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	<title>BAXTER DURY &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>BAXTER DURY &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #165 : White Coats, B.E.D</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 02 Nov 2018 10:00:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Pas de Brexit pour Baxter Dury. L&#8217;improbable et sarcastique crooner britannique a en effet bien souvent pris l&#8217;Eurostar pour réaliser le projet B.E.D avec Etienne de Crécy, musicien français estampillé French Touch et qui avait invité l&#8217;Anglais à poser sa voix dans son album « Super Discount 3 » sur le morceau « Family » en 2015. Dans ses bagages, il a emmené la chanteuse du groupe punk londonien Skinny Girl Diet, Delilah Holliday. L&#8217;acronyme formé par les initiales de [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>Pas de Brexit pour Baxter Dury. L&rsquo;improbable et sarcastique crooner britannique a en effet bien souvent pris l&rsquo;Eurostar pour réaliser le projet <strong>B.E.D </strong>avec Etienne de Crécy, musicien français estampillé French Touch et qui avait invité l&rsquo;Anglais à poser sa voix dans son album « Super Discount 3 » sur le morceau « Family » en 2015. Dans ses bagages, il a emmené la chanteuse du groupe punk londonien Skinny Girl Diet, Delilah Holliday. L&rsquo;acronyme formé par les initiales de leurs trois prénoms donnant le nom de ce groupe éphémère, B.E.D (Baxter, Etienne, Delilah). Et ces trois-là n&rsquo;ont pas travaillé en s&rsquo;envoyant des fichiers, mais en se retrouvant en studio, à l&rsquo;ancienne, lors de sessions réparties sur un an. Etienne de Crécy, responsable de la musique, aime plaisanter en disant que la majeure partie du budget de l&rsquo;album est passée dans l&rsquo;achat de billets Eurostar&#8230;&nbsp;</p>



<p>Dans son album « Prince of Tears » en 2017, Baxter Dury avait collaboré pour l&rsquo;excellent et très bref « Almond Milk » avec Jason Williamson, le « rapper » du groupe anglais électro punk Sleaford Mods, dont il est grand fan et dont il apprécie grandement le côté « droit dans la gueule » et minimaliste. Nul doute que cette admiration a conduit le trio franco-anglais à établir un rigoureux cahier des charges qui conduirait leurs chansons vers l&rsquo;épure, voire l&rsquo;ascèse&#8230; Premier single de l&rsquo;album, « <strong>White Coats</strong> » donne le la. Sur un beat de boîte à rythmes, un riff de piano martelé égrène une mélodie simple sur laquelle Baxter et Delilah se donnent la réplique, en un ostinato monocorde et c&rsquo;est paradoxalement totalement catchy et très efficace. Un motif electro flottant arrive dans le dernier tiers de la chanson, et Delilah clot l&rsquo;affaire avec un dernier couplet. Affaire conclue en à peine plus de deux minutes, durée moyenne des neuf chansons composant cet album, lequel affiche une durée totale de 19 minutes et 12 secondes, difficile de faire plus ramassé.&nbsp; D&rsquo;aucuns hurleront à l&rsquo;arnaque, mais depuis quand la longueur fait elle les bons disques (ou les bons concerts, d&rsquo;ailleurs) ?</p>



<p>Car il n&rsquo;y a pas dans « B.E.D » un soupir inutile,  Comme « White Coats », d&rsquo;autres pépites de pop électronique donnent envie de se jeter sur le dancefloor, tels le bagarreur « Tais toi » ou l&rsquo;aérien et presque disco « Walk Away ». On trouve aussi des ballades très réussies, « Fly Away » et « But I Think » interprétées avec une grande justesse par Delilah Holliday, jeune artiste à laquelle il faudra absolument s&rsquo;intéresser après ça! Mais ce qui frappe avant tout, c&rsquo;est la grande cohérence de ce projet qui n&rsquo;aura peut-être jamais de suite, ni de traduction en concert. Les trois individualités se sont fondues en une seule, faisant preuve d&rsquo;une sidérante complémentarité, et l&rsquo;ensemble est d&rsquo;une absolue coolitude qui vous enrobe immédiatement. Et ça, c&rsquo;est admirable ! </p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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		<title>SOTW #133 : Miami, Baxter Dury</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Nov 2017 10:15:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Big in France. Baxter Dury connaît en effet beaucoup plus de succès de ce côté-ci de la Manche que chez lui. Difficile pourtant d&#8217;entendre un accent plus londonien dans une chanson pop qui ne soit pas du vaudeville. Alors serait-ce l&#8217;élégance fatiguée et narquoise de ce vrai dandy qui séduirait le public français ? Ajoutons l&#8217;utilisation massive du talk-over dans ses chansons, les choeurs féminins omniprésents, les arrangements de cordes ivres et l&#8217;on se croirait chez le Gainsbourg so chic [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Big in France. <strong>Baxter Dury</strong> connaît en effet beaucoup plus de succès de ce côté-ci de la Manche que chez lui. Difficile pourtant d&rsquo;entendre un accent plus londonien dans une chanson pop qui ne soit pas du vaudeville. Alors serait-ce l&rsquo;élégance fatiguée et narquoise de ce vrai dandy qui séduirait le public français ? Ajoutons l&rsquo;utilisation massive du talk-over dans ses chansons, les choeurs féminins omniprésents, les arrangements de cordes ivres et l&rsquo;on se croirait chez le Gainsbourg so chic du début des 70&rsquo;s. C&rsquo;est peut-être ce qui nous semble si familier et qui nous attire tant l&rsquo;oreille chez lui.</p>
