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	<title>Justine, Auteur à la Culture de l&#039;Ecran</title>
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		<title>La Villa, de Robert Guédiguian</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 Jan 2018 13:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND ECRAN]]></category>
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		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« La Villa » ou le vingtième film de Robert Guédiguian aura marqué mon mois de décembre. Il est une belle découverte, un bijou d’humanité, d’élégance et d’évidence. Le prologue est le suivant : dans la Calanque de Méjean, Angèle (Ariane Ascaride), Joseph (Jean-Pierre Darroussin) et Armand (Gérard Meylan) se rassemblent autour de leur père afin de l’accompagner dans les derniers jours de sa vie. Le moment pour eux de faire le point sur leurs vies et les idéaux transmis [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<h4 style="text-align: left;">« La Villa » ou le vingtième film de Robert Guédiguian aura marqué mon mois de décembre. Il est une belle découverte, un bijou d’humanité, d’élégance et d’évidence.</h4>
<p style="text-align: left;">Le prologue est le suivant : dans la Calanque de Méjean, Angèle (Ariane Ascaride), Joseph (Jean-Pierre Darroussin) et Armand (Gérard Meylan) se rassemblent autour de leur père afin de l’accompagner dans les derniers jours de sa vie. <strong>Le moment pour eux de faire le point sur leurs vies et les idéaux transmis par leur père.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Le film de Robert Guédiguian est avant tout <strong>un film sur l’histoire de la Calanque de Méjean</strong>, nichée près de Marseille et victime comme tant de villages de pêcheurs, de la désertification et du tourisme de masse, destructeur de ces lieux autrefois si préservés.</p>
<p style="text-align: left;">Il raconte comment les habitants sédentaires de cette calanque, connue pour son haut viaduc où passent les trains, l’ont désertée pour laisser place aux touristes en période estivale. Les hautes herbes ont envahi les chemins de contrebandiers, les vieilles villas ont été remplacées par des appartements d’été et les cabanes de pêcheurs par des baraques à frites, fermant leurs portes à la venue de l’hiver.</p>
<p style="text-align: left;">Il règne alors au sein de cette ville, un silence pesant et un crépuscule quasi permanent, <strong>laissant au spectateur le sentiment « d’être au bord du précipice »</strong>, comme le dit si bien Joseph.</p>
<p style="text-align: left;">C’est à travers le regard des personnages du film que le réalisateur rapporte avec émotion et finesse, les ressentis de ces habitants survivants oubliés, abandonnés à une solitude non choisie et contraints de voir leur lieu de vie perdre âme et charme au profit d’une station balnéaire consumériste.</p>
<p style="text-align: left;">Si certains restent alors spectateurs impuissants de cette décadence, comme Armand, le frère restaurateur, d’autres, illustrés notamment par le vieux couple voisin, <strong>préfèrent mourir pour ne pas connaître la douleur de cette nostalgie.</strong></p>
<p style="text-align: left;">« La Villa » est également un film sur l’évolution de la société, ses classes sociales et leurs inégalités. Il nous rappelle combien les Hommes évoluent et se construisent au fil des rencontres, des emplois et des lieux de vie. Les inégalités se font de plus en plus fortes et peuvent nous conduire à ne plus nous comprendre, y compris au sein d’une même famille.</p>
<p style="text-align: left;">C’est ainsi qu’Angèle, comédienne au théâtre <strong>a choisi une vie d’artiste, de femme libre et indépendante.</strong> Anéantie par le décès de sa fille, elle semble avoir renoncé au bonheur. Joseph quant à lui est un intellectuel bourgeois. Professeur et écrivain aigri, <strong>il refuse de vieillir et critique avec cynisme les choix de vie de ses frère et soeur.</strong> Enfin, Armand, mélancolique d’une vie passée, tient à perpétuer l’idéal de fraternité transmis par leur père en offrant aux ouvriers du coin une cuisine abordable.</p>
