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	<title>ANNIE CLARK &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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	<title>ANNIE CLARK &#8226; la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>SOTW #222 : Pay Your Way In Pain, St. Vincent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Apr 2021 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[MUSIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;un des albums les plus attendus de ce printemps 2021, avec une impatience non-feinte et une immense curiosité en ce qui me concerne, est « Daddy’s Home », sixième album de St. Vincent (septième si l’on compte son album commun avec David Byrne « Who’s That Giant » en 2012). Il sortira le 14 mai, et on espère qu’à cette date nous aurons retrouvé une relative liberté et que l’horizon sera enfin dégagé… En signe avant-coureur, l’artiste texane a envoyé deux chansons extrêmement prometteuses [&#8230;]</p>
<p>Lisez plus d'articles de <a href="https://laculturedelecran.com/author/rolandderudet/">Roland Dérudet</a> sur <a href="https://laculturedelecran.com">la Culture de l&#039;Ecran</a></p>
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<p>L&rsquo;un des albums les plus attendus de ce printemps 2021, avec une impatience non-feinte et une immense curiosité en ce qui me concerne, est « <em>Daddy’s Home</em> », sixième album de <strong>St. Vincent</strong> (septième si l’on compte son album commun avec David Byrne « <em>Who’s That Giant</em> » en 2012). Il sortira le 14 mai, et on espère qu’à cette date nous aurons retrouvé une relative liberté et que l’horizon sera enfin dégagé… En signe avant-coureur, l’artiste texane a envoyé deux chansons extrêmement prometteuses qui squattent d’ores et déjà mon cerveau. C&rsquo;est d&rsquo;ailleurs la quatrième fois qu&rsquo;un morceau de St Vincent est Song Of The Week (après <em>Digital Witness</em>, <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-86-digital-witness-st-vincent/">SOTW #86</a>, <em>Pills</em>, <a href="https://laculturedelecran.com/sotw-132-pills-st-vincent/">SOTW #132</a> et <em>Fast Slow Disco</em>, <a href="https://laculturedelecran.com/sotw156-slow-disco-fast-slow-disco-st-vincent/">SOTW #156</a>)</p>



<p>Annie Clark, alias St Vincent, est probablement l’héritière la plus convaincante de David Bowie car elle applique à la lettre la règle d’or qui avait régi sa décennie immensément créative (de 1969 à 1980). Soit présenter une nouvelle incarnation à chaque album, musicale et thématique bien sûr, mais aussi esthétique. L’allure physique devant personnifier chaque album et permettre à chacun de l’identifier d’un simple regard. Avec «&nbsp;<em>MASSEDUCTION</em>&nbsp;», de 2017 à 2019, Annie Clark avait revêtu les guêpières, gants, cuissardes à talons aiguilles, bustiers de vinyle fluo et portait le carré noir strict pour se transformer en la dominatrice de l’apocalypse qui toisait les spectateurs avec postures hiératiques. Parfaitement en adéquation avec la musique de cet excellent album, le look de St Vincent était anguleux et flashy à la fois, mais, avoue-t-elle, extrêmement contraint. La St Vincent autrement plus détendue de «&nbsp;<em>Daddy’s Home</em>&nbsp;» semble tout droit sortie d’un film de John Cassavetes ou d’un épisode de <em>The Deuce</em>. Avec sa perruque blonde à la Angie Dickinson, ses tailleurs pantalons à la fois fluides et extrêmement élégants et ses chaussures à plateforme, Annie Clark redonne vie à un certain chic américain 70’s. C’est dans ce New-York de nuits blanches et de sensations fortes que St Vincent nous emmène et d’un simple coup d’œil on a idée de ce qui nous attend musicalement. En un violent retour de balancier, elle a eu envie d’une musique plus relâchée, d’un son plus chaleureux inspiré par le funk de Sly &amp; The Family Stone comme par le soft rock groovy de Steely Dan, musiques qui l’ont toujours accompagnée. Et surtout envie de revenir à une musique jouée ensemble, avec des gens, soit l’antithèse parfaite de ce qu’il convient de faire en ce moment, et pas seulement à cause du confinement…</p>