<p>Le fils de feu le truculent Ian Dury (« Sex and Drugs and Rock n&rsquo;Roll », narquois tube funky de l&rsquo;époque punk), qui avait posé à cinq ans sur la pochette de l&rsquo;album de papa (« New Boots and Panties ») a la même ironie, le même mordant et le même accent de Chiswick que son père&#8230; Il a hérité aussi de son affection pour la musique soul qui a toujours bercé les nuits anglaises. Avec son dernier album « Prince Of Tears », Baxter Dury perfectionne un style initié en 2011 avec « Happy Soup » puis poussé plus loin avec « It&rsquo;s A Pleasure » en 2014 (l&rsquo;excellent single « Palm Trees » est la <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-29-palm-trees-baxter-dury/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #29</a>). Des voix féminines donc (celle, flûtée et aux antipodes des prouesses techniques R n&rsquo;B et frimeuses dégoulinant sur les ondes, de Madelaine Hart qui joue aussi des claviers), de gourmandes lignes de basse, des batteries métronomiques, des synthés carillonnants et cette expressive voix grave et sexy (on pense aussi à Lou Reed et à Leonard Cohen) qui raconte de pitoyables aventures, entre spleen et ironie.</p>
<p>C&rsquo;est le cas avec « <strong>Miami</strong> », single qui ouvre l&rsquo;album, lancé par cette insistante et mémorable ligne de basse à la Billie Jean. Dury y incarne le connard absolu, l&rsquo;ordure vantarde et nouveau-riche qui méprise tout ce qu&rsquo;il considère inférieur à lui ou simplement faible avec une truculence et un amusement certain. C&rsquo;est dansant, c&rsquo;est décalé, c&rsquo;est chic (les arrangements de cordes sont divins), c&rsquo;est addictif. Le reste de l&rsquo;album est bien sûr au niveau. Signé sur un label européen (PIAS), on peut raisonnablement espérer que, grâce au public français, Baxter Dury pourra cotiser pour sa retraite chez nous ! Ne le ratez pas en concert, il y est magnifique et généreux.</p>
<p>Anecdote croustillante de la genèse de cet album&#8230; Parti vivre à la campagne où il a écrit la plupart des chansons, Baxter Dury a été sonné par la victoire du Brexit, quand « des zombies racistes sans aucune empathie sont sortis de nulle part ». Baxter Dury est reparti illico à Londres !</p>
<p><strong>Session live à Nova :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/5zUkX-rr3gg?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>SOTW #29 : Palm Trees, Baxter Dury</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Nov 2015 15:32:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>N&#8217;allez pas dire que je ne colle pas à l&#8217;actu, le nouvel album de Baxter Dury « It&#8217;s A Pleasure » sera dans les bacs ce lundi 20 octobre. Et comme j&#8217;aime vraiment ce que fait cet artiste et que je suis très heureux d&#8217;avoir quelque chose de neuf venant de lui, voici « Palm Trees » le deuxième single qui en est issu. Certains se souviendront de son truculent géniteur, Ian Dury, qui à la fin des années 70 saupoudra de funk et [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>N&rsquo;allez pas dire que je ne colle pas à l&rsquo;actu, le nouvel album de <strong>Baxter Dury</strong> « It&rsquo;s A Pleasure » sera dans les bacs ce lundi 20 octobre. Et comme j&rsquo;aime vraiment ce que fait cet artiste et que je suis très heureux d&rsquo;avoir quelque chose de neuf venant de lui, voici <strong>« Palm Trees »</strong> le deuxième single qui en est issu. Certains se souviendront de son truculent géniteur, Ian Dury, qui à la fin des années 70 saupoudra de funk et d&rsquo;argot cockney le punk anglais, avec des hymnes tels « Sex and Drugs And Rock n&rsquo;Roll ». Son fils lui ressemble aussi bien au niveau physique qu&rsquo;au niveau de la voix et de l&rsquo;accent de Chiswick.</p>
<p>L&rsquo;allure soigneusement négligée de Baxter Dury souligne toutefois un côté da06ndy qu&rsquo;il décline avec une lassitude amusée. Musicalement, il a élagué en quatre disques (tous bons) une musique inspirée par la soul et les musiques urbaines britanniques pour n&rsquo;en garder qu&rsquo;un squelette synthétique minimal, inspiré dit-il par Kraftwerk. Cependant, la voix toujours à la limite de l&rsquo;étranglement (aucun effort d&rsquo;enjolivement ici, à la Lou Reed) et pourtant intéressante et très personnelle met en avant un côté totalement humain. Les thèmes abordés sont intimes, dressent le portrait d&rsquo;un quarantenaire désabusé, se moquant de lui-même dans ses pathétiques tentatives de séduction. Et ça marche parfaitement, derrière la façade pop se dresse une tenace mélancolie.</p>
<p>Palm Trees est de ces « earworms » ultra-tenaces, une mélodie si évidente qu&rsquo;elle vous cramponne aisément. Tout résidant dans de petits détails, de petites finesses et dans ces choeurs féminins (la Française Fabienne Débarre, chanteuse de We Are Evergreen) assez hors-normes en ces temps de gymnastes vocales R n&rsquo;B. Une réussite supplémentaire chez cet artiste décidément doué, excellent sur scène (je l&rsquo;ai applaudi à Dijon en 2011 et ce fut géant).</p>
<div>
<p>Le clip laisse un peu perplexe, cet homme nageant et courant sur la Costa del Sol, se retrouvant seul et hébété dans une ruine à la fin. C&rsquo;est en fait un hommage cinéphile à le film mythique « The Swimmer » avec Burt Lancaster, où le héros en slip de bain se rend chez lui en traversant à la nage toutes les piscines de son quartier californien&#8230; Métaphore qui le conduit à sa disgrace et à sa folie. Quand je vous dis que la mélancolie est là&#8230;</p>
</div>
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