<p style="text-align: left;">En dépit de leurs vies si différentes, cette fratrie va, grâce à la rencontre de jeunes migrants et les souvenirs d’enfance, <strong>finalement se retrouver et s’accorder autour des valeurs de solidarité et de partage</strong> laissées par le souvenir de leur père pour y puiser la force de croire, le temps d’un instant suspendu, en une vie meilleure.</p>
<h4 style="text-align: left;">Avec une narration très précise et lente, des plans peu nombreux mais bien choisis, le réalisateur nous livre, dans un monde contemporain défait et individualiste, une histoire positive à laquelle nous aimerions croire, laissant planer une onde d’espoir.</h4>
<p style="text-align: left;"><em>« La Villa », un film de Robert Guédiguian, en salle depuis le 29 novembre 2017.</em></p>
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		<title>L&#8217;Atelier, de Laurent Cantet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Nov 2017 10:28:53 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« L’Atelier », le dernier film de Laurent Cantet est un véritable bijou, ma découverte du mois. Connu pour ses films à forte dimension sociale, le réalisateur nous propose un nouveau film sur la jeunesse, dans la même veine que « Entre les murs », Palme d’or en 2008. L’intrigue se passe à La Ciotat, tout près de Marseille. Un été, dans le cadre d’un stage d’insertion sociale animé par Olivia, une écrivaine parisienne (interprétée par la talentueuse Marina Foïs), [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><strong>« L’Atelier », le dernier film de Laurent Cantet est un véritable bijou, ma découverte du mois.</strong></p>
<p style="text-align: left;">Connu pour ses films à forte dimension sociale, le réalisateur nous propose un nouveau film sur la jeunesse, dans la même veine que « <strong>Entre les murs</strong> », Palme d’or en 2008.</p>
<p style="text-align: left;">L’intrigue se passe à La Ciotat, tout près de Marseille. Un été, dans le cadre d’un stage d’insertion sociale animé par Olivia, une écrivaine parisienne (interprétée par la talentueuse Marina Foïs), un groupe de jeunes est initié à l’écriture. Les étudiants ont quelques jours pour écrire ensemble un roman policier ayant vocation à être publié. Les sortir de leur routine, de leur ennui quotidien, travailler leur créativité, prendre de la hauteur et avoir un nouveau regard sur leur ville, leur vie, telle est l’ambition de l’atelier.</p>
<p style="text-align: left;">Parmi le petit groupe d’élèves, figure le jeune Antoine (Matthieu Lucci). En situation d’échec scolaire, il vit seul avec ses parents et s’ennuie. En quête d’identité et de sens, entre deux séances de musculation, Antoine passe beaucoup de temps sur internet à regarder des vidéos et écouter des discours nationalistes. En leur demandant d’écrire un roman noir, d’imaginer une intrigue, l’écrivaine va alimenter la violence qui sommeille en lui et le conduire à exprimer, avec provocation et froideur, ses pensées les plus sombres auprès des autres participants à l’atelier.</p>
<p style="text-align: left;">L’écrivaine va prendre goût à ses discours, sans en mesurer le sérieux ni s’en inquiéter. Olivia développe une fascination presque malsaine pour le jeune Antoine. Son mutisme et son intelligence l’intriguent parfois à la limite de l’attirance. Sa personnalité nourrit l’écriture de son prochain roman et donne toute la dimension qui manquait à ses personnages.</p>
<p style="text-align: left;">Son attraction pour les fragilités psychologiques d’Antoine, mêlée à la soif de satisfaire sa curiosité de romancière, va conduire ce duo à se perdre entre fiction et réalité, jusqu’à une prise de conscience attendue.</p>
<h2 style="text-align: left;"><span style="color: #a8170d;">« L’Atelier » de Laurent Cantet est un film sur l’adolescence</span></h2>
<p style="text-align: left;">Sur fond d’échanges autour de la radicalisation, de la religion et des stigmatisations, le réalisateur nous présente avec intelligence et subtilité, une génération déboussolée et seule dont les inquiétudes contemporaines et les anxiétés doivent être écoutées.</p>
<p style="text-align: left;">Le message délivré par Laurent Cantet est positif et bienveillant. Il cherche à nous alerter et déclencher une prise de conscience quant aux problématiques que peut rencontrer la jeunesse d’aujourd’hui, mais sans aucun jugement ni esprit moralisateur.</p>