<p><strong><em>Pay Your Way In Pain</em></strong>, le premier single, renvoie à l’idole absolue et à son album de plastic soul «<em>Young Americans</em> », citant assez ouvertement (même phonétiquement) le plus gros hit américain de Bowie, <em>Fame</em> (il suffit d’entendre comme elle articule « You got to <em>pay</em> your way in <em>pain</em>, you got to <em>pray</em> your way in <em>shame</em> » dans le refrain)… Cet hypnotique mid-tempo funk invitant à s’abandonner lascivement parle pourtant d’exclusion, la narratrice relatant comment elle est systématiquement rejetée dans tout ce qu’elle entreprend, parabole de la dureté de la vie urbaine… Le piano honky tonk introductif laisse vite la place à un groove serré servi par un riff très efficace, à la guitare ou au synthé, on ne se prononcera pas mais l’effet est maximal. La voix expressive d’Annie Clark, plus laidback qu’à l’accoutumée et dans les graves joue aux questions réponses avec les chœurs, pont où elle retrouve son mezzo soprano naturel qu’elle pousse jusqu’au cri pour hurler «<em> I wanna be loved</em> » jusqu’à la distorsion. Le contraste entre l’ambiance funky enjouée de la musique et la noirceur du texte montre que St Vincent n’a en rien remisé l’ironie inquiétante dont elle joue depuis ses débuts.</p>



<p>L’autre chanson envoyée en éclaireuse <em>The Melting Of The Sun</em> est une douceur soul folk aux couleurs de crépuscule où Annie Clark rend sincèrement hommage aux femmes musiciennes qui l’ont inspirée, Joni Mitchell, Nina Simone ou Tori Amos. On y retrouve son incandescent et très personnel jeu de guitare, toujours aussi bluffant. On ne sait pas quand St Vincent pourra présenter cette nouvelle incarnation sur scène, mais elle a donné quelques indices à ses fans en jouant ces deux chansons lors du show TV américain <em>Saturday Night Live</em> le 3 avril. A fond dans son nouveau rôle, elle partage cette fois-ci le plateau avec des musiciens stars (le guitariste Jason Falkner et le bassiste Justin Meldal-Johnsen, partenaires de Beck, le batteur Mark Guiliana qui a joué sur le « <em>Blackstar</em> » de David Bowie) et surtout trois choristes épatantes qui lui donnent la réplique dans la grande tradition soul et avec lesquelles s’installe une vraie complicité. Au risque de me répéter, j&rsquo;ai hâte de pouvoir applaudir St Vincent sur scène, en attendant je me jetterai sur « Daddy&rsquo;s Home » avec urgence.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Live SNL :</h2>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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		<title>SOTW #132 : Pills, St Vincent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2017 16:00:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En 2011, avec « Strange Mercy », St Vincent était une « desperate housewife » accro aux tranquillisants. En 2014, pour accompagner l&#8217;album à son nom, elle était la hiératique gourou aux cheveux argent d&#8217;une secte bizarre, ou le leader vaguement totalitaire d&#8217;une humanité en perte de repères. En 2017, avec « MASSEDUCTION », elle se décline en dominatrix d&#8217;hôpital psychiatrique, créature stylisée et fluo à la fois effrayante et séduisante. Cachée derrière ces différents avatars, l&#8217;artiste Annie Clark peut tout [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">En 2011, avec « Strange Mercy », <strong>St Vincent</strong> était une « desperate housewife » accro aux tranquillisants. En 2014, pour accompagner l&rsquo;album à son nom, elle était la hiératique gourou aux cheveux argent d&rsquo;une secte bizarre, ou le leader vaguement totalitaire d&rsquo;une humanité en perte de repères. En 2017, avec « MASSEDUCTION », elle se décline en dominatrix d&rsquo;hôpital psychiatrique, créature stylisée et fluo à la fois effrayante et séduisante. Cachée derrière ces différents avatars, l&rsquo;artiste Annie Clark peut tout se permettre tel le Bowie des seventies qui renouvelait à chaque disque son apparence et le discours accompagnant sa musique.</p>
