape-2019-du-coach/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6361</post-id>	</item>
		<item>
		<title>Fontaines D.C. : Le coup de sang irlandais</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/fontaines-d-c-le-coup-de-sang-irlandais/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/fontaines-d-c-le-coup-de-sang-irlandais/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Simon Benoit-Guyod]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 16 Apr 2019 08:43:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SIMON SAYS]]></category>
		<category><![CDATA[FONTAINES D.C.]]></category>
		<category><![CDATA[IRLANDE]]></category>
		<category><![CDATA[POST-PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=6007</guid>

					<description><![CDATA[<p>Parler de renouveau du rock British serait faire offense à ces cinq dublinois. Pourtant, c&#8217;est du côté des îles britanniques qu&#8217;il faut désormais tendre l&#8217;oreille. Il semblerait que la vague psychédélique boostée à la distortion et aux jams aventureux venue tout droit de Californie ait laissé place à un post-punk tendu qui sent bon la brique et les soirées pluvieuses d&#8217;Outre-Manche. Fontaines D.C. s&#8217;est rapidement imposé comme l&#8217;une des formations les plus solides de ces derniers mois. Après une série [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h4 class="wp-block-heading">Parler de renouveau du rock British serait faire offense à ces cinq dublinois. Pourtant, c&rsquo;est du côté des îles britanniques qu&rsquo;il faut désormais tendre l&rsquo;oreille. </h4>



<p class="wp-block-paragraph">Il semblerait que la vague psychédélique boostée à la distortion et aux jams aventureux venue tout droit de Californie ait laissé place à un post-punk tendu qui sent bon la brique et les soirées pluvieuses d&rsquo;Outre-Manche. <strong>Fontaines D.C. s&rsquo;est rapidement imposé comme l&rsquo;une des formations les plus solides de ces derniers mois.</strong> Après une série d&rsquo;EP prometteurs aux singles fédérateurs,<strong> le quintet irlandais vient de passer le test du premier album avec brio.</strong> « Dogrel », ou une écriture « crue et venue de la classe ouvrière, souvent tenue en piètre estime par la critique littéraire » comme l&rsquo;explique le groupe sur les réseaux sociaux, rassemble des titres déjà parus sur les précédents efforts ainsi que des inédits de haute qualité. Pas flemmard, le combo gaélique emmené par le chanteur Grian Chatten, sorte de réincarnation de Ian Curtis et de Liam Gallagher façon 21ème siècle, s&rsquo;est même permis de réenregister ses singles, histoire de rafraichir un peu les oreilles de ceux qui les suivent depuis quelques temps déjà.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/aiLk6G5N-3Y?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Serré, tendu et particulièrement envoutant, le post-punk abrasif de Fontaines D.C. sait appuyer là où ça fait mal. « Big » démarre les hostilités en toute beauté. Hymne solide comme un roc au refrain à beugler en se tappant sur le torse, on se dit qu&rsquo;on aurait presque aimé avoir passé son enfance sous le smog dublinois à mettre des coups de pied dans des canettes vides tant le morceau est puissant. En effet, la musique de <strong>Fontaines D.C. a ce truc légèrement sophistiqué, sans être chiant pour autant, qui rappelle le début des Strokes</strong>, le <em>fighting spirit</em> irlandais en plus. Avec leur attitude de jeunes branleurs aux références littéraires aiguisées, <strong>ces fans de The Fall ne tournent pas autour du pot en pondant quelques pépites à l&rsquo;urgence assez rare</strong> : « Too Real », « Hurricane Laughter », « The Boys in the Better Land », « Liberty Belle ». Pas de fioriture malgré des guitares leads aux sonorités dissonantes et les nuages d&rsquo;effet bien venus qui ajoutent un peu de noirceur aux refrains scandés par le jeune Grian Chatten.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/CIbaqtcU0uI?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de mettre la voix devant les guitares peut paraître surprenant. Si les nouvelles versions des anciens singles semblent légèrement moins percutantes (guitare derrière et voix en avant) que sur les EP précédents, les nouveaux titres confirment quant à eux tout le bien que l&rsquo;on pensait de la formation dublinoise. Avec « The Lotts » et « Dublin Sky City », le tempo ralentit pour nous transporter dans des univers brumeux et mélancoliques. Intelligemment écrit, <strong>ce premier album place Fontaines D.C. parmi les formations les plus excitantes du moment</strong>. Le clip de « Roy&rsquo;s Tune » montre une jeunesse irlandaise capable de vaincre l&rsquo;ennui au milieu des moutons et des prairies de la verte Eirin. De quoi contraster avec le ton plutôt urbain de ce premier effort remarquable. Décomplexés, les cinq lads de Fontaines D.C. n&rsquo;ont pas fini de faire parler d&rsquo;eux. On s&rsquo;en réjouit.</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/simon/">Simon Benoit-Guyod</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/fontaines-d-c-le-coup-de-sang-irlandais/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">6007</post-id>	</item>
		<item>
		<title>SOTW #174 : Boys in the Better Land, Fontaines D.C.</title>
		<link>https://laculturedelecran.com/sotw-174-boys-in-the-better-land-fontaines-d-c/</link>
					<comments>https://laculturedelecran.com/sotw-174-boys-in-the-better-land-fontaines-d-c/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 01 Mar 2019 08:30:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[SONG OF THE WEEK]]></category>
		<category><![CDATA[FONTAINES D.C.]]></category>
		<category><![CDATA[IRLANDE]]></category>
		<category><![CDATA[PUNK]]></category>
		<category><![CDATA[ROCK]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://laculturedelecran.com/?p=5846</guid>