<p style="text-align: left;">Et puis, « L’Atelier » est aussi un film sur l’histoire de La Ciotat et une belle pensée nostalgique pour tous les ouvriers du chantier naval qui a fermé ses portes depuis 25 ans.</p>
<p style="text-align: left;"><em>« L’Atelier », un film de Laurent Cantet, en salle depuis le 10 octobre 2017.</em></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/lg8qYrfgnIY?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>Le sens de la fête d&#8217;Eric Toledano et Olivier Nakache</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Oct 2017 09:26:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En cette rentrée 2017, le duo de réalisateurs Eric Toledano et Olivier Nakache, connu notamment pour leur iconique « Intouchables » revient avec une comédie intitulée « Le sens de la fête ». Le synopsis est le suivant : Max est traiteur depuis plus de 30 ans lorsque lui et sa brigade sont engagés par un jeune couple pour organiser le plus beau jour de leur vie : leur mariage. Lui, pourtant si professionnel et as de la fête va [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">En cette rentrée 2017, le duo de réalisateurs <strong>Eric Toledano</strong> et <strong>Olivier Nakache</strong>, connu notamment pour leur iconique « Intouchables » revient avec une comédie intitulée « Le sens de la fête ». Le synopsis est le suivant : Max est traiteur depuis plus de 30 ans lorsque lui et sa brigade sont engagés par un jeune couple pour organiser le plus beau jour de leur vie : leur mariage. Lui, pourtant si professionnel et as de la fête va devoir faire face à une succession d&rsquo;imprévus et de situations cocasses.</p>
<p style="text-align: justify;">Avec « <strong>Le sens de la fête</strong> », le duo traite un thème déjà bien connu du cinéma, celui du mariage, mais cette fois-ci sous l&rsquo;angle du point de vue de l&rsquo;organisateur de soirée, personnage phare de toute noce réussie. Le film nous plonge dans l&rsquo;histoire de ces responsables de la fête, de ces « faiseurs » de bonheur qui, à chaque soirée, jouent leur réputation et leur place dans ce monde de l&rsquo;organisation. On y découvre alors les coulisses de ces soirées, avec les exigences des clients, les plannings millimétrés, la gestion des imprévus et la nécessité de savoir s&rsquo;adapter, créer, inventer sans laisser transparaître aucune difficulté.</p>
<p style="text-align: justify;">Au travers du regard de Max et de sa brigade de l&rsquo;organisation, le film nous parle du travail d&rsquo;équipe et du collectif. Les personnages, chacun responsable d’une mission ou d&rsquo;une tâche différente (cuisiniers, serveurs, DJ, musiciens…), découvrent les contraintes du travail de groupe : la conscience de l&rsquo;autre, la nécessité de s&rsquo;écouter et de s&rsquo;entraider afin que chacun puisse contribuer à la réussite d&rsquo;un objectif commun.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous retrouvons d&rsquo;ailleurs ici un thème fidèle aux réalisateurs : celui de la mixité sociale, de l&rsquo;intégration et de la solidarité. Cette thématique approchée sous l&rsquo;angle de cette brigade au casting éclectique était en effet déjà présente dans « Intouchables » ou encore « Samba », mettant chacun en scène avec bienveillance et humanité, la rencontre de personnages issus de milieux sociaux ou culturels différents.</p>
<p style="text-align: justify;">« Le sens de la fête » est enfin et surtout une comédie réussie. Les répliques sont percutantes, l&rsquo;humour est fin, léger et ajusté avec un tempo parfait. A l&rsquo;image de « Nos jours heureux », le duo nous présente une série de scénettes rythmées aussi drôles que touchantes. Pour ce faire, les réalisateurs ont notamment fait appel à Jean-Pierre Bacri, parfait en chef d&rsquo;orchestre aigri, Jean-Paul Rouve, à l&rsquo;aise en photographe raté ou encore Gilles Lellouche, hilarant en DJ chauffeur de salle de mauvais goût.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« Le sens de la fête », un film d&rsquo;Eric Toledano et Olivier Nakache en salle depuis le 04 octobre.</em></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/g3fg5n-NhGc?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>Ce qui nous lie de Cedric Klapisch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jun 2017 09:28:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[GRAND & PETIT ECRAN]]></category>