<p style="text-align: left;">Je vous avais déjà présenté Annie Clark, alias St Vincent avec « Digital Witness » (<a href="https://laculturedelecran.com/sotw-86-digital-witness-st-vincent/" target="_blank" rel="noopener">SOTW #86</a>). Je suis avec la plus grande attention cette auteure-compositrice et brillante guitariste depuis « Strange Mercy » en 2011 et suis resté bouche bée devant « MASSEDUCTION ». Entre-temps, la Texane établie à New York a connu la reconnaissance artistique totale mais aussi les vicissitudes de la presse people, ses romances avec rien moins que Cara Delevingne, puis Kirsten Stewart ayant fait d&rsquo;elle la cible des paparazzi. En en réflexe de bien légitime protection, Annie Clark a déménagé à Los Angeles (épisodes illustrés par la déchirante ballade « New York », premier single du disque, puis la sarcastique et funky « Los Ageless ») et a décidé d&rsquo;être la seule metteur en scène de son destin. Bien que secondée par les expertes oreilles de Jack Antonoff (producteur de Lorde et Taylor Swift), Annie Clark fait du pur St Vincent avec « MASSEDUCTION », déroulant une pop bizarre aussi viscérale que cérébrale, mélangeant les séquences rythmiques à la Kraftwerk, les dissonances de guitares façon Robert Fripp et la mélancolie country de la pedal-steel guitar avec une fluidité et la précision dignes d&rsquo;une production R n&rsquo;B. La voix d&rsquo;Annie Clark, toujours remarquable, si expressive et joueuse dans les graves, émouvante et tutoyant l&rsquo;azur dans les aigus servant de liant entre les différents styles des chansons.</p>
<p style="text-align: left;">«<strong> Pills</strong> », troisième single extrait de l&rsquo;album, commence par un refrain mantra à la mélodie de comptine hyper-accrocheuse qui énumère toutes les pilules nécessaires pour espérer vivre une vie « normale » (« Pills to wake, pills to sleep, pills pills pills everyday of the week, pills to walk, pills to think&#8230; ») (<em>des pilules pour rester éveillé, des pilules pour dormir, des pilules des pilules des pilules chaque jour de la semaine, des pilules pour marcher, des pilules pour penser, etc.</em>). Rythmique destructurée et dansante, riff de guitare malin (et surtout pas automatique), chant ironique et théâtral, « Pills » est entêtante, sarcastique et énergique et soudain, au deux-tiers de la chanson, le tempo ralentit, d&rsquo;amples accords de guitare installent une mélodie douce où Annie Clark croone avec conviction. Les guitares distordues laissent place à un solo de saxophone smooth jazz&#8230; Surprenant mais parfaitement cohérent.</p>
<p style="text-align: left;">Les spectateurs ayant assisté aux premiers concerts du « Fear Of Future Tour » en sont restés baba. Ont-ils assisté à un concert ou à une performance d&rsquo;art contemporain ? St Vincent balance t-elle un gigantesque fuck off à la face de tous ? Plutôt qu&rsquo;un concert rock avec groupe, Annie Clark se présente seule sur scène avec sa guitare devant un écran diffusant des projections fluo. Elle joue sur des bandes plutôt qu&rsquo;accompagnée par un groupe. L&rsquo;effet est très esthétique mais laisse dubitatif quand à la notion même de « concert ». On peut toutefois être certain que St Vincent est une oeuvre d&rsquo;art !</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Live au Trianon 24/10/17</strong></p>