					<description><![CDATA[<p>Divers éminents contributeurs à la Culture de l’Ecran ont annoncé la bonne nouvelle depuis longtemps, le rock semble avoir retrouvé du lustre ces derniers temps, en particulier dans les Îles Britanniques. Initié par le punk arty et complètement incontrôlable des merveilleux Fat White Family (à retrouver dans les&#160;SOTW #33&#160;et&#160;SOTW #80), ce renouveau prend même une ampleur irrésistible grâce à des groupes comme IDLES, Shame (mes favoris en titre, voir la&#160;SOTW #137) et aujourd’hui&#160;Fontaines D.C., jeune formation venue de Dublin qui [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Divers éminents contributeurs à la Culture de l’Ecran ont annoncé la bonne nouvelle depuis longtemps, le rock semble avoir retrouvé du lustre ces derniers temps, en particulier dans les Îles Britanniques. Initié par le punk arty et complètement incontrôlable des merveilleux Fat White Family (à retrouver dans les&nbsp;<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-33-touch-the-leather-fat-white-family/">SOTW #33</a>&nbsp;et&nbsp;<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-80-whitest-boy-on-the-beach-fat-white-family/">SOTW #80</a>), ce renouveau prend même une ampleur irrésistible grâce à des groupes comme IDLES, Shame (mes favoris en titre, voir la&nbsp;<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-137-concrete-shame/">SOTW #137</a>) et aujourd’hui&nbsp;<strong>Fontaines D.C.</strong>, jeune formation venue de Dublin qui à elle seule replace la capitale irlandaise sur la carte des villes qui comptent musicalement.&nbsp;</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’Irlande suinte dans le &nbsp;« brogue » (accent irish) du chanteur Grian Chatten, lequel entretient avec fierté ce fort particularisme. Jeune homme de Dublin, ville de James Joyce, il écrit de la poésie (c’est un inconditionnel de T.S. Eliot) et la décline en chanson, tout en faisant preuve d’un nihilisme punk de bon aloi. Accroché à son pied de micro comme à une béquille, les yeux exorbités, Grian Chatten a du charisme à revendre et devrait, selon toute logique, devenir une star. Ses quatre petits camarades ne déméritent pas, balançant un post punk urgent et hypnotique, redevable à l’after punk britannique. Foin de nostalgie, Fontaines D.C. revendique l’influence déterminante de Girl Band, groupe ainé de Dublin, grand déconstructeur de punk. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le style Fontaines D.C. ne déroge pas à la doxa punk rock, avec section rythmique qui part à l’assaut, basse tendue jouée au médiator et guitaristes duellistes au son abrasif et parfois bruitiste (mention spéciale au «&nbsp;soliste&nbsp;» Conor Curley, juste impeccable). «&nbsp;<strong>Boys In The Better Land</strong>&nbsp;» pourrait être une chanson rock lambda, avec son départ à la guitare acoustique, mais l’accent de Dublin et l’abattage vocal du maître de cérémonie Grian Chatten, à la fois plein de détachement et de morgue, fait la différence. Entre chant et talk over, les trouvailles de diction pleines de personnalité («&nbsp;<em>Saying « Sister, sister, how I missed ya, missed ya, let’s go wrist to wrist and take the skin oot my blister&nbsp;» If you’re a Rock star, porn star, superstar, doesn’t matter what you are, get yourself a good car, get outta here</em> », scande t-il dans le pré-refrain et le public à coup sûr le chantera par coeur avec lui…), on tient une chanson rock fédératrice, avec ce supplément d’excitation que seul le punk sait diffuser. On ne boudera pas son plaisir !</p>



<p class="wp-block-paragraph">Single avant-coureur d’un premier album «&nbsp;Dogrel&nbsp;», intensément attendu pour ce printemps, «&nbsp;Boys In The Better Land&nbsp;», au même titre que le single suivant «&nbsp;Too Real&nbsp;» est une bien belle carte de visite pour Fontaines D.C., groupe sur lequel il faudra compter.</p>



<h4 class="wp-block-heading"><strong>Live radio KEXP :</strong></h4>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/9mNGAEZiRNY?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe>
</div></figure>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://laculturedelecran.com/sotw-174-boys-in-the-better-land-fontaines-d-c/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
		<post-id xmlns="com-wordpress:feed-additions:1">5846</post-id>	</item>
	</channel>
</rss>