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		<category><![CDATA[CEDRIC KLAPISCH]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« Ce qui nous lie » est le dernier film de Cédric Klapisch. Après les célèbres « L’auberge espagnole » ou « Casse-tête chinois », il nous propose une réalisation sur le thème de la famille et des rapports fraternels. Jean (Pio Marmai) vit en Australie depuis 10 ans lorsque sa sœur (Ana Girardot) lui apprend la mort de leur père. Après 4 ans sans avoir donné de nouvelles, il rentre au domaine viticole familial de Beaune et retrouve sa sœur Juliette et son frère Jérémie [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« <strong>Ce qui nous lie</strong> » est le dernier film de <strong>Cédric Klapisch</strong>. Après les célèbres « L’auberge espagnole » ou « Casse-tête chinois », il nous propose une réalisation sur le thème de la famille et des rapports fraternels.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean (Pio Marmai) vit en Australie depuis 10 ans lorsque sa sœur (Ana Girardot) lui apprend la mort de leur père. Après 4 ans sans avoir donné de nouvelles, il rentre au domaine viticole familial de Beaune et retrouve sa sœur Juliette et son frère Jérémie (François Civil) afin de gérer la succession en indivision.</p>
<p style="text-align: justify;">Sur fond d’incroyables paysages viticoles bourguignons, Cédric Klapisch évoque la complexité et la beauté des rapports humains, et en particulier, entre frères et sœurs.</p>
<p style="text-align: justify;">Le spectateur assiste, tout au long du film, à la quête de l’équilibre fraternel des trois personnages. A l’image d’un triangle au sein duquel nous cherchons le point d’équilibre, les forces se modifient et évoluent en passant d’un côté du triangle à un autre.</p>
<p style="text-align: justify;">On retrouve l’alliance des deux plus jeunes restés au domaine face à leur ainé ayant fui la famille, puis la complicité et les bêtises des deux garçons pour faire enrager leur sœur et enfin, le sentiment parfois d’exclusion et de jalousie du plus jeune, face à ses ainés.</p>
<p style="text-align: justify;">Le spectateur comprend rapidement que cet équilibre est finalement dépendant de l’évolution individuelle de chacun des trois personnages. Tous en quête d’identité, de quiétude et de sérénité, ils cherchent leur place. Leur place dans leur vie personnelle et dans leur famille.</p>
<p style="text-align: justify;">Et c’est cette relation fraternelle, forte de nostalgie, qui va leur donner tout l’élan dont ils ont besoin pour y parvenir.</p>
<p style="text-align: justify;">Jean arrive en Bourgogne avec de nombreuses interrogations quant à son enfance et sa relation avec son père. Ne s’étant pas senti aimé pendant son enfance, jaloux de ses frères et sœurs, il cherche des réponses. Sa femme restée en Australie, lui dit ne plus l’aimer et est prête à le quitter. Le retour en France va le libérer de tous ses mots (maux). La stabilité de son frère et la bienveillance de sa sœur vont lui permettre de s’assagir et finalement de reconquérir son amour qu’il pensait perdu.</p>
<p style="text-align: justify;">Juliette, quant à elle, a besoin de s’affirmer. Ayant décidé de reprendre le domaine viticole de son père, elle doit trouver sa place dans un monde d’hommes. Hausser le ton, dire non, s’assumer. Elle trouve auprès de Jean la confiance, le féminisme et le courage qui lui manquaient.</p>
<p style="text-align: justify;">Jérémie enfin, est d’apparence le plus stable et serein. Déjà marié et père, il cherche pourtant lui aussi sa place. Toujours relayé au rang du petit dernier, les adultes qui l’entourent le considèrent encore comme un enfant. Il trouvera auprès de sa famille, là encore, toute la force pour être reconnu en tant qu’adulte.</p>
<p style="text-align: justify;">Doucement, Jean, Juliette et Jérémie se trouvent et le triangle s’équilibre, leur permettant ainsi de résoudre l’équation de la succession en l’indivision.</p>
<p style="text-align: justify;">La relation entre les trois frères et sœur est belle. Le film est ponctué de scènes émouvantes, fortes et surtout lumineuses. Sur fond de souvenirs dans les vignobles aux couleurs changeant au rythme des saisons, « Ce qui nous lie » est une fable vous fait du bien et vous rappelle combien les relations humaines peuvent être riches.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film est encore très instructif sur le monde de la viticulture et de l’écologie ; amateurs de vin bio, n’hésitez plus, le film est un excellent cru !</p>