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		<title>SOTW #86 : Digital Witness, St Vincent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Roland Dérudet]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 11 Mar 2016 15:24:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Virtuellement inconnue en France, St Vincent n&#8217;en est pas moins une artiste importante de la pop d&#8217;aujourd&#8217;hui. Pour preuve les éloges quasi-unanimes de la presse spécialisée (le NME a fait de son dernier disque, simplement titré « St Vincent » l&#8217;album de l&#8217;année 2014), et son concert qui a conclu Rock en Seine la même année a été porté aux nues (et malheureusement je n&#8217;y étais pas, occupé que j&#8217;étais à voguer dans la foule à la fin de celui de Queens [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;">Virtuellement inconnue en France, <strong>St Vincent</strong> n&rsquo;en est pas moins une artiste importante de la pop d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. Pour preuve les éloges quasi-unanimes de la presse spécialisée (le NME a fait de son dernier disque, simplement titré « St Vincent » l&rsquo;album de l&rsquo;année 2014), et son concert qui a conclu Rock en Seine la même année a été porté aux nues (et malheureusement je n&rsquo;y étais pas, occupé que j&rsquo;étais à voguer dans la foule à la fin de celui de Queens Of The Stone Age, les festivals peuvent être cruels).</p>
<p style="text-align: left;">Derrière ce pseudo bizarre sorti du texte d&rsquo;une chanson de Nick Cave se cache Annie Clark, Texane de 33 ans installée à New York, laquelle mène une carrière solo depuis 2006 après avoir fait des piges dans la troupe hippie illuminée the Polyphonic Spree et dans le groupe de scène de l&rsquo;excellent Sufjan Stevens. Il faut dire qu&rsquo;Annie est une musicienne hors pair, de ces guitaristes qui réinventent l&rsquo;instrument, et elle a définitivement plus en commun avec Robert Fripp qu&rsquo;avec Hendrix, maltraitant sa guitare électrique à grands coups d&rsquo;effets maniaques. Elle fait preuve aussi d&rsquo;une grande originalité dans l&rsquo;écriture, poussant sa voix ample sur des mélodies aussi alambiquées qu&rsquo;immédiates. Son second disque « Strange Mercy » (2011) recèle des merveilles comme « Cruel », « Northern Lights » ou « Surgeon ». Elle a en plus défini un alter-ego scénique fascinant. Très jolie brune, St Vincent s&rsquo;est composée une image glam de diva sophistiquée, ajoutant un voile de mystère à sa déjà fascinante personnalité. Sur scène (domaine qu&rsquo;elle maîtrise avec autorité), elle exécute d&rsquo;étranges gestuelles inspirées par la chorégraphe Pina Bausch. Une vraie originale, autrement dit, qui semble encore en avoir sous la pédale (d&rsquo;effets) pour progresser et se réinventer encore et encore.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>« Digital Witness »</strong> est le single phare de son troisième album. Cette chanson à l&rsquo;insolente post-modernité, poussée par un riff de cuivre bancal et funky, nous transporte dans un futur comme on l&rsquo;imaginait autrefois, vaguement inquiétant mais étrangement familier. L&rsquo;ambiance rappelle l&rsquo;after punk de Devo ou plus encore Talking Heads. Ce n&rsquo;est sans doute pas pour rien qu&rsquo;Annie Clark a collaboré avec leur leader David Byrne pour un album commun (« Who&rsquo;s That Giant? », 2012) et la tournée qui s&rsquo;ensuivit. Le résultat est parfaitement entêtant&#8230;</p>
<p style="text-align: left;">Insondable vacuité du monde moderne, les Français connaissent aujourd&rsquo;hui un peu mieux St Vincent.. Via la presse people. Car apparemment, Annie Clark (laquelle a toujours confessé une orientation sexuelle flottante) serait la petite amie du top model Cara Delevingne&#8230; Gossip totalement indigne de cette rubrique!</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Live BBC 2014 :</strong></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/VmnhY9Smj3M?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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