<p style="text-align: justify;"><strong>« Ce qui nous lie »</strong>, un film de Cédric Klapisch, en salle depuis le 14 juin 2017.</p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/fQZfFB0IecY?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>L&#8217;amant double de François Ozon</title>
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		<pubDate>Wed, 14 Jun 2017 15:25:29 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[FRANCOIS OZON]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« L&#8217;amant double » est un thriller psychologique réalisé par François Ozon, tout juste sorti un an après son dernier film « Frantz ». François Ozon est un de mes réalisateurs français favoris. De « 8 femmes », en passant par  « Potiche » et surtout les incroyables « Dans la maison » et « Une nouvelle amie », je suis fascinée par son univers désinvolte et osé. Tous ses films traitent de sujets complexes et importants ; que ce soit la prostitution, l&#8217;homosexualité, ou encore la transsexualité. Sa caméra filme sans [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« <strong>L&rsquo;amant double</strong> » est un thriller psychologique réalisé par <strong>François Ozon</strong>, tout juste sorti un an après son dernier film « Frantz ».</p>
<p style="text-align: justify;">François Ozon est un de mes réalisateurs français favoris. De « 8 femmes », en passant par  « Potiche » et surtout les incroyables « Dans la maison » et « Une nouvelle amie », je suis fascinée par son univers désinvolte et osé. Tous ses films traitent de sujets complexes et importants ; que ce soit la prostitution, l&rsquo;homosexualité, ou encore la transsexualité. Sa caméra filme sans détour et sans filtre. Il est direct et je crois que c&rsquo;est ce qui me plaît.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour son nouveau film, s’inspirant d’un roman de Joyce Carol Oates, François Ozon a choisi d&rsquo;aborder le thème des troubles psychologiques liés à la gémellité. Fidèle à lui-même, le réalisateur traite son sujet au travers du parcours d’une femme.</p>
<p style="text-align: justify;">Chloé (Marine Vacth) est une jeune femme fragile en quête d&rsquo;identité lorsqu&rsquo;elle tombe amoureuse de son psychothérapeute, Paul (Jérémie Renier). Très rapidement, le couple s&rsquo;installe ensemble et Chloé développe une jalousie incontrôlable, persuadée que son conjoint a une double vie. Alors qu&rsquo;elle mène son enquête, la jeune femme comprend que son amant a un frère jumeau qu&rsquo;il lui a caché. Elle cherche alors à en comprendre les raisons.</p>
<p style="text-align: justify;">Le film de François Ozon est tout d’abord un film élégant et séduisant. Dans un décor froid et clinique, le réalisateur met en lumière ses (beaux) acteurs avec une mise en scène sophistiquée.</p>
<p style="text-align: justify;">« L&rsquo;amant double » est ensuite troublant. Le cinéaste filme au plus près ses acteurs ; la caméra est rivée sur les corps, les expressions et les regards. Les spectateurs sont alors captés, saisis par le film, embarqués avec brutalité dans les névroses du personnage féminin. Mais cette proximité est parfois perturbante et dérangeante, frôlant le malaise. Finalement, le film vous séduit autant qu’il vous dérange.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous retrouvons au sein de ce film les références aux thématiques des apparences trompeuses et des faux semblants fidèles à François Ozon. Ne pouvant se fier aux images, le réalisateur oblige le spectateur à se détacher, à sortir de sa passivité et à se déconnecter des images pour mieux comprendre et décortiquer la dualité des personnages. A son habitude, le film de François Ozon est cérébral.</p>
<p style="text-align: justify;">Mais cette complexité finit peut-être par perdre le spectateur. A force de jouer avec les images, de jongler entre rêves et réalité, on perd le fil. Sur ce point, je mettrais d’ailleurs un petit bémol à la fin du film un peu rapide, laissant le spectateur avec quelques interrogations et ambiguïtés concernant le personnage féminin.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>« L’amant double », un film de François Ozon, en salle depuis le 29 mai 2017.</em></p>
<p><iframe class="youtube-player" width="1170" height="659" src="https://www.youtube.com/embed/1CKVkNNOk2I?version=3&#038;rel=1&#038;showsearch=0&#038;showinfo=1&#038;iv_load_policy=1&#038;fs=1&#038;hl=fr-FR&#038;autohide=2&#038;wmode=transparent" allowfullscreen="true" style="border:0;" sandbox="allow-scripts allow-same-origin allow-popups allow-presentation allow-popups-to-escape-sandbox"></iframe></p>
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		<title>À voix haute : la force de la parole</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 May 2017 08:08:05 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[CINEMA]]></category>
		<category><![CDATA[DOCUMENTAIRE]]></category>
		<category><![CDATA[FRANCE]]></category>
		<category><![CDATA[LADJ LY]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>« A voix haute, la force de la parole » est un documentaire de Stéphane de Freitas et Ladj Ly, diffusé pour la première fois en novembre 2016, dans l&#8217;émission infrarouge sur France 2. Il traite du concours de plaidoirie « Eloquencia », organisé par l&#8217;association du même nom au sein de l&#8217;Université de Saint-Denis, qui a pour objectif d&#8217;élire le meilleur orateur du 93. Le concours est ouvert aux étudiants de tous cursus et permet ainsi à la jeunesse des banlieues de se [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">« A voix haute, la force de la parole » est un documentaire de Stéphane de Freitas et Ladj Ly, diffusé pour la première fois en novembre 2016, dans l&rsquo;émission infrarouge sur France 2.</p>
<p style="text-align: justify;">Il traite du concours de plaidoirie « Eloquencia », organisé par l&rsquo;association du même nom au sein de l&rsquo;Université de Saint-Denis, qui a pour objectif d&rsquo;élire le meilleur orateur du 93. Le concours est ouvert aux étudiants de tous cursus et permet ainsi à la jeunesse des banlieues de se livrer à l&rsquo;exercice de la plaidoirie avec l&rsquo;aide de nombreux professionnels.</p>
<p style="text-align: justify;">Le documentaire est en premier lieu un film militant. Il met en scène des étudiants d&rsquo;une grande mixité sociale. Certains sont issus de bons lycées parisiens, d&rsquo;autres de lycées professionnels plus difficiles, certains sont français depuis toujours, d&rsquo;autres sont arrivés en France plus tardivement, mais tous sont égaux face à cet exercice. La mixité, l&rsquo;égalité, le respect ou encore l&rsquo;humilité sont autant de valeurs transmises à travers la caméra des réalisateurs.</p>
<p style="text-align: justify;">« A voix haute » est ensuite instructif et pédagogique. Les élèves sont préparés pendant trois mois à ce concours d&rsquo;éloquence par un avocat, un professeur d&rsquo;expression scénique, un slameur et un coach vocal. Les conseils donnés et les exercices auxquels se livrent les élèves nous en apprennent beaucoup sur les subtilités de l’expression orale et la force des mots.</p>
<p style="text-align: justify;">Enfin, ce film est surtout humain. Les jeunes sont eux-mêmes, sans préparation ni répétition, ils ne jouent pas, ils sont honnêtes. Les élèves dévoilent leurs récits les plus intimes et les plus intenses. Ils brisent leurs carapaces, face aux autres mais surtout face à eux-mêmes, et c&rsquo;est dans leurs expériences et leurs vécus qu&rsquo;ils puisent leur force pour nourrir leur parole. De ce partage et cette sincérité naissent toute l&rsquo;intensité et l&rsquo;émotion du documentaire.</p>
<p style="text-align: justify;">Des imitations de nos hommes politiques jusqu&rsquo;à des mises en scène théâtrales, les étudiants sont drôles et bien dans leurs baskets, loin des clichés qui touchent la banlieue parisienne. Cette réalisation est pleine d&rsquo;espoir, les étudiants se révèlent brillants, dotés d&rsquo;une plume et d&rsquo;une répartie incroyables, ils sont épatants et poétiques. « A voix haute » est ainsi ni triste, ni grave, il est bien au contraire plein d&rsquo;humour, de bienveillance, et d&rsquo;optimisme.</p>
<p style="text-align: justify;">« À voix haute , la force de la parole », un documentaire en Stéphane de Freitas et Ladj Ly, en salle depuis le 12 avril 2017.</p>
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		<title>Jour J de Reem Kherici</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 May 2017 14:03:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il n&#8217;est pas du tout aisé de se lancer dans l&#8217;écriture d&#8217;un avis concernant une comédie, et qui plus est, une comédie romantique. Bien souvent stéréotypées, critiquées, délaissées, les comédies romantiques ne marquent pas le spectateur. Et pourtant ! Le cinéma n&#8217;est, pour moi, pas qu&#8217;une source de réflexion, de questionnements et de messages importants. C&#8217;est aussi de la distraction, du rire et de la légèreté. « Jour J », second film de Reem Kherici après « Paris à tout prix » sorti dans les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">Il n&rsquo;est pas du tout aisé de se lancer dans l&rsquo;écriture d&rsquo;un avis concernant une comédie, et qui plus est, une comédie romantique. Bien souvent stéréotypées, critiquées, délaissées, les comédies romantiques ne marquent pas le spectateur. Et pourtant ! Le cinéma n&rsquo;est, pour moi, pas qu&rsquo;une source de réflexion, de questionnements et de messages importants. C&rsquo;est aussi de la distraction, du rire et de la légèreté. « Jour J », second film de Reem Kherici après « Paris à tout prix » sorti dans les salles en 2013, a récemment retenu mon attention.</p>
<p style="text-align: justify;">Mathias (Nicolas Duvauchelle) est en couple avec Alexia (Julia Piaton) depuis plusieurs années. Ils s&rsquo;aiment sans encombres jusqu&rsquo;à ce qu&rsquo;il la trompe à une soirée avec une jeune femme prénommée Juliette (Reem Kherici), « wedding planner » et camarade d&rsquo;enfance d&rsquo;Alexia. Ne sachant pas comment justifier la présence de la carte de visite de Juliette dans sa veste le lendemain de la soirée, Mathias s&#8217;emballe et demande Alexia en mariage. La future mariée demande alors à Juliette d&rsquo;organiser leur union.</p>
<p style="text-align: justify;">Le pari était risqué : réaliser un énième film sur la thématique du mariage sans pour autant tomber dans le « déjà vu » et les caricatures qui fatiguent le spectateur. « Jour J » aborde son sujet avec humour, trivialité et évite de faire passer les femmes pour des hystériques et les hommes pour des abrutis. Les femmes du film sont des femmes libres et indépendantes et ça change ! La réalisatrice rompt avec les codes de la comédie romantique et surprend le spectateur. Son issue est d&rsquo;ailleurs quelque peu inattendue pour un film de ce créneau là.</p>
<p style="text-align: justify;">Les gags, les jeux de mots et les quiproquos sont nombreux. Le rythme du film est soutenu ne laissant pas de place à l&rsquo;ennui. Et puis, les paysages des Gorges du Verdon ensoleillées sont incroyables et contribuent largement à l&rsquo;énergie positive du film.</p>
<p style="text-align: justify;">Nous apprécions de découvrir Nicolas Duvauchelle souriant, vivant et plein d&rsquo;humour (loin des rôles d&rsquo;écorché vif auxquels il nous a habitués) et ça lui va bien. Une première pour lui dans le genre comique. Je retiendrai aussi la performance de Chantal Lauby, très convaincante en mère dépravée et l&rsquo;agréable découverte de Julia Piaton, fille de Charlotte de Turckheim, assez drôle dans le rôle de la fille à papa, capricieuse et détestable.</p>
<p style="text-align: justify;">Petit bémol toutefois, mais sans surprise, le film n&rsquo;a pas pu passer à côté de quelques clichés comme celui de la petite fille ronde et moquée à l&rsquo;école devenue brillante et courtisée par les hommes, et décidée à prendre sa revanche sur la vie.</p>
<p style="text-align: justify;">Malgré quelques imperfections, le film est pétillant, rythmé, tendre et surprenant. Une comédie pour les filles mais pas que !</p>
<p style="text-align: justify;">« Jour J », un film de Reem Kherici, en salle depuis le 26 avril 2017.</p>
<p><iframe src="https://www.youtube.com/embed/HM-F1d-KlEY?ecver=1" width="560" height="315" frameborder="0" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
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		<title>Corporate de Nicolas Silhol</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Apr 2017 08:22:31 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Emilie Tesson Hansen (Céline Sallette) est gestionnaire des ressources humaines au sein d’un grand groupe agroalimentaire. Suite au suicide de l’un des salariés, une enquête est ouverte par l’inspection du travail, et elle se retrouve alors menacée de poursuites pénales… « Corporate » est le troisième film de Nicolas Silhol après « Tous les enfants s’appellent Dominique » et « L’Amour propre », sortis respectivement en 2008 et 2010. « Corporate » est un film qui marque, un film important. Il aborde le délicat sujet du management en [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;"><strong>Emilie Tesson Hansen (Céline Sallette) est gestionnaire des ressources humaines au sein d’un grand groupe agroalimentaire. Suite au suicide de l’un des salariés, une enquête est ouverte par l’inspection du travail, et elle se retrouve alors menacée de poursuites pénales…</strong></p>
<p style="text-align: justify;">« <strong>Corporate</strong> » est le troisième film de Nicolas Silhol après « Tous les enfants s’appellent Dominique » et « L’Amour propre », sortis respectivement en 2008 et 2010.</p>
<p style="text-align: justify;">« Corporate » est un film qui marque, un film important. Il aborde le délicat sujet du management en entreprise et de ses conséquences (parfois dévastatrices) sur l’être humain. A l’heure où les sujets du « burn out » et du bienêtre au travail sont au cœur de l’actualité, « Corporate » vient, avec justesse et finesse, décortiquer les techniques du management par la peur et l’intimidation auxquelles chacun d’entre nous pourrait être confronté.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce thriller psychologique est précis et bien dosé. Sans en « faire trop », ni caricaturer, il sensibilise, alerte ou éveille le spectateur face aux risques et aux violences induites par ces techniques, le tout dans un décor sobre et lisse.</p>
<p style="text-align: justify;">La sensibilité et la perception du spectateur évoluent concomitamment à celles du personnage d’Emilie. Notre regard change avec le sien. Ou plutôt, accompagne le sien. Emilie est une belle et élégante jeune femme à qui tout réussit. Dotée au début du film d’une assurance, d’un contrôle et d’une distance incroyables, elle laisse finalement place, au fur et à mesure que l’enquête avance, à un être sensible, empathique, humain et empreint de moralité.</p>
<p style="text-align: justify;">Plus le film et l’enquête avancent, plus son regard change. Le point culminant de cette évolution tient en un monologue où Emilie laisse place avec pudeur à toute sa culpabilité face à cette dynamique immorale à laquelle elle a contribué. Son regard n’est plus noir et laisse place aux larmes.</p>
<p style="text-align: justify;">La vidéo a une place importante dans le film. Le personnage d’Emilie visionne en même temps que le spectateur des vidéos dans lesquelles elle se met en scène et évoque les techniques de management mises en place. Elle devient alors extérieure à cette réalité et peut, comme le spectateur, prendre la mesure du caractère perfide du management instauré. Le personnage prend conscience du cauchemar auquel il a contribué activement, sans en mesurer la violence.</p>
<p style="text-align: justify;">Indépendamment du sujet principal du film, « Corporate » est un film de femmes. C’est un film sur la place de la femme dans un monde d’hommes, et ce à double titre : le personnage de l’inspectrice du travail (Violaine Fumeau) est l’incarnation « du bien » et de la moralité. Elle est imposée comme la véritable sauveuse d’Emilie et de sa conscience mais également comme la garante d’une certaine justice. C’est une femme combattante, une femme qui n’a pas peur et une femme qui gagne. En outre, le personnage de Stéphane Froncart (Lambert Wilson), responsable et recruteur sans états d’âmes contribue à mettre en relief cette dimension du film. Progressivement lâchée, laissée par son responsable tout au long de l’enquête, Emilie doit affirmer sa place et s’imposer, au risque de ne plus être « corporate »…</p>
<p style="text-align: justify;">En synthèse, « Corporate » est un film qui vous saisit, un film auquel on pense et dont on parle. Je vous le recommande.</p>
<p style="text-align: justify;">« Corporate », un film de Nicolas Silhol, en salle depuis le 05 avril 2017.</p>
<p>&nbsp;</p>
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